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  • Le groupe Louis Dreyfus accusé de travail forcé

    Le groupe français Louis Dreyfus Commodities (LDC), propriétaire de nombreuses exploitations de canne à sucre et d'éthanol au Brésil, devra répondre des conditions de travail précaires de sa main d'oeuvre, a indiqué la police brésilienne.

    Une opération spéciale de la Police Fédérale de Belo Horizonte, la capitale de l'Etat du Minas Gerais (sud-est), menée du 9 au 23 novembre en collaboration avec l'inspection du travail pour lutter contre le travail forcé dans les plantations de canne à sucre a révélé que 286 travailleurs de LCD, vivaient dans des conditions proches de l'esclavage.

    Ils n'avaient ni eau potable, ni toilettes, ni lieux de restauration, ni équipements de protection adéquats. Les ouvriers, qui travaillaient majoritairement dans la récolte, n'avaient pas droit non plus à des pauses et leurs heures supplémentaires n'étaient pas prises en compte.

    La Police Fédérale a ordonné la fermeture de six des dix exploitations inspectées ainsi que d'une usine de sucre et d'éthanol que la multinationale possédait à Lagoa de Prata (Minas Gerais), rapporte mercredi le quotidien Folha de Sao Paulo.

    Louis Dreyfus Commodities, qui administre 340.000 hectares de terre et emploie près de 20.000 personnes dans tout le Brésil, sera poursuivie pour sous-traitance illégale de main d'oeuvre et non respect du droit du travail.

    Le syndicat UNICAT, plus grand représentant de l'industrie du sucre et du bioéthanol au Brésil, a affirmé à l'AFP que "ce genre de cas isolé, affectant moins de 1% des entreprises du secteur, n'est pas représentatif des pratiques en vigueur dans la grande majorité du secteur".

    Le Figaro - 25 novembre 2009

  • Bachelot en pleine accélération

    La campagne de vaccination contre la grippe H1N1 a débuté mercredi pour les collégiens et les lycéens, fortement incités à se faire vacciner par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot, qui a parlé avec gravité d'une pandémie "en pleine accélération".

      La pandémie est "en pleine accélération, avec un nombre de cas graves également en augmentation et de cas, hélas mortels, aussi en pleine augmentation", a avertit Mme Bachelot en visitant, avec son collègue de l'Education Luc Chatel, le collège Jules Romains à Paris (7ème arrondissement).

    La matinée de vaccination organisée mercredi dans cet établissement, avec une équipe mobile de deux médecins et quatre infirmières et moyennant le vaccin Pandemrix du laboratoire GlaxoSmithKline (GSK), devait concerner 88 élèves, a expliqué la principale, Marie-Anne Krzesinski.

    A ce stade, les parents de 150 des 600 collégiens (soit 25%) ont donné leur accord, indispensable, à la vaccination.

    Devant le collège, sur dix élèves interrogés par l'AFP, un seul a dit qu'il allait se faire vacciner.

    "Ce qui est dur, c'est vraiment qu'il y a deux camps, pour et contre le vaccin. Et pourquoi y a-t-il autant de médecins réservés ?", a témoigné, sous couvert d'anonymat, une mère indécise pour son enfant.

    "Si un enfant dit qu'il ne veut pas, même s'il y a accord des parents, nous ne le vaccinons pas", a assuré la principale du collège.

    "Il est extrêmement important de se faire vacciner, pour soi et pour les autres", a commenté Mme Bachelot, car "cette grippe n'est pas une grippe comme les autres. Elle a des formes graves et elle touche des publics jeunes".

    "A ces jeunes qui doutent, je leur dirais que j'ai envie de les emmener dans un service de réanimation pour leur montrer un jeune avec les poumons complètement détruits par la grippe H1N1, ce qu'on ne voit pas avec la grippe saisonnière", a-t-elle ajouté.

    "Je ne doute pas que l'adhésion à la vaccination augmentera. On le verra, hélas, avec l'augmentation de la pandémie", a-t-elle poursuivi.

    Dans ce collège, une deuxième journée de vaccinations est déjà prévue le 10 décembre, ce qui laissera du temps de réflexion aux parents encore indécis.

    "Des parents ont rempli "non" au questionnaire de vaccination, mais finalement ils voudraient bien que leurs enfants soient vaccinés, on va les recevoir", a assuré Mme Krzesinski.

    Et si, d'ici les vacances de Noël qui débutent le 18 décembre au soir, des collégiens qui le voudraient n'auraient pas été vaccinés, "ils auront toujours accès au système classique, en centre de vaccination", a dit Mme Bachelot.

    La ministre a aussi précisé que "quand un des deux parents n'est pas d'accord" pour la vaccination, "c'est toujours le non qui l'emporte".

    Dans l'académie des Yvelines, une trentaine d'élèves étaient vaccinés au même moment au collège Charles-Péguy du Chesnay (Yvelines).

    L'inspecteur d'académie, Jean-Michel Coignard, a assuré que la plupart des premières injections seraient faites "d'ici Noël". "Les équipes mobiles reviendront ensuite dans les établissements pour ceux qui ont changé d'avis et pour effectuer les secondes injections", a-t-il poursuivi.

    De son côté, au collège Jules-Romains à Paris, la principale a dit "ne pas savoir encore" s'il y aurait une ou deux doses de vaccin.

    Pour les écoliers du primaire, la procédure est différente des collégiens et lycéens: les enfants, accompagnés de leurs parents, pourront se rendre dans les centres de vaccination, à partir de début décembre.

    AFP. 25.11.09

  • Bientôt un millier de sans-papiers régularisés?

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    Eric Besson a fait passer une circulaire aux préfets avec les consignes de régularisation...
    La circulaire indiquant aux préfets les critères à prendre en compte pour l'admission exceptionnelle au séjour des salariés étrangers pourrait déboucher sur la régularisation d’un millier de sans-papiers, a affirmé mercredi le ministre de l'Immigration Eric Besson, sur France Inter.

    La circulaire aux préfets fait suite au mouvement de grève entamé il y a plus de six semaines par des salariés sans papiers, avec le soutien d'un front de onze syndicats et associations, dont la CGT et la Cimade qui dénoncent «l'arbitraire préfectoral» dans l'examen des dossiers de régularisation par le travail.

    Au cas par cas

    Le ministre a précisé les conditions pour ces régularisations. «Les critères précis peuvent être l'ancienneté du séjour en France, qui doit être au moins égale à cinq ans, il faut exercer un métier dit en tension, soit dans le métier, soit dans la zone géographique (...) l'ancienneté dans l'entreprise qui doit être égale ou supérieur à 12 mois, la nature de la promesse d'embauche qui doit être supérieure à 12 mois, l'intégration du demandeur».

    «Au titre du travail, c'est de l'ordre de 3.000 (sans papiers) qui sont régularisés chaque année, pour les cas humanitaires, c'est un petit peu moins, empiriquement de 1.000 à 2.500», a déclaré Eric Besson.

    Le mouvement de grèves coordonnées a été rejoint par plus de 5.000 salariés sans papiers, qui ont occupé pacifiquement de nombreux locaux, dont pendant deux semaines ceux de la fédération des travaux publics FNTP.
    20minutes.fr - 25 novembre 2009

  • OM-PSG: pas de sanctions pour les banderoles de la honte?

    FOOTBALL - La Ligue se penche sur les messages provocateurs déployés au Vélodrome...

    Les messages nauséeux flottaient vendredi dernier dans le virage sud du Vélodrome, pendant le choc OM - PSG (1-0). «Trois ans sans Julien, trois ans qu'on est bien». Un peu plus loin: «Auteuil, c'est renversant». Deux références de mauvais goût qui poussent la Commission de discipline de la Ligue se réunir jeudi après midi. La première concerne la mort de Julien Quemener, abattu en marge d’un match de entre le PSG et l’Hapoël Tel Aviv il y a trois ans. La seconde est une allusion à l’accident de Thomas, le supporter parisien fauché par une voiture le 25 octobre à Marseille.
     
    Le club parisien s’est immédiatement offusqué du déploiement de tels messages dans le stade. Des éléments ont été portés à connaissance de la Ligue qui devrait dans un premier temps demander un rapport complémentaire à ses instructeurs, indique une source proche de la LFP. Concrètement cela signifie qu’il y a peu de chance que l’OM soit sanctionnée dans les jours à venir. L’éventail des peines prévues par les règlements de la Ligue est pourtant large. Il va de l’amende au retrait de points. Mais en France, les décisions de la LFP faisant suite au déploiement d’une banderole sont régulièrement contredites par les tribunaux civils.
     
    Dassier: «Une sottise innommable»
     
    Pour la banderole anti-Ch’ti du Stade de France, le PSG n’a finalement pas été exclu de la Coupe de la Ligue. Et les sanctions financières infligées à Bastia, Lyon ou Saint-Etienne pour des banderoles outrancières n’ont pas vraiment marqué les esprits. Du côté du PSG, on attend pourtant un signe fort de la part de la Ligue. Selon Bruno Skropeta, le directeur de communication du club, une plainte pourrait très être déposée dans les jours à venir. A Marseille, les Winners, le club de supporters concernés, s’est désolidarisé des messages, affirmant «ne pas s’y reconnaître». Jean-Claude Dassier, le président olympien, promet lui de retrouver les auteurs de cette «sottise innommable».
     
    En attendant, aucun représentant du club olympien ne se rendra au siège de la Ligue. Antoine Veyrat, le directeur général de l’OM s’attend à être «convoqué par la suite. Nous montrerons alors que nous faisons le maximum possible pour éviter ce genre de banderole, que des moyens énormes sont mis en œuvre, mais que, malheureusement, des choses peuvent passer entre les mailles du filet». Une manière de repasser la patate chaude à la Ligue.
    Romain Scotto
    20minutes - 25 novembre 2009
  • Lucky une très vieille dame brebis

    Lucky brebis.jpg
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Sa laine était-elle encore belle ? Et son regard vif ? Le plus vieux mouton du monde, selon le Livre Guinness des records, âgé de 23 ans et cinq mois, a succombé à la forte vague de chaleur qui frappe le sud-est de l'.

    En dépit des efforts de sa propriétaire, Delrae Westgarth, pour que l'animal supporte les températures caniculaires, Lucky est morte dans la ferme de l'Etat du Victoria où elle avait vu le jour.

    Lucky avait atteint un âge inhabituel dans la mesure où l'espérance de vie moyenne de cette espèce ovine se situe entre 10 et 12 ans. Elle n'avait plus de dents et souffrait d'arthrite. 

    Lucky était entrée au Livre Guinness des records en septembre 2007, à l'âge de 21 ans, 5 mois et trois jours. Dans son village de Lake-Bolac de 250 âmes, à l'ouest de , l'animal était devenu une célébrité.

    La brebis, qui a été enterrée sous son nectarinier préféré et aura sa pierre tombale, avait été élevée au biberon dès sa naissance après avoir été abandonnée par sa mère.

    Le parisien - 24.11.09

    L'innocence même...

     

     

  • Le foulard de la discorde à l'Assemblée nationale

    "Pour être admis dans les tribunes, le public doit porter une tenue correcte. Il se tient assis, découvert et en silence." Voici l'article 8 du règlement de l'Assemblée nationale qui fait débat depuis quelques jours chez les députés. Les uns voulent l'appliquer à la lettre, les autres rappelent que la disposition est dépassée et donc devenue pour ainsi dire obsolète.

    Tout est parti de la présence le 12 novembre dans les tribunes ouvertes au public d'une jeune femme arborant un foulard islamique. Un foulard devenu incident. Car aussitôt, le député centriste François Rochebloine interpelle le président de séance. A leur tour, plusieurs députés protestent. Avant d'écrire au président UMP de l'Assemblée, Bernard Accoyer, pour que "le règlement soit appliqué" car le port d'un foulard en séance y "est formellement interdit".

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      Dans une lettre adressée à tous les députés dont TF1News a eu copie, le président de l'Assemblée répond à ses collègues qui s'en "sont émus": "Certes, l'article 8 dispose (que le public) doit se tenir ‘découvert'". Mais ajoute deux arguments l'empêchant de l'appliquer à la lettre : rien dans le règlement "n'autorise le président de séance à refuser l'accès des tribunes du public à une personne pour ce motif". Et surtout, "cette prescription, vieille de plus d'un siècle, ne saurait (...) être opposée au port du foulard".

     

    Imposé au couvre-chef des hommes

    Et le président de rappeler que ladite règle voulait seulement à l'époque qu'un "homme retire son couvre-chef" en séance publique, et qu'elle "n'a d'ailleurs jamais trouvé à s'appliquer ni aux femmes portant une coiffure, ni au port de signes religieux", comme le voile des religieuses. Le président de l'Assemblée rappelle enfin aux députés que "si le port de signes ou de tenues manifestant une appartenance religieuse a été interdit par la loi, c'est dans les seuls écoles, collèges et lycées publics, ce qui signifie bien, a contrario, qu'il est autorisé dans les autres lieux publics" et que "notre institution doit satisfaire à l'exigence constitutionnelle de publicité des débats". En clair, Bernard Accoyer affirme qu'en l'état actuel il ne peut refuser le port d'un foulard dans les tribunes.
     
    Seulement voilà, l'argumentaire est retoqué par Jean-François Copé. Le président du groupe UMP s'est "joint" aux protestations de ses collègues. Et en a profité pour réaffirmer sa position en faveur d'une loi sur l'interdiction du port de la burqa. Une mission d'information a été mise en place à l'Assemblée, qui doit publier son rapport en janvier.

    "C'est faux !"

    Et la polémique s'est poursuivie mardi soir lors d'une réunion du groupe UMP à huis clos. C'est la députée UMP Françoise Hostalier, connue pour son engagement en faveur des droits des femmes et des sans-papiers, qui a pris le leadership du 'mouvement', faisant savoir qu'elle n'est pas d'accord avec l'interprétation du président de l'Assemblée devant ses collègues du groupe majoritaire, qui l'ont applaudie. Elle a réclamé la modification du règlement de l'Assemblée pour que le port du voile islamique soit interdit dans les tribunes du public dans l'hémicycle. "Alors qu'on tient un débat sur l'identité et les valeurs de la République, si on n'est pas exemplaire à l'Assemblée sur ces thèmes-là, où peut-on l'être ?", a-t-elle ensuite déclaré à l'AFP. "Ce sont les femmes musulmanes elles-mêmes qui nous demandent d'être fermes sur ces principes" face à "la montée des intégrismes", a-t-elle affirmé.

    Pas mécontent de prendre le contrepied du président de l'Assemblée, Jean-François Copé a salué l'initiative de Françoise Hostalier, tandis que le député de l'Ain, Michel Voisin, répondait à l'argument avancé par Bernard Accoyer selon lequel le règlement concernait seulement les couvre-chefs et non les religieuses. "C'est faux !", a-t-il lancé, rappelant qu'en février 2000, un aumônier militaire et une religieuse qui l'accompagnaient avaient dû retirer, l'un sa croix, l'autre son voile.

    Réponse à toute cette polémique de Bernard Accoyer lors de cette réunion, selon son entourage : il fera "le point sur cette mesure ancienne".

    TF1 News - 24.11.09

  • Insécurité: Marine Le Pen demande le rétablissement de la double peine

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    La vice-présidente du Front national Marine Le Pen a réclamé mercredi le rétablissement de la "double peine" à l'égard des délinquants étrangers, afin de lutter contre l'insécurité en France.

    "Il faut renvoyer les étrangers délinquants, c'est-à-dire faire l'inverse de ce que Nicolas Sarkozy a empêché", en décidant "la suppression de la double peine", a déclaré Mme Le Pen, interrogée par i-Télé depuis Bruxelles où elle exerce un mandat de député européen.

    Le régime de la double peine, qui prévoyait l'expulsion des étrangers condamnés, a été réformé en 2003 par M. Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur.

    "Il faut rétablir la possibilité pour les Français de ne pas être soumis à la triple peine, celle qui consiste à être victime de l'infraction de la part des étrangers, à payer leur place en prison et, de surcroît, être obligé de les conserver après", a affirmé Mme Le Pen.

    Au lendemain du déplacement du chef de l'Etat en région parisienne, la vice-présidente du FN a affirmé que "la situation dans les banlieues est dramatique".

    "Il y a quasiment des zones tribales comme au Pakistan, où on est obligé de faire protéger par la cavalerie des bus pour traverser des quartiers. Et demain, on va faire quoi ? On va mettre des chars ?", a-t-elle lancé.

    Selon Mme Le Pen, "ce n'est pas en diminuant de 3.000 les policiers et les gendarmes tous les ans jusqu'en 2012, que l'on va régler le problème de la sécurité".

    "C'est bien gentil de parler de vidéo surveillance, c'est bien gentil de parler de policiers référents, mais à ce moment-là, il en faut plus, pas moins. Sinon, on est dans le mensonge total, ce qui est évidemment le cas", a-t-elle ajouté.

    AFP. 25.11.09

  • La Suisse libère Polanski contre une caution de 4,5 millions de francs

    Roman Polanski pourra sortir de prison contre le versement d'une caution de 4,5 millions de francs. Dans un arrêt rendu mardi, le Tribunal pénal fédéral (TPF) qui siège à Bellinzone a accepté le recours du cinéaste contre son maintien en détention extraditionnelle.

    «La cour a jugé que la caution offerte par le recourant, combinée à d'autres mesures telles que le dépôt des documents d'identité et l'assignation à résidence sous contrôle électronique devait être considérée comme propre à parer le risque de fuite» a estimé le TPF dans son arrêt publié mercredi. Un recours au Tribunal fédéral peut être formé contre cette décision, précise le TPF.

    Roman Polanski, 76 ans, avait été arrêté le 26 septembre dernier à son arrivée à l'aéroport de Kloten. L'auteur de «Rosemary's baby» fait l'objet d'une demande d'extradition déposée par les Etats-Unis.

    Le cinéaste avait fui ce pays en 1978 après que la justice californienne l'avait jugé coupable d'abus sexuels commis en 1977 sur une adolescente de 13 ans. M. Polanski qui avait plaidé coupable risque deux ans de prison au maximum.

    24heures CH - 25/11/09

    Ndb: 1 € = 1,51 CHF

  • VIDEO Preuves de la présence d'explosifs (nano-thermite) dans le WTC le 11 septembre 2001

    http://www.dailymotion.com/video/x92lw5_11-septembre-2001-les-preuves-dexpl_news

    vidéo danoise sous-titrée en français