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  • Carla: "en tant qu'épouse, un mandat pour Sarkozy, ça me suffirait!"

    Carla Bruni-Sarkozy a affirmé qu'"en tant qu'épouse, un mandat (pour son mari), ça (lui) suffirait", dimanche sur TF1.

      "S'il se représente, c'est son affaire. En tant qu'épouse, comme ça, dans l'intimité, un mandat me suffirait", a affirmé Mme Bruni-Sarkozy, qui était interrogée sur une éventuelle seconde candidature de son mari à l'élection présidentielle, en 2012.

    "On n'en discute jamais, parce que je pense que je ne dois pas me mêler de ça, ça lui appartient tellement. Tout ça est très compliqué, c'est son métier. C'est comme s'il venait mettre le nez dans les accords majeurs ou mineurs d'une de mes chansons. C'est mon affaire, si je mets un majeur ou un mineur", a-t-elle poursuivi.

     Alors qu'on lui rappelait que Bernadette Chirac s'inquiétait, lorsque son mari était encore président, de ce que Jacques Chirac pourrait faire sans le pouvoir, Carla Bruni-Sarkozy a répondu: "je pense que mon mari pourrait tout faire, parce qu'il donne tellement tout ce qu'il a, il utilise tellement tous ses moyens pour faire les choses, que c'est cela qui fait la réussite dans le travail d'une vie".

    "C'est quelqu'un qui s'engage des pieds à la tête et même amoureusement. Ca, pour une femme, c'est tout à fait inédit, et pour un pays aussi, c'est tout à fait inédit", a-t-elle insisté.

    "Donc, moi, je suis contente pour les Français qu'ils aient mon mari" comme président, a-t-elle également affirmé, se défendant de faire de la propagande.

    "Ce n'est pas une vision béni oui-oui. C'est une vision réaliste. Ca se voit dans la seconde où il entre dans une pièce. C'est quelqu'un qui est complet, qui est entier. Je pense que, s'il était menuisier, il serait un menuisier entier. Je pense que c'est comme ça qu'on réussit sa vie professionnelle et sa vie personnelle aussi. C'est-à-dire en donnant tout ce qu'on a", a-t-elle affirmé.

    Depuis février 2008 (quand ils se sont mariés), "notre vie a changé. J'ai calmé notre vie, je l'ai apaisée. Notre vie personnelle est très douce, très calme, très tranquille. On en a tous deux grand besoin. Je suis mieux avec lui que seule. C'est quelque chose que je n'aurais jamais imaginé dans ma jeunesse", a-t-elle également confié.

    AFP. 13.12.09

     

  • Le Pen promet à Sarkozy une cruelle surprise aux régionales

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    Conférence de presse de Jean-Marie Le Pen à Marseille le 13 décembre 2009
    (Cliquez sur la photo pour la voir en totalité)

    Le président du Front national, Jean-Marie Le Pen, a promis dimanche à Nicolas Sarkozy une "cruelle suprise" aux élections régionales, en affirmant que son débat sur l'identité nationale avait "tourné à l'avantage" de son parti.

    Le président de la République "va avoir l'occasion de regretter son initiative car elle a tout naturellement tourné à l'avantage du Front national qui, sur ce sujet, fait connaître des positions claires depuis de nombreuses années", a lancé M. Le Pen, lors d'une conférence de presse à Marseille.

    Lui-même chef de file en Provence-Alpes-Côte d'Azur (PACA) pour son probable dernier combat électoral à 81 ans, le président du FN s'exprimait à l'issue d'un bureau politique "délocalisé" dans un hôtel de luxe de la cité phocéenne, en présence de l'ensemble des têtes de liste du parti.

    Quintuple candidat à l'Elysée, M. Le Pen, dont une partie de l'électorat avait été siphonné par Nicolas Sarkozy lors de la dernière présidentielle, se dit convaincu que ses électeurs savent qu'ils "ont été floués" et que l'immigration est un "outil de destruction de l'identité nationale".

    "Le président, qui est un fin manoeuvre, a pensé à cette occasion qu'il allait pouvoir réédditer ce qu'il avait fait en 2007, c'est-à-dire essayer de piéger les électeurs du FN, c'est là qu'il se trompe", a-t-il dit.

    Selon M. Le Pen, qui ne craint que l'"abstention", "Nicolas Sarkozy doit s'attendre --et on le voit dans les sondages où il ne cesse de dégringoler-- à une cruelle surprise lors des élections régionales".

    Après des législatives calamiteuses (4,3%) en 2007 qui l'ont plongé dans une grave passe financière, suivies d'un léger redressement aux européennes de juin dernier (6,8%), M. Le Pen estime que son parti peut se maintenir au second tour des régionales dans douze régions, soit cinq de moins qu'en 2004.

    Sa fille Marine, vice-présidente du FN et chef de file dans le Nord/Pas-de-Calais, qui participait à la conférence de presse aux côtés de son alter ego et rival dans la succession à la tête du mouvement, Bruno Gollnish, investi en Rhône-Alpes, espère que le parti obtiendra 10% au niveau national.

    "Ces régionales montreront que nous ne sommes pas sur le déclin mais sur une pente ascendante. A 10%, le gouvernement est obligé de reprendre nos thèmes. A 30%, il serait obligé d'agir", assure-t-elle.

    AFP. 13.12.09

     

  • Une mosquée "profanée" à Castres

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    Mosquée Bilal à Castres
    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    La mosquée Bilal de Castres, dans le Tarn, a été profanée dans la nuit de samedi à dimanche par des inconnus. Après avoir franchi le portail, ils ont dessiné des croix gammées et écrit «Sieg heil» (slogan nazi, ndlr) sur les murs extérieurs de l'édifice, où ils ont également tracé des inscriptions telles que «La France aux Français» et «White power», a indiqué le président de l'Association islamique de Castres, Abdelmalek Bouregba, responsable du lieu de culte.

    Des pieds de cochon ont également été suspendus à la poignée du portail. Sur la porte, des oreilles de cochon avaient été agrafées et des affiches placardées sur lesquelles étaient dessinés des drapeaux français, a-t-il précisé. Il a indiqué que les auteurs de la profanation n'avaient pas pénétré à l'intérieur de la mosquée. La police s'est rendue sur place pour procéder à des relevés d'empreintes, a ajouté Abdelmalek Bouregba, en précisant qu'il allait porter plainte.

    Le responsable de la mosquée, ouverte en 1986 dans un ancien hangar et comportant une salle de prière de quelque 200 m2, s'est déclaré outré par la profanation, qu'il a qualifié d'«acte prémédité». «C'est un ensemble. Depuis un certain temps, on n'arrête pas de viser la communauté musulmane», a-t-il dénoncé, faisant notamment allusion à certains dérapages dans les débats sur l'identité nationale et au référendum pour l'interdiction de la construction de nouveaux minarets en Suisse.

    «Aucune piste n'est écartée», a déclaré Paul Agostini, le directeur de la police départemental du Tarn, qui a précisé qu'aucun incident, ni litige n'avait été signalé les jours précédents autour de la mosquée.

     

    Condamnations unanimes

     

    SOS Racisme a condamné dans un communiqué la profanation, qui «vise très clairement, de la part des auteurs de ces méfaits, à laisser entendre qu'un musulman ne saurait être Français», et déplore «la libération de la parole raciste, libération que le débat sur l'identité nationale permet et organise».

    La préfète du Tarn, Marcelle Pierrot, a rencontré sur place la communauté musulmane «pour lui exprimer sa solidarité». «Ces actes de profanation condamnables (sont) contraires aux valeurs de notre république laïque qui permet à chacun de pouvoir exercer sa foi dans le respect des règles et des valeurs de notre démocratie», a-t-elle souligné. Le député du Tarn Bernard Carayon (UMP) a dénoncé pour sa part cet acte, estimant qu'«il faut beaucoup de médiocrité et de haine pour s'attaquer aux lieux sacrés qui rassemblent les croyants». Quant au député Philippe Folliot (app-NC), il a «condamné de la manière la plus absolue cette provocation», parlant d'«acte lâche».

    L'actuelle mosquée Bilal, d'une capacité de 250 personnes, ne peut accueillir tous les pratiquants, la prière du vendredi regroupant près de 350 personnes venant de Castres et des environs. Les femmes et d'autres fidèles sont accueillis dans une salle proche. La construction d'une nouvelle mosquée est envisagée, pour une ouverture d'ici à 3 ans, avec «une salle de prières de 800 m2 pour accueillir 600 fidèles, et aucun minaret n'est prévu», a noté Abdelmalek Bouregba.

    Le Figaro - 13.12.09

       
  • Les Sarkozy au soleil du Maroc pour Noël!

    Le couple présidentiel n'aime pas passer les fêtes de Noël dans le froid, ils préfèrent laisser ça aux Français d'en bas. Après le Brésil l'année dernière, ils se devaient de trouver une autre destination 'calor'.

    Alors non ! Pas de sapins enneigés, pas de mains qui gèlent pendant qu'on sort en catimini les cadeaux des enfants en pleine nuit et encore moins de file d'attente indigeste au Carrefour du coin pour ramener une dinde toute fripée à la maison...

    Car nous le savons tous, Nicolas Sarkozy et Carla Bruni, qui font l'éloge de la proximité avec le petit peuple, savent faire des exceptions quand ça les arrange. Donc cette année ce sera au Maroc, qu'il célèbreront l'arrivée du petit Jésus à défaut de celle du fils de Jean Sarkozy.

    Confortablement installés dans un des palais du royaume chrétien du Roi Mohammed VI, ils rateront la naissance du premier petit fils du Président mais dans la vie il faut faire des choix !

    Et puis... l'excuse est béton car selon le Parisien : 'Le roi voudrait remercier le couple présidentiel, car début octobre, son frère cadet, Moulay Rachid, avait été hospitalisé à Paris. Les Sarkozy avaient alors invité la famille royale à prendre le thé un dimanche après-midi. Un geste qui a beaucoup touché Mohammed VI'.

    Ça explique tout, ils sont justes polis à l'Elysée...

    Marie Claire - actu people - 04.12.09

  • Climat: manifs, violences et heurts à Copenhague...

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    Blacks Blocs à Copenhague le 12 décembre 2009
    (Cliquez sur la photo)

    Des dizaines de milliers de personnes ont marché samedi dans le monde pour réclamer un accord ambitieux et contraignant à la Conférence sur le climat de Copenhague, où la police, sur le qui-vive, a interpellé près de 700 personnes en marge d'une imposante manifestation.

    Trente mille personnes, selon la police, une centaine de milliers selon les organisateurs, ont défilé dans le froid l'après-midi dans la capitale danoise, qui accueille jusqu'au 18 décembre les délégués de 193 pays, à la recherche d'un accord qui devra entrer en vigueur le 1er janvier 2013.

    Parti du Parlement, le cortège, globalement bon enfant, a pris la direction du Bella Center, où se déroulent les négociations. Les manifestants se sont arrêtés à 500 mètres environ du centre, sans chercher à y pénétrer.

    Une scène avait été dressée pour accueillir les orateurs prévus, avant une veillée aux chandelles avec la participation de l'ancien archevêque sud-africain du Cap, Desmond Tutu.

    Quelques instants après le départ du cortège, un groupe de quelques centaines de manifestants, entièrement vêtus de noir, munis de briques et de marteaux, a brisé des vitrines, a constaté un journaliste de l'AFP.

    Des policiers anti-émeutes les ont aussitôt encerclés et sont intervenus sans ménagement, jetant plusieurs d'entre eux à terre.

    La police a annoncé l'interpellation de 600 à 700 personnes, précisant qu'il s'agissait principalement de membres "des Blacks Blocs", ces groupuscules ultra-violents qui s'étaient notamment illustrés au sommet de l'OTAN à Strasbourg, en avril.

    En fin d'après-midi, un policier a été blessé à la mâchoire par un pavé et quatre voitures incendiées près d'un squat lors d'incidents qui ont conduit à l'interpellation d'une vingtaine de personnes, selon la police.

    "Nous avons à l'oeil les groupuscules extrémistes", avait prévenu le porte-parole de la police, Henrik Jakobsen, tandis que les hélicoptères des forces de l'ordre tournaient dans le ciel.

    La majorité des manifestants, venus en car et en train des grandes villes d'Allemagne, de Londres, d'Amsterdam ou encore de Milan, étaient d'origine européenne. Mais de nombreux Asiatiques, dont quelques Chinois et Coréens, étaient également présents ainsi que des Africains.

    Près de 3.000 personnes, pour la plupart en imperméable bleu ciel, avaient formé un premier rassemblement dans la matinée à Copenhague à l'appel des Amis de la Terre, qui entendaient former des "marées bleues" pour la "justice pour le climat".

    "Aujourd'hui, nous descendons dans les rues pour demander réparation de la dette écologique en faveur du Sud", expliquait Lidy Nacpil, militante philippine de la Jubilee South Coalition à Copenhague.

    "On ne peut pas continuer à se dire: on a du temps", a estimé la chanteuse béninoise Angélique Kidjo. "Il y a des rivières qui s'assèchent en Afrique, il y a des cours d'eau où on peut marcher alors qu'on ne l'avait jamais fait avant. C'est maintenant ou jamais", a-t-elle déclaré à l'AFP en marge de la manifestation.

    Pour la première fois dans l'histoire de la diplomatie climatique, née en 1992 avec l'adoption de la Convention de l'ONU, le mouvement altermondialiste s'est rapproché des organisations environnementales.

    L'eurodéputé français José Bové, figure de l'altermondialisme, a déclaré à l'AFP être venu à Copenhague pour "lier justice climatique et justice sociale" : "aujourd'hui, il n'y pas de coupure entre le combat contre le réchauffement climatique et le combat pour un autre monde".

    L'organisation Oxfam a mobilisé plusieurs personnalités, dont le mannequin danois Helena Christensen, l'ancienne commissaire de l'ONU aux réfugiés Mary Robinson, qui devaient s'adresser à la foule.

    La région Asie-Pacifique, qui abrite de nombreuses îles particulièrement vulnérables au réchauffement, avait donné le coup d'envoi des manifestations. Quelque 50.000 personnes, selon les organisateurs, étaient descendues dans les rues en Australie.

    A Manille, quelques centaines de personnes, étudiants pour la plupart, ont manifesté, vêtues de rouge et arborant des bandanas vantant l'énergie solaire devant la mairie de la capitale philippine.

    A Hong Kong ou Djakarta, des rassemblements de quelques centaines de manifestants se sont également tenus pour réclamer une action contre le changement climatique.

    En France, les manifestations organisées par le réseau "350" ont rassemblé quelques centaines de personnes, notamment à Paris, Marseille (sud), Lille (nord), Bordeaux (ouest) et Lyon (est). A Genève quelques dizaines de personnes se sont rassemblées.

    AFP. 12.12.09