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  • Pas question de mourir pour Israël

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    Communiqué de Robert Spieler,
    Délégué général de la
    Nouvelle Droite Populaire

    Neuf morts, des dizaines de blessés dans l’attaque de la flottille humanitaire qui cherchait à rejoindre la bande de Gaza. Les commandos israéliens ont fait une boucherie : dans les eaux internationales. La France réagit en « condamnant cet événement », tout en condamnant la « provocation » que représente à ses yeux la volonté de rompre cet insupportable siège d’une terre martyrisée. Misérable…

    Dieu sait que je refuse l’islamisation de notre terre. Pour autant, je n’accepte pas l’injustice faite au peuple palestinien.

    Si j’étais palestinien (la Palestine compte encore nombre de Chrétiens), je me battrais pour la libération de ma terre. Certes, si j’étais israélien, je serais aux côtés de Liebermann pour exiger le Grand Israël.

    Il se trouve que je suis européen et que ce conflit, a priori ne me concerne pas, même si j’éprouve une profonde compassion pour ceux qui sont traités comme des chiens sur leur terre.

    Prétendre qu’Israël est le bouclier anti-islamiste de l’Europe est un mensonge et une imposture.

    Nous n’avons pas à accepter que le conflit du Proche-Orient soit importé sur notre sol.

    Nous n’avons pas à accepter que demain l’Europe soit entraînée dans une conflagration avec l’Iran.

    Il n’est pas question pour nous de nous plier à la propagande officielle.

    Pas question de mourir pour Israël.

    Altermedia Info -  02/06/10

  • Crimes de Staline: 200 corps découverts près de Vladivostok

    Plus de 200 corps ont été exhumés d'une tombe commune en Extrême-Orient russe datant selon toute vraisemblance de l'époque du dictateur soviétique Joseph Staline, a indiqué un responsable local.

    La tombe a été découverte près de la ville portuaire de Vladivostok par des ouvriers pendant des travaux de construction d'une route en vue d'accueillir un sommet des pays d'Asie-Pacifique (APEC).

    "Des volontaires ont découvert plus de dix terrains où se trouvaient des restes des corps et ont exhumé 1,5 tonne de restes, ce qui veut dire que plus de 200 corps y reposaient", selon la même source.

    Selon des enquêteurs cités par l'agence Itar-Tass, les victimes ont soit été exécutées par la police secrète de Staline, soit péri lors de leur transfert dans les camps.
    Les restes des corps ont été retrouvés l'hiver dernier, mais l'enquête n'a commencé que la semaine dernière.

    Vladivostok, principale ville sur la côte russe du Pacifique, a été le principal point de transit pour des gens envoyés aux goulags où des millions de Soviétiques ont péri avant la mort du dictateur en 1953.

    La ville de Vladivostok est en train de se doter d'infrastructures pour accueillir en 2012 un sommet de l'APEC, un projet censé mettre en valeur l'Extrême-Orient russe situé près de la Chine et du Japon.

    Le Figaro - 03/06/10

  • La HALDE reconnue en justice

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    Jeannette Bougrab
    La Cour de cassation a consacré la présence de la Halde dans les procédures judiciaires dans un arrêt rendu hier, a annoncé dans un communiqué la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité.

    La présidente de cette institution, Jeannette Bougrab, "se félicite de la décision de la chambre sociale de la Cour de cassation qui, dans un arrêt rendu le 2 juin 2010, affirme que la présence de la Halde dans les procédures judiciaires ne méconnaît pas le droit au procès équitable", selon le communiqué.

    La Cour de cassation examinait un recours déposé par une entreprise condamnée en appel à réintégrer un syndicaliste licenciée et à lui verser 24.000 euros d'indemnités.
    Le syndicaliste, s'estimant victime d'un licenciement discriminatoire, avait sollicité le soutien de la Halde qui a présenté des observations devant la cour d'appel de Paris en décembre 2007. C'est cette intervention de la Halde que l'entreprise en cause contestait.

    La Cour de cassation "réaffirme que la Halde peut, de droit, présenter ses observations devant le juge", se félicite la haute autorité. "Cette décision consacre le rôle incontestable de la Halde dans le paysage judiciaire français", se réjouit encore l'institution, menacée d'être absorbée par le Défenseur des droits dont le projet d'instauration est en discussion au Sénat.
    Le Figaro - 03/06/10

  • Gaza: l'économie du blocus israélien en chiffres

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    Fermier palestinien à Beit Lahia au nord de la bande de Gaza - (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    Le blocus imposé par l'armée israélienne, depuis juin 2007, a mis l'économie de Gaza à genoux.

    La bande de Gaza, une étroite bande sablonneuse dont les quelque 370 kilomètres carrés abritent 1,6 million d'habitants, est soumise à un strict blocus par Israël depuis sa prise de contrôle par le mouvement islamiste Hamas en juin 2007, lors d'un coup de force contre l'Autorité palestinienne de Mahmoud Abbas.

    L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a exigé le 18 mai dernier qu'Israël mette fin au blocus, dans une résolution adoptée lors de l'assemblée annuelle de ses membres. Un mois plus tôt, lors d'une visite dans l'enclave palestinienne, le secrétaire général des Nations unies Ban Ki-moon avait déclaré que l'embargo israélien n'était «pas tenable».

    Le dernier rapport de la Commission européenne sur la bande de Gaza, publié en mars 2009, estime les dommages causés par le blocus sur l'économie du territoire, tous secteurs économiques et sociaux confondus, à 514,3 millions d'euros. Le PIB du territoire palestinien a chuté de 5% en 2006 à 3% en 2007 et 2,7% en 2008.

    Chômage

    Le taux de chômage s'établit à 38,6% de la population active en 2009, selon le Bureau palestinien des statistiques. Il était de 37% en 2008, d'après la CIA, qui place la bande de Gaza au 188e rang mondial en terme de nombre de chômeurs.

    Pauvreté

    70% de la population de la bande de Gaza vivait sous le seuil de pauvreté en 2009, toujours selon la CIA. L'UNRWA (Office de secours et de travaux des Nations Unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) a estimé que le nombre de réfugiés vivant dans une pauvreté extrême dans la bande de Gaza avait triplé depuis le début du blocus en 2007, d'environ 100.000 à environ 300.000. D'autre part, l'insécurité alimentaire concernait 60,5% des foyers l'année dernière, contre 56% en 2008, selon la Food and Agriculture Organisation (FAO). Dans son rapport, la Commission européenne souligne que plus de 90% de la population dépend de l'aide alimentaire des agences onusiennes. En février 2009, l'ONU avait lancé un appel d'aide d'urgence pour la bande de Gaza, visant à récolter 613 millions de dollars (479 millions d'euros) auprès de la communauté internationale.

    Agriculture et pêche

    Selon le rapport de la Commission européenne, 46% des terres agricoles de la région étaient jugées «inaccessibles» ou la production y était interrompue fin juin 2009. Les travailleurs agricoles ne représentaient plus que 7,4% de la population active au quatrième trimestre de 2009, contre 12,7% au deuxième trimestre de 2007, selon le Bureau palestinien des statistiques. L'organisation commerciale Palestine Trade Center (Paltrade) estime dans un récent rapport que, sans les restrictions imposées au transport de marchandises, les exportations agricoles de la bande de Gaza pourraient représenter 2.300 tonnes de framboises, 55 millions de fleurs coupées, et 714 tonnes de tomates cerises par an. La pêche a également souffert.

    Depuis janvier 2009, les zones accessibles aux pêcheurs ont été de nouveau réduites, à 3 miles nautiques des côtes. En conséquence, le volume total des prises de poissons a chuté de 47% entre 2008 et 2009, selon le ministère palestinien de l'Agriculture.

    Industrie, commerce et services

    D'après le rapport de l'organisation Paltrade, 95% des 3.750 usines de la bande de Gaza ont fermé leurs portes ou été détruites, mettant quelque 40.000 ouvriers au chômage (soit 94% de leurs employés). En 2009, le secteur industriel ne pesait plus que 5% de la population active, selon la CIA. Paltrade ajoute que les 5% d'usines toujours en fonctionnement dans le territoire palestinien ne tournent qu'à entre 20 et 50% de leur capacité de production totale. L'industrie alimentaire, par exemple, a enregistré des pertes de 37,1 millions de dollars en 2009, en raison de l'arrêt total des exportations. Elle ne comptait plus que 16 usines l'année dernière, contre 30 en 2008 et 100 en 2005. D'autres secteurs ont été sévèrement touchés, en particulier la construction, l'énergie, les transports et les télécommunications. Ainsi, quelque 10.000 abonnés ont vu leurs services de téléphonie fixe interrompus, tandis que 330.000 utilisateurs de téléphones mobiles ont été concernés par ces coupures, note la Commission européenne.

    Infrastructures

    Les infrastructures de la bande de Gaza ont été dévastées par le manque de matériaux et d'équipements de construction. Un manque qui résulte directement du blocus imposé sur le territoire, souligne le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). Plus d'un an après l'opération militaire «Plomb durci» menée par l'armée israélienne dans la bande de Gaza, les trois-quarts des infrastructures détruites ou endommagées ne sont toujours pas reconstruites ou réhabilitées, indique un rapport du PNUD. Le programme onusien a estimé l'année dernière que le coût des dégâts provoqués sur les routes et les ponts de la bande de Gaza s'élevaient à 18,6 millions d'euros.

    Son rapport souligne également que 82,5% des écoles sont encore à l'état de ruines.

    Le Figaro - 03/06/10

  • Flotille: toutes les victimes ont été tuées par balle

    Des centaines de militants du convoi maritime d'aide à Gaza expulsés par Israël après l'assaut meurtrier de lundi sont arrivés jeudi en Turquie, où les examens des corps des neuf victimes ont montré que toutes avaient été tuées par balle.

    Israël, sous forte pression internationale après le raid sanglant contre la flottille pro-palestinienne, a confirmé que l'ensemble des 700 étrangers arrêtés avaient été expulsés, à l'exception de sept blessés. Mais des représentants d'ONG arrivés dans la nuit en Turquie ont renouvelé les accusations de violences à l'égard d'Israël.

    Les militants morts dans le raid sont huit Turcs et un Américain d'origine turque, tous tués par balle, dont un à bout portant, selon les conclusions des médecins légistes turcs.

    Au total, 488 militants turcs expulsés d'Israël sont arrivés dans la nuit à l'aéroport d'Istanbul, où ils ont été accueillis en héros par un millier de personnes, agitant des drapeaux turcs et palestiniens, scandant des slogans anti-israéliens.

    35 autres militants ont été rapatriés en Grèce.

    Le président turc Abdullah Gül, accusant Israël d'avoir commis "l'une des plus graves erreurs de son Histoire", a assuré que les liens entre la Turquie -longtemps un des seuls alliés de l'Etat hébreu au proche-orient- et Israël "ne seront plus jamais les mêmes".

    Le président de l'ONG islamiste IHH, un des principaux organisateurs de la flottille, a pour sa part affirmé à son arrivée que toutes les victimes du drame ne sont pas connues. "Ils nous ont rendu neuf corps. Mais la liste des martyrs est plus longue", a affirmé à l'AFP Bülent Yildirim.

    Un militant espagnol présent dans la flottille, Manuel Tapial, a lui aussi estimé que le bilan était plus lourd, évoquant "de 16 à 20 morts".

    Une passagère belge du navire turc Mavi Marmara, où les commandos israéliens ont attaqué, a elle affirmé que les passagers n'étaient pas armés, comme l'ont déclaré les autorités israéliennes selon lesquelles leurs soldats ont agi en légitime défense.

    Le Point - 03.06/10

  • VIDEO - Hommage à Rachel Corrie, assassinée en 2003 à Gaza par un bulldozer israélien

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    Rachel Corrie, 23 ans
    03/06/10
  • Une voiture de rêve contre l'insécurité!

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    (Cliquez sur la photo pour la voir en entier)

    LONDRESL'Aston Martin conduite par Sean Connery dans les James Bond "Goldfinger" (1964) et "Opération Tonnerre" (1965) sera vendue aux enchères en octobre à Londres, encore équipée de tous ses gadgets, comme une mitrailleuse et un épandeur de clous.

    L'Aston Martin DB5 de 1964 devrait dépasser les 3,5 millions de livres (4,2 millions d'euros), a indiqué dans un communiqué diffusé à Londres RM Auctions, une société canadienne qui se présente comme la plus importante maison d'enchères au monde de voitures de collection.

    Le bolide, qui développe 282 chevaux pour une vitesse maximale de plus de 230 km/h, a gardé les gadgets inventés par le célèbre "Q", personnage responsable du bureau recherche et développement aux services secrets de Sa Majesté: le bouclier pare-balles, les plaques d'immatriculation pivotantes, l'épandeur d'huile et de clous pour bloquer les poursuivants...

    Une mitrailleuse est également en place, mais elle ne tire plus de balles, pour raison de sécurité.

    L'Aston Martin avait été achetée après le tournage des films par un DJ américain, Jerry Lee, pour seulement 12.000 dollars (environ 9.800 euros) en 1969. Mais ce dernier a décidé de la mettre en vente au profit de son organisation caritative, Jerry Lee Foundation, qui lutte contre la pauvreté et ses conséquences sociales comme la criminalité.

    L'engin sera mis aux enchères le 27 octobre à Londres, en collaboration avec la maison britannique Sotheby's.

    AFP. 03/06/10

  • "Rachel-Corrie", le cargo irlandais qui défie à son tour Israël

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    (Cliquez sur la photo)
     
    © Tirée du blog «Journeys and Star Gazing» | Le «Rachel-Corrie» avant son changement de nom. Le cargo est aujourd’hui rebaptisé du nom d’une jeune activiste étasunienne morte il y a sept ans à Gaza, écrasée par un bulldozer militaire israélien.
    A Dublin, le premier ministre Brian Cowen exige que le navire puisse décharger lundi sa cargaison humanitaire à Gaza. Il met en garde l’Etat hébreu contre toute atteinte à ses ressortissants. Parallèlement, de nouvelles flottilles s’organisent.

    ANDRÉS ALLEMAND | 03.06.2010 | 00:00

    Rien ne les arrête. Ni le raid israélien qui a ensanglanté lundi le navire turc Mavi Marmara, ni les nouvelles menaces proférées contre toute tentative de forcer le blocus de Gaza. A bord du cargo irlandais Rachel-Corrie, les passagers ont décidé de poursuivre leur périple à destination de Gaza. Objectif: briser le blocus et décharger 1200  tonnes d’aide humanitaire, dont du matériel médical, des chaises roulantes, des fournitures scolaires et du ciment, dont Israël interdit la livraison.

    En guise d’assurance-vie, la quinzaine de volontaires irlandais et malaisiens comptent parmi eux deux personnalités de renom: Maired Corrigan-Maguire, lauréate du Prix Nobel de la paix, et Denis Halliday, ancien secrétaire général adjoint de l’ONU. Mieux, ils sont soutenus par le premier ministre irlandais Brian Cowen, qui a mis en garde hier l’Etat hébreu: «S’il arrive malheur à nos ressortissants, cela entraînera les conséquences les plus graves.» Dublin exige que le cargo soit autorisé à «terminer son voyage sans entrave et à décharger sa cargaison humanitaire à Gaza».

    Pas sûr que cela impressionne l’armée israélienne. Les militants propalestiniens sont inquiets. Ce n’est sans doute pas pour rien que le Rachel-Corrie porte le nom d’une jeune activiste étasunienne morte il y a sept ans à Gaza, écrasée par un bulldozer militaire israélien.

    Le cargo devait en principe faire partie de la «Flottille de la liberté» prise d’assaut lundi par les commandos d’élite. Mais il est plus lent que les six autres bateaux et a été retardé par des «problèmes logistiques».

    «L’armée israélienne l’a tout simplement saboté», traduit Mary Hughes, porte-parole du Mouvement Free Gaza, depuis les bureaux de Chypre. «Il a été réparé, mais il n’arrivera probablement pas avant lundi à Gaza. Nous allons faire monter à bord des médias, pour qu’ils puissent filmer en cas d’attaque.» Sur le Rachel-Corrie, l’activiste Derek Graham prépare ses coéquipiers. C’est la septième fois qu’il fait le voyage et il a déjà été arrêté par les forces israéliennes. «Nous serons en contact radio avec la marine. Je leur dirai qu’en cas d’assaut, tous les passagers seront assis avec les mains sur la tête. Nous n’offrirons aucune résistance», a-t-il assuré à El Pais.

    Une nouvelle flottille

    Mais même si les Israéliens capturent le cargo irlandais, d’autres navires viendront bientôt les défier à nouveau. «Le téléphone n’arrête pas de sonner! Tout le monde veut affréter un bateau pour tenter de forcer le blocus de Gaza», assure Mary Hughes. Nous sommes en train de mettre sur pied une autre flottille.

    "Cette histoire ne s’arrêtera pas là. L’armée israélienne peut bien montrer des vidéos, elle ne peut pas nier qu’un assaut a été donné dans les eaux internationales, hors de son territoire, martèle la porte-parole. Des témoins affirment que des coups de feu ont été tirés avant que les soldats ne posent le pied sur le pont. Des passagers ont vu des blessés. Je peux imaginer que des volontaires, craignant pour leur vie, aient pu attaquer le commando avec ce qu’ils avaient sous la main. J’aimerais croire que je serais restée non-violente. Mais n’inversons pas les rôles: ce n’était pas eux, les agresseurs!"

    TRIBUNE DE GENEVE - 03/06/10