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  • Humour de Na!

    (Cliquez sur le dessin pour l'agrandir)h-20-2598689-1317019594.jpg Na!.jpg

  • Mathieu Madénian traite les électeurs du Front National de "fils de pute"

  • Front National: "Nous ne laissserons pas ces injures impunies"

     

    Communiqué de Wallerand de Saint-Just, avocat à la Cour

    Lorsque les représentants de la caste, comme Caroline Fourest, ne diffament pas, ils injurient. Cette haine grandit d’ailleurs en même temps que la popularité de Marine Le Pen.

    Les propos ignobles de Messieurs Darmon et Madénian ne peuvent rester impunis et, en ce qui me concerne, je prépare les procédures nécessaires. J’interviens aussi auprès du CSA. En effet, France Télévisions a sciemment diffusé les propos orduriers de Monsieur Darmon.

    On n’ose imaginer les réactions au cas où les électeurs de François Hollande ou de Nicolas Sarkozy seraient traités de « fils de pute ». Il faut dire que M. Goasguen et Mme Aram (encore sur le service public) ont montré la voie.

    Malgré le silence assourdissant et la complicité des « autorités » de tout genre, le Front National, ses adhérents et ses millions d’électeurs traînés ainsi dans la boue, sauront se défendre et répliquer.

    Message à l’attention des adhérents, sympathisants et électeurs du Front National :

    Les procédures nécessaires sont mises au point pour réagir aux injures très graves dont nous sommes les victimes.
    Si vous voulez vous joindre à ces procédures, notamment à celle concernant un M. Madénian qui vous traite publiquement de « fils de pute » (au seul motif que vous votez FN ou Marine Le Pen), merci de nous adresser un message dans ce sens, par mail ou par courrier, mentionnant votre nom, votre prénom, votre adresse et votre numéro de téléphone.

    Pour nous joindre par mail : contact@frontnational.com
    Pour nous joindre par courrier : FN – Service Juridique – 78 rue des Suisses – 92000 Nanterre

    NPI - 27/09/11

  • La Droite populaire trompe les électeurs ! Elle roule pour Sarkozy!

    Communiqué de Louis Aliot, vice-président du Front National

    La Droite populaire vient ce jour de publier douze mesures destinées, une nouvelle fois, à tromper les électeurs.

    Alors, que scrutin après scrutin, les Françaises et les Français délaissent le vote UMP et abandonnent un président qui n’a tenu aucune des promesses sur lesquelles il s’était fait élire, certains députés tentent comme ultime recours de photocopier en partie nos propositions en matière d’immigration et d’insécurité pour préserver des situations acquises.

    Doit-on rappeler que depuis que ce groupe existe, aucune de ses propositions n’a été reprise par la majorité gouvernementale ?
    Il est maintenant acquis que cette droite d’apparence sert de leurre pour empêcher le basculement massif de l’électorat populaire vers la candidature de Marine Le Pen.

    L’heure n’est pas au calcul politicien mais au rassemblement de toutes celles et ceux qui restent attachés à l’indépendance nationale, à la souveraineté du peuple, à la sécurité, à l’identité et à la justice sociale.

    Il est peut-être temps que ces députés prennent leurs responsabilités et rejoignent la dynamique lancée par Marine Le Pen autour d’un programme de salut public qu’une immense majorité de Français appelle de ses vœux.

    NPI - 27/09/11

  • Droit de vote aux étrangers façon UMPS

    27/09/11

  • "Mallettes africaines": pourquoi Bourgi s'est-il rétracté ?

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    Le président sénégalais Abdoulaye Wade a renoncé à poursuivre en diffamation l’avocat Robert Bourgi qui a déclaré s’être trompé en accusant le chef d’Etat africain d’avoir remis des fonds occultes à des hommes politiques français, a indiqué mardi son avocat.

    "Il a reconnu son erreur. Pourquoi l’accabler davantage ?", a déclaré Me Jean-René Farthouat, en précisant que la plainte du président sénégalais n’avait pas encore été envoyée au parquet de Paris.

    Me Bourgi, un ancien conseiller officieux de l’Elysée pour les affaires africaines, avait créé une vive polémique en accusant les 11 et 12 septembre dans plusieurs médias des présidents africains d’ex-colonies françaises, dont M. Wade, d’avoir versé, entre 1997 et 2005, 20 millions de dollars transportés dans des mallettes à l’ex-président Jacques Chirac et à son ex-Premier ministre Dominique de Villepin.

    Le porte-parole de la présidence sénégalaise avait d’emblée démenti les accusations de Me Bourgi et des proches de M. Wade avaient ensuite annoncé leur intention de poursuivre l’avocat en diffamation.

    Me Bourgi avait également accusé Karim Wade, le fils du président sénégalais, d’avoir remis 500 millions de FCFA (760.000 euros) à M. Villepin alors qu’il était secrétaire général de l’Elysée.

    A la suite des accusations de Me Bourgi, le parquet de Paris a diligenté le 13 septembre une enquête préliminaire.

    Lors de son audition jeudi par la brigade financière de la police judiciaire à Paris, Me Bourgi a cependant déclaré aux enquêteurs qu’il s’était trompé en accusant Abdoulaye Wade et son fils, avait indiqué lundi son avocat, Me Eric Dupond-Moretti.

    Outre M. Wade, Me Bourgi avait mis en cause quatre dirigeants africains -Blaise Compaoré (Burkina Faso), Laurent Gbagbo (Côte d’Ivoire), Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville) et Omar Bongo (Gabon).

    Robert Bourgi avait aussi accusé l’ex-dirigeant d’extrême droite Jean-Marie Le Pen d’avoir reçu des fonds occultes de M. Bongo pour financer sa campagne présidentielle de 1988.

    Les responsables mis en cause ont tous démenti.

    MM. Chirac, Villepin et Le Pen ont annoncé leur intention de porter plainte en diffamation. Si M. Le Pen a saisi le tribunal de grande instance de Paris d’une citation directe à l’encontre de Me Bourgi, les plaintes de MM. Chirac et Villepin n’avaient pas encore été envoyées mardi.

    27/09/11

  • Angoulême- Une fillette meurt à la suite d'un coup de pied dans la file d'attente de la cantine

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    (Cliquez sur la photo)

    Une fillette de 10 ans est morte mardi midi dans une école de Soyaux (16) des suites d'un coup de pied reçu au thorax. Le maire de Soyaux et l'inspecteur d'académie témoignent.

     Terrible drame ce mardi midi à l'école Jean Moulin de Soyaux en Charente. Une fillette de 10 ans, scolarisée en CM2, est décédée des suites d'un coup de pied porté au thorax. C'est un garçon de 9 ans qui a porté le coup, à la suite, semble-t-il, d'une bousculade involontaire.

    Malgré l'arrivée rapide des secours, qui lui ont prodigué des massages cardiaques pendant près de 45 min, la fillette, prénommée Tynane, est décédée vers 13h40.

    A la sortie de l'école, aucun enfant n'était au courant du drame. Le soin a été laissé aux familles d'annoncer la triste nouvelle. "Les enfants ont été normalement pris en charge cet après-midi. Ils n'ont pas réalisé ce qui s'était passé, l'information quand au décès de leur camarade n'a pas été donnée", indique l'inspecteur d'académie Jean-Marie Renault.

    Maire de Soyaux et par ailleurs médecin généraliste, François Nebout s’est aussitôt rendu sur les lieux du drame. Il témoigne : « Les enfants étaient en rang. Il n’y avait pas de chahut particulier. La fillette est morte d’un arrêt cardio-respiratoire inexpliqué. Les premiers secours ont été portés par un animateur qui était présent, pendant que l’équipe enseignante donnait l’alerte. Le Samu est très rapidement intervenu. L’équipe médicale a tenté de réanimer la fillette pendant au moins une heure. En vain. »

    "Pour ce que l'on sait des circonstances, il n'y a pas eu de violence avérée. Il y a un chahut. C'était sans doute très limité à une petite partie de la queue qui attendait à la cantine", explique l'inspecteur d'académie Jean-Marie Renault.

    Une enquête a été ouverte pour déterminer les circonstances exactes du décès. Une autopsie sera pratiquée mercredi à Bordeaux.

    Sud-Ouest - 27/09/11

  • Libye - Abou Salim: un vrai-faux charnier? La version du CNT est constestée

    Dimanche dernier, un porte-parole militaire du CNT annonçait, lors d’une conférence de presse, que les autorités avaient découvert les "restes de 1.700 prisonniers exécutés en 1996 à la prison d’Abou Salim à Tripoli". Il ajoutait "nous avons découvert le lieu où étaient enterrés tous ces martyrs" en affirmant avoir "la preuve qu’il s’agissait d’actes criminels".

    Le massacre de la prison d’Abou Salim, il y a maintenant quinze ans, n’a rien d’une révélation. Voilà longtemps que les organisations de droits de l’homme et les témoignages des proches des victimes ont dressé le tableau d’une véritable tuerie, par balles et à la grenade, d’un grand nombre de prisonniers alignés et massacrés dans la cour parce qu’ils avaient eu l’audace de se révolter. Le CNT parle de 1.700 morts, d’autres sources indiquent 1.270 victimes.

    On rappelle que c’est bien parce que l’avocat des familles des victimes a été enlevé et a disparu en février dernier qu’une autre manifestation, elle aussi réprimée, puis un mouvement de colère général a abouti à l’insurrection générale. Le massacre d’Abou Salim est donc bien un événement historique de la Libye d’aujourd’hui.

    De là à découvrir les preuves tangibles de ce massacre, c’est-à-dire un charnier, des ossements humains en grand nombre et identifiés comme ceux des prisonniers victimes, il y a un pas que le CNT a décidé de franchir.

    Il ne suffit pas que des proches éplorés ou des combattants grattent la terre autour de la prison, découvrent quelques vêtements et des ossements pour établir ces preuves. D’autant que les reporters sur place mettent en doute cette version : les ossements exhumés à la va-vite ressembleraient davantage à des restes d’animaux, - chameaux, chiens, moutons -, qu’à des squelettes humains.

    On sait combien il est difficile de pratiquer ce genre d’investigation. Pour analyser un "charnier" supposé, il faut des experts en anatomo-pathologie, des médecins légistes rompus à ce genre d’exercice. Sans entrer trop dans les détails morbides, plus d’un millier d’hommes enfouis depuis quinze ans forment un magma d’ossements, de vêtements, de débris divers, parfois imbriqués, mélangés à des tonnes de terre après avoir été enterrés à la va-vite, sur un ou plusieurs sites. En Bosnie, au Rwanda ou ailleurs, des équipes d’experts ont travaillé des années durant pour avoir une vue d’ensemble de leurs fouilles. Quant au bilan...

    La complexité de l’investigation, l’émotion des familles, de tout un peuple, la tentation de la récupération politique des nouvelles autorités, tout ceci peut brouiller les faits et la vérité.

    D’autant que l’opinion publique a gardé le souvenir de l’affaire de Timisoara, en Roumanie, où quelques corps autopsiés découverts dans un hôpital sont devenus l’emblème de la terreur de Ceausescu. Et ont permis de mobiliser tout un pays pour la "révolution" ! Au Vietnam, des escrocs ont régulièrement envoyé vers les Etats-Unis et contre paiement, des os de vache et des papiers falsifiés aux parents des disparus, en les faisant passer pour les restes de leurs époux, de leurs enfants. Tout cela ne résiste pas longtemps à l’analyse en laboratoire, encore faut-il avoir le temps et les moyens de procéder à l’expertise.

    Dans le contexte libyen d’une "révolution en marche" contre Mouammar Kadhafi, la "découverte" du charnier d’Abou Salim est un élément fort émotionnel et politique. Les autorités  - partiales ou trop pressées ? - annoncent avoir des preuves. Il est urgent qu’elles les fournissent, autres que les vêtements sales et les ossements non-identifiés exhibés sur place.

     27/09/11

  • Dans les grandes villes allemandes, un enfant sur deux est d'origine immigrée

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    26/09/2011 – 16h15
    BERLIN (NOVOpress) -
    Près de la moitié des enfants dans les grandes villes d’Allemagne vivent dans des familles immigrées. Après l’Angleterre, où un tiers des enfants nés en 2010 avait au moins un parent étranger , et l’Italie, où, en dix ans, le nombre d’élèves étrangers a augmenté de 400%, c’est d’Allemagne que viennent les dernières statistiques sur le grand remplacement de population en cours en Europe.

    Les chiffres qui viennent d’être publiés par l’Institut fédéral statistique de Wiesbaden, sur la base du recensement de 2010, révèlent que, dans les villes allemandes de plus de 500.000 habitants (il y en a 14, de Berlin, Hambourg et Munich à Nuremberg en passant par Francfort, Brême et Leipzig), 46% des enfants et des jeunes appartiennent à des familles issues de l’immigration. Par familles issues de l’immigration, on entend qu’au moins un des parents possède une nationalité étrangère ou a obtenu la citoyenneté allemande par naturalisation – définition qui inclut donc les mariages mixtes mais laisse de côté une bonne partie des immigrés de deuxième et troisième générations.

    La proportion est presque identique dans les villes de 100.000 à 200.000 habitants (comme Offenbach, Sarrebruck et Wurtzbourg). Elle est un peu plus faible (41%) dans les villes de 200.000 à 500.000 habitants (comme Bonn, Magdebourg et Mannheim). Dans les villes de 50.000 à 100.000 habitants, le taux est de 36,5%. Seules les campagnes sont encore un peu protégées : dans les bourgs de moins de 5.000 habitants, seuls 13% des enfants et des jeunes appartiennent à des familles immigrées.

    Dans l’ensemble de l’Allemagne, on en est à presque un enfant sur trois (31%). Cela fait deux points de plus par rapport au pourcentage de 2005, la première année pour laquelle cette statistique est disponible.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Montpellier - L'adolescent tombé du 2e étage de son lycée affirme qu'il a été poussé

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    Un adolescent de 17 ans, fragile psychologiquement, est tombé du 2e étage d'un escalier extérieur situé dans le lycée Pierre-Mendès-France de Montpellier. Gravement blessé, il affirme avoir été poussé.

    Vers 8 h 15, la victime a chuté de cinq ou six mètres, alors qu’elle se trouvait au deuxième étage, en basculant d’une balustrade extérieure d’un bâtiment un peu à l’écart où bon nombre d’enseignants stationnent leur véhicule.

    Cet élève en seconde comptabilité, souffrant de multiples fractures notamment au nez, au bassin ou encore aux jambes, a pu être entendu cet après-midi.

    Après avoir gardé le silence, "il a indiqué qu’il aurait été poussé par quelqu’un", indique-t-on à l’inspection d’académie. Du coup, c’est la brigade criminelle de la sûreté départementale, qui a été chargée de l’enquête par le parquet.

    En fin d’après-midi, les policiers étaient encore à pied d’œuvre dans l’établissement.

    Midi Libre - 26/09/11