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  • Isle-sur-Marne - 60 ans de mariage: noces de diamant pour Gaston et Gisèle

    M. et Mme Mann, domiciliés à Isle-sur-Marne, ont fêté samedi dernier leurs noces de diamant. Ils étaient entourés de leurs enfants, petits-enfants, arrière-petits-enfants et amis.
    Gaston a épousé Gisèle le 18 septembre 1951 à Arzillières-Neuville. Ils ont eu quatre enfants.

     Agriculteurs à Isle-sur-Marne, ils ont pris leur retraite après 45 années de labeur. Dès lors, le couple se consacre à l'embellissement de leur propriété avec des fleurs. Il a d'ailleurs décroché le prix d'honneur du département de la Marne dans sa catégorie. Gaston Mann a également été maire d'Isle-sur-Marne de 1995 à 2002.

    L'Union/L'Ardennais - 07/10/11

     

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  • Montebourg fait monter la pression dans une "lettre ouverte"

    PARIS (Reuters) - Arnaud Montebourg, arbitre du duel entre François Hollande et Martine Aubry pour l'investiture socialiste à la présidentielle de 2012, a accentué mardi dans une "lettre ouverte" sa pression sur les finalistes, dont la rivalité tourne à l'aigre.

    Selon un sondage Opinionway pour Le Figaro, diffusé mardi, François Hollande gagnerait la primaire socialiste avec 54% (-4 points) des intentions de vote chez les sympathisants de gauche pour le second tour, contre 46% pour Martine Aubry (+4 points).

    Arnaud Montebourg, arrivé en troisième position du premier tour de la primaire dimanche avec 17,2% des voix, continue d'entretenir le suspense sur le soutien éventuel qu'il pourrait apporter à l'un ou l'autre des "impétrants" pour le deuxième tour du scrutin, le 16 octobre prochain.

    Le chantre de la "démondialisation" conditionne une consigne de vote à la prise en compte par François Hollande (39,2% au premier tour) et Martine Aubry (30,7%) de ses thèmes.

    Dans une lettre ouverte, il demande aux deux finalistes de se prononcer point par point sur son programme.

    Il cite notamment "des mesures pour la mise sous tutelle publique des banques, sans frais pour les contribuables", la possibilité d'utiliser les bénéfices des banques profitables pour renflouer les banques en difficulté et "une procédure pénale pour réprimer l'évasion fiscale".

    Il leur demande de dire comment ils se rallieront à ses thèses sur la "démondialisation" sous la forme d'un "protectionnisme européen".

    Le débat télévisé qui opposera mercredi soir le député de Corrèze et la maire de Lille détermina également sa décision.

    "Je ferai certainement un choix", a dit Arnaud Montebourg mardi sur Europe 1, prolongeant le suspense au lendemain d'une intervention sur France 2 dans laquelle il précisait réserver sa décision - dont il n'est pas exclu qu'elle soit un "non-choix".

    L'équation est délicate pour l'imprévisible élu, qui juge que François Hollande et Martine Aubry sont "les deux faces d'une même pièce".

    "MÉPRIS ET CONDESCENDANCE"

    Ses inimitiés personnelles et politiques avec les deux candidats sont autant d'entraves à une possible entente.

    En 2007, lors de la campagne présidentielle, Ségolène Royal avait suspendu temporairement Arnaud Montebourg de ses fonctions de porte-parole après qu'il eut déclaré : "Le principal défaut de Ségolène Royal, c'est son compagnon".

    En l'occurrence François Hollande, qui avait rejeté son concept de "VIe république" lors du congrès du PS de 2005.

    A Martine Aubry, avec laquelle les points de convergence sont plus manifestes - il l'avait soutenue au congrès de Reims de 2008 -, il reproche les dérives de l'affaire Guérini.

    Auteur d'un rapport sur la question, il a critiqué les atermoiements de la direction du PS face à la gestion "mafieuse" de la fédération socialiste des Bouches-du-Rhône par Jean-Noël Guérini, mis en examen début septembre.

    Dans une interview publiée mardi dans Libération, Arnaud Montebourg est sans indulgence avec les duellistes qui, dit-il, ont eu à son égard "des marques de mépris et de condescendance".

    François Lamy, soutien de Martine Aubry, a souhaité qu'Arnaud Montebourg "fasse attention sur le ton".

    "Il faut qu'il reste respectueux et qu'il n'oublie pas que les deux premiers ont 70% des voix", a dit à des journalistes le bras droit de la maire de Lille.

    Les deux finalistes lui ont répondu mardi par médias interposés en affirmant leur indépendance et leur "cohérence", tout en consentant des ouvertures vers son électorat.

    "POTS DE CONFITURE"

    "Je ne défends que ce à quoi je crois, et donc je ne changerai pas", a prévenu la maire de Lille sur France 2 tout en relevant des points communs avec Arnaud Montebourg sur les banques, la "République nouvelle" et l'industrie européenne.

    François Hollande s'est pour sa part refusé à tout "zigzag" idéologique tout en rappelant sa volonté de rassemblement.

    "Je ne courrai pas pour faire toutes les chansons à tous ceux qui demandent un peu plus", a-t-il souligné.

    Un ton plus incisif qu'à l'habitude pour le député de Corrèze. "Je ne me ferai donner aucune leçon, de qui que ce soit", a-t-il dit.

    En visite sur un marché parisien, a dénoncé implicitement "les manoeuvres obliques" de Martine Aubry et affirmé qu'il était "pour une gauche solide et sincère".

    Prié de dire s'il n'était pas lassé des attaques du camp de Martine Aubry, qui l'accuse d'incarner une "gauche molle", il a répondu : "Je ne sais pas, parce que ce n'est jamais frontal, ce n'est jamais direct. C'est toujours insidieux. Moi, je n'aime pas les manoeuvres obliques."

    Le camp d'en face n'est pas en reste, ce qui augure d'un débat plus acide mercredi soir sur France 3 après les trois confrontations policées d'avant-premier tour.

    François Hollande peut se prévaloir pour l'heure des soutiens de Manuel Valls, qui a obtenu plus de 5% des suffrages au premier tour, et de Jean-Michel Baylet, président du Parti radical de gauche (0,60%).

    Ségolène Royal, grande perdante du premier tour avec quelque 7% des voix, fera connaître son choix d'ici mercredi soir.

    Avec Elizabeth Pineau, édité par Yves Clarisse

    Yahoo!Actualités - 11/10/11

  • Aide à la Grèce: l'euro suspendu au vote slovaque

    La coalition au pouvoir n'est pas sûre d'obtenir le feu vert de son parlement, cet après midi, pour aider la Grèce.

    Après le vote du Parlement Maltais - qui a adopté à l'unanimité dans la nuit de lundi à mardi l'accord du 21 juillet dernier sur l'aide à la Grèce -, l'Europe a désormais les yeux rivés sur la Slovaquie. Le Parlement slovaque a entamé ce matin ses débats qui devraient aboutir à un vote en début d'après midi. L'incertitude est très forte sur l'issue du scrutin : le parti Liberté et Solidarité (SaS) membre de la coalition au pouvoir menace en effet de voter contre, ce qui ferait basculer la victoire du côté du «non» à l'aide à la Grèce.

    En début de matinée, le premier ministre Iveta Radicova a reconnu qu'il n'existait toujours pas d'accord en faveur d'un vote positif. Le gouvernement pourrait être contraint, pour obtenir un vote favorable, de proposer en échange l'organisation d'élections anticipées. C'est à dire se saborder.

    La Slovaquie est le dernier état devant ratifier l'accord du 21 juillet, lequel doit être adopté à l'unanimité des dix-sept pays membres de la zone euro pour entrer en vigueur. En cas de vote défavorable, dans quelques heures, le choc pourrait donc être rude sur les marchés financiers . Seul motif d'espoir, le système parlementaire slovaque permet en cas de vote négatif du parlement d'en solliciter un second, qui pourrait intervenir en fin de semaine et offrir une ultime chance aux négociations.

    11/10/11

  • Libye: la résistance des partisans de Kadhafi jugée "surprenante" à l'OTAN

    BRUXELLES (AP) — La résistance affichée par les partisans de Moammar Kadhafi face aux forces révolutionnaires est "surprenante" dans la mesure où les combattants ne peuvent espérer renverser la situation sur le terrain, a estimé mardi le colonel Roland Lavoie, porte-parole de l'OTAN.

    Ces commentaires semblaient destinés à faire pression sur les hommes acquis à la cause de l'ancien dirigeant afin qu'ils déposent les armes et entament des discussions avec les ex-rebelles désormais à la tête du pays, en grande partie grâce à la puissance de feu de l'Alliance atlantique.

    Dans certaines villes comme Syrte, les loyalistes sont toujours engagés dans des affrontements avec les troupes du Conseil national de transition (CNT, mis en place par les opposants à Kadhafi) même s'ils se retrouvent désormais dans l'impossibilité d'être réapprovisionnés après la chute de secteurs clés du centre-ville aux mains d'unités des nouvelles autorités, a observé le colonel Lavoie. La résistance qu'affichent les combattants fidèles à Kadhafi est ainsi "surprenante", tant sur le plan "militaire" que d'un point de vue "politique", a-t-il jugé.

    L'OTAN a précisé qu'elle mettra un terme à sa campagne de frappes aériennes en cours depuis sept mois, après avoir acquis la certitude que les partisans de Kadhafi ne représentent plus une menace significative pour la population civile. Mais pour l'heure, les raids aériens se poursuivent, visant principalement des cibles à Syrte, la ville natale de Kadhafi, et à Bani Walid, où les combattants loyalistes conservent le contrôle.

    11/10/11

     

  • Marine Le Pen écrit à Laurence Parisot

     

    Lettre ouverte de Marine Le Pen à Laurence Parisot, Présidente du MEDEF

    Madame la Présidente,

    J’ai lu avec intérêt le livre que vous m’avez fait l’honneur de me consacrer, et dont vous faites activement la promotion dans les médias depuis quelques semaines.

    Ainsi que j’ai déjà eu l’occasion de le dire, je considère que votre livre contient un nombre impressionnant d’erreurs, de mensonges et même plusieurs énormités. D’une manière générale, il est représentatif d’un mode de pensée qui me paraît totalement erroné.

    J’aimerais aussi faire comprendre pourquoi la patronne des patrons ressent le besoin de consacrer tant de temps et d’énergie à combattre ma candidature, alors que notre pays et nos entreprises sont frappés par une crise économique sans précédent, qui nécessiterait un investissement permanent de votre part.

    Enfin, je pense que vous incarnez un modèle économique en parfaite opposition avec le mien.
    Pour ces différentes raisons, et parce que je n’ai jamais eu l’occasion de discuter directement avec vous sur les plateaux de radio et de télévision, je vous propose un débat public.

    Je ne doute pas que vous accueillerez favorablement cet appel, qui répond à l’exigence démocratique à laquelle nous sommes toutes les deux attachées.

    Je vous prie d’agréer, Madame la Présidente, l’expression de ma considération distinguée.

    Marine Le Pen

    NPI

  • LECONTE DE LISLE (1818-1894)

    Silence ! Je revois l'innocence du monde.
    J'entends chanter encor aux vents harmonieux
    Les bois épanouis sous la gloire des cieux;
    La force et la beauté de la terre féconde
    En un rêve sublime habitent dans mes yeux.

    Le soir tranquille unit aux soupirs des colombes,
    Dans le brouillard doré qui baigne les halliers,
    Le doux rugissement des lions familiers;
    Le terrestre jardin sourit, vierge de tombes,
    Aux anges endormis à l'ombre des palmiers.

    L'inépuisable joie émane de la vie;
    L'embrassement profond de la terre et du ciel
    Emplit d'un même amour le coeur universel;
    Et la femme, à jamais vénérée et ravie,
    Multiplie en un long baiser l'homme immortel.

    .................................

       Eden ! ô le plus cher et le plus doux des songes,
    Toi vers qui j'ai poussé d'inutiles sanglots !

     

     

    Extrait de QUAÏN - Poèmes Barbares (1862)

     

  • 1571-2011: l'anniversaire de la victoire de Lépante célébré à Nice

    09/10/2011

    NICE (NOVOpress) — 440 ans après la victoire de l’Europe chrétienne coalisée face aux Ottomans lors de la bataille de Lépante, les identitaires niçois ont organisé deux rendez-vous célébrant cet événement ayant eu à l’époque un retentissement tel que le pape décida de faire du 7 octobre la fête de Notre-Dame du Rosaire.

    1571-2011: l'anniversaire de la victoire de Lépante célébré à Nice

    Vendredi 7 octobre, ce sont 70 militants qui se sont rassemblés Place Sasserno, à l’angle des rues de Lépante et Provana de Leyni (du nom du héros niçois commandant la flotte envoyée par la maison de Savoie à la bataille de Lépante). Prenant la parole devant une banderole Niçois souviens-toi : Lépante 1571 victoire de l’Europe chrétienne Philippe Vardon – président de Nissa Rebela et membre du Bureau Politique du Bloc Identitaire – en a appelé au dépassement des égoïsmes nationaux et à l’unité européenne, comme surent le faire les marins-soldats de Lépante. Symbole de cette solidarité européenne face aux défis actuels, des messages de soutien et d’amitié de la direction du mouvement España 2000 et du député européen de la Lega Nord Mario Borghezio ont été lus aux participants. Philippe Vardon concluait son intervention par un vibrant appel à l’offensive : “Face à l’islamisation, nous, fiers Niçois et Européens, sommes plus que jamais la seule opposition ! Non pas parce que nous sommes le dernier rempart, prêt à céder, mais parce que nous sommes déjà la première ligne de la résistance, de la contre-attaque. Nous sommes ces bateaux en train de s’équiper dans les ports d’Europe pour partir à Lépante !”

    Conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées "1571 – Lépante"

    Conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées "1571 – Lépante"

    Le lendemain, c’est au foyer identitaire niçois Lou Bastioun qu’était organisée une conférence de présentation du nouvel ouvrage des éditions IDées (le second après “Éléments pour une CONTRE-CULTURE identitaire” paru le 1er septembre) “1571 – Lépante“. Jean-David Cattin, Benoît Loeuillet et Philippe Vardon étaient présents pour évoquer la bataille et présenter le livre (dans lequel on peut aussi retrouver les signatures de Guillaume Luyt, Mario Borghezio et Frédéric Pichon) en avant-première. Celui-ci sera disponible sous peu dans tous les lieux alternatifs identitaires et sur le net.

    Signalons qu’une équipe de l’émission Dimanche + (Canal +) a suivi les militants identitaires tout au long de cette fin de semaine chargée, ainsi que sur un tractage de marché le samedi matin. Les images devraient être diffusées dans un reportage en décembre.

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Mayotte en situation insurrectionnelle, par Bernard Lugan

     

    Communiqué de Bernard Lugan

    Depuis plusieurs jours, l’île de Mayotte que des politiciens irresponsables ont, par misérable calcul électoral, et sans avoir préalablement consulté le peuple français, transformé en département, vit un véritable climat insurrectionnel.

    Pour mémoire, ce Lampedusa d’outre-mer ne produit rien et l’immense majorité de sa population est au chômage ou vit des prestations généreusement versées par la France ; à 60 % ses habitants ne parlent que le swahili ou le malgache, les musulmans polygames y sont majoritaires et sur 200.000 habitants, l’on compte au moins 60.000 immigrés clandestins. Quant à la maternité de Mamoudzou elle met au monde chaque année 7.000 jeunes compatriotes, dont 80 % nés de mères immigrées originaires de toute l’Afrique orientale et jusqu’à la cuvette du Congo [1].

    Pour donner une apparence de légalité à cette départementalisation, les politiciens irresponsables qui nous gouvernent ont organisé un simulacre de référendum concernant les seuls habitants de Mayotte, à l’exclusion des Français métropolitains qui, pourtant, vont de leurs deniers, assurer le suivi de l’opération… Cette seule population appelée à voter n’allant pas refuser les avantages sociaux promis par le nouveau statut de l’île, ce fut donc à 95 % qu’elle plébiscita la départementalisation, synonyme pour elle de RSA et d’alignement sur les prestations de l’assistanat servies en Métropole.

    Cette manne tardant à être concrétisée, nos « chers » nouveaux compatriotes ont entrepris de détruire avec méthode les équipements ultra modernes payés par les Français hexagonaux. A la date de rédaction de ce texte, l’île est ainsi en situation quasi insurrectionnelle. Une fois de plus impuissant et dépassé par les événements, le gouvernement français va, à quelques mois d’un scrutin dans lequel il joue sa survie, acheter la paix sociale en acceptant les exigences des Mahorais qui seront soldées par les impôts des autres Français.

    Face à ce véritable diktat qu’est la départementalisation de Mayotte, le plus incroyable est que, juridiquement, il n’existe plus aucun moyen de revenir en arrière, c’est-à-dire au statut antérieur qui permettait de maintenir cette île de l’océan indien dans l’ensemble français mais sans avoir à subir les conséquences dramatiques de cette surréaliste départementalisation.
    _________

    [1] Voir à ce sujet les nombreux articles et dossiers consacrés par l’Afrique Réelle à cette question.

    NPI