Vidéo publiée le 30 juin 2010 par Sodoman13
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Nice: la substitution ethnique à un stade avancé
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La parole au peuple? Chiche !
Présenté depuis des semaines par la grosse artillerie médiatique, le premier tour des primaires socialistes a été un incontestable succès pour le PS qui a réussi son pari de mobilisation du « peuple de gauche ». Réussite qui est certes à relativiser : le patron de l’UMP, Jean-François Copé, a souligné pour se rassurer que les 2 338 000 électeurs Français (ou qui seront en âge de voter pour la présidentielle) qui ont participé à ce scrutin, ne représentent « que quatre Français sur 100 »; un nombre de participants également à mettre en perspective avec les 42 millions de Français inscrits sur les listes électorales…
Pour le reste, ce résultat n’est pas une réelle surprise pour Bruno Gollnisch, puisque les deux principales têtes de gondole socialistes, François Hollande (environ 39%) et Martine Aubry (environ 31%), très largement interchangeables aux yeux des Français, raflent sept votes sur dix. Et ce, sur un programme sensiblement similaire : non remise en cause des principaux diktats bruxellois, poursuite de l’immigration, droit de vote des immigrés, mariage et adoption pour les couples homos, etc.,
Si surprise il y a, elle provient non des larmes de Ségolène Royal, non de DSK confirmant son vote en faveur de Mme Aubry ou du (faible) score attendu de Manuel Valls, mais de celui d’Arnaud Montebourg (environ 17%). Un succès du député PS de Saône-et-Loire qui s’est construit sur un programme en profond décalage sur les questions européennes avec le discours ultra-dominant au sein de la très euromondialiste direction du PS.
Nous verrons si ce chevalier blanc de la démondialisation, qui détient désormais largement les clés du scrutin, donnera clairement des consignes de vote au profit de M. Hollande ou de Mme Aubry, ou s’il préférera négocier plus discrètement son soutien pour « ne pas désespérer Billancourt »… Le Monde relevait justement que ce score élevé de M. Montebourg « complique la tâche du futur leader de la gauche qui devra quoi qu’il pense réconcilier les deux gauches au risque de s’aliéner le centre. »
A dire vrai, il est évident que la gauche anti-européenne fédérée par Jean-Luc Mélenchon -cette « gauche radicale » que Le Monde oppose aujourd’hui à « la gauche gestionnaire »…- voire un certain nombre de nationaux et de souverainistes opposés à l’Europe des Banksters, se sont également invités dans la primaire du PS pour voter Montebourg. Hier soir, Marine Le Pen a lancé sur France 2 un appel aux « hommes et (aux) femmes de gauche qui rejettent les délocalisations, l’ultralibéralisme, le libre échange brutal, la concurrence déloyale, la ruine par les différents plans de renflouement européen, ceux-là, ce soir, seront orphelins et n’auront plus de candidat. »
« Je crois très sincèrement que cette primaire (…) démontre qu’il y a un grand appétit démocratique chez les Français, ils veulent qu’on leur demande leur avis » a relevé la candidate de l’opposition nationale, rappelant la nécessité de redonner la parole au peuple, notamment par le biais du referendum d’initiative populaire et le rétablissement de la proportionnelle.
Un désir de démocratie directe qui traverse l’ensemble des peuples d’Europe. Nos amis autrichiens du FPÖ se sont prononcés ainsi dernièrement en sa faveur et pour la possibilité d’organiser jusqu’à quatre consultations référendaires par an. Le Président du FPÖ, Heinz-Christian Strache, a estimé qu’une consultation du peuple aurait pu notamment empêcher l’extension du « Fonds de sauvetage de l’euro »…
Blog de Bruno Gollnisch - 10/10/11
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Carla Bruni: un périmètre de sécurité autour de la clinique...
Après l'annonce de premières douleurs le 15 septembre, le blocage d'un étage entier de la clinique de la Muette à Paris le 28 septembre, puis celui de la rue de la clinique hier, la France entière a beau être suspendue au ventre de Carla Bruni-Sarkozy, cette dernière pourrait bien finir par accoucher dans l'indifférence totale, ou presque.
Car cette attente commence à être lassante. On a beau être impatient de voir arriver le "premier bébé de France", qu'on nous avait annoncé pour n'importe quand à partir du 1er octobre, neuf mois, c'est long, presque autant pour nous que pour la future maman Carla Bruni.
On saluera toutefois le tact du bébé de Nicolas Sarkozy et Carla Bruni-Sarkozy, qui a eu l'obligeance de ne pas arriver hier, en même temps que le premier tour des primaires socialistes. Ceci dit, le futur bébé pourrait aussi avoir pitié des policiers et des pauvres journalistes qui font le pied de grue devant la clinique.
Closer - 10/10/11
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Egypte: l'armée tire à balles réelles sur les Chrétiens
(Cliquez sur la photo)
Dans la petite salle de la morgue, l’air est suffocant. Douze corps sont allongés, épaules contre épaules. L’un a le crâne défoncé, les yeux exorbités. « Tantawi assassin (1) ! », hurlent les hommes et femmes qui se pressent pour voir et embrasser les « martyrs ».
Sur l’une des tables, Mina Daniel, un jeune homme aux longs cheveux noirs, baigne dans une mare de sang. Blogueur et militant socialiste, il a participé à toutes les batailles de la révolution de janvier. Son ami Khaled El Said, leader musulman de la Coalition des jeunes de la révolution, est hébété.
Autour de lui, la foule est hystérique : les femmes lèvent les bras au ciel en pleurant, les hommes aux tee-shirts tachés du sang des blessés scandent des slogans hostiles à l’armée. « Est-ce que l’on n’est pas égyptien ? Est-ce que l’on n’est pas des humains ? », s’exclame Romani Samir, un bijoutier de 30 ans. « Ils ne veulent plus de chrétiens en Égypte ! Que n’importe quel pays nous offre l’asile et nous partirons ! »
Un prêtre copte note minutieusement les noms des défunts. Au moins 24 victimes des violences de la veille avaient été identifiées lundi 10 octobre, parmi lesquels des soldats. Certains ont été tués par balles, d’autres écrasés par des véhicules de l’armée. « Cela rappelle les pires moments de la révolution, lorsque les manifestants de Tahrir étaient directement attaqués par la police », commente Mohsen Isaaq, 27 ans, qui était dans la marche. Il y a eu par ailleurs au moins 328 blessés.
Une manifestation pacifique
Il s’agissait, au départ, d’une manifestation pacifique pour réclamer que l’église du village de Merinab, en Haute-Égypte, en partie brûlée la semaine dernière, soit reconstruite et que les responsables de l’attaque contre l’édifice soient arrêtés et jugés.
Depuis plusieurs semaines, ce village proche d’Assouan est agité par une querelle : un groupe d’habitants musulmans – salafistes, selon certains –, affirme que l’édifice est en fait une « salle commune » et que les coptes ne disposent pas du permis nécessaire pour construire les dômes qu’ils veulent ajouter.
Le prêtre local assure au contraire que le lieu est enregistré comme église depuis plus de quatre-vingts ans. La manifestation de dimanche se saisissait de cette dernière attaque contre les coptes pour réclamer une loi unifiée sur la construction des lieux de culte en Égypte.
« Nous sommes partis de Choubra (quartier du nord du Caire) vers 16 heures. Il y avait environ 10 000 personnes. En arrivant dans le secteur d’Oulali, le cortège a été attaqué à coups de pierre par des habitants ou des “baltaguis” » (hommes de main du régime), raconte Bishoï Tamry, un activiste de l’Union des jeunes de Maspero, un groupe de défense du droit des coptes.
« Le calme est revenu et nous avons pu repartir. Arrivés devant l’hôtel Ramses Hilton, nous nous sommes retrouvés face à un cordon de soldats. Ils ont tiré en l’air pour disperser la foule », continue-t-il.
Les soldats ont tiré à balles réelles sur la foule
Sherif Azer, un militant des droits de l’homme, précise : « Il y avait une forte tension entre les soldats et les manifestants, qui scandaient des slogans contre le Conseil suprême des forces armées (Scaf). On m’a dit qu’il y avait eu des accrochages individuels entre soldats et manifestants, avant que la situation ne dérape. » Des coups de feu sont échangés dans la confusion.
« La télévision d’État a tout de suite choisi sa version : les coptes sont arrivés armés et ont tiré les premiers sur les soldats qui n’ont fait que se défendre », fulmine Bola Abdu. Il semble clair que des groupes de « baltaguis », des hommes de main payés pour provoquer des violences, ont attaqué les coptes présents.
La réaction de l’armée a été plus violente que jamais : après les tirs de sommations et les habituelles bastonnades, des véhicules blindés ont zigzagué au milieu des manifestants affolés, fauchant plusieurs personnes. Les soldats ont tiré à balles réelles sur la foule, au hasard.
« L’armée a voulu montrer qu’elle pouvait utiliser la violence contre les manifestants avant les élections. Comme pour prévenir qu’aller manifester maintenant, c’est risquer sa vie, avance Sherif Azer. Il est plus facile de s’en prendre aux coptes, parce qu’ils savent que la population sera moins solidaire. »
Beaucoup redoutent que les événements ne provoquent des affrontements entre coptes et musulmans dans tout le pays, notamment en Haute-Égypte où les chrétiens sont proportionnellement plus nombreux.
(1) Le maréchal Tantawi dirige le Conseil suprême des forces armées, au pouvoir depuis la chute de Hosni Moubarak, le 11 février dernier.
NINA HUBINET, au Caire
Source La Croix - 10/10/11
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Après le printemps arabe, l'hiver démocratique ?
Communiqué de Marine Le Pen, Président du Front National
Menées au nom de la liberté et des droits de l’homme, les révolutions dans les pays du Maghreb tournent au fiasco démocratique et à la poussée de mouvements islamistes violents.
La mort dimanche de 24 chrétiens coptes au Caire qui protestaient contre l’incendie d’une église dans le sud du pays, fait suite aux nombreuses attaques meurtrières dont est victime cette minorité depuis plusieurs mois.
Cette vague de violences s’étend également à la Tunisie, où 200 islamistes ont tenté de prendre d’assaut le siège d’une télévision privée après avoir attaqué en juillet dernier un cinéma qui diffusait un film sur la laïcité.
Ces violentes attaques illustrent l’extrême fragilité des processus démocratiques dans des pays confrontés à l’influence grandissante des mouvements islamistes radicaux et les menaces qui pèsent sur les libertés individuelles.
Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle condamne fermement ces violences perpétrées contre les minorités religieuses et exprime sa plus vive inquiétude face à la possibilité de voir surgir des dictatures islamistes aux portes de l’Europe.
Elle appelle le gouvernement français à témoigner d’une solidarité particulière à l’égard de ces communautés persécutées et à rappeler aux dirigeants égyptiens et tunisiens, leur devoir d’assurer et de protéger les libertés et la démocratie.
NPI
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Nicolas Sarkozy menace la laïcité

Par Bertrand Dutheil de La Rochère, conseiller République et Laïcité de Marine Le Pen
Décidément, Nicolas Sarkozy ne comprend rien à la laïcité, et donc à la France et à la République. Sa conception de la nation est pleinement communautariste. Elle est dangereuse.
À Erevan, le 7 octobre 2011, il cite un certain nombre de nos compatriotes, ayant atteint quelque notoriété, sous prétexte de leur origine arménienne. Sinon eux-mêmes, du moins leurs parents ou leurs grands-parents auraient trouvé en France « une seconde patrie », et non leur patrie en dehors de toute considération sur leur ascendance. Cette énumération de citoyens français en fonction de leurs racines ethniques, quels que soient les sentiments personnels des intéressés, est une atteinte portée au principe de laïcité qui place dans la sphère privée tant la religion que la généalogie de chacun.
Déjà, le 4 octobre, il avait cru devoir flatter les protestants en déclarant que la France leur serait redevable de la liberté de conscience. Que le président de la République en déplacement dans les Cévennes aille visiter les musées réformés et des lieux qui perpétuent le souvenir des Camisards, rien de plus normal. Qu’il souligne que, grâce à la laïcité, la France a mis fin aux conflits religieux qui ne l’ont que trop déchirée, tel est son rôle. Mais que Nicolas Sarkozy se fasse historien pour courtiser un culte est un accroc à la laïcité.
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NPI - 10/10/11
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Copé le mauvais joueur...
Communiqué de Marine Le Pen, Présidente du Front National
Jean-François Copé se ridiculise en persistant dans son attitude de mauvais joueur face au succès des primaires socialistes.
Sa mauvaise humeur l’incite à s’en prendre de façon assez ridicule à Arnaud Montebourg, au point de qualifier de « dinguerie » la remise en cause de la mondialisation. Voilà qui en dit long sur le fond de sa pensée : en dehors de l’ultralibéralisme et du libre-échange point de salut. Voilà qui en dit long aussi sur son mépris pour l’électorat qui sort de la bien-pensance copéiste.
Il faut le reconnaître : il y a à l’évidence des points de convergence entre les projets économiques de Marine Le Pen et d’Arnaud Montebourg : le dépassement du dogme du libre-échange, et la nécessité de mettre au pas les banques et les marchés financiers.
En ce sens, le très bon score d’Arnaud Montebourg est un signe encourageant qui démontre la profonde aspiration des Français à davantage de protection, même si ces idées disparaissent désormais du débat socialiste au profit du conformisme de Martine Aubry et François Hollande.On doit cependant déplorer chez Arnaud Montebourg un manque de cohérence : il n’est pas possible de sortir de la mondialisation débridée sans remise en cause des principes ultralibéraux de l’Union européenne, sans réflexion sur l’euro ; et chacun sait que le protectionnisme au niveau européen restera toujours une chimère, tant il est contraire à l’idéologie européiste. Arnaud Montebourg ne va donc pas au bout de sa logique, et c’est regrettable.
NPI
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Laurence Parisot vs Marine Le Pen
09/10/11
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Démondialisation: Copé compare Montebourg à Marine Le Pen
Copé compare Montebourg à Marine Le Pen par BFMTV10/10/11
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Marine Le Pen réagit sur France 2 à la primaire socialiste
09/10/11



