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  • La Serbie doit supporter la submersion migratoire pour entrer dans l'Union européenne

    13/11/11 – 19h00
    BELGRADE (NOVOpress) –
    La Serbie subit depuis deux ans une submersion migratoire sans précédent. Le nombre de demandeurs d’asile a été multiplié par 35 depuis 2008 et compte désormais 2 700 demandeurs d’asile (selon le ministère de l’Intérieur, en 2008, ils étaient 77, en 2009, 275, en 2010, 522 ) ! Evidemment les deux seuls centres d’accueil des réfugiés sont débordés face à cet afflux massif d’immigrés en provenance d’Afghanistan, du Pakistan ou d’Afrique. D’ailleurs, un rassemblement a été organisé à proximité de l’un des centres d’accueil, dimanche dernier, réunissant environ 2.000 personnes à Banja Koviljača afin de protester contre cet afflux sans précédent de demandeurs d’asile et de réfugiés clandestins. (voir vidéo ci-dessus)

     Car depuis plusieurs semaines les habitants de cette paisible ville ont peur, le 27 octobre dernier, une ressortissante britannique, de passage en Serbie, a porté plainte après avoir été victime d’un viol collectif de la part de cinq afghans. Un seul de ces agresseurs présumés, un Afghan de 25 ans a été arrêté et identifié. Les 4 autres sont pour l’instant recherchés.

    Selon Miroslava Jelačić, de l’ONG Grupa 484, rapporté par le Courrier des Balkans, “les immigrés clandestins venus d’Afghanistan ou du Pakistan passent par la Turquie, la Grèce et la Macédoine. Leur voyage est organisé par des mafias régionales qui travaillent à la manière d’une chaîne, d’un pays à l’autre. Certains ne font que transiter par la Serbie, espérant rejoindre la zone Schengen, d’autres souhaitent s’y installer. Peu importe la manière dont ils sont entrés dans le pays. Ce qui compte, une fois sur le territoire, c’est de régulariser leur situation”.

    Face au mécontentement de la population serbe, le gouvernement n’a aucune envie de réagir, bien au contraire. Afin de complaire à l’Union Européenne, l’adjointe du Défenseur des citoyens, Tamara Lukšić Orlandić a annoncé que la Serbie devait être prête à accueillir un nombre accru de demandeurs dans les mois qui suivent. « En tant que pays qui prétend obtenir l’adhésion à l’Union européenne, nous devons respecter les standards européens et assurer les conditions de logement pour les demandeurs d’asile, en consacrant une attention toute particulière aux mineurs. »








  • L'oligarchie au pouvoir, par Yvan Blot

    Article reproduit avec l’aimable autorisation de la Fondation Polémia.

    Sous une apparence de démocratie, le pouvoir réel est en fait oligarchique, c’est-à-dire dans les mains d’un petit groupe d’individus. Ce pouvoir vacille : les pôles de résistance de la société civile s’affirment de jour en jour. En dernier ressort, seule la démocratie directe pourra délivrer les Français de l’oligarchie. Telle est la triple thèse d’Yvan Blot dans cet ouvrage roboratif que nous fait découvrir Henri Dubost avec beaucoup d’élégance.

     

    Polémia

    Défiance du peuple, défiance envers le peuple

    « L’oligarchie au pouvoir » de Yvan Blot

    Si, selon Aristote, l’aristocratie (gouvernement des meilleurs pour le bien commun) dérive nécessairement en oligarchie (gouvernement de quelques-uns pour leur bien personnel), force est de constater que la démocratie (idéalement « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple », selon la formule d’Abraham Lincoln) est paradoxalement également sujette aux mêmes dérives oligarchiques.

    En France, mais aussi dans de nombreux pays occidentaux, on constate une méfiance croissante du peuple à l’encontre du système politique et des instruments de contrôle de l’opinion publique, médias et instituts de sondages. Il y a dix ans, les Français accordaient la note de 4,7 sur 10 à leur système politique ; elle n’est plus que de 3,7 sur 10 dans l’enquête de Bréchon et Tchernia de 2009, relève Yvan Blot. Si 73% des Français ont une image positive de l’armée et de la police, en revanche le parlement, bien qu’élu, ne recueille que 45% de bonnes opinions et les politiques ,18% ! Quant aux médias, 68% de nos concitoyens les considèrent comme « peu ou pas indépendants ». Des scores obtenus, il faut le remarquer, avant la nauséabonde saga Strauss-Kahn, le scandale Karachi ou encore les révélations des pléthoriques mises en examen tant dans les rangs du PS que de l’UMP. Le parfum de pourriture avancée qui flotte sur le monde politico-médiatique ne peut que déciller chaque jour un peu plus les Français sur les soi-disant vertus du Système…

    Les représentants élus par le peuple ne contrôlent pas le gouvernement

    Les candidats qui se présentent devant les électeurs sont désignés à l’avance par les partis, et sont donc choisis pour leur parfaite docilité. Ainsi, souligne Yvan Blot, « ceux qui pourraient contrôler sérieusement le gouvernement (la majorité), ne le souhaitent pas (par discipline de parti), alors que ceux qui voudraient contrôler le gouvernement (l’opposition), ne le peuvent pas, parce qu’ils sont minoritaires ». Certes, « des membres de la classe politique peuvent perdre les élections, mais ils sont remplacés par des équivalents dont la politique n’est jamais très différente de celle de leurs prédécesseurs ». En France, d’aucuns appellent ce système l’UMPS… D’autre part, « le pouvoir législatif est largement dans les mains de l’exécutif qui a l’initiative réelle des lois et qui les faits rédiger dans les ministères. Beaucoup de députés et sénateurs investissent peu sur ce travail de juristes qui parfois les dépasse et qui est peu compatible avec le travail électoral de terrain pour se faire réélire. Ils se bornent alors à signer les rapports préparés pour eux par les fonctionnaires des assemblées ». Un deuxième plafond de verre vers le ciel serein de la démocratie est ainsi constitué par l’administration (la technostructure) caste de hauts fonctionnaires non élus mais qui, de fait, concentrent entre leurs mains la réalité du pouvoir, ceci en parfaite adéquation avec l’idée d’Auguste Comte selon laquelle la souveraineté des experts doit remplacée la souveraineté du peuple. Il faut adjoindre à ce constat le fait que près des trois-quarts des lois votées par les parlementaires ne sont que des implémentations dans le droit français de directives de Bruxelles. Pour Yvan Blot, sous le nom de démocratie dite représentative, nous vivons donc sous la coupe réglée des oligarchies : l’administration civile (les technocrates), les médias (qu’Yvan Blot nomment joliment les « prescripteurs d’opinion »), les dirigeants de syndicats, les groupes de pression culturels et cultuels, etc., qui forment des réseaux en interaction puissante, laissant le citoyen totalement désarmé.

    Le Gestell

    Yvan Blot fonde son analyse de l’oligarchie en référence constante au Gestell heideggerien, qu’on peut définir comme une vision du monde exclusivement matérialiste, utilitariste, techniciste. L’homme idéal selon le Gestell n’a pas de racines (ni famille, ni race, ni nation, ni culture, ni spiritualité, ni religion), n’a pas de passé (un culte mémoriel totalement virtualisé et instrumentalisé dans le sens d’une repentance mortifère lui en tient lieu), n’a pas d’idéal (pur producteur/consommateur interchangeable), n’a pas de personnalité (en lieu et place, un ego hypertrophié par la publicité). Nietzsche en a prophétisé l’avènement dans son Zarathoustra, sous de nom de dernier homme.

    Technique, masse, argent et ego sont les quatre idoles du Gestell dont le masque le plus pernicieux est l’égalitarisme : « Pas de berger, un seul troupeau ! », disait Nietzsche. « Tout historien sait qu’avant la guerre, il y avait bien plus de liberté de parole en France, souligne Yvan Blot. Il suffit par exemple de lire les débats à l’assemblée nationale avant guerre et maintenant. Les discours sont devenus de plus en plus techniques, convenus et plats ». Constat également alarmant sur l’extension du domaine de la barbarie : depuis 1968, soit en quelque 35 années, le nombre de crimes et délits est passé en France de 1,5 million à 4,5 millions… Quant à l’art contemporain (qu’il serait plus adéquat d’appeler art financier), il est la manifestation la plus écœurante de la transformation d’un monde classique, enraciné, en un im-monde post moderniste, cosmopolite. Dans son ouvrage Le siècle juif, Youri Slezkine oppose d’ailleurs le monde mercurien des nomades et de l’astuce (la diaspora) au monde apollinien des guerriers et du sens de l’honneur militaire. « Obscurcissement du monde, fuite des dieux, destruction de la terre, grégarisation de l’homme, suspicion haineuse envers tout ce qui est créateur et libre », tel est le bilan du Gestell selon Heidegger.

    Les justifications idéologiques de l’oligarchie

    Selon Yvan Blot, Le Gestell repose sur quatre piliers idéologiques : le progrès, l‘égalitarisme, le droit-de-l’hommisme, la gouvernance démocratique. Ces masques, qui se veulent séducteurs envers le peuple, mais qui constituent en fait de véritables poisons totalitaires, sont autant d’autojustifications du Gestell. Yvan Blot rappelle fort opportunément que Staline parlait volontiers de droits de l’homme et que l’URSS a voté la Charte universelle des droits de l’homme de 1948, alors même que le régime bolchevique menait une politique intérieure fondée sur une effroyable terreur. « Derrière le progrès, il y a l’utilitarisme du Gestell qui détruit les racines, fait de l’homme une matière première privée de patrie. Derrière l’égalité, il y a la destruction des libertés, l’oppression, et la diffusion d’un esprit de haine qui déchire le tissu social. Derrière les droits de l’homme, il y a la volonté de légitimer tous les caprices de l’ego, quitte à menacer l’ordre public et l’Etat de droit lui-même. Derrière la gouvernance démocratique, il y a l’oligarchie et la volonté d’empêcher le peuple de participer vraiment au débat public, sous prétexte d’étouffer le “populisme” », observe Yvan Blot. Ces oripeaux idéologiques du Gestell se retrouvent d’ailleurs aussi bien à gauche qu’à « droite » : il existe une « droite » mondialiste, utilitariste, politiquement correcte, hostile à la famille et à la nation qui, comme la gauche, est totalement à la botte du Gestell.

    « Là où règne le péril, croît également ce qui sauve ! »

    Mais selon Yvan Blot, le Gestell, en tant qu’il nie l’essence de l’homme, ne peut que s’effondrer. La préférence pour l’immédiat, la déresponsabilisation des individus, la réification de l’humain et de la vie, le choix systématique de l’hédonisme et de l’esthétisme contre l’éthique, aboutissent à un effondrement civilisationnel, ainsi que l’ont montré Hans Herman Hoppe dans son ouvrage Democracy, the God that failed, et Jean-François Mattéi dans La barbarie intérieure. Entre autre dans le domaine de la démographie, la dictature du Gestell aura en Europe des conséquences catastrophiques dans les vingt prochaines années, souligne Yvan Blot, ceci en accord avec le démographe Yves-Marie Laulan pour lequel « la démographie scande l’histoire ».

     L’éviction des Serbes du Kosovo, qui nous rappelle d’ailleurs que l’histoire est tragique, est l’illustration la plus récente de ce principe. Pour Yvan Blot, un des contrepoisons au Gestell est l’ « autonomie de la pensée existentielle ».

    En termes plus triviaux : on ne peut mentir tout le temps à tout le monde… Yvan Blot prend entre autre l’exemple politiquement incorrect de l’immigration. Le bombardement systématique du slogan « L’immigration est une chance pour la France », avec statistiques et études enchanteresses à l’appui, après avoir pendant trente ans sidéré les foules et empêché toute prise de conscience du phénomène de substitution de population, finira par être perçu comme un insupportable mensonge par ceux-là même qu’il était censé normaliser.

    Tout comme les citoyens de l’URSS ont fini par constater, malgré l’omniprésence de la propagande du régime, le gouffre béant entre l’idéologie et le réel. Pour Yvan Blot, cette Aléthéia (dévoilement en grec) « ne dépend pas de la volonté des hommes mais de changements internes à l’être du destin (ce que les Grecs appelaient Moira) ».

     Incontestablement, entre autre avec Internet, la parole s’est libérée, dans le peuple en général et parmi les jeunes tout particulièrement. L’Aléthéia semble donc irréversible. Ce qui est vrai des victimes de l’insécurité et de l’immigration l’est aussi de celles de la spoliation fiscale et patrimoniale. Yvan Blot insiste également sur ceux qu’ils nomment les « héros », les éveilleurs de peuples qui savent cultiver les vertus guerrières et le désintéressement, ainsi que sur le rôle du catholicisme, mais un catholicisme qui aurait naturellement retrouvé sa dimension combattante. Celui par exemple du pape saint Pie V dont les appels à la lutte contre l’islam aboutirent à la magnifique victoire de Lépante sur le Turc en 1571. Et Yvan Blot fait également sien le profond aphorisme du poète Hölderling : « Là où règne le péril, croît également ce qui sauve ! »

    Les contrepoisons politiques : enracinement national et démocratie directe

    « Vouloir séparer les notions idées de nation et de démocratie est un leurre » affirme Yvan Blot, remarquant avec Heidegger qu’il s’agit de mettre l’identité (qui rassemble) avant l’égalité (qui disperse. Lorsque les Athéniens se réunissaient sur l’agora pour décider de la chose commune, ils le faisaient au nom de leur famille et de leur lignée, non pas simples expressions de contrats comme le voudrait le Gestell, mais liens transcendants entre individus. Seule l’appartenance nationale est garante d’une cohésion sans laquelle il ne saurait y avoir de démocratie. Or « il n’y a pas de nation sans volonté politique de ses citoyens d’en faire partie ». D‘où le puissant levier de cohésion nationale qu’est la démocratie directe, laquelle est fondée sur deux outils essentiels : le référendum veto et l’initiative populaire. Le premier consiste à permettre au peuple d’annuler une loi votée par le parlement. La seconde est une pétition pour soumettre à référendum un projet de loi voulu par les citoyens signataires sur un sujet que le gouvernement ou le parlement ignorent ou ont peur d’aborder. En Suisse, une initiative populaire a abouti à un référendum anti-minarets, largement remporté par son initiateur, l’Union Démocratique du Centre, premier parti de la Confédération, et de très loin, en nombre d’électeurs. Les adversaires de la démocratie directe allèguent la non-maturité ou le manque d’ « expertise » des citoyens. Or des études universitaires très poussées, tant en Suisse qu’aux Etats-Unis, ont montré que les décisions du peuple, quand on consent à lui donner directement la parole, sont toujours modérées et raisonnables.

    « En France, conclut Yvan Blot, il faudra sans doute une crise grave pour que l’oligarchie politique se résolve à introduire la démocratie directe ». Au vu des derniers événements, entre autre crise de l’euro et crise de l’endettement des Etats, nous n’en sommes plus très loin…

    Henri Dubost

    - Yvan Blot, L’oligarchie au pouvoir, Editions Economica, 2011, 144 pages

    Yvan Blot, ancien élève de l’ENA, docteur ès-sciences économiques, ancien député du Pas-de-Calais et ancien député européen. Créateur de l’association « Agir pour la démocratie directe » qui demande que l’on applique l’intégralité des articles 6 et 14 de la Déclaration es Droits de l’Homme et du Citoyen, qui autorise le peuple à voter directement par référendums les lois et les impôts.
    Source : Polémia – 10/11/2011

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • Le patriarche de l'Eglise orthodoxe russe Cyrille en visite à Damas

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    (Cliquez sur la photo)

    14/11/2001 – 15h15
    DAMAS (via Info Syrie) - Au lendemain du putsch diplomatique de la Ligue arabe, Bachar al-Assad recevait, dimanche 13 novembre, le chef de l’Eglise orthodoxe russe, le patriarche Cyrille. L’occasion pour le président syrien de rendre une nouvelle fois hommage « au peuple et aux autorités russes qui se sont placées aux côtés du peuple syrien ». Le patriarche orthodoxe a quant à lui salué la Syrie, « un modèle de cohésion islamo-chrétienne ». Cyrille a aussi exprimé l’espoir de « voir le peuple syrien surmonter la crise qui secoue le pays », pays dont il espère qu’il demeurera « un pays d’amour et de paix ».

    L’ « amour » et la « paix », on en en est encore loin en Syrie. Mais l’amitié, en revanche, entre Moscou et Damas, demeure, et le patriarche de Moscou et de toute la Russie va dans le même sens, à cet égard, que le président Dimitri Medvedev et le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov.

    Autres signe de l’inflexibilité de la position russe sur ce dossier, cette déclaration d’un haut responsable du secteur russe de l’armement à l’agence Interfax, selon laquelle la Russie va continuer d’honorer ses contrats de livraison d’armes à la Syrie. Et ce ne devraient pas être les seuls échanges entre les deux nations, dans l’avenir. La Russie, très consciente du jeu joué par l’axe Euro-américain, axe dont la Ligue arabe est devenue une sorte de « délégué régional », ne devrait pas se laisser intimider par cette dernière péripétie de l’offensive généralisée de la coalition atlantiste contre les nations non alignées sur sa politique.

    Guy Delorme,
    pour Info Syrie

    Crédit photo : Info Syrie
    Novopress Info - 14/11/11

     

  • Me Douglas Wigdor: " Tout cela ne fait que renforcer ce que nous savions déjà"

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    (Cliquez sur la photo)

    Il ne perd pas une miette de la nouvelle affaire Dominique Strauss-Kahn. Douglas Wigdor, l’un des deux avocats américains de Nafissatou Diallo, la femme de chambre de l’hôtel Sofitel de New York qui maintient avoir été sexuellement agressée par DSK en mai, suit avec « une attention toute particulière » l’affaire de proxénétisme dite de l’hôtel Carlton à Lille (Nord).

    L’ex- patron du FMI, qui a été blanchi fin août par le procureur de New York Cyrus Vance des charges qui pesaient contre lui dans le dossier du Sofitel — faute de preuves suffisantes — reste sous le coup d’une procédure au civil lancée par les avocats de Nafissatou Diallo. Douglas Wigdor se confie au « Parisien » - « Aujourd’hui en France ».

    Quel regard portez-vous sur cette affaire de proxénétisme international dans laquelle le nom de Dominique Strauss-Kahn apparaît à maintes reprises ?
    DOUGLAS WIGDOR. Nous suivons très régulièrement les développements de cette affaire et notre correspondant français, Me Thibault de Montbrial, nous informe quotidiennement de ce qui se passe. Cette affaire du Carlton ne fait que renforcer ce que nous savions déjà devoir être la vérité. A savoir que Dominique Strauss-Kahn considère véritablement les femmes comme des objets et qu’il a de nombreuses explications à fournir : pas seulement sur ce qui s’est passé au Sofitel ce jour-là, mais aussi sur les lettres, les courriels et les rencontres avec tant de femmes dans le monde entier.

    Au cours de vos investigations, avez-vous découvert que DSK participait à des parties fines aux Etats-Unis avec des prostituées venues de France ?
    Je ne peux rien révéler à propos de notre enquête qui se poursuit. Mais je confirme que nous sommes en contact avec bon nombre d’autres femmes qui nous ont raconté leurs rapports sexuels avec cet homme. Nous utiliserons d’ailleurs ces preuves pertinentes au cours de la procédure civile qui ne manquera pas de tenir DSK comptable et responsable de ce qu’il a fait subir à Mme Diallo.

    Nafissatou Diallo est-elle au courant de ce rebondissement ?
    Mme Diallo est parfaitement informée de ce qui se passe en France. Elle aurait souhaité, en revanche, que le procureur de New York prenne un peu plus de temps pour rassembler ce que nous appelons dans notre système judiciaire des preuves antérieures d’agression, plutôt que de renoncer aux charges de la mise en examen. Si seulement le procureur avait patienté quelques semaines de plus, nous aurions aujourd’hui bien plus de preuves pour conforter et soutenir ce que Mme Diallo a toujours répété. A savoir que M. Strauss-Kahn l’a bien agressée sexuellement.

    Que devient-elle ?
    Elle tente de remettre de l’ordre dans sa vie. Elle vit toujours à New York avec sa fille. Elle est toujours profondément traumatisée et souffre toujours de son épaule, conséquence de l’assaut brutal de son agresseur. Elle n’a pas repris son travail pour l’instant, un métier qu’elle aimait, et ses collègues de travail lui manquent beaucoup. Elle attend avec impatience ce jour où elle va redevenir une femme de chambre. Une certitude, elle ne pardonnera jamais à M. Strauss-Kahn pour ce qu’il lui a fait et y pense chaque jour. Elle a toujours considéré que cet homme, qu’elle ne connaissait pas avant, était une bête brutale. Et nous savons aujourd’hui qu’elle n’est pas sa seule victime.

    Qu’attendez-vous de la procédure civile ?
    Mme Diallo regrette que la procédure criminelle n’ait pas tenu M. Strauss-Kahn responsable de ses actes, mais nous sommes confiants dans le procès au civil. Elle témoignera avec sincérité et attend que ses avocats puissent interroger M. Strauss-Kahn à propos de ce qu’il lui a fait subir et des infamies qu’il a commises.

    Quelles sont les prochaines étapes ?
    Les procès civils sont particulièrement longs aux Etats-Unis. Nous nous sommes déjà opposés à la tentative des avocats de M. Strauss-Kahn de faire annuler cette procédure au prétexte qu’il bénéficierait d’une prétendue immunité diplomatique. C’est juste une stratégie pour gagner du temps. Nous espérons que, dès l’année prochaine, Kenneth Thompson et moi-même pourrons l’interroger. Nous attendons ce jour avec une grande impatience. Nous y mettrons toute notre énergie pour le rendre responsable de ce qu’il a fait à une femme vulnérable et innocente.

    Le Parisien - 14/11/11

     

     

  • Breivik ne plaide pas coupable pour la tuerie en Norvège

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    OSLO (Reuters) - Anders Behring Breivik a reconnu lundi la responsabilité du massacre commis le 22 juillet en Norvège tout en refusant de plaider coupable pour son attentat à Oslo et la tuerie sur l'île d'Utoya, lors de sa première comparution en public devant la justice norvégienne.

    "Je suis un commandant militaire du mouvement de résistance norvégien et des Templiers de Norvège. En ce qui concerne la compétence (de ce tribunal), je la récuse car vous tenez votre mandat d'organisations soutenant une idéologie de haine (et) parce qu'il soutient le multiculturalisme", a-t-il dit à la cour, réunie à deux rues de distance seulement de l'attentat à la bombe commis cet été à Oslo.

    Après l'explosion de cette voiture piégée, Anders Behring Breivik s'est rendu sur l'île d'Utoya, où se déroulait l'université d'été des jeunes travaillistes norvégiens. Là, il a froidement abattu 69 personnes.

    Au total, ses deux attaques ont fait 77 morts et ébranlé une société norvégienne réputée pour son ouverture et sa tolérance.

    "Je reconnais les faits mais je ne plaide pas coupable", a ajouté Anders Behring Breivik.

    Cette audience, la quatrième pour l'accusé depuis son arrestation, a pour la première fois permis aux médias, aux survivants du double attentat et aux proches des victimes de l'entendre s'exprimer publiquement.

    A l'extérieur du tribunal, des manifestants ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire: "Pas de tribune pour les fascistes".

    Anders Behring Breivik a souhaité s'adresser aux survivants et aux familles des victimes mais la cour a rejeté sa requête.

    "COMPLÈTEMENT FOU"

    "Il m'a pris pour cible sur l'île d'Utoya. Je ne l'avais pas vu depuis", a réagi après l'audience Bjorn Ihle, 20 ans. "C'est bien de le voir impuissant, ce qu'il n'était pas alors (...) Il a semblé nerveux et affaibli. C'était une expérience différente de la fois où je l'ai vu à Utoya."

    La plupart des victimes sur l'île d'Utoya étaient des adolescents ou de jeunes adultes. Certains ont été tués à bout portant ou alors qu'ils tentaient de fuir à la nage.

    Daniel Vister, autre rescapé de la tuerie, a lui aussi trouvé Anders Behring Breivik affaibli. Il considère que ses propos devant le tribunal prouvent sa folie.

    "Je pense que ce qu'il a dit montre qu'il est complètement fou. Il ne vit pas sur la même planète que nous. Je ne pensais pas qu'il ressemblerait à ça (...) Il était très grand alors et maintenant il semble tellement fragile", a dit ce rescapé.

    Sans surprise, le tribunal a décidé son maintien en détention à l'issue de cette audience, obligatoire pour maintenir un suspect en prison dans l'attente d'un procès. Ce procès pourrait avoir lieu au cours du premier semestre 2012.

    Environ 120 personnes ont pu pénétrer dans la salle du tribunal tandis que plusieurs centaines d'autres se sont serrées dans des pièces équipées de liaisons vidéo.

    Dans un manifeste diffusé sur internet avant ses attaques, Anders Behring Breivik a écrit que son arrestation marquerait le début de "la phase de propagande" de son opération destinée à déclencher une guerre pour défendre l'Europe contre une suprématie musulmane.

    Bertrand Boucey pour le service français, édité par Jean-Stéphane Brosse

    Yahoo!Actualités - 14/11/11

  • Le Grand Rabbbin de France et le Front National. Une condamnation à revoir?

     

     Libres propos d’Arnold Lagémi

    M. Gilles Bernhein, Grand Rabbin de France, a estimé, il y a quelques mois, devoir jeter l’anathème sur le Front National.

    Nous l’invitions à s’expliquer sur une attitude qui interpelle, non seulement les Juifs de l’hexagone mais l’ensemble des Juifs Européens.
    L’indifférence, sinon le mépris fut notre réponse, pendant que les manifestations antisémites et les craintes sécuritaires singularisent, de plus en plus, le quotidien communautaire.

    Le Grand Rabbin de France n’ignore pas que l’entrée de la Palestine raciste et antisémite à l’UNESCO n’est pas qu’un camouflet à Israël. Elle est d’abord et surtout une sévère humiliation pour tous les Juifs et les hommes d’honneur, quelle que soit la nation dont ils se réclament. Elle confirme la place que nos gouvernants entendent accorder à nos ennemis.

    Face aux périls montants, le Grand Rabbin de France ne peut perdurer dans un silence équivoque alors que le Front National est, dans le paysage politique français, la seule formation qui prend en compte cette inquiétude.
    Durant la Shoah, le silence de nos maîtres a été payé au prix le plus tragique.

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    Nations Presse info - 14/11/11

    NdB: Faut-il en rire ou en pleurer?

     

  • Marine Le Pen: la rencontre du troisième type...

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    La presse française a beaucoup glosé sur le voyage américain de Marine Le Pen et de son parfum d’amateurisme. Une rencontre à l’arraché avec un candidat du Tea Party, un déjeuner raté à l’ONU avec des ambassadeurs qui ont préféré s’abstenir de s’y rendre, mais sauvé in extremis par l’apparition de l’ambassadeur d’Israël dans l’encadrement de la porte.

    Autant le passage éclair de l’ambassadeur israélien, Ron Prosor, au déjeuner offert par la présidente du Front national aux ambassadeurs francophones de l’ONU a été commenté, autant la rencontre d’un “king maker” de l’American Israel Public Affairs Committee (AIPAC), selon l’expression du journaliste du Monde qui révèle cette rencontre “discrète” ou plutôt à huis-clos n’a suscité l’intérêt de la presse.

    Même le Front national qui avait salué avec un enthousiasme peut être trop bruyant justement la rencontre de M. Prosor et de Mme Le Pen reste muet sur cet étonnant entretien avec ce membre important du lobby juif américain.

    William J. Diamond est toujours selon le journaliste du Monde “un homme d’influence particulièrement influent” qui sert “d’intermédiaire entre personnalités politiques et l’AIPAC.”

    Après coup, on peut se demander, si la rencontre de Ron Prosor et de Mme Le Pen était le fruit d’un “malentendu” comme l’a déclaré la porte parole de la délégation israélienne ou bien si M. Prosor s’y est rendu en éclaireur pour William J. Diamond ?

    Au menu de la conversation, selon le compagnon de Mme Le Pen, Louis Aliot qui s’est confié au Monde “Islam, révolutions arabes, immigration”. “M. Aliot,” ajoute le journaliste du Monde “veut croire que cette rencontre “aura une influence sur la communauté juive de France. William Diamond a des relais en France, qui ne sont pas ceux du CRIF”. Ce qui pourrait servir la stratégie de Marine Le Pen pour séduire des juifs français : contourner le CRIF – dont le président Richard Prasquier a une ligne très ferme vis-à-vis du FN – pour passer directement par les réseaux de la droite et de l’extrême droite israélienne.” Louis Aliot avance même que “l’objectif du voyage américain”, “n’était pas pour avoir une stature internationale. Elle l’a déjà. Il s’agissait de travailler des réseaux” …
    Un aveu, qui s’il ne masque pas totalement l’échec de ce voyage ou alors, dans ce cas, pourquoi faire le siège du bureau du candidat du Tea Party, éclaire d’un autre jour le visage de Marine Le Pen. Alors qu’en France, Marine Le Pen n’a de cesse de dénoncer l’influence néfaste des lobby et du communautarisme, pour “contourner” le CRIF, la patronne du Front national serait prête à “travailler” avec des réseaux étrangers. Des réseaux, qui depuis des décennies, qu’il pleuve ou qu’il vente, mènent les États-Unis et ses présidents par le bout du nez, qui plus est !

    Décidément, le Front national sous la gouvernance de Marine Le Pen est riche en surprises…les militants de la première heure devraient apprécier ce qui pour les mauvais esprits peut s’apparenter à un “abandon de souveraineté” consenti…

    Marine Le Pen a raison, le Front national est bien devenu un parti comme les autres !
    source: Le Nouveau NH

    Altermedia  Info - 14/11/11

  • BHL: "Bachar al-Assad est le prochain sur la liste"

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    Le philosophe estime que le départ du dirigeant syrien est une question de temps. Il tresse des lauriers à Sarkozy sur la Libye mais précise qu’il votera pour la gauche en 2012.

    Doit-on redouter l’instauration d’un pouvoir islamiste en Libye?
    BERNARD-HENRI LÉVY.
    Pour l’instant, il n’y a pas de gouvernement à Tripoli, juste un Premier ministre.

     

    Donc, arrêtons de fantasmer. Je connais un peu mieux ce pays, désormais, que les pisse-vinaigre parisiens qui croient que les révolutions se font en un jour : à l’heure où nous parlons, les partisans de la charia ou du retour de la polygamie sont une minorité.

    Pourtant, le mot charia a été utilisé par le président du Conseil national de transition (CNT), Moustapha Abdeljalil…
    Je connais bien cet homme. Il est, avec , l’un des personnages principaux de mon livre. Mais je vous signale juste un détail : s’il a conduit la guerre de libération, s’il est le président de l’autorité de transition, cette autorité n’a, comme son nom l’indique, pas vocation à légiférer sur ce que sera la Libye de demain. Et croyez-moi : il y a, dans ce pays, des hommes et surtout des femmes qui n’ont pas sacrifié tout ce qu’ils ont sacrifié pour passer de la dictature de Kadhafi à une dictature islamiste.

    Allez-vous continuer à vous impliquer en Libye?
    Oui, bien sûr. Il y a quelques jours, mon ami Hugues Dewavrin est venu me proposer l’idée de créer, à Tripoli ou à Benghazi, l’équivalent du centre André-Malraux qui a été ouvert à Sarajevo après la guerre de Bosnie. Un centre qui défendrait les valeurs de la francophonie mais qui porterait aussi les couleurs de la démocratie. C’est simple. C’est concret. Si j’ai l’occasion de rencontrer à nouveau, dans les semaines qui viennent, le président de la République, je lui en parlerai sûrement.

    Dans votre livre, vous évoquez vos rencontres régulières avec Sarkozy tout au long de ce conflit.
    Oui. Il y a eu, entre nous deux, une interlocution bizarre, dont je ne suis pas sûr qu’il y ait tellement de précédents. Les principes en étaient simples. On ne parlait de rien d’autre que de la Libye. On savait qu’on cesserait ce rapport après la Libye. Et puis il y avait, de ma part comme, je crois, de la sienne aussi, un parti pris, sur ce dossier libyen toujours, de transparence et de loyauté.

    Vous brossez le portrait d’un président pugnace, jamais découragé.
    Que vouliez-vous que je fasse? Que je m’oblige à dire le contraire? Que je fasse coller la vérité à mes préjugés? Non. Je l’ai dépeint tel qu’il était. Cet homme, dans cette circonstance, forçait le respect — que cela plaise ou non, c’est ainsi. J’ajoute que se jouait là quelque chose qui dépassait infiniment et sa personne et la mienne et celle des donneurs de leçons : l’Islam et l’Occident, le judaïsme et l’islam, la guerre à l’intérieur de l’islam. C’étaient des rendez-vous majeurs. Qu’on le veuille ou non, il a été au rendez-vous.

    Beaucoup d’efforts ont été consentis pour la Libye. En Syrie, la communauté internationale est moins mobilisée. Pourquoi?

    Vous avez raison. C’est un scandale. Et je rêve, en effet, d’un autre Sarkozy, ou de Sarkozy lui-même, faisant pour la Syrie martyre ce qui a été fait pour la Libye. Est-ce que le même homme peut faire deux fois la même chose? Est-ce que le Conseil de sécurité peut être l’objet, une deuxième fois, du même kriegspiel diplomatique incroyable? Hélas, je n’en suis pas sûr. Mais que la communauté internationale ait un devoir de protection vis-à-vis des Syriens, c’est certain. Tous les jours, je reçois des appels de démocrates syriens, d’officiers déserteurs, d’exilés, qui appellent au secours. A tous, ici, je dis : patience; il y a une jurisprudence Kadhafi, maintenant; d’une manière ou d’une autre, Bachar al-Assad est le prochain sur la liste…

    Après l’aventure libyenne, qu’est-ce qui vous empêche de soutenir Sarkozy pour 2012?
    Le fait que je suis de gauche, que j’ai toujours voté pour la gauche, que la gauche est ma famille.

    Vous avez soutenu Aubry pendant la primaire PS. Vous n’avez pas d’affinités avec Hollande?
    Je ne le connais pas. Mais on ne fait pas de politique avec des sentiments ni même avec des « affinités ».

    A-t-il la trempe d’un chef de guerre comme Sarkozy?
    Très difficile à dire. Si vous voulez que je réponde sans langue de bois, je dirai même : probablement pas. Et c’est d’ailleurs bien ce qu’il dit quand il nous annonce, lui-même, qu’il sera un président « normal ». Et après? Qu’à la suite d’un président dont je montre qu’il a « le sens de l’histoire tragique » arrive un président plus apaisant, pourquoi pas?

    Les plans d’austérité se succèdent en Europe. explique qu’il faudra dix ans d’efforts pour assainir la situation. Cela vous inquiète?

    Ce qui m’inquiète, c’est que les efforts soient « réservés » à ceux qui n’y sont pour rien. Prenez la Grèce. Pourquoi ne fait-on pas payer les banquiers qui ont truqué les comptes de la Grèce? Les dirigeants grecs qui ont maquillé leurs bilans? Les décideurs européens qui ont fermé les yeux sur ces traficotages? Pareil pour ceux qui, pendant des années, ont pratiqué la politique de l’autruche face au gonflement cataclysmique des fameuses dettes souveraines…

    Que vous inspirent les dernières révélations sur DSK?
    Je suis scandalisé par le voyeurisme et l’obscénité de la presse. Scandalisé par cette atmosphère de chasse à l’homme. Scandalisé par la façon qu’on a, maintenant, de vouloir fabriquer un monstre. Et puis, franchement! DSK n’est plus, que je sache, candidat à la présidence de la République. Alors, en quoi ses SMS nous regardent-ils? Et au nom de quoi nous autorisons-nous à aller fouiller dans sa vie privée et celle de sa femme?

    Pour vous, la France va mieux ou plus mal qu’il y a cinq ans?
    Mieux. A cause de cette histoire libyenne. C’est très important l’image de soi que peut avoir un peuple. Il y a des gens qui, comme les fripouilles du Front national, sont fiers d’être français quand on jette un immigré dehors. Et puis il y a ceux qui sont fiers d’être français quand on fait l’inverse et qu’on aide un peuple arabe à se libérer. Eh bien, c’est ce que nous venons de faire. Nous, c’est-à-dire une coalition glorieuse et improbable où il y avait Sarkozy; la chef de l’opposition de l’époque, ; des militaires valeureux ; des reporters de guerre et de journalistes. C’est ça la France quand elle se hisse au-dessus d’elle-même, à hauteur de ses vraies valeurs.

    Le Parisien - 14/11/11


  • Un soldat français tué en Afghanistan

    Alors que la France vient d'entamer une première vague de départ de ses soldats d'Afghanistan, un légionnaire du 2e régiment étranger du génie a trouvé la mort lundi matin, lors d'une opération de protection d'un convoi logistique au profit de l'armée nationale afghane, dans la province de la Kapisa (nord-est).

     

     
    «C'est avec une très grande tristesse que le président de la République a appris la mort ce matin en Afghanistan d'un légionnaire du 2e régiment étranger de génie de Saint-Christol (Vaucluse). Celui-ci a été mortellement touché par un tir insurgé», écrit l'Elysée.
    C'est le «76e soldat français décédé dans ce pays depuis la fin 2001», précise encore la présidence de la République. Lors de cette même mission, un autre militaire français a été blessé par des tirs.
    Le chef de l'Etat «présente à sa famille et à ses proches ses plus sincères condoléances et s'associe à leur douleur», poursuit le communiqué.

    Le Parisien - 14/11/11