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  • ASP: impressions de la première maraude de Jean-Richard Sulzer

     
    Le Professeur Jean-Richard Sulzer lors de la maraude du 25 octobre 2011

    Le Professeur Jean-Richard Sulzer lors de la maraude du 25 octobre 2011

    Par le Professeur Jean-Richard Sulzer, membre du Bureau politique du FN

    Porte d’Italie, le 25 octobre à 21 heures : je retrouve le pasteur, son épouse, ainsi que Stéphane, un jeune militant dévoué.

    Nous voilà partis et mon rôle est de servir la soupe et le café : les thermos seront vite épuisés. Stéphane vous a déjà narré ses impressions sur le site et je partage entièrement ses constats.

    Permettez-moi donc de ne vous décrire que les faits frappants. D’abord et surtout, nous n’avons rencontré que des Européens de souche, à l’exception d’un maghrébin éméché. En clair, les minorités visibles protègent les leurs. Il est probable que leurs familles s’entassent dans des logements à la salubrité douteuse mais aucun des leurs n’est obligé de dormir à la belle étoile.

    Seul, l’Européen blanc est obligé de coucher dans la froidure. Au vu de cela, il ne faudra pas nous étonner de la montée en flèche des communautarismes. J’ai découvert ce soir-là une vraie question. D’ailleurs, les SDF eux-mêmes vivent en groupes afin sans doute d’éviter les agressions.

    Les SDF que nous avons rencontrés sont d’abord des compatriotes françaises et français. Le dialogue avec ces concitoyens, affectueux, sans agressivité et parfois assez cultivés montre les ravages de la désindustrialisation dans notre économie. Leur galère est jalonnée de fermetures d’usine : il est temps de protéger nos frontières. Nombreux sont également les femmes et les hommes venus des pays de l’est.

    Ils ne pensaient pas trouver un eldorado français. La raison de leur présence est toute autre : pour un miséreux, la France est un pays de cocagne où le froid nocturne ne tue pas.

    Ce qui donne une idée de la détresse sociale qui règne à l’est de l’Europe. Et pourtant Bruxelles a versé des milliards d’euros aux anciens pays communistes. Où est donc passé l’argent du Fonds social européen ? Et pourtant, la France s’est lourdement endettée pour engraisser sans doute des oligarques corrompus. Et quid du principe de libre circulation des personnes dans l’espace Schengen ? L’UMPS a eu tout faux.

    Reste enfin l’accueil chaleureux qui nous a été réservé. La centaine de personnes que nous avons secourues ce soir-là étaient heureuses de pouvoir retisser un lien humain : la joie se lisait dans leurs yeux. Mais, en même temps, nous n’avons pas pu rencontrer les dizaines de milliers de leurs compagnons d’infortune; lesquels peuplent les boulevards des Maréchaux ainsi que les départements de petite ceinture. Aucune structure caritative ou publique ne peut plus traiter le cas de ces milliers de malheureux.

    Ressaisissons nous les amis ! Car cette effroyable montée des dérives individuelles pourrait bien être le signe avant coureur d’un naufrage collectif.

    Source

    ASP: Action Sociale Populaire

  • Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 253

    Au sommaire de ce numéro

    • Fraude sociale, droit de vote des étrangers : en France, Nicolas Sarkozy et l’UMP nous referaient-ils le coup de 2007 en durcissant leur discours ? Est-ce que cela peut encore marcher ?
    • Parmi les mesures annoncées : les étrangers naturalisés en France devraient signer une charte des droits et devoirs. Faut-il croire à l’efficacité de cette mesure ?
    • En économie, rien ne va plus. La Grèce et l’Italie ont changé de gouvernement.
    • La France paraît elle aussi de plus en plus menacée économiquement. Les entreprises licencient à tour de bras. Est-il possible de réindustrialiser notre pays ?
    • En France, la natalité est au beau fixe. Les Françaises feraient beaucoup d’enfants selon un nouveau rapport de l’INSEE.
    • Télévision : Marine Le Pen a-t-elle fui le débat avec Jean-François Copé ?
    • Commentaire de Jean-Marie Le Pen sur le documentaire diffusé hier sur France 3 relativement aux coulisses des différentes campagnes présidentielles de la Ve République.
    • Bourgi : l’enquête abandonnée

    NPI -18/11/11

  • Avez-vous fêté le beaujolais nouveau ?

    111114rbl211.jpg Beaujolais.jpg

    (Cliquez sur la photo)

    Le beaujolais nouveau 2011

    Il est rond, il est bon,

    Il sent la fraise et le bonbon!

     

  • PS: le Crif note que les évincés sont juifs

    Les négociations entre le PS et EELV (les Verts) pour le choix des candidats d’union aux prochaines élections législatives ont abouti à l’éviction de Serge Blisko (6e circonscription, 13 et une partie du 14e), de Tony Dreyfus (5e circonscription 10e et une partie du 3e où Martine Billard élue écologiste a rejoint Jean Luc Mélenchon) et de Danièle Hoffman Rispal (6e circonscription, 11e et une partie du 20e). Un autre « évincé » est Daniel Goldberg (sixième circonscription de la Seine Saint Denis, Aubervilliers-Pantin, pour faire la place à Elisabeth Guigou). Cécile Duflot serait candidate dans la circonscription de Danièle Hofmann ; dans celle de Serge Blisko, on parle, à la place de Yves Cochet, député européen, de Yves Contassot, réputé être parmi les plus virulents des antisionistes du parti écologique.
     
    L’effet d’affichage des noms des évincés est désastreux. Il est tentant de parler d’antisémitisme, certains l’ont déjà fait et je me garderai de les suivre. Je pense que nous n’en sommes pas là. Les situations internes des uns et des autres sont différentes, comme le sont d’ailleurs leurs liens avec le judaïsme, la communauté juive organisée ou l’Etat d’Israël.
     
    Ce que je sais néanmoins, c’est que plusieurs de ces « évincés » sont garants, dans leur histoire assumée personnelle et familiale, d’une mémoire des persécutions et des luttes communes dont nous ne pouvons accepter qu’elle soit rangée au rayon des vieilles lunes à honorer du bout des lèvres.
     
    Plusieurs sont, dans cette agglomération parisienne où la représentation politique juive diminue de façon progressive, des ponts avec la tradition socialiste. Cette tradition historique doit être préservée sans céder aux sirènes de la détestation d’Israël dont malheureusement les Verts ont absurdement fait un de leurs étendards. Les choix effectués par le PS seront perçus par la communauté juive comme allant dans le même sens.
     
    Richard Prasquier
    Président du CRIF

    18/11/11

  • Christine Boutin: " Si je suis élue, je supprime le droit du sol"

    France-Soir.fr. Vous appelez au boycott de Benetton parce que, dites-vous, on ne peut pas rire des religions. Dans ce cas, pourquoi avoir défendu le droit à la caricature de Charlie Hebdo ?

    Christine Boutin. Je le répète, Benetton utilise une fois de plus la provocation à des fins commerciales. Dans une société très fragilisée, il faut protéger un certain nombre de repères. Cela vaut pour l'autorité religieuse mais aussi pour l'autorité politique. Lorsqu'une image montre Monsieur Obama et le président chinois en train de s'embrasser sur la bouche, c'est le peuple américain et le peuple chinois qu'on agresse. Concernant Charlie Hebdo, l'impact est sans commune mesure avec une campagne mondiale comme celle engagée par Benetton. D'ailleurs pour l'un, il s'agit d'un dessin, pour l'autre c'est un photomontage. Ça n'a pas du tout la même portée.

    F.-S. Certains prétendront que vous faites preuve d'indulgence vis-à-vis des catholiques...

    C. B. Je demande le respect de la conscience profonde, qui peut tout aussi bien être une conscience athée. Je ne suis pas une intégriste et tout le monde le sait. J'affirme juste qu'il y a des limites à ne pas dépasser. Dans un société de libéralisme libertaire, il faut avoir le courage de dire non.

    F.-S. Vous êtes candidate à la présidentielle depuis juin mais vous rencontrez des difficultés pour rassembler les parrainages nécessaires. Au vu de votre dernière performance élyséenne, ne craignez-vous pas de porter une candidature de témoignage ?

    C. B. En 2002, c'était déjà difficile de rassembler les parrainages mais c'est vrai que je pensais partir sur une base plus confortable, d'environ 300 promesses. Et la crise n'aide pas en induisant les citoyens à se porter vers les gros candidats. Je suis une candidate du premier tour et je l'assume. Mais j'irai jusqu'au bout. C'est une candidature de conviction par rapport à un monde qui s'écroule sur les plans sociétal et économique, une candidature pour que les gens qui partagent les valeurs que je porte depuis 30 ans puissent s'exprimer. En revanche, je ne ferai jamais perdre mon camp, celui de la droite républicaine, face aux extrêmes. J'ajoute que ceux qui seraient déçus par Nicolas Sarkozy et voudraient donner leur voix au Front national vont perdre leur voix. Parce que même si Marine Le Pen arrivait au second tour, elle ne serait jamais élue.

    Des immigrés avec un contrat de retour ultérieur

    F.-S. Le 11 novembre, vous avez déclaré être très inquiète pour l'Europe. Comment voyez-vous l'avenir de l'Union ?

    C. B. Je suis profondément européenne. Mais je ne veux pas d'une Europe telle qu'elle se profile aujourd'hui, c'est-à-dire de plus en plus divisée entre blocs de pays riches et de pays pauvres. Si nous ne sommes pas tous ensemble, c'est l'Europe qui tombe, avec ses valeurs fondatrices de pardon et de réconciliation.

    F.-S. Les mesures prises récemment par le tandem franco-allemand pour endiguer la crise des dettes souveraines, notamment en Grèce, vous semblent-elles adéquates ?

    C. B. Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont dû prendre des mesures d'urgence pour éteindre l'incendie. Mais ce sont des mesures de court-terme, aussi durables qu'un sparadrap sur une jambe de bois. Je suis persuadée que nous allons perdre notre triple A. Il faudrait au contraire opter pour des mesures structurelles, comme celle que je propose : la création d'une monnaie complémentaire, l'eurofranc, pour gérer tout ce qui ne relève pas des échanges internationaux.

    F.-S. Vous dites défendre une mondialisation plus humaine et vous proposez de réguler les flux migratoires. Pouvez-vous développer vos propositions ?

    C. B. Je propose un G25, en lieu et place du G20, parce que les pays pauvres ne supportent pas de ne pas être autour de la table des discussions. Je suis favorable à une gouvernance mondiale qui respecte les peuples et leurs identités. Pour l'immigration, je propose de définir nos besoins, notamment par des conventions bilatérales avec les pays d'émigration. Il s'agirait de faire venir des personnes avec un contrat spécifiant leur retour ultérieur au pays. Par ailleurs, si je suis élue, je supprime le droit du sol. Je trouve absurde cette façon de vider les pays en développement de leur forces vives.

    Propos recueillis par Ghislain Fornier de Violet
     
    France-Soir - 17/11/11
  • Le Grand Orient, antichambre de la présidentielle. Marine Le Pen exclue par le Grand Maître

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    November 17th, 2011  

    Les fourches caudines de la République sont au Grand Orient de France :

    En vue de 2012, les neuf loges du “Grand Orient”, la première organisation de la maçonnerie française, reçoit, en effet, les principaux candidats à la présidentielle.

    François Hollande sera reçu mardi prochain. Fin septembre, François Bayrou et, il y a quelques jours, Jean-Luc Mélenchon sont déjà venus répondre aux questions de 400 “Frères” au siège parisien du Grand Orient de France, rue Cadet. Eva Joly et Nicolas Sarkozy doivent aussi être invités.

    Marine Le Pen, elle, a été exclue de ces invitations, en vertu de l’hostilité aux thèses de son père qui a toujours prévalu au sein du Grand Orient.

    Mais, en coulisse, il y a débat : certains maçons font valoir que Marine Le Pen n’est pas Jean-Marie Le Pen et que la présidente frontiste ayant pris un virage idéologique – sur la Shoah par exemple – il n’y a pas de raison de l’ostraciser.

    L’affaire a été tranchée par le Grand Maître du Grand Orient, Guy Arcizet, qui refuse de traiter Marine Le Pen comme n’importe quel candidat. A ses yeux, le FN reste un parti “anti-Républicain” : “je n’accepterai pas sous mon mandat de voir Marine Le Pen traverser le grand hall de la rue Cadet. Ce serait un symbole lourd, une reconnaissance républicaine du FN alors qu’ils sont en train de chercher à blanchir leurs racines anti-républicaines” a-t-il confié à Europe 1″.


    source: le salon beige

    Altermedia - 17/11/11