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  • Décès du Grand rabbin de Paris David Messas: François Fillon exprime sa "grande tristesse"

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    (Cliquez sur la photo)

    Le Premier ministre français François Fillon a exprimé dimanche soir sa « grande tristesse » à la suite de la mort du Grand rabbin de Paris David Messas, décédé à l’âge de 77 ans. Il a rendu hommage à cet « homme de foi et de culture ayant oeuvré à la préservation de la tradition et à la construction de l'avenir du judaïsme ». Il a adressé ses « sincères condoléances » à sa famille et à « l'ensemble de la communauté juive ».
     
    François Hollande, candidat PS à la présidentielle, a rendu hommage aujourd'hui au Grand rabbin de Paris, David Messas, décédé à l'âge de 77 ans. "C'est un homme de grande culture et de convictions qui s'en va, qui savait être un lien entre la République et les valeurs du judaïsme qu'il portait avec passion", écrit François Hollande, pour qui "par son charisme et ses connaissances, David Messas était la conscience de la communauté juive de Paris". Il conclut son message en présentant ses "condoléances à la famille et aux proches" de David Messas.
     
     Juif.org - 20/11/11

     

  • Marine Le Pen veut la peine de mort pour les tueurs d'enfant

    PARIS (Reuters) - Marine Le Pen a proposé dimanche un référendum sur le rétablissement de la peine de mort, s'y déclarant favorable pour "ceux qui tuent nos enfants" après le viol et le meurtre d'une adolescente en Haute-Loire.

    Une "marche blanche" est organisée dimanche au Chambon-sur-Lignon après le meurtre de l'adolescente, Agnès, dont le corps a été retrouvé vendredi. Un lycéen de 17 ans, déjà impliqué dans une affaire de viol en 2010, a reconnu partiellement les faits et a été mis en examen.

    "Il faut rompre avec des décennies de laxisme à l'égard de la délinquance", a déclaré dimanche sur Europe 1 Marine Le Pen avant de réclamer de "réduire le délai de traitement, notamment des crimes commis par les mineurs".

    La présidente du Front National, candidate pour l'élection présidentielle de 2012 en France, a proposé en outre de demander aux Français s'ils souhaitaient le rétablissement de la peine capitale.

    "Je crois que c'est un sujet dont les Français doivent se saisir", a-t-elle dit. "J'organiserai (si je suis élue) un référendum pour demander aux Français de faire le choix entre la peine de mort et la réclusion criminelle à perpétuité réelle."

    "Je pense que ceux qui tuent nos enfants doivent risquer leur peau", a-t-elle ajouté.

    Marine Le Pen a prôné samedi un Etat fort et promis une "révolution bleu marine, blanc, rouge" en présentant son projet pour la présidentielle lors d'un banquet réunissant 1.000 sympathisants.

    La présidente du FN ne dévoilera que le 12 janvier, en même temps qu'un plan de désendettement de la France, le financement de son programme axé sur la sortie de l'euro, un coup d'arrêt à l'immigration et des mesures contre le "pillage" du pays.

    Patrick Vignal

    Yahoo!Actu - 20/11/11

  • Marine Le Pen/ I>Télé: " C'est aux criminologues qu'il faut confier la lutte contre la criminalité"

    http://www.nationspresse.info/?p=151020#more-151020

    Audio et Vidéo

    NPI - 20/11/11

  • Les Livres Propos de P.-L. Moudenc

    Trois destins singuliers

     

       Merci, tout d’abord, à Gaëlle Mann qui a la bonté d’héberger mes propos momentanément SDF. Son blog est un modèle de liberté. Un îlot de résistance au conformisme et à l’intolérance ambiants. Cela, par les temps qui courent, n’a pas de prix.

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       Je voudrais signaler à ses lecteurs sensibles aux personnalités originales le livre de Lucien d’Azay Trois excentriques anglais (1). Un triptyque biographique mettant en regard des écrivains qui, soucieux d’émancipation, s’inscrivent délibérément en marge de la société de leur temps et la révèlent, en quelque sorte, en négatif.

       Le premier, Thomas Lovell Beddoes (1803-1849), poète et dramaturge, pourrait figurer l’archétype du romantisme porté à son point d’exaspération. Obsédé par la mort et l’au-delà, celui qui se qualifiait lui-même de « séducteur de fantômes » fut toute sa vie en proie à un spleen mortifère mais fécond, puisqu’il nourrit l’essentiel de son œuvre. Marginal en son temps, il avait l’ambition de ressusciter le théâtre élisabéthain et se passionnait pour le spiritisme alors dans ses balbutiements.

       Sa fascination pour la mort le conduisit à s’empoisonner après diverses tentatives de suicide. Sur son cadavre, un billet où il exprime ses dernières volontés et qui commence par cette profession de foi : « Je ne suis bon qu’à nourrir les vers de terre ». Selon la belle expression de son biographe, il avait traité la vie « comme une maîtresse pour épouser sa rivale ». Car ce parangon de l’écrivain gothique, farceur à l’occasion (il tentera un jour, par haine des navets romantiques de son époque, de mettre le feu à un théâtre en allumant un billet de cinq livres sous un fauteuil !), amateur et pratiquant du nonsense, une spécialité anglo-saxonne, pratiquait le pittoresque au quotidien.

       Son chef-d’œuvre, une énorme tragédie lyrique, Death’s Jest Book, parut après sa mort. Elle est représentative de son talent extravagant.

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       Second de ces excentriques, John Gray (1866-1934). Un poète aux mœurs hétérodoxes, ami d’Oscar Wilde auquel il servit de modèle pour son Portrait de Dorian Gray. Autodidacte issu d’un milieu populaire devenu un dandy à la sensibilité exacerbée, mal à l’aise dans la rigide société victorienne, véritablement vampirisé par son « double » romanesque, il rompit avec Wilde en 1894.

       S’ensuivit une crise d’identité dont il sortit par le mysticisme. Converti au catholicisme, renonçant à la poésie, il chercha dans la religion et la chasteté un remède à son mal-être et l’expiation de ses fautes. Au point de se faire ordonner prêtre et de devenir « un vivant exemple de vertu sacerdotale », selon les termes du dominicain chargé de prononcer son oraison funèbre.

       Il laisse à la postérité des recueils de poèmes dont certains, suivant immédiatement sa conversion, d’inspiration religieuse (Ad Matrem. Fourteen Scenes In The Life Of The Blessed Virgin Mary, 1903). Une ferveur les imprègne, susceptible de nous toucher encore aujourd’hui.

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       Plus proche de nous dans le temps, Aleister Crowley (1875-1947). Plus connu aussi, en France, sans doute, que les deux précédents. Ce personnage extraordinaire, inquiétant, de la race des Gurdjieff et autres mages modernes, se prétendait la réincarnation du médium de John Dee, l’astrologue de la reine Elisabeth Ière. Joueur d’échecs, peintre, alpiniste, espion, poète et magicien charismatique, il est surtout connu dans les domaines de l’occultisme comme fondateur de la secte Thelema qui avait pour mission d’aider ses membres à trouver leur « Véritable Volonté » en recourant à la magie sexuelle.

       Le pouvoir d’envoûtement de cet érotomane, adepte de toutes sortes d’expériences sexuelles et jusqu’aux plus extrêmes (il s’était lui-même surnommé, en référence à l’Apocalypse de Saint Jean, « The Great Beast 666 »), perdura bien après sa mort puisqu’il fut redécouvert dans les années 1960 par la contre-culture du rock et érigé par ses admirateurs en idole contre l’Establishment.

       Auteur de nombreux ouvrages sur le yoga, le tarot, l’astrologie, la Kabbale et autres disciplines occultes, il a aussi publié des pièces de théâtre, des romans et des recueils de poèmes dont certains ont été traduits en français.

       Outre qu’il traite de personnalités déviantes, certes, mais à tout le moins hors du commun, l’essai de Lucien d’Azay, sérieux, documenté, vivant et même allègre, présente un indéniable intérêt historique. Car, derrière chacun des trois portraits à valeur allégorique, s’esquisse, en toile de fond, le tableau esthétique et moral de l’Angleterre saisie à des périodes différentes de son histoire.

     

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    1 – Trois excentriques anglais. Les Belles Lettres, 334 p. avec bibliographie et iconographie, 23 €.

  • Agnès: la direction du collège Cévenol ne connaissait pas le passé judiciaire du meurtrier présumé

    La direction du collège Cévenol, mise en cause dans nos colonnes par la mère d' Agnès, l'adolescente de 13 ans, violée, assassinée et brûlée mercredi par un camarade de son établissement, se défend.

     

    Lors d'une conférence de presse, l'équipe dirigeante a reconnu avoir eu connaissance des quatre mois de prison effectués en 2010 par le meurtrier présumé, mais a assuré ne rien savoir des motifs de cette détention. Ni de l'ampleur et de la gravité de son cas.  «Nous sommes sidérés», a déclaré l'équipe de direction du collège, de «l'inconséquence et de l'irresponsabilité» du système «qui ne nous ont pas tenus au courant.»

    La direction «sidérée»


    «La direction a découvert, en même temps que les parents d'Agnès, l'effroyable vérité. Nous avions accepté dans notre établissement un jeune garçon convaincu de viol», a déclaré Jean-Michel Hieaux, vice-président du collège.
     «Nous n'avons pas à nous immiscer», a répondu un autre responsable de l'établissement, Albert Munoz, à un journaliste l'interrogeant sur le fait que le passé judiciaire n'avait pas été demandée aux parents du jeune homme lors de l'inscription. «Si la justice dit que ce jeune est réinsérable (...), c'est notre mission que de pouvoir l'accueillir», a déclaré Philip Bauwens, directeur du Collège-lycée cévenol, déplorant un «cloisonnement» entre institutions qui, selon lui, a conduit à ce drame.

    «Un système inconséquent et irresponsable»

    Un peu plus tôt,  Philip Bauwens avait lancé la polémique en déclarant: «Nous avions des éléments de sa scolarité, mais pas connaissance de son passé judiciaire. On savait qu'il avait eu des ennuis avec la justice, mais on n'en connaissait pas la nature. Et nous n'avions aucun contact avec les services de justice». Il s'est dit «sidéré que, par inconséquence et irresponsabilité, un système puisse permettre à un jeune particulièrement violent d'être accueilli dans un internat mixte, ouvert, en pleine nature».

    Cette conférence de presse était particulièrement attendue : ces dernières heures, l'établissement s'est retrouvé au coeur de la polémique, le parquet ayant laissé entendre que l'équipe dirigeante était au courant des problèmes du jeune homme lors de son inscription.

    Les conditions du contrôle judiciaire respectées

    Le meurtrier présumé, un lycéen de 17 ans, avait été mis en examen pour viol sur une mineure en août 2010 dans le Gard. Il avait ensuite effectué quatre mois de détention provisoire avant d'être placé sous contrôle judiciaire fin 2010. Le lycéen était soumis à des conditions strictes dans le cadre de son contrôle judiciaire, selon le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat: il devait être suivi par un psychiatre au Puy-en-Velay et par un psychologue dans son établissement, et être scolarisé dans un internat, toutes conditions que remplissait, selon le parquet, ce garçon jugé «réadaptable, réinsérable et ne présentant pas de dangerosité».

    Le Parisien - 20/11/11


  • Lettres d'un jeune soldat mort au front en 1914. Il avait 26 ans.

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    Voici comme promis quelques lettres de mon grand-père à ma grand-mère. Il a  été tué quelques jours après la dernière en ma possession. Il avait 26 ans.

    Lettres bien banales… mais témoins du véritable holocauste de la jeunesse

    européenne…

    Des sentiments bien simples mais combien émouvants !

    J’ai simplement effacé le nom patronymique par discrétion.

    Très amicalement.    Jean

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    (Cliquez sur les lettres pour les agrandir)

  • Viol et meurtre d'Agnès: l'avocate du suspect veut apporter "un témoignage de sérénité"

    19/11/11

    Une jeune fille de 13 ans violée, assassinée, son corps brûlé...

    Comment oser parler de "sérénité" devant tant de douleur et de chagrin à jamais pour les parents d'Agnès?