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  • Noël, fête chrétienne !

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    La Nativité a totalement disparu des illuminations et autres décorations  de la ville de la Bonne Mère, pour ne pas "heurter l'autre" sans doute...

    Cet "autre" qui, soutenu par les dhimmis de l'UMPS,  ne manque pas de nous infliger une propagande permanente ventant les préceptes du Prophète de l'Islam !

    En 2012, les Français auront à faire un choix:

    Rester Français ou pas.

    Sainte nuit de Noël à toutes et à tous !

    Blog de Stéphane RAVIER pour Marseille - 24/12/11

  • Un minaret Nicolas Sarkozy à Gennevilliers !

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    (Cliquez sur la photo)

    Il y a des cadeaux de Noël qui marquent. Le de la République, pour son action en faveur du lieu de culte pour les musulmans situé au 5, route Principale-du-Port, recevra un… minaret. Et pas n’importe lequel! « Le plus haut d’Europe, environ 35 m », explique Rachid Nekkaz, fondateur entre autres de l’association "Touche pas à ma Constitution".

     

     

    Dès hier, les premiers coups de pioche pour l’élévation du minaret Nicolas-Sarkozy ont été donnés par des membres du Front des banlieues indépendant (FBI) et de son président, Hassan Ben M’Barek.

    Pas d’ironie dans cette appellation

    De son côté, Rachid Nekkaz la construction de la tour pour faire l’appel de la prière. Il prête 200 000 € au FBI, chargé par l’association locale des musulmans El-Houda d’assurer le bon déroulement des travaux.

    Et, à en croire les instigateurs du projet, point d’ironie dans cette appellation. « Nous souhaitions honorer le travail de pour avoir sauvé ce lieu de culte qui devait fermer le 7 septembre pour faire construire à la place une fourrière automobile », salue Rachid Nekkaz, pourtant encarté au Parti socialiste et ex-candidat à la présidentielle de 2007. Le FBI aurait reçu une lettre de Nicolas Sarkozy faisant état de l’hostilité du président à la destruction de la mosquée.

    « Nous sommes sérieux, très sérieux », assène Hassen Ben M’Barek, insistant sur le fait que « 500 à 600 » fidèles prient chaque vendredi depuis plus de trente ans dans ce lieu, situé le long de l’A 86. « Nous voulions démarrer les travaux plus tôt pour qu’il soit fini le jour de l’anniversaire du président, le 28 janvier », poursuit Rachid Nekkaz, confiant pour la suite des travaux.

    Car, pour faire construire ce minaret, celui qui est toujours prêt à investir 500 000 € dans l’achat du terrain aurait profité du droit de préemption, c’est-à-dire que le locataire peut accéder en priorité à l’achat d’un terrain. « Depuis la date de notre demande d’achat, en septembre, nous n’avons pas eu de nouvelles de la part de l’administration qui gère le terrain. Nous considérons donc que la vente est actée, c’est la règle », prétend-il.

    « Nous ne faisons pas de provocation, ajoute l’homme d’affaires, qui table sur six mois de travaux. Nous n’aurions pas construit un minaret dans une zone urbaine ; ici, personne ne va être dérangé. »

    Le Parisien -24/12/11 

  • Il est né le divin Enfant

  • Algérie: la Turquie a la mémoire courte, par Bernard Lugan

    Les déclarations du Premier ministre turc, Monsieur Erdogan, à propos du « génocide » que la France aurait commis en Algérie, relèvent à la fois de l’hystérie verbale et de la plus grotesque manipulation historique. De plus, Monsieur Erdogan est bien mal placé pour parler de « génocide » en Algérie, région qui fut durant trois siècles une colonie ottomane sous le nom de Régence d’Alger (Wilayat el-Djezair en arabe et Gezayir-i Garp en turc), et dans laquelle les janissaires turcs s’illustrèrent par leurs méthodes particulièrement brutales et expéditives.

    En 1520, Sidi Ahmed ou el Kadhi fut le premier résistant kabyle à la colonisation turque, réussissant même à s’emparer d’Alger et forçant le chef de bande Khar ad-Din Barberos à se replier à Djidjelli.

    En 1609, les Kabyles vinrent battre les murs d’Alger puis, entre 1758 et 1770, ce fut toute la Kabylie qui se souleva. Au début du XIXème siècle, plusieurs autres insurrections se produisirent, notamment entre 1805 et 1813, puis en 1816 et enfin en 1823. Il en fut de même dans les Aurès où les Chaouias réussirent à interdire toute présence effective du pouvoir ottoman. Constantine fut un cas à part car les Ottomans y avaient de solides alliés avec la tribu des Zemoul, ce qui n’empêcha pas les autres tribus kabyles de se soulever régulièrement.

    Tous ces mouvements furent noyés dans le sang, à l’image de ce qui fut la règle en Libye : « La force est employée à la turque : les colonnes de réguliers, Turcs et Couloughlis, usent du sabre, du fusil et du canon, brûlent récoltes et villages, s’emparent d’otages, empalent et décapitent, exposant par dizaines les têtes coupées. L’usage de la force démontre la résolution du maître et l’irréversibilité de la situation » [1]

    Dans la Régence d’Alger, les Turcs pratiquèrent une ségrégation institutionnalisée, la politique de l’élite dirigeante militaro administrative ottomane étant d’éviter de se dissoudre par mariage dans la masse de la population.
    La violence ottomane ne s’exerça pas uniquement contre les populations locales. Quelques exemples :
    - Le 27 mai 1529, après un siège de trois semaines, les 25 survivants de la garnison espagnole qui défendait le fort construit dans la baie d’Alger capitulèrent contre la promesse qu’ils auraient la vie sauve ; or, leur chef, le comte Martin de Vargas, grièvement blessé, fut massacré à coups de bâton par les soldats turcs.
    - Le 20 juillet 1535 Khayr ad-Din Barbaros lança un raid sur l’île de Minorque, aux Baléares, enlevant plusieurs centaines de captifs, hommes, femmes et enfants qui furent vendus sur le marché aux esclaves d’Alger.
    - En 1682, après que le Dey eut déclaré la guerre à la France, l’amiral Duquesne se présenta devant Alger où les Turcs massacrèrent le père Jean Le Vacher, consul de France, en l’attachant à la bouche d’un canon[2]
    - En 1688, pour lutter contre les pirates, le maréchal d’Estrées bombarda Alger et plusieurs captifs français furent également attachés à des canons.

    La piraterie constitua jusqu’au début du XXème siècle le cœur de la vie politique et économique de la Régence turque d’Alger. Il s’agissait bien de piraterie et non de Course puisque les raïs, les capitaines, n’obéissaient pas aux règles strictes caractérisant cette dernière. La recherche historique a en effet montré que son but n’était pas de s’attaquer, avec l’aval des autorités, à des navires ennemis en temps de guerre, mais que son seul objectif était le butin. A l’exception du raïs Hamidou, tous les acteurs de cette piraterie étaient des Turcs, de naissance ou renégats, aucun n’était d’origine algérienne.

    Ceci étant, deux choses doivent être claires :
    1) Les lois mémorielles (loi Gayssot, loi Taubira et autres) interdisent et assassinent la recherche historique et c’est pourquoi tout historien sérieux doit exiger leur abrogation.
    2) Les politiques n’ont pas à encadrer l’Histoire ; quant aux députés, au lieu de voter des lois mémorielles électoralistes, ils feraient mieux de se préoccuper du sort des Français qui les ont élus. Mais, comme le disait Charles Maurras : « A quoi songe un élu ? A être réélu ».

    Bernard Lugan, le 23/12/12

    [1] Martel, A., « Souveraineté et autorité ottomane : la Province de Tripoli du Couchant (1835-1918) ». Université Paul Valéry. Montpellier, en ligne.
    [2] En 1830, après la prise d’Alger, le canon surnommé la « Consulaire », fut envoyé à Brest où il se trouve actuellement.

    Article de Bernard Lugan du 23 décembre 2011. Libre reprise de Novopress. Source : bernardlugan.blogspot.com

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • CHIMULUS

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    (Cliquez sur le dessin)

  • Journal de Bord de Jean-Marie Le Pen n° 258

    • Jean-Marie Le Pen répond aux détracteurs du Front National et annonce une plainte contre Éva Joly
    • Le recours sur les 500 signatures
    • Les menaces de madame Boutin envers Nicolas Sarkozy seront-elles mises à exécution ?
    • François Hollande annonce vouloir se rendre dans « tous les quartiers » à la rencontre des oubliés qui pourraient voter FN
    • Les candidats surfent sur les thèmes exposés par Marine Le Pen et disent vouloir produire en France et réindustrialiser. Réaction.
    • La France en récession avant Noël, comme le FN l’avait prévu.
    • Les Français craignent une baisse de leur pouvoir d’achat liée à la crise et à la potentielle perte du triple A.
    • Marseille : insécurité et communautarisme ordinaires
    • La situation en Irak
    • Jean-Marie Le Pen en tournée en PACA et bientôt en France pour soutenir sa candidate
    • Message de Noël

    24/12/11

  • Le christianisme est de loin la première religion du monde

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    Messe de Noël à la cathédrale de Denpasar à Bali (Indonésie) - 24 décembre 2011

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    INFOGRAPHIE - Une étude américaine met en évidence le tassement du christianisme occidental et son expansion dans les pays du Sud. Il demeure de loin la première religion mondiale.

    Le christianisme est de loin la première religion du monde. Il regroupe dans ses trois grandes confessions (catholique, orthodoxe et protestante) 2,184 milliards d'individus, soit plus d'un tiers de l'humanité, 31,7% précisément. L'islam arrive en seconde position, avec 1,619 milliard de fidèles, soit un peu moins d'un quart de la population mondiale qui est de 7 milliards. Mais l'un des intérêts majeurs de l'étude publiée cette semaine à Washington par The Pew Forum on Religion & Public Life, un centre de recherche américain, est de démontrer que, sur un siècle, la population chrétienne a certes triplé - au rythme d'ailleurs de la population mondiale -, mais elle a surtout opéré un glissement démographique vers le Sud.

    S'il y a encore aujourd'hui 69% de chrétiens dans le Nord (selon le découpage particulier de cette enquête: Amérique du Nord, Europe, Australie, Japon et Nouvelle-Zélande), ils sont maintenant 23,5% dans le Sud (entendez le reste du monde). Mais en 1910 les chrétiens n'étaient que 9,2% dans cette zone Sud du monde et 86,7% dans la zone Nord.


    Une dynamique qui va se confirmer au fil des décennies à venir même si la notion de christianisme, qui inclut l'orthodoxie russe et les mouvements évangéliques également en expansion en Europe, gardera toujours sa forte assise dans ce que cette étude appelle «le Nord».

    Cette Europe où vivent 26% des chrétiens quand 37% résident sur le continent américain, 13% en Asie et dans le Pacifique et… 24% en Afrique subsaharienne. Mais c'est sur le continent africain que se joue une large part de la dynamique du futur, notamment vis-à-vis de l'islam. En 1910, l'Afrique subsaharienne comptait 9% de chrétiens, ils sont huit fois plus un siècle plus tard, soit 63% de la population! Aucune autre région du monde n'a connu une telle expansion. À titre de comparaison, les chrétiens en Asie sont passés de 3 à 7% sur cette même période.

    Divisions

    De même il est remarquable d'observer que les terres qui ont vu naître et se développer le christianisme pendant les deux premiers siècles de l'ère chrétienne, le Proche-Orient et la Turquie mais aussi l'Afrique du Nord, sont aujourd'hui les zones du monde où cette religion est la moins représentée à l'exception de certaines zones d'Asie. On compte en effet sur cet arc Est et Sud méditerranéen environ 13 millions de chrétiens, soit moins de 4% de la population. Et il est à prévoir que cette proportion diminue encore en raison de la situation politique peu favorable, le cas irakien est emblématique, et de la forte pression de l'islamisme. Il y a en revanche plus de chrétiens en Indonésie, le plus grand pays musulman du monde, que dans toute cette zone du Proche-Orient et de l'Afrique du Nord…

    Seulement 10% des chrétiens dans le monde vivent d'ailleurs en situation de minoritaires. Mais l'écrasante majorité, 9 sur 10, vit des situations de majoritaires dans 158 pays. Vu sous un autre angle, ce tiers chrétien de la population mondiale est majoritaire sur les deux tiers des pays et territoires du monde.

    Mais cette notion de majorité chrétienne, soulignée par l'enquête, reste très théorique tant cette religion est divisée en confessions qui ne parviennent pas à s'entendre.

    Les catholiques, avec 1 milliard et 100 millions de fidèles selon cette source, représentent la moitié des chrétiens du monde quand les protestants, toutes dénominations confondues forment 37% et les orthodoxes 12%. Mais le glissement progressif vers le Sud du christianisme offre des surprises étonnantes comme celle de voir par exemple le Nigeria compter aujourd'hui deux fois plus de protestants que… l'Allemagne, qui est pourtant la terre de naissance de cette confession fondée par Martin Luther.

    Autre paradoxe mis en évidence dans cette passionnante enquête disponible en anglais sur le site www.pewforum.org, le fait que le Brésil compte maintenant deux fois plus de catholiques que l'Italie même si chaque année une partie des 134 millions de catholiques brésiliens, 67% de la population, rejoint les Églises évangéliques.

    Le Figaro - 24/12/11

  • JOYEUX NOËL ET HEUREUSES FÊTES !

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    Nativité - Stephen Lochner (1405-145I) - Pinacothèque de Munich

    (Cliquez sur le tableau pour l'agrandir)

  • Noël et Hanouka, quelques éléments de comparaison

     
     
    Nes gadol haya po.
    Il y eut là un grand miracle.

    Quand, en 164 av JC, la famille juive des Maccabées reprit possession du temple de Jérusalem que le roi grec Antiochus IV avait profané, ils ne trouvèrent, pour allumer le chandelier, qu’une toute petite fiole d’huile. Or celle-ci, par un miracle célébré depuis lors, brûla pendant huit jours.

    La célébration de Hanouka consiste, tous les soirs pendant huit jours, à allumer une bougie nouvelle sur le chandelier à neuf branches.

    On peut trouver des ressemblances entre Hanouka et Noël. Pour commencer, les deux fêtes ont lieu au moment le plus sombre de l’année, et la permanence des bougies donne au foyer juif, centre de la célébration, une ambiance comparable au chrétien. La fête est familiale et les enfants en sont le centre, leur gourmandise satisfaite par la consommation de gros beignets fourrés de confiture (les soufganiot) faits par la maman.

    Là s’arrête la comparaison. Si Hanouka est une fête familiale joyeuse et douce, elle n’est porteuse d’aucun message de paix comme l’est Noël. Le miracle des fioles d’huile n’est que le second que Dieu aurait accordé au peuple juif à cette époque, le premier consistant en une victoire guerrière.

    Résistant de toute leur conviction à l’hellénisation de leur société (et choqués au plus haut point par l’exposition de la nudité des athlètes lors des jeux dont les Grecs étaient si friands), les juifs s’opposèrent à l’assimilation par une révolte armée. Le premier miracle fêté au moment de Hanouka consiste en la défaite des armées d’Antiochus pourtant supérieures en nombre, sous les coups des juifs menés par Juda Macchabée.

    Le souvenir d’une grande bataille suivie d’un grand massacre et d’un repli sur soi peut représenter un élément important de la transmission de la mémoire.

    Mais il n’a rien de comparable avec l’esprit de paix et d’amour de Noël, et n’est porteur d’aucun message à portée universelle.

    Egalité et Réconciliation - 21/12/11

  • Dhimmitude: les écoles danoises changent les traditions de Noël pour s'adapter à la colonisation

     dhimmis

     
      23/12/2011 – 17h00
    COPENHAGUE (NOVOpress ) –
    Jour après jour, année après année, les traditions d’Europe semblent devoir s’effacer au profit des nouveaux arrivants, implantés de plus en plus massivement sur la terre d’Europe et imposant de plus en plus leurs revendications, leurs traditions.

    C’est le cas au Danemark, où cette année, “les écoles danoises changent  leurs traditions de Noël pour ne pas offenser les enfants de confession musulmane. Elles plient ainsi sous le nombre croissant d’enfants musulmans scolarisés dans les écoles danoises”, rapporte le journal danois Jyllands-Posten.

    À l’école Klostervængets à Copenhague, certains couplets ont été enlevés de la chanson de Noël “Un enfant est né à Bethléem” afin de ne pas donner l’impression de vouloir “convertir” les écoliers musulmans.

    “Nous devons être prudents et nous assurer de ne pas offenser quiconque. Par conséquent, nous ne chantons que des chansons sélectionnées, et enlevons certains couples pour certaines chansons parce que le contenu est trop religieux” a déclaré la directrice, Karen Margrethe Groenlund.

    Dans l’école Møllevang à Aarhus, à son tour, le chef de l’école a ordonné au professeur de musique de ne chanter que des chansons qui seraient acceptables pour les élèves musulmans, après avoir subi de multiples protestations de la part des parents d’élèves mahométans lorsque la chorale de l’école avait chanté “Voici Jésus, les enfants”.

    Dans l’école Nørrevang à Slagelse, la fête de l’école, organisée traditionnellement dans l’église de la ville, a été tout simplement annulée car selon la direction “ça n’aurait pas été correct vis à vis de certains écoliers”.

    Ces exemples montrent que l’immigration est en train de changer les traditions danoises dès l’école. Il y a là clairement un conflit entre les traditions danoises d’origine chrétienne et un nombre croissants d’enfants de confession musulmane.

    La ministre de l’Enfance et de l’Education Christine Antorini (S) a déclaré au journal Jyllands-Posten, qu’elle n’exercerait aucune sanction à l’encontre des écoles qui abandonnent les festivités de Noël.

    Source danoise

    [cc] Novopress.info, 2011, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine [
  • Un chien de David Douillet tue un petit caniche...

    David Douillet, ou plutôt son chien, a quelque peu gâché les fêtes de Noël d'une famille ! Le molosse, qui se serait échappé de la maison de l'ancien judoka, a en effet sauvagement agressé un caniche, et l'a tué.

    Le ministre des Sports a de sérieux ennuis ! David Douillet est en effet responsable, indirectement, on vous rassure, de la mort d'un pauvre petit caniche ! Un de ses chiens, un berger d'Asie, s'est jeté sur le toutou, qui ne s'en est pas remis. Une triste affaire au sujet de laquelle l'ancien judoka devenu ministre a accepté de parler.

    C'est à Meulan, dans les Yvelines, où vit David Douillet, que l'incident s'est produit. D'après lui, le molosse se serait échappé du jardin par l'entrebâillement du portail de la maison. Mais si celui-ci était ouvert, c'est à cause d'un acte de malveillance, assure-t-il au Parisien. "Quand je suis parti de chez moi, la barrière était bien fermée. D'après ce que je sais, le portail aurait été forcé après mon départ. Comme la barrière était entrouverte, l'un des chiens est sorti" a-t-il expliqué. Une histoire banale pour ses proches, "mais ce sont les chiens du ministre, donc elle prend de l'ampleur..." déplorent-ils.

    Malgré la mort du caniche, aucune plainte n'aurait été déposée contre le ministre des Sports. Pourtant, ce n'est pas la première fois qu'un tel incident se produit. En juin 2009 en effet, les deux bergers d'Asie de David Douillet avaient sauté sur un chat. "Après cet incident, nous avons changé le boîtier de commande du portail qui était défectueux", affirme-t-il. Mais cette précaution n'a hélas pas suffi...

    Retrouvez cet article sur news-de-stars.com

    Yahoo!Actu- 23/12/11

  • Montagne: les croix sur les sommets suscitent la polémique

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    Croix du Grand Som - (Cliquez sur la photo)

    On les voit souvent au loin, à l’horizon d’une ascension dont elles sont le terminus et bien fréquemment les hôtes accueillantes du pique-nique… Dans une logique d’élévation de l’homme “vers le ciel” que toutes les religions ont adoptée, la montagne reste le lieu sacré de l’initiation, de la révélation, voire le domicile des dieux. Pas étonnant, donc, que la chrétienté ait marqué de son empreinte les cimes de nos massifs à travers les âges, notamment entre la fin du XIX e et le début du XX e, même si dès 1492, lors de sa première conquête, le Mont Aiguille vit fleurir trois croix sur sa prairie sommitale.

    Plusieurs croix vandalisées en Chartreuse en 2000

    Pour autant, ils sont nombreux à poser aujourd’hui la question du bien-fondé de leur présence en montagne. « La croix est un symbole de mort, de violence et de pouvoir. Je trouve complètement déplacé d’aller en mettre sur le sommet des montagnes », avait lancé le guide suisse Patrick Bussard, qui avait profané plusieurs croix en 2009.

    Cet ancien catholique avait voulu « ouvrir le débat et pourquoi pas initier un mouvement populaire sur la place des symboles religieux ». Confondu par la police, le Suisse a dû répondre de ses (mé)faits.

    Ce n’est pas le cas de ces Isérois - du moins le suppose-t-on- qui avaient mis à terre plusieurs croix de Chartreuse en 2000. Notamment, dans la nuit du 19 au 20 juillet, celle du Grand Som (8 m de hauteur sur 4 m de largeur !).

    Extrêmement lourde, réalisée en fer cornière, peinte de couleur argent, elle servait de repère et avait sans doute été sciée à la base avant d’être projetée dans le vide ! Cette série de casse-croix à jamais impunie incita un collectif d’habitants à créer une association “pour la sauvegarde et l’entretien des croix et petits monuments de Chartreuse” qui a réhabilité depuis de nombreuses croix (sommitales ou pas).

    « Ces marques du passé sont le résultat d’un consensus entre les générations, explique l’association. Ils délimitent les domaines, jalonnent les itinéraires, indiquent les places et les cimetières, ils protègent les communautés et bordent les champs pour appeler la bénédiction sur les récoltes. »

    De là à savoir si la montagne appartient à cet espace public dont les symboles religieux sont légalement exclus, il y a un pas. Ou même plusieurs.

    par Jean-Benoît VIGNY le 23/12/2011 à 06:01
     
    Le Dauphiné
  • Présidentielle! Le dîner catholique de Nicolas Sarkozy

    Le chef de l'État a reçu une dizaine de jeunes prêtres à l'Élysée jeudi soir. Ils ont parlé de leurs vocations respectives.

    Le dîner, sous les ors de l'Élysée, a d'abord été un peu guindé. Mais ça n'a pas duré. «Allez-y, parlez-moi franchement!» a invité le président. Deux jours avant Noël, Nicolas Sarkozy a reçu jeudi soir à sa table une dizaine de jeunes prêtres, dans le salon des ambassadeurs: un aumônier de prison, un aumônier militaire, des curés de campagne ou de banlieue. L'aumônier de l'Assemblée nationale, le P. Rougé, ainsi que le fondateur du cercle Léon XIII (qui organise des rencontres avec des responsables politiques ou économiques), le P. Pierre-Hervé Grosjean, étaient également présents. «Au nom de quoi faudrait-il ignorer ce que vous représentez?, a commencé le chef de l'État pour justifier ces inhabituelles agapes. Vous offrez une espérance. Les gens ont besoin d'espérance.»

    C'est Camille Pascal, conseiller et «plume» du président, qui était l'organisateur de la rencontre. Cet agrégé d'histoire, catholique pratiquant, aime confronter le président aux univers les plus éloignés du sien. Historiens, géographes, anthropologues ou sociologues ont défilé à l'Élysée depuis la rentrée. «Des moments de respiration pour le président», note un proche. Camille Pascal est l'artisan d'un autre rendez-vous, plus inhabituel encore: à l'issue d'un discours prononcé au Puy-en-Velay, en mars dernier, Sarkozy s'était discrètement échappé avec l'évêque du lieu, Mgr Brincard, pour aller déjeuner avec des religieuses, les sœurs de Saint-Jean. La halte devait durer trois quarts d'heure. Le président est resté plus de deux heures et n'a jamais soufflé un mot à quiconque de ce déjeuner secret.

    Jeudi soir, le chef de l'État et les prêtres ont échangé pendant près de deux heures sur la jeunesse, l'éducation, la finalité de l'art, ou encore les souffrances des chrétiens d'Orient. Le président a redit son attachement aux «racines chrétiennes de la France». Lui qui déplore la disparition des «grandes voix catholiques» a enjoint les prêtres à «sortir des catacombes». «Dites ce que vous avez à dire à la société, pas seulement à vos fidèles. À l'heure où l'on écoute ces experts en tout, pourquoi ceux qui défendent une religion n'auraient-ils pas le droit à la parole?»

    Les convives ont entraîné aussi le président sur un terrain plus personnel, l'interrogeant sur la «vocation»: «La politique a sa part de sacrifice, a répondu Sarkozy. Il faut accepter le regard des autres. Assumer une différence, des choix. Vous faites le sacrifice d'une vie de famille, d'un confort de vie. Avez-vous du mérite? Moi, ai-je du mérite à faire ce à quoi je me suis senti appelé? Je ne crois pas. La politique s'est emparée de moi, pas l'inverse.»

    À la veille de Noël

    Contrairement à François Mitterrand qui était obsédé par les questions de la mort et de la finalité, Nicolas Sarkozy n'est pas un familier de ces sujets. Mais depuis son livre (La République, les religions, l'espérance, Cerf), publié en 2006, il n'a eu de cesse de rompre avec la réserve des politiques qui relèguent la religion à la sphère privée. «C'est d'abord un homme d'action, observe un convive. Mais il est travaillé par la question de ce qui donne le goût et la force d'agir.»

    Ce geste, à la veille de Noël, n'est pas anodin, alors que Christine Boutin - qui peine à recueillir ses 500 parrainages pour 2012 - multiplie les critiques à l'encontre du président. Sarkozy sait qu'il a déçu un certain nombre de catholiques. À l'été 2010, juste après le discours de Grenoble, on avait noté un décrochage entre Sarkozy et l'électorat catholique. «Il veut reparler à un électorat traditionnel qu'il avait parfois désarçonné ou bousculé», décrypte un conseiller.

    Le président a pris congé de ses invités, tard dans la soirée, en expliquant qu'il devait se lever tôt pour se rendre à Prague pour les obsèques de Vaclav Havel. L'un des prêtres s'est esclaffé: «Deux heures de messe en tchèque, bon courage monsieur le Président!»

    Le Figaro - 23/12/11