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  • Nîmes - Valdegour, la cité désertée

     

    Nîmes, Valdegour

    Perché en haut d’une colline, le quartier du Valdegour, la ZUP nord de Nîmes, a tout l’air d’une place forte. Sauf que personne n’a envie de la prendre d’assaut. Lorsque la pharmacie est de garde, les patients hésitent, voire refusent de «monter». Lorsqu’un spectacle est organisé, les amateurs restent rares, inquiets de retrouver leurs voitures fracturées en sortant. C’est le sort connu ces derniers mois par bien des habitants venus à la Maison de la justice et du droit (MJD), place Pythagore. L’un d’entre eux a même dû payer pour récupérer son cartable de travail qui lui avait été dérobé dans sa voiture pendant son rendez-vous. Il paraît que cela lui a donné des idées. «Il avait ensuite un fort discours lepéniste», se souvient Martine Haon, la greffière en chef. (…)

     
    La mixité entre nationalités y est inexistante : la population est presque exclusivement maghrébine.
     
    Dans trop de familles, il y a une culture de l’assistanat, avec les aides sociales c’est du détournement de fonds publics.
    Mohamed Janati, Espace relais éducatif

    Depuis la mi-décembre, le rideau de la MJD (Maison de la Justice et du Droit) est baissé. Les deux fonctionnaires ont fait jouer leur droit de retrait, suite à...

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    Défrancisation.com - 04/02/12

     

  • Eric Zemmour : le mal logement, l'immigration - "Il faut imaginer Martin Bouygues heureux"


    Eric Zemmour : "Le logement dans la campagne... par rtl-fr

    02/02/12

  • Autriche: l'initiative demandant la sortie de l'UE a été déposée

    Les Autrichiens, pour une grande partie, souhaiteraient sortir de l’Union européenne. Une plateforme interpartis pour la sortie de l’UE s’est constituée sous la présidence de Inge Rauscher, « Initiative für Heimat und Umwelt », qui a recueilli plus de 9.000 signatures nécessaires et suffisantes à l’initiative populaire.

    Polémia publie ci-après le communiqué annonçant le dépôt de la demande et les arguments juridiques qui la justifient. Polémia

    Plate-forme interpartis pour la sortie de l’UE

    L’initiative demandant la sortie de l’UE a été remise selon les règles le 20 décembre 2011 au ministère de l’Intérieur, avec 9266 déclarations de soutien dûment paraphées (il faut au minimum 8032 déclarations selon la loi).

    Les porte-paroles de la plateforme pour la sortie de l’UE ont rapporté le 20 décembre 2011 le dépôt officiel à 9 heures du matin au ministère de l’Intérieur de l’Initiative demandant la sortie de l’UE. La plateforme et les 9266 personnes soutenant officiellement demandent le rétablissement, par la voie démocratique et de droit public, d’une Autriche libre et neutre et d’en finir avec l’adhésion ruineuse à l’UE, qui n’a rien apporté à la population.

    L’Autriche est l’un des trésoriers de l’UE et pourtant les agences d’évaluation, les nouveaux maîtres de la terre, qui ne relèvent d’aucun contrôle démocratique, ne cessent de répandre leur scepticisme envers le pays. Ce sont avant tout les petits et moyens revenus qui en paient le prix, comme cela ressort des sondages de la statistique autrichienne.

    L’avenir de l’Autriche ne peut que reposer sur une réflexion concernant nos propres forces dans les domaines de l’économie, de la culture et de l’environnement et dans une perspective d’une vie à long terme en accord avec la nature pour le bien des générations futures et de l’ensemble du monde.

    L’Union européenne, le bras droit des chefs des grandes entreprises marque surtout son intérêt pour se débarrasser du principal obstacle à ses flux internationaux de capitaux au détriment des populations, à savoir supprimer les Etats nationaux avec leur mission de protection sociale => «le gouvernement économique de l’UE».

    Mais une grande partie de la population ne veut plus être le soutien du plan de sauvetage, c’est-à-dire les payeurs pour ce plan de sauvetage, en acceptant du coup des réductions de leurs revenus.

    Inge Rauscher
    Présidente de «Initiative für Heimat und Umwelt» (IHU), au nom de la plateforme interpartis pour la sortie de l’UE
    Horizons et Débats - Janvier 2012


    Justification de l’initiative populaire demandant la sortie de l’Union européenne

    L’entrée de l’Autriche dans l’Union européenne (appelée dorénavant UE) eut lieu au travers d’une loi constitutionnelle qui avait été soumise à une votation populaire. De ce fait, il est normal de recourir à la même voie pour sortir de l’UE.

    La première phrase – et la plus importante – de la Constitution fédérale autrichienne, le paragraphe I, s’exprime ainsi: «L’Autriche est une République démocratique. Son droit émane du peuple.» Il en résulte qu’aucun organe de la République autrichienne, laquelle se fonde sur la démocratie, ne peut interdire au peuple le droit de décider de sortir de l’UE ou d’y rester.

    C’est très exactement ce droit que réclament les partisans de la demande d’introduction de l’initiative populaire demandant la sortie de l’UE. En cela, ils peuvent s’appuyer sur le meilleur connaisseur de la Constitution autrichienne, l’ancien ministre de la Justice de la République, Hans R. Klecatsky, professeur de droit public à l’Université d’Innsbruck, à la retraite. Il fut l’un des premiers signataires, à la mairie d’Innsbruck, de l’initiative demandant la sortie de l’UE, cela dès le démarrage des travaux en mars 2010. Par ce geste il souligna la légitimité de cette initiative.

    Il s’agit de sauvegarder les fondements vitaux de l’Autriche

    C’est l’exigence première de l’initiative demandant la sortie de l’UE. Ce n’est pas qu’à partir du traité de Lisbonne, qui sert de fondement pour les activités de l’UE, mais ce fut le coup final qui fit de l’UE une fédération gigantesque (au lieu d’une confédération d’Etats), dans laquelle tous les pays membres et leurs populations ont perdu à quelques détails près le droit d’autodétermination et donc la démocratie.

    La mise en place prévue d’un gouvernement de l’économie central pour l’ensemble de l’UE, y compris le droit d’ingérence en matière fiscale des pays membres (autrement dit l’introduction d’impôts UE en plus des impôts nationaux) en est bien la preuve. Beaucoup de décisions, et parmi les plus importantes, sont prises à huis clos, lors de «sommets» de l’UE, dans l’appareil bureaucratique démesuré de la commission de l’UE et de plus en plus dans des accords entre chefs de gouvernements sans légitimation démocratique. Les parlements des pays membres sont largement dépossédés de leurs pouvoirs, quant aux décisions prises par les populations, il vaut mieux ne plus y penser. Le parlement de l’UE n’a aucune compétence législative et n’est pas, de plus, élu de façon égale. La construction de l’UE a un grave défaut en matière de démocratie, il n’existe pas de séparation des pouvoirs.

    Nous aborderons ci-dessous quelques fondements vitaux détruits par l’adhésion à l’UE.

    L’économie du pays

    Les petites et moyennes entreprises, en relation étroite avec la population, bénéficient de moins en moins de chances dans un système supranational. Par son appartenance à l’UE, l’Autriche ne peut plus conclure des traités commerciaux qui seraient nécessaires à la protection de l’économie du pays, du fait que toute la politique commerciale est dirigée par les centrales de l’UE. L’Autriche ne pourra retrouver sa capacité de décision dans le domaine de la politique économique en vue d’une reconstruction d’un marché intérieur à l’abri des crises, qu’en sortant de l’UE.

    L’Etat social

    Le principe suprême de l’UE, la dénommée «liberté du marché», soit la totale liberté de circulation des marchandises, la liberté d’établissement, la liberté des services et la libre circulation des personnes, ainsi que la libre circulation des capitaux, le plus important pour les multinationales favorisent une politique de profit maximum qui cause de grands dégâts dans les populations, appliquée par la Cour européenne de justice avec constance depuis des décennies. La politique sociale n’y trouve aucune place. Ce qui revient à dire que les revenus réels sont en baisse et le fossé entre les revenus s’élargit toujours plus.

    Les frontières

    On ne connaît pas de souffrance à montrer son passeport à la frontière. La suppression des frontières du pays par l’UE et de fait la disparition de tout contrôle par l’Etat en ce qui concerne les personnes et les marchandises a des conséquences désastreuses, des facilités accordées à la criminalité, à l’importation sans retenue de produits dangereux et illégaux. Nous avons de nouveau besoins de contrôles frontaliers adéquats pour la protection de notre population.

    La neutralité

    La neutralité signifie que l’Etat mène sa propre politique extérieure (comme la Suisse), se tenant à l’écart avec conséquence de tout pacte militaire et, de ce fait, sert la paix. L’armée de l’Union européenne, à laquelle participe l’Autriche, fait de cette union un pacte militaire. A cela il faut ajouter sa proximité à l’OTAN, la plupart des pays de l’UE en sont membres, tout particulièrement les grands pays. Retrouver la neutralité comme base de la politique extérieure de l’Autriche n’est possible qu’en sortant de l’UE.

    Pas d’OGM en Autriche

    Du fait de la totale liberté du marché, il n’est pas possible qu’un pays membre de l’UE empêche la venue de produits génétiquement manipulés, qu’il s’agisse de fourrage, de pommes de terre industrielles ou d’autres produits contenant des matières génétiquement manipulées. Ces derniers s’insèrent alors dans la chaîne alimentaire, alors même qu’en Autriche on n’utiliserait pas de semences contaminées. On ne peut s’opposer à tout cela que dans la mesure où l’Autriche pourra de nouveau décider elle-même de ses lois alimentaires et soit de nouveau en mesure d’établir des contrôles aux frontières. Tout ceci n’est possible qu’en sortant de l’UE.

    Notre propre monnaie

    L’internationalisation des monnaies ne fonctionne pas et constitue un facteur important des difficultés financières et économiques actuelles. Reprendre les déficits de pays instables par les pays stables, ce qui est le fondement de l’euro, ne fait qu’aggraver la situation.

    Pour les citoyens autrichiens, il est inadmissible de vouloir à tout prix «sauver» l’euro au moyen d’une garantie sans limite de temps des contributeurs nets de l’UE comme l’Autriche pour les dettes d’autres pays. En sortant de l’UE, l’Autriche pourrait retrouver sa propre monnaie et lutter contre le renchérissement.

    Inge Rauscher
    Mandataire de l’initiative demandant la sortie de l’UE
    Zeiselmauer/Vienne
    20 décembre 2011
    Horizons et Débats –Janvier 2012

    Correspondance Polémia – 4/02/2012

    Image : Autriche, à peine 8.500.000 habitants (La Suisse, à peine 8.000.000 d’habitants)

     

    Inge Rauscher

  • Syrie: Russie et Chine opposent leur veto à l'ONU

    Lire l'article: http://www.lefigaro.fr/international/2012/02/04/01003-20120204ARTFIG00333-en-syrie-l-opposition-denonce-un-massacre-de-civils-a-homs.php

    Obama dénonce des «attaques abominables»,
    Juppé un «crime contre l'humanité»

    + VIDEOS

     

    Le Figaro - 04/02/12

     

     

  • Présidentielle/Parrainages - Marine Le Pen ne bluffe pas !

     

    Non, Marine Le Pen ne bluffe pas lorsqu’elle dit ne pas avoir le nombre de promesses de parrainages nécessaire pour se présenter à l’élection présidentielle. Ci-dessus, une vidéo retraçant un florilège de déclarations de politiques et journalistes depuis une semaine dans les médias où l’on s’aperçoit du comportement nauséabond d’un système politique en perdition depuis 30 ans, à bout de souffle, qui cherche à empêcher la candidate du Peuple, Marine Le Pen, à se présenter face aux français à la prochaine élection présidentielle.

  • Réponse au journal Le Point...

     

    Réponse au Point  de Bruno Lemaire, Professeur émérite HEC, et de Jean-Richard Sulzer, Professeur à l’Université Paris Dauphine

    "Les principaux candidats à l’élection présidentielle sont tous d’accord. La dette de la France ne peut plus augmenter. Il faut en finir avec les déficits pour enfin réduire l’endettement du pays. Chacun d’eux a fixé un horizon pour revenir à l’équilibre des finances publiques. Pour le gouvernement et François Bayrou, ce sera 2016, pour François Hollande, 2017, et pour Marine Le Pen, 2018. En quête de crédibilité économique, la candidate frontiste a tout particulièrement soigné la présentation de son plan, à coups de conférences de presse. Le 13 janvier, elle a littéralement noyé les journalistes économiques sous les chiffres et les courbes. Objectif : montrer qu’elle est la seule à proposer un modèle économique capable de réduire la dette « sans anéantir la protection sociale ». (Le Point)

    Première erreur : c’était le 12 janvier. Par ailleurs, elle a fait ce que tout candidat sérieux devrait faire, préciser point par point les recettes et les dépenses contenues dans son projet, ce qui change des 2 ou 3 tableaux et des quelques chiffres jetés en pâture par le candidat-qui-se-voit-déjà-président. C’est fort dommage, effectivement, que les journalistes dit économiques soient incapables d’appréhender ce genre de présentation. Peut être un défaut de formation dans les écoles de journalisme, ou encore une légère tendance à la pensée unique ? Lire la suite de cet article »

  • Sauterie ethniciste à l'Elysée aux frais du contribuable !

     

    Communiqué de Bertrand Dutheil de La Rochère

    Le vendredi 3 février 2012, le crypto-candidat Nicolas Sarkozy a invité, aux frais du contribuable, à l’Élysée, 900 citoyens français d’origine asiatique pour fêter le nouvel an chinois. Eva Joly a proposé un jour férié par religion. Nicolas Sarkozy l’instille en l’étendant aux communautés ethniques. Peut-être même, d’ici le 22 avril, il aura à cœur de ne pas oublier le nouvel an des sikhs, le 14 mars, et celui des zoroastriens, le 21 mars. Malheureusement, pour celui des pharaons, le 19 juillet, il ne pourra plus disposer des mêmes facilités.

    Il se trouve que cette sauterie servit, plus particulièrement, à mettre en avant un Français d’origine chinoise, investi par l’UMP dans le XIIIe arrondissement pour les prochaines élections législatives. Il se trouve aussi qu’un restaurateur, lui aussi Français d’origine chinoise, installé à Neuilly, y a reçu la légion d’honneur. Sans parler de l’utilisation abusive des moyens de l’État au service d’un parti, cette soirée démontre la vision communautariste de Nicolas Sarkozy. L’UMP la partage avec le PS et ses supplétifs verts.

    Avec Marine Le Pen, les Français d’origine chinoise, vietnamienne, cambodgienne, coréenne ou autre, seront des Français comme les autres. Si, dans leurs sphères privées, ils veulent célébrer une fête attachée à leurs origines familiales, bien évidemment ils le pourront. Mais la République ne favorisera pas, dans l’espace public, toute manifestation les mettant à part dans la nation. Le rôle de l’État et de son chef est de rassembler, et non de diviser le peuple en sections pour bientôt les opposer les unes aux autres.

  • Louis Aliot face à Yann Wehrling (Modem)

    Louis Aliot, vice-président du Front National, porte-parole et Directeur de la campagne de Marine Le Pen chargé du Pôle Rassemblement national, est l’invité de l’émission « La voix est libre » sur France 3 Île-de-France – Paris. Il débat face au porte-parole du Modem, Yann Wehrling.

    04/02/12

  • Ignoble - Il viole sa belle-fille, une enfant, et met les films sur Internet

    Une sordide affaire est venue gonfler la pile de dossier du pôle criminel du tribunal d’Avignon.

    Un habitant de Mornas, est en garde à vue depuis hier. Accusé d’avoir violé à plusieurs reprises sa belle-fille en bas âge. Il est reproché à l’individu d’avoir filmé ses relations sexuelles avec l’enfant. Des films qui ont ensuite été publiés sur le web depuis son ordinateur. « C’est une affaire choquante. D’autant que dans de pareils cas, les traumatismes sont très profonds pour les enfants », s’indigne une source proche du dossier.

    Le calvaire de la petite fille a duré pendant plusieurs mois. L’homme aurait agi quand sa compagne ne se trouvait pas à leur domicile.

    Une enquête ouverte par un juge de Perpignan

    Son interpellation a pu se faire suite à une enquête ouverte par un juge d’instruction de Perpignan. En travaillant sur les images publiées sur Internet, les forces de l’ordre ont pu remonter jusqu’à l’ordinateur émetteur.

    La garde à vue du suspect se termine aujourd’hui. Mais pas avant qu’il ne soit présenté à un juge d’instruction d’Avignon. Il pourrait être mis en examen du chef de “viols par ascendant” et placé en détention provisoire.

    Le Dauphiné libéré - Vaucluse - 04/02/12

  • Shoah: la SNCF ouvre ses archives de la période 1939-1945

    La a annoncé vendredi dans un communiqué qu'elle venait de déposer une copie de la «totalité» de ses archives numérisées de la période 1939-1945 au Mémorial de la Shoah à , au centre Yad Vashem à Jérusalem et à l'Holocaust Museum à Washington.

    «Par cette politique d'ouverture et de facilitation de l'accès, destinée à faciliter le travail des chercheurs», la SNCF entend ainsi «renforcer sa démarche de transparence sur le passé de l'entreprise».

      Une volonté de transparence qui s'inscrit dans la droite ligne de l'attitude adoptée par l'entreprise publique à l'automne 2011. Pour préserver ses chances d'obtenir des contrats aux Etats-Unis, la SNCF avait exprimé pour la première fois ses regrets pour son rôle dans la déportation des Juifs pendant la Seconde guerre mondiale.

    En 2006, l'Etat et la SNCF ont été condamnés, pour la première fois, en raison de leur rôle dans la déportation de Juifs, dans une procédure engagée devant le tribunal administratif de Toulouse (Haute-Garonne) par des membres de la famille de l'ancien député Vert européen Alain Lipietz, transférés en mai 1944 vers le camp de Drancy.

    Le tribunal les a condamnés à verser une somme totale de 62 000 euros aux requérants, l'oncle du député et les ayants-droit du père d' et de sa soeur Hélène. La SNCF avait décidé de faire appel en expliquant que la compagnie avait «agi sous le régime de la réquisition sans marge de manoeuvre».

     LeParisien.fr - 04/02/12
  • Rapatriement d'Ukraine de Pierre Sarkozy: facture salée pour l'Etat

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    On en sait un peu plus sur le rapatriement de Pierre Sarkozy d'Ukraine, la semaine dernière. Le fils du de la République, parti à Odessa pour donner un concert lors d'une soirée privée, avait été rapatrié mercredi 25 janvier après une hospitalisation suite à une intoxication alimentaire.

     

    Selon le Canard enchaîné de ce mercredi, le fils du président de la République aurait été ramené en à bord d'un Falcon 50 de l'Etec (Escadron de transport, d'entraînement et de calibration), une unité de l'Armée de l'Air chargée du transport des ministres et du Président, mais aussi de certains évacuations sanitaires. Parti de Villacoublay à 10h04, le Falcon 50 se serait posé trois heures trente plus tard à Odessa, avant de revenir avec le fils du président.

    Interrogée par Le Canard, la présidence de la République a assuré que avait «payé par chèque sur ses deniers personnels la somme de 7 632 euros».

    Mais selon les calculs de l'hebdomadaire basés sur «les chiffres officiels du ministère de la Défense», l'heure de vol en Falcon coûte 5 600 euros. Un vol de sept heures aller-retour revient donc à 39 200 euros. Entre le coût réel de cette opération et la facture rêglée par le président de la République, il resterait donc 32 000 euros à la charge de l'Etat.

    LeParisien.fr  - 01/02/12