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Marine Le Pen, candidate à l’élection présidentielle de 2012, a accordé un entretien à la rédaction du journal Nice Matin.La candidate qui se qualifie d’« exception française » aborde plusieurs sujets dont le déficit, la dette de la France, le statut d’autoentrepreneur, la moralisation de la vie politique, l’affaire Bettencourt.
Vous réjouissez-vous du recul du déficit public à 5,2 % du PIB en 2011 ? Ce chiffre est une vaste escroquerie. Il n’intègre pas les plans de renflouement des différents pays, ni l’augmentation du Mécanisme européen de stabilité que Sarkozy veut monter à 1.000 milliards. C’est aussi une vaste escroquerie parce que la dette continue à s’enfoncer.
Un véhicule de la brigade anti-criminalité (BAC) circulait aux alentours de 19 heures dans cette cité réputée sensible quand il a été «chargé» par une trentaine d'individus qui ont lancé divers projectiles dont des parpaings, selon une source policière.
Une voiture de police banalisée a été prise pour cible par une «trentaine» de personnes vendredi dans la cité des Tarterêts à Corbeil-Essonnes (Essonne). Le véhicule de la brigade anti-criminalité (BAC) circulait aux alentours de 19H00 dans cette cité réputée sensible quand il a été «chargé» par une trentaine d'individus qui ont lancé divers projectiles dont des parpaings, selon une source policière.
Un fonctionnaire de police a été «légèrement blessé» par des éclats de verre, qu'il a reçu dans les yeux. Des renforts ont été aussitôt envoyés sur place pour sécuriser les lieux et ont procédé à l'interpellation d'un suspect, vers 20 heures. Celui-ci qui est soupçonné d'être l'auteur principal des faits était en garde à vue samedi dans la matinée, a indiqué la source policière.
François Hollande et Nicolas Sarkozy ne sont pas les hommes de la situation selon The Economist. L'influent hebdomadaire britannique du monde des affaires, estime que l'élection du candidat PS pourrait avoir des "conséquences dramatiques". La réélection du président présenterait elle aussi des "risques"
Pas sûr que François Hollande et Nicolas Sarkozy vont acheter The Economist cette semaine. Car l'hebdo n'est pas tendre avec les deux candidats à l'élection présidentielle. Pour lui, il n'y a pas de vainqueur entre les deux hommes. Il estime en effet que l'élection de François Hollande à la présidence pourrait avoir des « conséquences dramatiques », sans épargner Nicolas Sarkozy dont la réélection présenterait aussi des « risques », selon lui.
Sous le titre « La France dans le déni », l'éditorial du numéro à paraître vendredi juge qu'il y a « plus inquiétant encore que la mauvaise foi » de l'un ou l'autre des candidats: « la possibilité qu'ils pensent vraiment ce qu'ils disent » dans leurs programmes. A l'attentisme prêté aux deux candidats face à la situation économique de la France qu'il juge « particulièrement sombre », The Economist oppose « la rafale de réformes » conduites en Italie, en Espagne ou en Grèce. « Une France léthargique et non réformée pourrait bien se retrouver au centre de la prochaine crise de l'euro », met-il en garde.
"La France insouciante est sur le point d'être rattrapée par la dure réalité"
« Il n'est pas inhabituel que des responsables politiques ignorent des vérités dérangeantes pendant les campagnes électorales mais il est inhabituel, ses derniers temps en Europe, qu'ils les ignorent aussi totalement que le font les hommes politiques français », assène le journal. « Et avec M. Hollande, qui, après tout, est encore le vainqueur le plus probable, cela pourrait avoir des conséquences dramatiques », assure-t-il. Si le « protégé » de François Mitterrand (en français dans le texte) était élu, il « pourrait s'apercevoir après quelques semaines, et pas des années, que les investisseurs fuient le marché obligataire » français, prévient The Economist.
Quant au « nombre de gens aisés et de jeunes Français qui rejoignent la Grande-Bretagne (et son impôt sur le revenu à 45% maximum), il pourrait grimper rapidement », met-il encore en garde. Pour autant, The Economist n'épargne par le chef de l'Etat sortant. « Même si c'est Nicolas Sarkozy qui est réélu, les risques ne disparaîtront pas », poursuit son éditorial. « Il n'ira pas jusqu'à proposer quelque chose d'aussi stupide que de taxer à 75% (les revenus supérieurs à un million d'euros, comme François Hollande, NDLR) mais il n'envisage ni les réformes radicales ni la réduction structurelle des dépenses publiques dont la France aurait besoin », déplore le journal. Conclusion amère de The Economist: « La France insouciante est sur le point d'être rattrapée par la dure réalité, quel que soit le président ». Pas très encourageant...
La candidate du Front national à la présidentielle française Marine Le Pen appelle à dissoudre l'Union des organisations islamiques de France (UOIF) et à interdire son congrès, qui doit avoir lieu du 6 au 9 avril au Bourget.
"Marine Le Pen demande l'interdiction du rassemblement du Bourget. Marine Le Pen demande la dissolution de l'UOIF", lit-on dans le communiqué de la candidate, diffusé vendredi.
Le gouvernement Fillon a interdit l'entrée en France de quatre prédicateurs islamistes qui voulaient prendre part au congrès de l'UOIF. Cette mesure a été adoptée jeudi à la demande du président Nicolas Sarkozy, qui avait interdit l'entrée sur le territoire français à des prédicateurs prenant pour cible permanente le système de valeurs républicain.
Selon Mme Le Pen, cette décision des autorités montre qu'elles reconnaissent le caractère extrémiste, sinon terroriste, de l'UOIF. La candidate du Front nationale réclame pour sa part des mesures encore plus "drastiques contre l'islam radical".
Selon le communiqué publié jeudi conjointement par les ministères des Affaires étrangères et de l'Intérieur, "Akrima Sabri, Ayed Bin Abdallah Al Qarni, Safwat Al Hijazi, Abdallah Basfar se sont vu refuser ou retirer la possibilité de se rendre sur le territoire français. Youssef Al Qaradawi et Ahmed Al Masri ont, quant à eux, renoncé à venir".
La tombe des parents d'Adolf Hitler a été détruite dans la ville autrichienne de Leonding pour empêcher les pèlerinages des néo-nazis, annonce la radio ORF se référant au prêtre local Kurt Pittertschatscher. La pierre tombale a été enlevée le 28 mars, tandis que les corps de Clara et Aloïs Hitler n’ont pas été exhumés. Selon le porte-parole du mouvement antinazis Robert Eiter, les pèlerins de plus en plus nombreux visitaient ces derniers temps la tombe.
30/03/2012 – 18h30 PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) Alors qu’Israël maintient sa pression pour une intervention en Iran, de nouveaux éléments infirment la thèse d’un programme nucléaire militaire à des fins de produire des armes.
Et ces éléments sont à prendre très au sérieux puisqu’ils émanent du Mossad et de la CIA. Les deux services de renseignement affirment je cite « qu’il n’y a pas de preuve que Téhéran possède un programme » selon une source du renseignement américain au New York Times. En outre, les multiples agences de renseignement américaines n’ont pu apporter la moindre preuve du développement de têtes nucléaires et de missiles.
L’Iran a trouvé un nouvel allié en la personne de Hans Blix, ancien Directeur général de l’Agence internationale de l’énergie atomique. « L’AIEA doit être prudente quant aux informations sur le programme nucléaire iranien qui reposent essentiellement sur les données d’Israël et des Etats-Unis », a déclaré M. Blix, dans un entretien accordé à la chaîne qatarie Al-Jazzera. Il ajoute : « Les Israéliens disent depuis de nombreuses années que l’Iran va mettre au point une bombe nucléaire sans pour autant pouvoir fournir des preuves».
En novembre 2011, Hans Blix s’était déjà fortement opposé à toute attaque militaire contre l’Iran. Selon Blix, je cite : « L’Iran ne menace personne. Ils n’ont aucun antécédent historique en terme d’agression, ni d’expansion. Ils ont énormément souffert au cours de la guerre contre l’Irak, pendant longtemps. Il n’existe par conséquent aucun signe d’agression ». Le journal britannique The Guardian a demandé à l’actuel chef de l’AIEA, Yukiya Amano, à ne pas emboîter le pas aux politiques des Etats occidentaux envers l’Iran. Dans son édition du vendredi 23 mars 2012, le quotidien britannique a critiqué les politiques adoptées par l’AIEA vis-à-vis de Téhéran et a accusé M. Amano de faire preuve d’une partialité exagérée en faveur de l’Occident en ce qui concerne le dossier nucléaire iranien.
De son côté, Robert Kelly, scientifique américain, en tête de la délégation envoyée par l’AIEA en Irak, a confié au Guardian que les chancelleries occidentales étaient sur le point de commettre envers Téhéran les mêmes « erreurs » qu’elles avaient déjà commises en Irak.
Photo : une vue de Téhéran. Crédit photo : Ehsan . Domaine public.
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30/03/2012 – 16h30 BORDEAUX (via Infos Bordeaux) —Dans une interview accordée à nos confrères de Libération, l’imam de Bordeaux, Tareq Oubrou répond à différentes questions au sujet des conséquences de l’affaire Mohamed Merah, du nom du meurtrier de confession musulmane, qui a défrayé la chronique ces derniers jours.
Quand Alexandra Schwartzbrod (ancienne correspondante de Libération à Jérusalem) l’interroge sur sa responsabilité en tant qu’imam auprès des jeunes, celui-ci répond : « Je crois surtout que chacun doit assumer ses responsabilités. A commencer par l’école. Il faut que l’histoire de la France soit réécrite à la lumière de la présence musulmane aujourd’hui. Que ce soit en astrophysique, en mathématiques ou en philosophie, la contribution de l’islam à la civilisation occidentale est immense [NDLR : voir en réalité ce qu'il en est dans « Aristote au mont Saint-Michel : Les racines grecques de l’Europe chrétienne » ]. Cela permettrait aux jeunes de culture musulmane de se retrouver dans le programme enseigné à l’école et de ne pas se sentir stigmatisés » !
Ainsi, pour que les jeunes musulmans ne se sentent pas stigmatisés par la société française, il faudrait « que l’histoire de la France soit réécrite ». Les rôles ne sont-ils pas inversés ? N’est-ce pas aux immigrés arrivant en France à s’adapter à la culture, aux valeurs et à l’histoire de France ?
Membre de l’AMG, (Association des musulmans de Gironde) affiliée à l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), Tareq Oubrou est également l’ancien président de l’association « Imams de France ».
Branche des frères musulmans, l’UOIF (Union des organisations islamiques de France), connaît actuellement une nouvelle polémique concernant son congrès annuel, avec le refus du ministre de l’intérieur[dans un rétropédalage de circonstance] d’accorder un visa à l’un de ses prêcheurs vedettes, l’islamiste Youssef Al-Qaradaoui. Celui-ci qui est un des cheikhs les plus influents du monde musulman, recommande en effet l’extermination physique des homosexuels, la possibilité de frapper les femmes ou encore le meurtre des juifs.
Dans un communiqué de presse, l’UOIF décrit l’islamiste Youssef Al-Qaradaoui comme « un homme de paix et de tolérance qui a œuvré pour l’ouverture et la modération et dont les positions ont toujours été en faveur de la justice et de la liberté des peuples« .
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