Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Appel dans l'affaire Marine Le Pen contre Eva Joly

    Posté par le 19 avril 2012

     

    Communiqué de Wallerand de Saint Just, avocat de Marine Le Pen

    L’appel interjeté par Marine Le Pen du jugement rendu le jeudi 19 avril 2012 et relaxant Éva Joly sera examiné par la Cour d’appel de Paris le samedi 21 avril 2012 à 10h00 dans les locaux de la 10e chambre au Palais de justice de Paris.

  • Le dernier sondage CSA 22h 28

    PARIS (Reuters) - François Hollande arriverait en tête au premier tour de l'élection présidentielle dimanche avec 28% des voix contre 25% à Nicolas Sarkozy, et l'emporterait au second avec 57% des suffrages, selon un sondage CSA pour BFM TV, 20 Minutes et CSC.

    La candidate d'extrême-droite Marine Le Pen arriverait troisième avec 16% des voix, devant le candidat du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon (14,5%) et le centriste François Bayrou (10,5%°). L'écologiste Eva Joly est à 2%, les autres candidats à 1,5% ou moins.

    Le sondage a été réalisé les 18 et 19 avril auprès d'un échantillon national représentatif de 1.134 personnes âgées de 18 ans et plus, dont 1005 inscrites sur les listes électorales en France, constitué d'après la méthode des quotas.

    Thierry Lévêque

    Le Point - 19/04/12

  • Les habits « républicains » de l'oligarchie ou comment le politiquement correct se cache derrière le mot République

    Pour les Français de bonne foi, la République renvoie aux vertus civiques, au sens de l’État, à la souveraineté du peuple, à la sélection des meilleurs, à l’école qui instruit et à la laïcité. Mais dans le vocabulaire médiatique dominant « républicain » est devenu synonyme de politiquement correct. Michel Geoffroy procède ici à une critique de ce vocable-valise et invite à ne tomber ni dans le piège des mots, ni dans celui de la novlangue. Polémia.

     

    Auteur : Michel Geoffroy - le 19 Avril 2012

  • Censure partisane de Jean-Marie Le Pen à la Région PACA

    Posté par le 19 avril 2012

     

    Les censeurs socialistes dirigeant la région PACA refusent que Jean-Marie Le Pen publie dans le journal de la Région, comme la loi l’impose, l’article suivant :

    1962-2012 : Non aux subventions à la FNACA !
    Le cessez-le-feu du 19 mars 1962 devait permettre la fin des violences dans les départements français d’Algérie. Cette date marqua en fait la multiplication des massacres : entre le 19 mars et l’été 62, plus de civils furent assassinés que durant les 8 ans de guerre ! Des milliers d’Européens et des dizaines de milliers d’Harkis périrent torturés, mutilés, égorgés pour avoir choisi la France et non le terrorisme.
    Malgré cela, l’exécutif régional subventionne régulièrement des associations telle que la FNACA qui cautionnent de fait ces crimes en célébrant le 19 mars 1962.
    Le Front National exige qu’aucune autorité nationale ou locale ne participe officiellement à une quelconque célébration de cette date à partir de laquelle nos compatriotes, n’ayant d’autre choix que la valise ou le cercueil, fuirent en masse : un million de rapatriés débarquèrent en PACA à Marseille et à Nice.
    Comment oublier l’interdiction faite à l’Armée d’intervenir face aux massacres des Européens et des Musulmans patriotes ?
    Comment oublier le comportement de certains dockers CGT jetant dans le port les quelques biens que ces malheureux avaient pu sauver en s’enfuyant ?
    Comment oublier les propos du maire socialiste de Marseille qui déclarait « que les Pieds-noirs aillent se réadapter ailleurs » ? Ces mêmes socialistes qui acceptent désormais toutes les populations immigrées.
    Aujourd’hui, les représentants de l’UMPS favorisent l’implantation en PACA d’individus dont, trop souvent, la haine de la France éclate au grand jour, brûlant le drapeau tricolore, sifflant la Marseillaise, insultant, agressant ceux qui ont à leurs yeux le seul tort d’être français.
    Un peuple qui oublie son passé se condamne à le revivre. Un demi-siècle après ces évènements, nous sommes les seuls à ne pas oublier…

    Dans toutes les revues émanant des Collectivités territoriales, d’ailleurs le plus souvent dédiées à la gloire de la majorité, comme c’est le cas en Région PACA, la loi impose tout de même de réserver un petit espace pour l’opposition.

    Le président du Conseil régional, Michel Vauzelle, a fait signifier à plusieurs reprises par son directeur de cabinet qu’il refusait de publier l’article du groupe Front National dénonçant les subventions aux associations telles que la FNACA qui militent pour commémorer le funeste 19 mars 1962.

    Faisant fi de la liberté d’expression, il ose exiger que soient supprimés dans l’article les termes « torturés, mutilés, égorgés » concernant les harkis massacrés après le 19 mars 1962, « CGT » à propos de certains dockers passant par-dessus bords les biens des Pieds-noirs rapatriés en Métropole, et « socialiste » à propos du maire de Marseille Gaston Deferre.

    L’intégralité de l’article et des termes qui y sont employés ne relèvent -malheureusement- que de la pure réalité historique, ce qui justifie le refus du groupe Front National pour toutes subventions telles que la FNACA.

    Les héritiers du socialisme, du communisme comme du gaullisme ont-ils honte de leur passé ? Apparemment… et on les comprend : les Harkis abandonnés furent effectivement « torturés, mutilés, égorgés » mais aussi il est vrai, qu’ils furent aussi ébouillantés, exécutés, ou brûlés vifs… Les Dockers en question étaient syndiqués à la CGT, on aurait pu dire communistes (mais il est vrai que c’est moins précis), et Deferre était bien socialiste à moins que M. Vauzelle ne le conteste également…

    Jean-Marie Le Pen invite les censeurs à ouvrir les livres d’Histoire traitant de ces questions !

    Cette opposition à l’expression de la liberté d’expression en violation complète des droits de l’opposition est scandaleuse et partisane.

    Jean-Marie Le Pen engage dès à présent un recours devant le Tribunal administratif pour que les 23 % d’électeurs de la Région PACA qui lui ont fait confiance puissent disposer de représentants libres de leur expression.

    Il invite tous les Français amoureux de la Liberté à se prononcer dès ce dimanche 22 avril en faveur de Marine Le Pen, seule capable de protéger nos libertés conquises de haute lutte.

    Contre la Police de la Pensée,
    Pour la Liberté,
    Ce dimanche, pour Marine, pas une voix ne doit manquer !

  • Opération : " Allons-y Marine ! "

    Posté par le 19 avril 2012

     

    Communiqué de Julien Rochedy, président des Jeunes avec Marine

    Nous lançons l’opération « Allons-y Marine ! ».

    Sur tous les réseaux sociaux, affichons ce visuel (ci-dessous), afin de montrer au système que les Français vont se mobiliser en masse pour amener Marine au second tour le 22 avril.

    Ils vont se mobiliser pour aller voter pour Marine Le Pen afin d’adresser un message fort à toute la classe politique UMPS qui a trahi les Français depuis plus de trente ans, et pour porter la seule candidate patriote au pouvoir.

    Alors, le 22 avril, avec Marine, pour la France et pour l’avenir : Allons-y !

  • La Mer du Nord

     

    sans-titre.png mer du nord.png

    La Mer du Nord à Ostende

  • Poutine: l'augmentation de l'âge de la retraite est "inacceptable"

    18/04/2012

    Russie: l'augmentation de l'âge de la retraite "inacceptable" (Poutine)


    Une hausse de l'âge de départ à la retraite en Russie est actuellement inacceptable et pas nécessaire, a déclaré mercredi Vladimir Poutine lors d'une conférence du gouvernement qui a eu lieu dans sa résidence de Novo-Ogarevo, non loin de Moscou.

    "Aucune loi ne peut être adoptée par la Douma (chambre basse du parlement russe) sans expertise préalable du gouvernement. Si nous avions agi d'une telle manière (sans effectuer d'examen gouvernemental des projets de lois), l'âge de la retraite serait actuellement en Russie de 65 ans, pour les hommes comme pour les femmes. Nous comprenons que c'est inacceptable et pas nécessaire pour le pays", a indiqué l'actuel chef du gouvernement, élu en mars dernier à la présidence russe.

    Et de rappeler que l'âge de la retraite en Russie est fixé actuellement à 60 ans pour les hommes et à 55 ans pour les femmes.
     

    http://fr.rian.ru/politique/20120418/194360648.html http://fr.rian.ru/politique/20120418/194360648.html    

     

    ALTERINFO.NET


     

     

     

  • Après le Fouquet's, le Crillon

    18/04/2012

    Après le Fouquet’s, le Crillon
        
    Une cinquantaine de membres du premier cercle du candidat se sont donné rendez-vous dimanche dans l’hôtel de luxe, pour un lunch.

    L’information que rapporte "Le Canard enchaîné” mardi 17 avril risque de mettre encore un peu plus à mal l’image de “candidat du peuple” revendiquée par Nicolas Sarkozy.

    Dimanche, le meeting de campagne du président candidat à la Concorde a été précédé d’un lunch à l’Hôtel Crillon, palace situé sur cette même place

    “Une cinquantaine de membres du Premier Cercle, qui regroupe les donateurs les plus généreux de l’UMP, se sont ainsi retrouvés pour trinquer dans le salon Marie-Antoinette, classé aux monuments historiques”, selon l’hebdomadaire satirique.

    Patrick et Isabelle Balkany, proches de Nicolas Sarkozy, avaient d’ailleurs, au même moment, loué la suite la plus chère de l’hôtel, officiellement tarifée 9.500 euros par jour, repas non-compris. “il s’agissait de fêter notre 36e anniversaire de mariage”, précise Isabelle Balkany.

    Sondages en chute libre, dynamique cassée, presse internationale déchaînée, soutiens de droite qui basculent pour Hollande : à quatre jours du premier tour, il y a le feu à la maison Sarkozy. Et ce soir l’affaire du Crillon décuple l’effet Fouquet’s. Nous sommes en train d’assister à ce que j’appelle la « désintégration du sarkozysme ». 
     
    ALTERINFO.NET 
  • Besançon: l'affiche sur le droit d'asile des primates fait scandale !

        

    L’affiche de la discorde. Photo Claude Mislin

    L’affiche de la discorde. Photo Claude Mislin

    Une campagne d’affichage de la Citadelle de Besançon mettant en scène un lémurien avec la mention droit d’asile fait polémique dans la capitale régionale. « Un quiproquo », selon le directeur du site touristique le plus fréquenté de la région.

     

    Pour annoncer et accompagner une manifestation consacrée à la protection des espèces en danger au muséum de la Citadelle, des affiches illustrées d’un lémurien, né sur place en 2008, ont été apposées sur une quarantaine de sucettes et une soixantaine de panneaux publicitaires à Besançon. Cette campagne assez massive d’une durée limitée (du 11 au 18 avril) a coûté 12 000 euros hors taxes. Elle a été conçue par l’agence bisontine Dartagnan à l’origine, il y a quelques mois, de la campagne suggestive au profit de la saucisse de Morteau, « 20 centimètres de pur bonheur ».

    C’est le texte qui accompagne la photo du primate, « Droit d’asile ! Protégeons les espaces menacées », qui a suscité de nombreuses réactions indignées. En premier lieu, celle d’Europe Écologie Les Verts qui dénonce « le parallèle entre les singes et les demandeurs d’asile, plutôt mal venu dans le contexte social et électoral actuel ».

    Les écologistes rappellent dans un communiqué que « les demandeurs d’asile sont des personnes qui ont fui leur pays en raison des persécutions qu’elles y ont subi ou risquaient de subir. De plus, le droit d’asile en France devient actuellement une politique de non droit ; le ministre de l’intérieur Claude Guéant a d’ailleurs annoncé en novembre 2011 une série de mesures de réforme du système d’asile qui annonce de nouvelles restrictions à une liberté fondamentale ».

    Hier, ce sont une quinzaine d’associations comme la Ligue des droits de l’Homme, le Mrap, Terre des Hommes, Attac, La Cimade, le CCF, AC !, le Syndicat de la magistrature ou le Collectif de défense des droits et libertés des étrangers, qui en ont rajouté une couche à l’occasion d’une conférence de presse. Ce collectif réclame le retrait de la campagne.

    Tout en précisant qu’ils n’étaient pas des « censeurs », les représentants associatifs ont fait savoir qu’ils ne pouvaient pas accepter qu’une affiche à caractère publicitaire fasse « le parallèle entre la protection d’espaces animales et un droit inscrit dans la Constitution pour protéger des demandeurs d’asile menacés dans leur pays ».

    « C’est profondément choquant », estime Annie Abriel, déléguée régionale de la Ligue des droits de l’Homme. « C’est même une offense aux demandeurs d’asile particulièrement malmenés en ce moment. Le droit d’asile est aujourd’hui une question sensible dans un contexte général de remise en cause et alors qu’en Europe les idées de l’extrême droite progressent. On peut rire de tout, mais un message comme celui-là, assimilant animaux et demandeurs d’asile, non. C’est créer un second degré de mauvais goût qui n’est pas à la hauteur de ce site promue récemment au patrimoine de l’Unesco. C’est brouiller le message et la mission éducative de la Citadelle », a-t-elle poursuivi.

    Le directeur de la Citadelle va répondre au collectif en l’invitant au muséum. « Je suis un homme de dialogue et nous sommes tous des défenseurs d’actions généreuses », a noté Philippe Mathieu estimant que « la polémique n’a pas de sens ».

    « Avec cette campagne, nous souhaitons attirer l’attention des publics sur l’enjeu de la préservation de la diversité des espèces, a rappelé Philippe Mathieu. On s’est posé la question d’éventuelles réactions, mais on a considéré que le terme asile dans le sens refuge ou abri était tout à fait adapté à notre action. »

    De son côté, Philippe Gonon, conseiller municipal MoDem de Besançon et administrateur de la Citadelle, rappelle que « le conseil d’administration est composé d’hommes au-dessus de tout soupçon, en termes de racisme, d’antisémitisme, de discrimination ».

    « Ces hommes de grande valeur morale n’auraient jamais laissé passer une affiche attentatoire à la dignité de l’homme. Cette polémique artificielle est une insulte à leur éthique et les Verts se déshonorent en les stigmatisant », poursuit l’élu du MoDem qui affiche sa « solidarité intellectuelle » avec le président de la Citadelle qui n’est autre que le maire socialiste de Besançon, Jean-Louis Fousseret.

     

    le 18/04/2012 par Claude Mislin

    Le Pays.fr

  • Quand Sarkozy enlève furtivement sa montre...


    Sarkozy manque de perdre sa montre à la Concorde par LeNouvelObservateur

    La scène, très furtive, a été repérée par les équipes d'i>Télé. Dimanche, alors qu'il serrait des mains sur la place de la Concorde à Paris, quelques minutes avant d'y prononcer un discours, Nicolas Sarkozy a préféré enlever sa montre.

    Le président-candidat a-t-il voulu éviter de se la faire voler par des pickpockets ? Selon Le Nouvel Observateur, cette montre est une Patek Philippe en or blanc. Valeur à l'achat : 55 000 euros ! Sans compter la valeur sentimentale : la montre lui aurait été offerte par son épouse Carla Bruni en janvier 2008.

    Mais la montre était-elle plus en sécurité dans les poches présidentielles ? Personne n'a oublié qu'en 2002, dans les rues d'une banlieue de Strasbourg, le candidat François Bayrou avait giflé un enfant qui était en train de lui faire les poches...

    Le Point - 17/04/12

    Il a surtout voulu éviter de faire remarquer sa montre bling-bling!