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  • Législatives 2012 / Vaucluse - Marion Maréchal lance sa campagne aux côtés de Jean-Marie Le Pen

    Posté par le 11 mai 2012

     

    Marion Maréchal, candidate aux législatives dans la 3e circonscription du Vaucluse, a officiellement lancé sa campagne aux côtés du Président d’Honneur du Front National, Jean-Marie Le Pen.

    Entourée d’une nuée de caméras et d’appareils photo, la blonde jeune fille de 22 ans a éclipsé les autres candidats du Front national dans le département, lors d’une conférence de presse organisée à Cavaillon sous l’égide du Président d’Honneur du parti.

    « Je ne débute pas réellement en politique car j’ai déjà été candidate, aux municipales à Saint-Cloud et aux régionales en 2010 où j’étais deuxième de liste dans les Yvelines. »

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  • Belgique: la police interrompt un spectacle de Dieudonné

    11th mai, 2012

    La police de Bruxelles a interrompu mercredi soir 9 mai un spectacle de l’humoriste français controversé Dieudonné et dressé un procès verbal pour« propos xénophobes » et « incitation à la haine raciale », ont indiqué jeudi les autorités de la capitale belge.

    « Dans la salle [de spectacle], les policiers ont constaté que des propos xénophobes étaient tenus. Ils ont rédigé un procès verbal visant Dieudonné pour propos xénophobes et incitation à la haine raciale », a expliqué le porte-parole du bourgmestre (maire) de Bruxelles, Freddy Thielemans. Dans un premier temps, Dieudonné, régulièrement accusé dans le passé de dérapages antisémites, devait présenter son spectacle mercredi soir à Schaerbeek, l’une des communes de l’agglomération bruxelloise, mais les autorités locales ont interdit sa prestation. Dieudonné et son public se sont alors rabattus sur le Fiesta Bar, une salle située sur le territoire de la ville de Bruxelles.

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    Contre-info.com

  • Hollande pour le mariage homosexuel

  • Dans l'UE, cinq pays autorisent les mariages gays

    Par Clotilde Costes Mis à jour le 11/05/2012 à 11:09 | publié le 10/05/2012 à 17:02)

    Une figurine sur le gâteau de mariage de deux Islandaises. Le mariage homosexuel est légal en Islande depuis 2010.
    Une figurine sur le gâteau de mariage de deux Islandaises. Le mariage homosexuel est légal en Islande depuis 2010.Crédits photo : © Ingolfur Juliusson / Reuters/REUTERS
     
     

    INFOGRAPHIE - Le Figaro dresse l'état des lieux des législations européennes sur les mariages ou unions civiles autorisés entre homosexuels.

    Sur la question du mariage gay, la diversité des législations et la vigueur des débats en Europe n'ont rien à envier à celles des États américains.

    Cinq pays de l'Union européenne offrent aux homosexuels la possibilité de se marier: les Pays-Bas, la Belgique, l'Espagne, la Suède et le Portugal. Hors UE, l'Islande et la Norvège se sont ajoutées à cette liste en 2009 et 2010.

    À l'inverse onze pays, principalement de l'Est, leur interdisent toute forme d'union civile ou religieuse.

    Quant aux autres (onze pays), ils autorisent des unions civiles, avec des conditions diverses. Au Royaume-Uni, le «partenariat civil» donne le droit à l'adoption, alors qu'en Allemagne le «contrat de vie commune» accorde aux couples homosexuels des droits similaires à ceux du mariage, sauf concernant la fiscalité et l'adoption.


    Cliquez sur l'aperçu pour agrandir l'infographie.

    Pas de compétences communautaires

    En France, une personne «pacsée» (pacte civil de solidarité) peut bénéficier de la sécurité sociale de son partenaire, mais ce contrat ne permet pas l'adoption, et l'héritage n'est pas soumis aux même droits.

    Si le Parlement européen a demandé en 2003 «d'abolir toute forme de discrimination (législative ou de facto) dont sont victimes les homosexuels, notamment en matière de droit au mariage et à l'adoption», la Cour européenne des Droits de l'Homme a affirmé en 2004 que «le fait de réserver le mariage à des couples constitués d'un homme et d'une femme relève des prérogatives des lois nationales et ne constitue pas une discrimination».

    L'Union européenne dispose de compétences très limitées en ce qui concerne la famille. Cette absence de législation communautaire peut poser des problèmes aux couples homosexuels s'installant dans un autre pays que celui ayant légalisé leur union.

    LIRE AUSSI:

     » Une décision applaudie par les stars

     

    NdB: Il est à vomir, ce gâteau de gouines !

     

  • Italie: l'immigration clandestine continue, la Tunisie exhorte l'Italie à la patience...

    11/05/2012 – 18h45
    ROME (NOVOpress) –
    Treize mois ont passé depuis le fameux accord italo-tunisien, qui avait accordé un permis de séjour à tous les clandestins débarqués en Italie, en échange d’une future collaboration entre les deux gouvernements.

    À défaut d’action concrète depuis treize mois, le gouvernement tunisien renouvelle ses promesses. Dans un entretien à l’agence de presse italienne AKI, le président tunisien Moncef Marzouqi assure que la Tunisie « collaborera efficacement » avec l’Italie « pour empêcher le phénomène de l’immigration clandestine ».

    Marzouqi, qui recevra la semaine prochaine à Tunis le président italien, le vieux communiste Giorgio Napolitano, « exhorte les Italiens et les Européens à comprendre que l’unique solution stratégique pour stopper le problème de l’immigration clandestine est celle du développement de la Tunisie ».

    « Mais cela, a poursuivi le Tunisien, demande du temps, même si je suis certain du fait que la Tunisie ira vers une stabilité toujours plus grande et un accroissement de son développement économique ». En attendant, Marzouqi souhaite que les autorités italiennes réservent « un traitement approprié et humain » aux clandestins tunisiens, et qu’elles « prennent patience dans cette phase difficile ». On peut compter sur le gouvernement Monti pour patienter tout le temps qu’il faudra…

    Les débarquements sur les côtes italiennes se succèdent à peu près tous les jours. La Gazetta del Mezzogiorno publie  que la nuit dernière un bateau de pêche portant quarante-deux immigrés clandestins a ainsi été intercepté par les gardes-côtes au large de Mazàra del Vallo, dans la province de Trapani en Sicile. À leur arrivée au port, les clandestins ont été immédiatement conduits au centre d’accueil de la ville. « Ce sont tous des hommes, probablement tunisiens ».

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine

  • La Grèce peut-elle suivre la trace de l'Islande ?

    11/05/2012 – 14h00
    PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) –
    Tandis que la crise grecque savamment instrumentalisée par les médias du système ne cesse de s’amplifier, l’Islande sans coup férir a mis au pas les banksters britanniques.

    L’Islande, petit pays européen, mais non enchaîné aux folles décisions des technocrates bruxellois, écrasée il y a peu par une dette colossale auprès des banques britanniques recouvre progressivement sa liberté. L’Islande s’émancipe peu à peu de l’étau des marchés financiers et avec elle les contribuables islandais.

    La Grèce peut elle suivre la trace de l’Islande ?

    Peu avant la crise financière de 2008, Geir Haarde (à gauche), Premier ministre islandais, avec Gordon Brown, Premier ministre britannique.

    De quoi faire réfléchir les Grecs. Les Islandais ont tout bonnement refusé de payer cette dette datant de 2008 et se sont même payés le luxe de faire démissionner le gouvernement, et surtout de faire réécrire une constitution. Occulté par les médias de l’oligarchie, un fait important s’est déroulé le 23 avril dernier, puisque le verdict concernant l’ancien Premier ministre islandais Geir Haarde (à gauche sur la photo) a été rendu. Comparaissant devant un tribunal spécial à la demande du Parlement, l’ex-Premier ministre a été reconnu coupable de ne pas avoir convoqué de réunion ministérielle pour discuter de la situation qui a conduit le pays au bord du gouffre, alors que le système bancaire islandais implosait et plongeait le pays dans une grave crise.

    En refusant l’asservissement, l’Islande montre donc le chemin à suivre aux peuples européens noyés sous les cures d’austérité et les plans de renflouement de la Troïka ?

    Effectivement, puisqu’il s’agit d’une véritable révolution démocratique et anticapitaliste à l’heure où d’autres pays comme la Grèce mais aussi certainement l’Espagne ou l’Italie sans oublier la France sont proches de l’asphyxie. La semaine dernière, la Grèce a, lors d’une élection partielle dit non à l’austérité et vient de faire rentrer au Parlement des députés radicaux en se moquant de ce qu’en pensent Moody’s ou les chancelleries. De quoi nourrir l’avenir d’espoir à l’aune de ce qui s’est produit en Islande. La mobilisation du peuple islandais s’est traduite par un succès inespéré en faisant payer le coût de cette crise aux responsables. Ainsi, 93 % des Islandais ont refusé que leur pays assume les dettes privées, et ont rejeté par référendum citoyen le sauvetage des banques capitalistes, laissant plonger certaines d’entre elles. L’Islande, qui a enregistré une croissance de 3,1 % en 2011, vient de donner une leçon aux autres pays européens qui croulent sous la dette.

    Crédit photo : Downing Street, via Flickr, licence CC.

    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origin

  • La Grèce va-t-elle enfin se libérer de l'euro?

      

    Depuis les législatives, le pays est dans l’impasse même si, hier, la formation d’un gouvernement de coalition semblait à portée de main. Conséquence possible : une sortie de la monnaie unique à laquelle s’oppose Hollande.

    Odile Plichon | Publié le 11.05.2012, 09h14

     C’est un suspense politique qui, s’il dure trop, pourrait se muer en chaos économique : incapable, depuis quatre jours, de former un nouveau , la Grèce, financièrement acculée, va-t-elle se détourner de l’euro?

     Longtemps taboue, la question se pose désormais à un point tel qu’hier les bookmakers britanniques ont décidé de suspendre les sur une sortie de la Grèce de la zone , refusant de prendre des risques sur un scénario qu’ils jugent désormais trop probable… Une hypothèse réaliste?

     Jamais en tout cas, depuis l’éclatement de la crise grecque début 2010, la situation de ce petit pays (3% du PIB européen) n’a à ce point effrayé les marchés financiers et l’Europe.

     

    Risque de contagion

    Tout a (re)commencé dimanche, lorsque les Grecs, appelés aux urnes, ont envoyé paître les partis qui avaient négocié une aide financière massive du Fonds monétaire international (FMI) et de l’Union européenne, en échange de plusieurs plans d’économies drastiques. Refusant l’austérité, les électeurs ont plébiscité à 60% des partis plus radicaux mais qui, mis bout à bout, ne font pas une majorité. Trois leaders politiques ont déjà été chargés de former un gouvernement, sans succès. Hier soir, un accord autour du socialiste Evangélos Vénizélos semblait néanmoins en bonne voie. En cas d’échec, de nouvelles législatives se tiendront mi-juin.

    Tous ces atermoiements ont le don d’irriter les Allemands, qui se font fort de rappeler que la Grèce n’obtiendra pas les nouvelles aides dont elle a besoin — elle pourrait manquer de liquidités dès juin — tant qu’elle n’aura pas repris son chemin de rigueur. Athènes pourrait-elle être incitée à sortir de l’euro, afin de desserrer le carcan? Le risque de contagion à d’autres « maillons faibles » européens, Espagne en tête, ne pourrait alors être écarté.

    Ce scénario noir, beaucoup d’Européens, François Hollande en tête, souhaitent l’éviter à tout prix. Alors que la croissance devait être au menu du sommet européen du 23 mai, la « petite » Grèce n’a pour l’heure gagné qu’une seule chose : elle et son avenir y seront traités en invités vedettes.

    Le Parisien

  • AUDIO - Florian Philippot invité de France Culture

    Posté par le 11 mai 2012

     

    Florian Philippot, porte-parole du Rassemblement Bleu Marine, est l’invité de France Culture.

    Cliquez sur le lien:  http://www.nationspresse.info/?p=169848#respond