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  • Montebourg condamné pour injure publique! Il reste au gouvernement...

    Posté par le 23 mai 2012

     

    Alors que François Hollande avait pourtant promis durant la campagne qu’aucun membre de son futur gouvernement ne devra avoir de casseroles judiciaires pour en faire partie, le tribunal de grande instance (TGI) de Paris vient de condamner ce jour, mercredi 23 mai 2012, Arnaud Montebourg à un euro de dommages et intérêts pour avoir publiquement injurié les anciens membres de la direction de SeaFrance.

    En visite à Calais en septembre 2011, durant la campagne de la primaire socialiste, Arnaud Montebourg avait rencontré les salariés CFDT de la compagnie de ferries en grande difficulté. A l’issue de cette rencontre, il avait déclaré : « On parle souvent de patrons voyous, là il s’agit d’une entreprise publique, c’est curieux… On ne fera pas de miracle, mais on peut dire à la SNCF que s’ils sont des incapables et qu’ils ont mis des escrocs à la tête de SeaFrance, ils vont l’aider à se relever ».

    Le ministre du Redressement productif doit faire appel de cette décision, il reste donc présumé coupable.

    Après Ayrault, Fabius, Taubira, la liste hollandienne des repris de justice, ou ayant eu affaire aux tribunaux, s’allonge… A qui le tour ?

    Source

  • David Pujadas a été "maladroit" lors du débat Marine Le Pen face à Jean-Luc Mélenchon...

    Posté par le 23 mai 2012

     

    Dans une interview accordée au Nouvel Observateur et diffusée sur internet, David Pujadas, journaliste et présentateur sur France 2, la première chaîne de service public, revient sur l’organisation du débat imposé à Marine Le Pen face à Jean-Luc Mélenchon dans l’émission « Des paroles et des actes ».

    David Pujadas avoue que Marine Le Pen n’a pas été traitée de la même manière que les autres invités à cette émission : « Elle n’a pas eu le choix de son contradicteur ».

    « Nous-mêmes avons été maladroits dans la façon de présenter les choses à Jean-Luc Mélenchon, il a communiqué, dès lors nous étions engagés. »

  • Quand l'UMP sollicitait Taubira pour entrer au gouvernement !

    Posté par le 23 mai 2012

     

    Communiqué du Front National

    La machine à perdre qu’est devenue l’UMP est prête à tout pour tenter d’enfumer les électeurs à quelques jours des élections législatives.

    Toute honte bue, Jean-François Copé vient ainsi de déclarer « quand on vote Front National, on a la gauche qui passe et on a Taubira. »

    Outre que le secrétaire général de l’ex-majorité présidentielle oublie opportunément que son parti a systématiquement appelé à voter à gauche contre les candidats du Front National, notamment lors des élections cantonales de 2011, il devrait se souvenir que c’est Nicolas Sarkozy qui, de l’aveu même de Christiane Taubira, l’a sollicitée pour entrer en 2007 dans le gouvernement d’ouverture.

    Les critiques des amis de M. Copé contre la nomination de Christiane Taubira dans le gouvernement Hollande ne pourront pas faire oublier la réalité : hier comme aujourd’hui, l’UMP reste le meilleur allié de la gauche.

  • Belgique - Diana, 4 ans, a été retrouvée morte dans le congélateur de sa maman

    Diana Farkas, la fillette de 4 ans qui était portée disparue depuis lundi après-midi, a finalement été retrouvée morte au domicile de sa mère, Juliana Santana Duran, à Châtelet, en Belgique.

    La macabre découverte a été faite ce mardi, en fin de matinée, une équipe de la Cellule disparition, accompagnée du juge d'instruction Pierre Hustin et du Procureur du Roi par interim Pierre Magnien.

    Le corps a été retrouvé dans le congélateur.

    Juliana Santana Duran, la mère de la petite Diana, a avoué avoir étranglé sa fille dimanche soir avant de la couper en morceaux et de les placer, dans des sacs, dans un congélateur.

    Elle n'a pour l'instant pas donné d'explication sur les raisons de son geste.

    Diana Farkas, 4 ans, avait été signalée disparue lundi, quand sa mère était venue la chercher dans son école, située à Gerpinnes, en Belgique. Elle avait d'abord raconté avoir laissé sa fille dans le couloir jouxtant sa classe, lundi matin. Mais la classe était exeptionnellement déplacée ce jour-là. Elle avait ensuite changé plusieurs fois de version.

    La mère était privée de liberté depuis lundi soir.

     
    Faits Divers.org - 23/05/12
     
  • Paris: un homme poignardé et passé à tabac par une dizaine d'individus

     

    Les faits se sont déroulés lundi soir dans le 13ème arrondissement de Paris.

    Aux environs de 19H30, un homme se trouvait près de la rue de la Glacière, lorsqu'il a été pris à partie par une dizaine d'individus.

    Ces derniers l'ont poignardé à plusieurs reprises et l'ont frappé avec une barre de fer au visage.

    Grièvement blessée, la victime a été transportée à l'hôpital. Son pronostic vital n'est pas engagé.

    Trois suspects ont été interpellés quelques instants plus tard et ont été placés en garde à vue.

    Une enquête a été ouverte.

     
     
    Faits Divers
  • Le lapsus de Vincent Peillon qui confond Martine Aubry avec Marine Le Pen...


    Lapsus : Vincent Peillon confond Marine Le Pen... par LeLab_E1

    23/05/12

     

     

  • Pierre Moscovici - Pourquoi je suis Juif Sioniste et Socialiste et pourquoi cette déclaration. Par Claudine Douillet 20/05/2012

     

     

     

    Pierre-Moscovici_0.jpgAprès l'intervention d'Alexandre Adler en vidéo qui à l'occasion de la sortie de son livre Le peuple-monde (éd. Albin Michel) au Centre communautaire laïc juif, s'exprimait sur son statut de juif diasporique et revient sur la singularité de la condition juive, - comme une réponse avec le texte de l'interdiction de la double loyauté reproduit sur Alliance,

    voici à présent Pierre Moscovici , ministre des finances, qui s'exprime, à son tour , sur son sionisme - Pourquoi je suis Juif Sioniste et Socialiste, cliquez ici pour visionner sa déclaration.

    Ce qui me surprend dans ces deux déclarations, celle d'Alexandre Adler et à présent celle de Pierre Moscovici c'est leur "coïncidence" dans le calendrier, leur similitude dans leur dimension d' hommes de gauche, l'un journaliste ,l'autre devenu ministre des finances, qui ont soudainement, cette urgence de proclamer haut et fort leur appartenance au peuple juif et qui plus est leur sionisme.

    Pourquoi cette urgence ? Si je m'en souviens bien, lors du débat télévisé du 2 mai entre les deux candidats , Hollande avait vertement épinglé Sarkozy sur son "partisianisme" et qui  serait ,selon lui , la cause de sa non-réelection.

    Et si au travers de ces déclarations, il fallait y voir l'indice d'un judaïsme français menacé ?
    Et si finalement nous devenons une minorité méprisée, et que, eu égard aux fondements républicains, l'urgence est d'apaiser les craintes, justifiées cependant, parce qu'il y a un réel malaise lorsque l'on comprend que si Hollande a été élu c'est grâce à 10 millions de musulmans qui nous contemplent à présent du haut de leur "victoire".

    Cette élection "partisane" ne ressemble à aucune autre et elle a toute les raisons de nous faire craindre le pire.

    Alors oui il y a urgence d'affirmer haut et fort que le nombre ne suffit pas à écraser une minorité, Israël en est l'exemple, il est d'autant plus courageux d'affirmer son appartenance à son peuple, ses convictions, comme pour nous dire en substance "Je ne vous abandonne pas".

    Mais est-ce suffisant pour se sentir en sécurité ? L'avenir nous le dira.

    Claudine Douillet

    ALLIANCE

  • Le Sanspapiérisme : où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d'une manipulation » de Luc Gaffié

     

    Que fera le ministre de l’Intérieur Manuel Valls face au « sans-papiérisme » ? Rien. Comment, de délinquants, les clandestins rebaptisés « sans-papiers » sont-ils devenus des « figures christiques » et donc intouchables ? C’est cette « manipulation » ourdie par les associations humanitaires et les médias bizarrement alliés au grand patronat, voire carrément téléguidés et financés par lui, qu’analyse Luc Gaffié dans un essai, rageur mais nourri de faits et de chiffres, sous-titré Anatomie d’une manipulation et publié en Suisse. A croire que la vérité n’a plus droit de cité en France.

    Auteur : Claude Lorne - le 20 Mai 2012

  • Un nationaliste à Belgrade : de Serbie, les médias, une fois de plus, n'avaient rien vu venir

        

    La surprise est générale : « Serbie : l'ex-ultranationaliste reconverti en pro-européen est devenu le nouvel homme fort de la Serbie. », tel est le sous-titre de la Une du site Le Point.fr, du 22/05/2012.
    Tomislav Nokolic sort vainqueur des élections présidentielles serbes du 20 mai 2012. Mais tout en étant le pro-européen de la dernière heure, tout en proclamant qu’en dehors de l’Europe, point de salut, Tomislav Nikolic n’en demeure pas moins nationaliste. Il sera donc intéressant d’observer ses prises de position et surtout de suivre le déroulement des négociations, si toutefois elles ont bien lieu, lancées pour l’intégration de la Serbie dans l’Union européenne.
    Pour Jean Bonnevey contributeur régulier de Metamag.fr, chez qui Polémia a prélevé son article, le succès de Tomislav Nikolic traduit d'abord une défaite de l’Europe.

    Polémia

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    C’est une défaite pour l’Europe de Bruxelles. Le candidat de la prétendue « communauté internationale» qui a fait la guerre à la Serbie a perdu la présidentielle. Cet échec n’avait pas été envisagé, surtout pas par nos médias, même si, comme nous l’avions écrit, le vote du premier tour mettait le candidat nationaliste en bonne position, avec un report des ultra-nationalistes et surtout des partisans du parti socialiste de l’ancien président Milosevic, malgré des consignes contraires.

    Au premier tour, Boris Tadic, candidat adoubé, était sorti en tête, avec 26,7% des voix contre 25,5% à Tomislav Nikolic et, depuis, le président sortant a pu compter sur le ralliement des socialistes de l'ancien président Slobodan Milosevic, qui devraient conclure un accord de coalition avec DS (Parti Démocratique de Boris Taric) à la suite des législatives. Pour les observateurs, c’était donc joué. Voilà ce que l’on pouvait lire le jour du vote sur Figaro.fr : « Avec près de 58% des voix, selon le dernier sondage réalisé avant le scrutin, Boris Tadic devait être confortablement réélu dimanche à la présidence serbe, face au nationaliste Tomislav Nikolic. Fort de ses soutiens sur la scène internationale »… etc. Ce magnifique article n’est plus accessible, comme par hasard, sur Internet. Bien vu, cher confrère… Il n’était pas le seul.

    Un vote de fierté nationale contre une stratégie de repentance et de livraison-marchandage

    Ce vote n’est pas, cependant, un vote contre le rapprochement de Belgrade avec l’Union européenne et même pas, véritablement, un vote de défiance vis-à-vis de la crise actuelle de la dette et de l’euro, qui rend cette communauté bien moins attrayante pour les candidats. C’est une sanction de la méthode. C’est un vote de fierté nationale contre une stratégie de repentance nationale et de la livraison-marchandage des anciens combattants des guerres post-yougoslaves, traités comme des bourreaux, mais considérés encore comme des héros par nombre de leurs compatriotes ; à tort ou à raison, là n’est pas le problème. La Serbie a voté pour une voie européenne, mais sans humiliation.

    Tomislav Nikolic a obtenu 49,5% des voix, contre 47,3% pour Boris Tadic. Pro-européen fervent, ce dernier (54 ans) a conduit la Serbie, isolée politiquement et économiquement dans les années 1990, au seuil de l'UE. Il a affirmé qu'un éventuel abandon du chemin européen représenterait « une erreur tragique », ajoutant : « En tant qu'ancien président de la Serbie, si mes propos sont encore entendus, j'exhorte au maintien de la stratégie menant vers l'UE ».

    Tomislav Nikolic a immédiatement tenu à rassurer sur l'option européenne de son pays. « La Serbie maintiendra sa voie européenne (…) Ce scrutin n'a pas porté sur qui conduira la Serbie vers l'UE mais sur qui réglera les problèmes économiques créés par le Parti démocratique » (DS de M. Tadic). « La Serbie doit développer son économie et doit enrayer la pauvreté. Nous devons commencer à œuvrer pour nous débarrasser de la corruption », a poursuivi Tomislav Nikolic, ancien allié de l'ex-homme fort de Serbie, Slobodan Milosevic.

    L’ombre de Milosevic a plané

    La Serbie s'est vu octroyer, en mars, le statut de candidat à l'intégration dans l'UE et attend d'obtenir une date pour le début des négociations. Pour ce faire, Boris Tadic avait livré au Tribunal pénal international les anciens dirigeants politique et militaire des Serbes de Bosnie, Radovan Karadzic et Ratko Mladic, inculpés de génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre. Il paye le prix de ce comportement. Il avait également amélioré les relations de Belgrade avec le Kosovo, comme le réclame Bruxelles, sans toutefois reconnaître l'indépendance proclamée en 2008 par la majorité albanaise de ce territoire. Il paye le prix de ce comportement.

    L'abstention des anciens électeurs de Milosevic refusant l’alignement n'est pas la seule cause de la défaite des « démocrates ». Les accusations de « fraude électorale » formulées entre les deux tours et le rappel de la question du Kosovo, qui avait quelque peu disparu, ont porté leurs fruits. S'y ajoute un discours très centré sur des valeurs morales (« l'intégrité », la « dignité » et le « patriotisme ») qui a fait mouche. Vouloir rejoindre l'UE dans son état actuel ne suffit pas comme programme.

    Tomislav Nikolic, qui avait perdu, de peu, les deux précédents scrutins présidentiels face à Boris Tadic, dit vouloir une Serbie « à la fois dans l'Ouest et l'Est ». Le vote a donc été bien accueilli à Moscou et à Athènes. En même temps que le premier tour de la présidentielle, le 6 mai, se tenaient des élections législatives et municipales mais les scrutins n'ont pas permis de départager le camp des pro-européens et celui des nationalistes, tandis que le Parti socialiste serbe (SPS), fondé par Slobodan Milosevic, s'est retrouvé en position d'arbitre.

    C’est un vote européen contre la repentance et la soumission pour obtenir l'entrée dans un ensemble en crise et pour résoudre des difficultés internes imputées au pouvoir sortant. C’est aussi un vote populiste qui aura des répercussions comme d’autres dans toute l’Europe. Même si le rêve, de certains Grecs, d’une communauté orthodoxe hors de l’UE, avec Moscou et Belgrade paraît tout de même peu réaliste.

    Jean Bonnevey
    Metamag.fr
    22/05/2012

    Correspondance Polémia – 22/05/2012

    Image : Tomislav Nikolic