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  • Un responsable régional de SOS Racisme emprisonné pour avoir battu son ex-concubine

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    09/08/2012 — 20h15
    DUNKERQUE (NOVOpress) — Anthony Simati (à gauche sur la photo ci-dessus), ce nom ne vous dira rien. Pourtant, il est au cœur de l’actualité. En effet, ce responsable régional de SOS Racisme (il est le président de SOS Racisme de Flandres  Côte d’opale) vient d’être condamné à être emprisonné en comparution immédiate pour avoir frappé son ancienne concubine.

    Et il faut croire que ce militant antiviolences (sic !) n’y est pas allé de main morte, parce que la victime de ses coups a été défigurée. D’où le jugement en comparution immédiate. Il se peut que les engagements d’ Anthony Simati soient des circonstances atténuantes puisqu’il n’écope que de huit mois de prison…

    Encore un bon exemple pour la France version François Hollande.

    Crédit photo : DR
    [cc] Novopress.info, 2012, Dépêches libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine
  • Un Arabe frappe un policier: dossier classé sans suite ! (Bruxelles)

     

    Histoire incroyable rapportée par dhnet.be :

    Jeudi dernier, aux alentours de 11 h en matinée, Alil,  23 ans, emprunte avec son cyclomoteur 50 cc un sens interdit – rue Gineste à Saint-Josse en direction de la place Saint Lazare – et se retrouve face à un véhicule. À son bord, un policier de la zone Nord, âgé de 37 ans, qui s’apprête à prendre son service. Alil invective illico notre policier – qui circule, lui, dans le bon sens… “ Tu as voulu me tuer, sale fils de pute. Tu m’as foncé dessus sale fils de pute…

    Le policier ne perd pas son sang-froid et lui rétorque qu’il est en sens interdit, qu’il roule comme un fou et qu’il est en tort. Alil identifie sa victime comme un policier : “Toi, tu es un flic !

    Le policier confirme à Alil que son information est exacte et jette un coup d’œil vers l’arrière de son scooter en espérant pouvoir relever sa plaque. “Pas de chance, il n’a pas de plaque mais je vais m’arrêter” , le nargue Alil. Le jeune descend de son cyclo et résume la situation telle qu’il la conçoit : “T’es même pas en uniforme, tu n’as rien à me dire, t’as voulu me tuer…

     

    Notre policier tente alors d’appeler du renfort mais Alil décide de ne pas s’éterniser. Le policier lui pose alors la main sur l’avant-bras pour lui signifier d’attendre les renforts et reçoit en retour trois coups de poing au visage.

    Comme à l’accoutumée, un attroupement s’est formé : les curieux demandent à Alil de se “calmer” et au policier de le “laisser tranquille” …

    Alil réalise subitement qu’il est en plein ramadan : “En plus, tu m’as cassé mon ramadan, sale fils de pute” , lance-t-il au policier alors qu’il lui assène une quatrième droite en plein visage.

    Mis à disposition du parquet de Bruxelles, son dossier a été classé sans suite dans les 48 heures. Un classement d’opportunité motivé par l’absence d’antécédent judiciaire dans le casier du jeune.

    Autrement dit : pas de suites parce qu’Alil n’aurait pas l’habitude de frapper ! Le policier subit quant à lui une incapacité de travail de six jours.

     

    Contre-info.com

  • La police offre des vacances à des enfants "à risques"

     

    Damien le 9 août 2012 à 15:50
     
    Les origines des enfants sont très diverses.
     
    Tout est gratuit.
     

    Contre l’oisiveté et la possibilité de « faire des bêtises », la police a décidé de prendre en charge des enfants et des adolescents « à risques » pendant les vacances scolaires. (…) Tout est gratuit, un repas et un goûter par jour sont offerts à tous les enfants. A Paris, la Lire la suite…

    Défrancisation

  • Au Canada, on commémore le génocide ukrainien (Holodomor)

     

    Loi sur le Jour commémoratif de la famine et du génocide ukrainiens (« l’Holodomor »)

    L.C. 2008, ch. 19

    Sanctionnée 2008-05-29

    Loi instituant le Jour commémoratif de la famine et du génocide ukrainiens (« l’Holodomor ») et reconnaissant la famine ukrainienne de 1932-1933 comme un génocide

    Préambule

    Attendu :

    que la famine et le génocide ukrainiens de 1932-1933, connus sous le nom d’Holodomor, ont été délibérément ourdis et déclenchés par le régime soviétique de Joseph Staline en vue d’anéantir systématiquement les aspirations du peuple ukrainien à la liberté et l’indépendance de l’Ukraine, et ont entraîné la mort de millions d’Ukrainiens en 1932 et 1933;

    que la collectivisation forcée imposée par le régime soviétique de Joseph Staline a entraîné la mort de millions de personnes parmi les autres minorités ethniques de l’ex-Union soviétique;

    que l’année 2007-2008 marque les 75 ans de la famine et du génocide ukrainiens de 1932-1933;

    que, le 26 novembre 1998, le président de l’Ukraine a pris un décret présidentiel désignant le quatrième samedi de novembre comme Jour national du souvenir en mémoire des victimes de cette atrocité collective;

    que, le 19 juin 2003, le Sénat du Canada a adopté à l’unanimité une motion demandant au gouvernement du Canada de reconnaître la famine ukrainienne de 1932-1933 comme un génocide;

    que, le 28 novembre 2006, le parlement de l’Ukraine a voté pour la reconnaissance de la famine ukrainienne de 1932-1933 comme un génocide contre le peuple ukrainien;

    que les parlements d’Argentine, d’Autriche, d’Estonie, de Géorgie, de Hongrie, de Lituanie, de Pologne et des États-Unis d’Amérique ainsi que les sénats d’Australie et du Canada ont reconnu la famine provoquée de 1932-1933 comme un génocide contre le peuple ukrainien;

    que le quatrième samedi de novembre a été reconnu par les communautés ukrainiennes partout dans le monde comme le jour choisi pour se souvenir des victimes de la famine et du génocide ukrainiens de 1932-1933 et pour promouvoir les libertés fondamentales d’une société démocratique;

    qu’il est reconnu que les autorités soviétiques ont occulté, déformé ou anéanti de l’information sur la famine et le génocide ukrainiens de 1932-1933;

    que ce n’est que maintenant que parviennent de l’ancienne Union soviétique des renseignements véridiques et précis sur la famine et le génocide ukrainiens de 1932-1933;

    que nombre de survivants de la famine et du génocide ukrainiens de 1932-1933 ont immigré au Canada et contribué à la prospérité de la société canadienne;

    que le Canada, à titre de partie à la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, adoptée le 9 décembre 1948, condamne les génocides;

    que les Canadiens chérissent la démocratie, défendent les droits de la personne et valorisent la diversité et la nature multiculturelle de la société canadienne,

    Sa Majesté, sur l’avis et avec le consentement du Sénat et de la Chambre des communes du Canada, édicte :

    TITRE ABRÉGÉ

    Note marginale :Titre abrégé

    Loi sur le Jour commémoratif de la famine et du génocide ukrainiens (« l’Holodomor »).

    JOUR COMMÉMORATIF DE LA FAMINE ET DU GÉNOCIDE UKRAINIENS (« L’HOLODOMOR »)

    Note marginale :Jour commémoratif de la famine et du génocide ukrainiens (« l’Holodomor »)

    Le quatrième samedi de novembre est, dans tout le Canada, désigné comme « Jour commémoratif de la famine et du génocide ukrainiens (« l’Holodomor ») ».

    Note marginale :Statut

    Il est entendu que le Jour commémoratif de la famine et du génocide ukrainiens (« l’Holodomor ») n’est pas une fête légale ni un jour non juridique.

     

    (merci à Nelly)

     

     

     

     

     

  • Les dirigeants occidentaux retombent en enfance, par Thierry Meyssan

    Le slogan « Bachar doit partir ! » était destiné à être scandé par des foules manifestant à Damas et Alep. A défaut de telles manifestations, il est repris à leur compte par les leaders occidentaux bien qu’il ne ressorte pas du registre classique de la diplomatie. Pourquoi ?

    Réseau Voltaire | Damas (Syrie) | 8 août 2012
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    Hillary Clinton manifeste avec son cabinet au département d’Etat : « Bashar al-Assad must go ! »

    En 1985, un chercheur en sciences sociales, Gene Sharp, publiait une étude commandée par l’OTAN sur la manière de Rendre l’Europe impossible à conquérir. Il faisait remarquer qu’en définitive un gouvernement n’existe que parce que les gens acceptent de lui obéir. Jamais l’URSS ne pourrait contrôler l’Europe occidentale si les populations refusaient d’obéir à des gouvernements communistes.

    Quelques années plus tard, en 1989, Sharp était chargé par la CIA d’expérimenter en Chine une application pratique de ses recherches théoriques. Les États-Unis voulaient renverser Deng Xiaoping au profit de Zhao Ziyang. L’idée était de légitimer un coup d’État en organisant des manifestations de rue, un peu à la manière dont la CIA avait donné une apparence populaire au renversement de Mohammad Mossadegh en payant des manifestants à Téhéran (Opération Ajax, 1953). La nouveauté, c’est que Gene Sharp devait s’appuyer sur une association de jeunes pro-Zhao et pro-US pour travestir le coup d’État en révolution. Mais Deng fit arrêter Sharp sur la place Tienanmen et le fit expulser. Le coup échoua, non sans que la CIA pousse les jeunes à une vaine attaque afin que la répression discrédite Deng. L’échec de l’opération a été imputée aux difficultés rencontrées pour mobiliser les jeunes militants dans la direction voulue.

    Depuis les travaux du sociologue français Gustave Le Bon à la fin du XIXème siècle, on sait que les adultes, lorsqu’ils réagissent à une émotion collective, se comportent comme des enfants. Ils deviennent influençables à la suggestion d’un meneur qui incarne pour eux durant un instant la figure paternelle. En 1990, Sharp se rapprocha du colonel Reuven Gal qui était alors psychologue en chef de l’Armée israélienne (il devint plus tard conseiller adjoint de sécurité nationale d’Ariel Sharon et dirige aujourd’hui les opérations de manipulation des jeunes israéliens non-juifs). Mixant les découvertes de Le Bon et de Sigmund Freud, Gal arriva à la conclusion qu’il est possible d’exploiter le « complexe d’Oedipe » chez des adolescents, pour manipuler une foule de jeunes contre un chef d’État, figure symbolique du Père.

    Sur cette base, Sharp et Gal concurrent des programmes de formation de jeunes militants en vue de l’organisation de coups d’État. Après quelques réussites en Russie et dans les pays baltes, c’est en 1998 que Gene Sharp finalisa la méthode des « révolutions colorées » avec le renversement du président serbe Slobodan Milosevic.

    Après que le président Hugo Chavez eût fait échouer un coup d’État au Venezuela en s’appuyant sur une de mes enquêtes révélant le rôle et la méthode de Gene Sharp, celui-ci a suspendu les activités de l’Institut Albert Einstein qui lui servait de couverture et a créé de nouvelles structures (le CANVAS à Belgrade, l’Académie du changement à Londres, Vienne et Doha). On a vu celles-ci à l’œuvre un peu partout dans le monde, notamment au Liban (révolution du cèdre), en Iran (révolution verte), en Tunisie (révolution du jasmin) et en Égypte (révolution du lotus). Le principe est simple : exacerber toutes les frustrations, rendre l’autorité politique responsable de tous les problèmes, manipuler des jeunes selon le scénario freudien du « meurtre du père », organiser un coup d’État, et faire croire que le gouvernement vient d’être renversé par la rue.

    L’opinion publique internationale a facilement avalé ces mises en scènes. Premièrement parce qu’il y a confusion entre foule et peuple. Ainsi, la « révolution du lotus » s’est limitée à un show sur la place Tahrir du Caire, mobilisant quelques dizaines de milliers de personnes, alors que la quasi-totalité du peuple égyptien s’abstenait de participer aux événements. Deuxièmement, il y a confusion autour du mot « révolution ». Une authentique révolution est un bouleversement des structures sociales qui s’opère sur plusieurs années, tandis qu’une « révolution colorée » n’est qu’un changement de régime qui s’effectue en quelques semaines. L’autre nom d’un changement forcé d’équipe dirigeante sans transformation sociale, c’est « coup d’Etat ». Pour poursuivre avec l’exemple égyptien, ce n’est aucunement le peuple qui a poussé Hosni Moubarak à démissionner, mais l’ambassadeur US Frank Wisner qui lui en a donné l’ordre.

    Le slogan des « révolutions colorées » ressort d’un registre infantile. Il faut renverser le chef d’État sans se préoccuper de ce qui va suivre. Ne posez pas de questions sur votre avenir, Washington se charge de tout pour vous. Lorsque les gens se réveillent, il est trop tard, le gouvernement est usurpé par des individus qu’ils n’ont pas choisis, cela faisait partie du pack. Au départ, on hurle donc « Chevardnaze Assez ! » ou « Ben Ali dégage ! ». Une variante policée vient d’être lancée par la 3e conférence des « Amis » de la Syrie (Paris, 6 juillet) : « Bachar doit partir ! ».

    Il y a là une étrange anomalie. La CIA n’ayant pas trouvé de groupes de jeunes Syriens pour scander ce slogan dans les rues de Damas et d’Alep, c’est à Barack Obama, François Hollande, David Cameron et autres Angela Merkel de le répéter en chœur depuis leurs palais officiels respectifs. Washington et ses alliés tentent d’appliquer les méthodes de Gene Sharp à la « communauté internationale ». C’est un étrange pari de penser manipuler les chancelleries avec autant de facilité que des bandes de jeunes. Pour le moment, le résultat est simplement ridicule : les dirigeants des puissances coloniales trépignent comme des enfants frustrés devant un objet dont des adultes russe et chinois les ont privés, en rabâchant encore et toujours « Bachar doit partir ! ».

    Source
    Tichreen (Syrie)

  • Un sanglier surgit de l'eau et charge des baigneurs !

     

     

    Plage de l'Escalet à Ramatuelle (Var)

  • Le chemin de la Maison Blanche passe par Israël

     

    En visite à Jérusalem,

    Mitt Romney, candidat républicain à la Présidence,

    Mitt Romney et Benjamin Netanyahu.

    a prononcé les discours que souhaitaient entendre tous les israéliens

    et Nataniahu a estimé que lui même n’aurait pas dit mieux, ni davantage.

    Le candidat Obama ne s’est pas déplacé mais il a réaffirmé aux israéliens sa volonté de maintenir un soutien sans failles. Et il a alloué un budget spécial pour que Tsahal puisse continuer à investir dans le système de défense Dôme de Fer.

    Mitt Romney à Jérusalem

    Mitt Romney a promis de reconnaître Jérusalem comme capitale et Obama a laissé « fuiter » un plan d’attaque des installations atomiques iraniennes au cas où le régime des mollahs s’obstinerait à se doter de l’arme atomique. Et dans » Le Figaro« , il est dit fort justement que le chemin de la Maison Blanche passe par Jérusalem.

    La Maison Blanche

    Bien sûr, nous sommes à moins de cent jours de l’élection présidentielle et il s’agit pour Obama de conserver la traditionnelle majorité démocrate des votes juifs cependant que Mitt Romney veut montrer à ses électeurs sa connaissance des dossiers internationaux et son strict alignement en faveur de l’État d‘Israël.

    Qui sera élu ou réélu ?

    La réponse, évidente pour les européens semble ne pas être certaine

    pour une partie des commentateurs américains .

    Obama a fait traquer et abattre Bin Laden et il a réussi sa grande réforme ,celle de l’assurance médicale que Clinton n’avait pas réussi à imposer pendant ses deux mandats.

    LE TAUX DE CHÔMAGE

    – Les mauvais chiffres du chômage aux États Unis

    Mais le système américain des grands électeurs et des majorités par États de l’Union rend difficile et incertain tout pronostic et les sondages d’opinion ne peuvent être retenus.Il y a une question de cours célèbre à Sciences Po,celle de la réélection pour un second mandat du Président américain et chiffres et courbes montrent que seul le taux de chômage est déterminant dans le choix des électeurs.Or, ce taux n’est pas franchement à la baisse et parfois des poussées inquiètent.Très exactement comme la courbe des températures devant le lit du malade.

    Le candidat républicain à la Maison Blanche Mitt Romney

    Mitt Romney est un homme d’affaires riche et avisé et il se présente comme un gestionnaire rigoureux ayant fait ses preuves et obtenu des succès incontestables.Mais une partie du corps électoral peut lui reprocher de s’être enrichi en dépeçant des entreprises et d’avoir mis au chômage leur personnel et revendu leurs actifs. Mais y a-t-il une autre façon de gérer l’économie dans une société libérale de capitalisme privé?

    THE GREAT OLD PARTY

    Addendum explicatif : GOP, pour Great Old Party,
    est le nom que l’on donne au parti Républicain.

    Une autre partie des électeurs républicains traditionnels ne le trouve pas assez à droite, pas assez aligné sur sur les positions du Great Old Party, (G.O.P.) en matière de politique familiale, d’avortement, des droits des homosexuels , de vente d’armes et autres questions qui les taraudent.Certains lui reprochent même une faiblesse pour les thèses « socialistes »,insulte suprême, et Rupert Murdoch , à la tête de média qui comptent , lui a retiré son appui parce qu’il « s’obstine à ne pas faire ce qu’on lui dit ».

    President Barack Obama

    L’alignement des candidats à la Présidence des États Unis sur la politique menée par le Premier Ministre israélien est un exercice obligatoire à la veille des scrutins.Aux États Unis, les Juifs sont avant tout des américains et 59 % d’entre eux n’ont jamais mis les pieds en Israël qu’ils soutiennent à plus de 80% et ils peuvent être déterminants dans certains États clefs du résultat.

    Mais c’est tout le peuple américain qui est largement convaincu de la nécessité de soutenir l’État d‘Israël menacé de destruction depuis sa création par la totalité de ses voisins unis par la détestation et la haine.

    Et le voyage de Romney et les promesses d’Obama ne sont que les preuves de cette ardente obligation .

    Par André Mamou