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  • Orwell, au secours!

     

    Les néofachos et leurs amis. Provocant, le titre s’étalait en couverture du Nouvel Observateur la semaine dernière, annonçant un dossier croustilleux à souhait, propre à faire frémir des lecteurs ne demandant qu’à croire qu’est toujours fécond « le ventre qui accoucha de la Bête immonde ».

    Sur la première double du dossier, une galerie de têtes coupées ou à couper : Patrick Buisson, Gilbert Collard, Élisabeth Lévy, Éric Zemmour, Robert Ménard, Renaud Camus, Richard Millet et Alain Soral.

    Au fil du dossier, fourre-tout aussi cocasse que le catalogue de La Redoute, surgissent, comme des lapins du chapeau d’un prestidigitateur, d’autres noms de factieux, d’Ivan Rioufol à Paul-Marie Coûteaux, de Denis Tillinac à Marc-Édouard Nabe, de Jean Raspail à Alain de Benoist, rassemblés selon des critères à la pertinence surréaliste.

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    E&R

  • Hervé Ryssen condamné pour injures homophobes envers Bertrand Delanoë

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    La liste des condamnations du d'extrême droite Hervé Lalin, alias Hervé Ryssen, s'est allongée ce mardi. L'homme, qui se dit «écrivain nationaliste», a été condamné par le tribunal correctionnel de à 6000 euros d'amende pour avoir proféré, sur son blog, des injures homophobes à l'encontre de .

     
     

    Lire l'article en entier: http://www.leparisien.fr/paris-75/un-militant-d-extreme-droite-condamne-pour-injures-homophobes-contre-delanoe-02-10-2012-2198027.php

     

  • A l'ONU, la diplomatie syrienne accuse la France et les Etats-Unis de soutenir le terrorisme

     

    Le ministre syrien des Affaires étrangères (G) et le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, à l'ONU. New York, le 1er octobre 2012.
    Le ministre syrien des Affaires étrangères (G) et le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, à l'ONU. New York, le 1er octobre 2012.
    REUTERS/Lucas Jackson
    Par RFI

    Une accusation ferme devant les Nations unies, ce lundi 1er octobre : le ministre syrien des Affaires étrangères a accusé la France et les Etats-Unis de soutenir le terrorisme dans son pays. Wallid Mouallem s'en est pris aussi à la Turquie et à l'Arabie Saoudite accusés comme Washington et Paris de financer et d'armer la rébellion.

     

    Avec notre correspondant à New York, Karim Lebhour

    Devant l’Assemblée générale de l’ONU, le ministre syrien des Affaires étrangères n’a pas dévié de la ligne de défense du régime. Walid Mouallem a prononcé pas moins de 24 fois les mots « terroriste » et « terrorisme », accusant les pays du Golfe et la Turquie, mais aussi les Etats-Unis et la France, de financer et d’armer des combattants étrangers sur le sol syrien.

    « Ce qui est pire que tout, c'est de voir des membres permanents du Conseil de sécurité, qui ont lancé des guerres au nom de la lutte contre le terrorisme, et qui soutiennent désormais le terrorisme dans mon pays », a déclaré le ministre des Affaires étrangères syrien.

    Walid Mouallem a insisté sur l’offre de dialogue à laquelle, a-t-il dit, l’opposition syrienne n’a jamais répondu.

  • Israël : graffiti en hébreu insultant Jésus sur un monastère

    Un graffiti en hébreu insultant Jésus a été inscrit mardi sur la porte d’entrée d’un monastère franciscain du Mont Sion à Jérusalem, a indiqué la Custodie de Terre sainte sur son site, un mode opératoire rappelant de précédents incidents attribués à des extrémistes juifs.

    Les inscriptions "Jésus, fils de p..." et "Le prix à payer"ont été taguées à la peinture bleue sur la grille d’entrée du couvent Saint-François, tout près du Cénacle, haut lieu du christianisme dans la Ville sainte, où selon les Evangiles a eu lieu le dernier repas du Christ avec ses disciples.

    Le graffiti avait été effacé en milieu de matinée, a constaté un photographe de l’AFP. La police a confirmé l’incident. "Une église sur le Mont Sion a été visée, avec des graffitis antichrétien. Nous avons ouvert une enquête. C’est arrivé pendant les premières heures de la matinée", a déclaré le porte-parole de la police israélienne Micky Rosenfeld.

    Dans un communiqué, les évêques catholiques de Terre sainte ont fait part de leur "profonde consternation face à de tels agissements". Les évêques expriment "une nouvelle fois encore, leur inquiétude sur l’éducation donnée aux jeunes dans certaines écoles (israéliennes) où le mépris et l’intolérance sont enseignés" et appellent à un changement du système éducatif "sinon les mêmes causes produiront les mêmes effets".

    "Cette attaque fait partie de plusieurs actes d’intolérance en Israël et dans le monde qui sont insoutenables", affirme le communiqué. Lors d’une visite aux rabbins les plus éminents d’Israël, à l’occasion de Soucot, la fête juive des Tabernacles, le président israélien Shimon Pérès a condamné des "actes qui vont à l’encontre de la morale et des valeurs du judaïsme et font grand mal à l’Etat d’Israël".

    "Il est interdit de profaner les lieux saints des religions et des fois", a expliqué M. Pérès, selon un communiqué de son bureau. En septembre, des extrémistes israéliens religieux présumés avaient incendié une porte du monastère catholique de Latroun en Israël et inscrit des graffitis antichrétiens sur les murs, provoquant des protestations générales.

    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait alors dénoncé "un acte répugnant dont les auteurs doivent être sévèrement punis", en assurant que "les libertés de religion et de culte sont des valeurs fondamentales en Israël". Malgré les condamnations systématiques de tels actes par les autorités israéliennes, leurs auteurs sont rarement appréhendés et traduits en justice.

    Des ultras de la colonisation israélienne mènent depuis des années une politique dite du "prix à payer", consistant à se venger sur des villageois palestiniens, des lieux de culte musulmans et chrétiens, des décisions gouvernementales qu’ils jugent hostiles à leurs intérêts. Le 20 février, des graffitis avaient été découverts sur les murs d’une église baptiste à Jérusalem-Ouest. Treize jours auparavant, des inconnus avaient inscrit "Mort aux chrétiens" et "Le prix à payer" sur un mur d’enceinte du monastère de la Croix à Jérusalem-Ouest, la partie juive de la Ville sainte.

    E&R

  • Argentine: la présidente Kirchner tient tête au FMI

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    02/10/12 – 14h00
    NEW YORK (NOVOpress)
    — « Mon pays n’est pas une équipe de football, c’est une nation souveraine qui prend souverainement ses décisions et qui ne se soumet à aucune pression et encore moins aux menaces », c’est ainsi que Cristina Kirchner, présidente de l’Argentine (photo ci-dessus), a répondu à la tribune des Nations unies aux injonctions lancées à son pays par le FMI et son actuelle dirigeante Christine Lagarde.

    Le FMI a en effet lancé un ultimatum de trois mois à Buenos Aires pour « remettre en ordre » ses statistiques économiques et présenter un bilan complet sous peine de se voir retirer son droit de vote au sein de l’institution internationale, voire même d’en être exclu.

     

    Des exigences et un ton comminatoire inacceptables pour la présidente argentine qui a dénoncé « l’absence totale d’autocritique » du FMI et son « incapacité totale à résoudre la crise économique ».

    Très en verve, la dirigeante argentine s’en est également prise au fonctionnement du conseil de sécurité de l’ONU, qui « permet aux membres permanents de ne pas se soumettre aux règles générales et de violer systématiquement les normes, comme par exemple l’Angleterre sur la question de la souveraineté des îles Malouines. »

    Un ton frondeur et dissident qui a déclenché d’importantes salves d’applaudissements dans l’assemblée.

    [cc] Novopress.info, 2012. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine.

  • Rixe mortelle à Echirolles : le mariage a eu lieu "pour Kevin et Sofiane"

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    Borhane, Aurélie Noubissi, et Sarra

     

     Nos confrères du Dauphiné Libéré racontent, ce lundi 1er octobre, l'intense émotion qui a régné samedi lors du mariage de Borhane et Sarra. Le couple devait avoir Kevin et Sofiane pour témoins, les victimes de la rixe.

    • Par Franck Grassaud
    • Publié le 01/10/2012 | 11:44, mis à jour le 01/10/2012 | 15:54
     
    En lisant cet article de Stéphane Echinard (cliquez sur le lien) on a la gorge serrée, limite les larmes aux yeux. On pense d'abord au couple de Sarra et Borhane qui s'est retrouvé plongé dans la tristesse au matin de ce qui devait être le plus beau jour de leur vie.

    Samedi, ils ont d'abord pensé à annuler le mariage. Borhane avait passé "ses dernières heures de célibataire entre l'hôpital et les familles endeuillées". Mais on apprend que la maman de Kevin, cette femme dont la dignité émeut tout le monde, a insisté pour que le mariage ait lieu.

    Kevin avait aidé Borhane à choisir son costume. De ce mariage, Kevin "en parlait tout le temps", selon Aurélie Noubissi, sa mère. Elle a donc décidé de devenir témoin de ce mariage. Dans la foulée, le père de Sofiane a accepté de "remplacer", lui-aussi, son fils disparu.

    La cérémonie a donc eu lieu dans "une immense dignité", explique notre confrère, les parents des victimes de la rixe d'Echirolles tenaient dans leurs mains les portraits de leurs enfants.
     
    France 3 - Alpes

     

  • Orange : des ados de 11 et 13 ans tabassés par une quinzaine de jeunes plus âgés

    sans-titre.png Serge gradassi père.png

    Serge Gradassi, le père des deux enfants blessés, est révolté

     

    Les faits se sont déroulés vendredi en fin de journée à Orange, dans le Vaucluse.

    Aux environs de 17H00, deux garçons, âgés de 11 et 13 ans, et deux de leurs amis du même âge se rendaient à leur entraînement de rugby lorsqu'ils ont été pris à partie par une quinzaine de jeunes plus âgés qu'eux.

    Les 4 victimes ont été littéralement tabassées révèle Le Dauphiné Libéré.

    Deux d'entres eux ont été blessés.

    Une plainte a été déposée au commissariat.

     
     
    Faits Divers - 01/10/12
     
     
    15 jeunes des quartiers s'en prennent à 4 enfants!
     
     
     
     
  • Affaire d'Echirolles: motion d'ordre déposée par Bruno Gollnish

    Lire: http://www.gollnisch.com/2012/10/01/affaire-d-echirolles-motion-dordre-deposee-par-bruno-gollnisch/

  • Douce France

    A Marseille, dans le XVe arrondissement (les « quartiers Nord », où règne la loi des Kalashnikov), des « habitants » ont chassé sans ménagement des Roms qui s’étaient installés au pied de leurs immeubles, avant de mettre le feu à leur campement. Ils ont agi ainsi, disent-ils, parce que les vols et l’insalubrité étaient devenus insupportables, tandis qu’autorités locales et forces de police faisaient preuve d’une totale inertie, malgré force réclamations. Détail important : les « habitants » en colère sont des Maghrébins, comme tout un chacun a pu le constater sur les écrans de télévision (l’info en direct a du bon). Les ligues de vertu antiracistes sont dans l’embarras (le mot est faible) : on ne peut, malgré les évidences, accuser de racisme des Maghrébins, n’est-ce pas ? Mais on peut difficilement les approuver… Il est donc urgent de ne rien faire.

    Le plus important, dans cette affaire, est ce qui est sous-jacent à l’incident. A savoir le message que celui-ci véhicule : quand les Gaulois sont incapables, par veulerie et ethnomasochisme, de faire régner l’ordre, les Maghrébins, eux, sont capables de le faire. Conclusion : braves gens, si vous voulez vivre dans la tranquillité, faites confiance à l’islam. Avec lui – et bien sûr si vous acceptez de vous soumettre à lui – vous n’aurez plus de problème, la charia sera un garant de paix.

    Echirolles, à côté de Grenoble : deux jeunes hommes, l’un Noir l’autre Maghrébin, ont été poignardés à mort par une quinzaine d’autres « jeunes », venus d’un quartier voisin. Règlement de compte dont le procureur de la République dit ne pas arriver à comprendre la raison, puisqu’au départ il y a eu simplement « un mauvais regard » jeté par un adolescent à un autre. Cet abruti ne voit pas – ou refuse de voir, au nom du politiquement correct – qu’il s’agit là, simplement, d’un nouvel épisode illustrant ce que nous disons depuis longtemps : une société multiraciale est une société multiraciste, au sein de laquelle des bandes de quartiers s’affrontent pour des questions de domination territoriale et de contrôle des trafics en tous genres qui brassent beaucoup, beaucoup d’argent. Les media se sont dépêchés, dès que l’info du double assassinat est tombée, de répéter en boucle que les deux victimes étaient des gens au-dessus de tout soupçon, sans aucune implication dans des affaires louches. Peut-être… Mais attendons la suite de l’enquête (si ses conclusions ne sont pas discrètement étouffées).

     

    Pierre Vial

    TERRE ET PEUPLE - 01/10/12