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  • Qui est Esther Benbassa ?

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    Turque, israélienne et française

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Esther_Benbassa

    Esther Benbassa, née le 27 mars 1950 à Istanbul, est une universitaire et intellectuelle française, spécialiste de l'histoire du peuple juif et de l'histoire comparée des minorités, et une femme politique du mouvement Europe Écologie-Les Verts.

    Biographie

    Née à Istanbul dans une famille descendante de Juifs expulsés d'Espagne en 1492, installés dans les Balkans et toujours hispanophones, Esther Benbassa a émigré en Israël à l'âge de quinze ans et est arrivée en France en 1972. Elle a été naturalisée française en 1974, ce qui fait d'elle une trinationale. Élève d'écoles congréganistes (Sainte-Pulchérie à Istanbul et Saint-Joseph à Jaffa), elle a fait son cursus d'études supérieures d'abord en Israël puis en France. (Wikipédia)

  • Vers une loi encadrant la liberté d’expression sur Internet ? Un projet monstrueux

     

     

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    La sénatrice Esther Benbassa propose de réfléchir à une loi qui encadrerait Internet, remettant en cause celle sur la liberté de la presse de 1881.

    Selon la collaboratrice parlementaire d’Esther Benbassa, la sénatrice a fait cette proposition au Sénat lors des débats en séance sur la proposition de loi relative à la suppression de la discrimination dans les délais de prescription prévus par la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet. La ministre Najat Vallaud-Belkacem aurait approuvé cette idée sans lui confier officiellement une mission.

    Mais selon Médiapart, la sénatrice écologiste Esther Benbassa a été chargée d’animer un groupe de réflexion dont les travaux devraient déboucher sur le dépôt, à la rentrée prochaine, « d’une loi nouvelle sur la liberté de l’internet ».

    Peut-on tout dire sur Internet et de n’importe quelle manière ? Jusque-là, il était difficile de répondre à cette question. Le web est mondial et, selon l’endroit d’où l’on publie et où se trouvent les serveurs qui hébergent les informations, la loi ne s’applique pas de la même manière. Pour preuve, l’affaire des tweets antisémites ou homophobes qui sont légaux aux États-Unis, où se trouve Twitter, et interdits en France par le code pénal.

    Les dérapages des tweets antisémites ou homophobes qui sont légaux aux États-Unis, où se trouve Twitter, et interdits en France par le code pénal, et qui viennent de se régler devant les tribunaux, ont conduit le gouvernement à lancer une réflexion sur la liberté d’expression sur Internet.

     

    « Domestiquer » la liberté d’expression en ligne

    Parmi les pistes de réforme évoquées, figure une réforme en profondeur de la loi sur la liberté de la presse de 1881. En touchant à ce texte sacro-saint, il s’agit de :

    « Faciliter la répression des propos sur les réseaux sociaux, ou encore l’obligation pour chaque site ou plateforme de se doter d’un « directeur de la publication » responsable devant la loi de tous les contenus publiés. »

    Sur son blog, la sénatrice ne cache pas cette intention même si elle tente de rassurer les défenseurs de la liberté du Net :

    « Il n’est pas question de limiter [la liberté], mais d’en tracer prudemment les contours, comme il est déjà en général d’usage dans la presse. »
    Quant au premier amendement de la Constitution américaine sur lequel s’appuient les réseaux sociaux pour expliquer qu’ils ne peuvent, ni ne veulent, filtrer certains propos, Mme Benbassa répond par les différences culturelles avec l’Europe.
    « Nous ne sommes pas élevés de la même façon qu’aux États-Unis. On n’a pas la même société, on n’a pas la même vision. Nos enfants ne sont pas éduqués dans cette liberté d’expression. Nous n’avons pas su la domestiquer comme les Américains l’ont fait. C’est pour cela que nous avons besoin de légiférer. »
    Face à cet aveu d’échec de la société française, la sénatrice ne dit pas si elle compte proposer un cours pour apprendre aux jeunes à mieux utiliser cette liberté.

    Sources: Mediapart / 01net / Le Journal du Siècle

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Royaume-Uni: le député écossais George Galloway ne reconnait pas Israël

     

    (VF)

    George Galloway, membre de la Chambre des Communes au Royaume-Uni, a été filmé, faisant des commentaires susceptibles d'offenser les Israéliens. Le député, âgé de 58 ans, a claqué la porte, lors d'un débat à l'Université d'Oxford, après qu'un des interlocuteurs ait confirmé qu'il venait d'Israël.

     

    George Galloway, député du Parti du Respect :

    "Vous avez dit "nous", êtes-vous Israélien?"


    Eylon Aslan-Levy, étudiant israélien :

    "Je le suis, oui."


    George Galloway, député du Parti du Respect :

    "Je ne discute pas avec les Israéliens. J'ai été induit en erreur, désolé."

    "Je ne reconnaît pas Israël, et je ne débat pas avec les Israéliens."

     

    L'écossais Galloway est un personnage très controversé de la politique britannique, il a été élu député de Bradford West en mars de l'année dernière, après avoir obtenu une victoire écrasante lors des élections partielles.

     

    En 1994, Galloway avait salué le "courage" et la "force" du dirigeant irakien d'alors, Saddam Hussein, à la télévision nationale. En 2005, il a dû témoigner devant le Sénat américain pour réception présumée de paiements illicites du programme de l'ONU "Pétrole contre nourriture".

     

    Ces commentaires de Galloway suivent les remarques controversées faites par le parlementaire David Ward, le mois dernier, qui a accusé "les Juifs" de commettre des atrocités contre les Palestiniens, choisissant de faire cette déclaration provocante lors de la Journée commémorative de l'Holocauste.

    Jewish News One - 22/02/13

  • La démission de Benoît XVI n'est pas due à un "lobby gay"

    Lire l'article: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/02/22/01016-20130222ARTFIG00500-la-demission-de-benoit-xvi-n-est-pas-due-a-un-lobby-gay.php

    + VIDEO

     

     

  • Policiers tués sur le périphérique: "c'est un crime!"

    VIDEO: http://lci.tf1.fr/france/faits-divers/policiers-tues-le-chauffard-avait-passe-la-nuit-a-boire-de-la-vodka-7844740.html

    Le conducteur du 4X4 responsable de la mort de deux policiers jeudi sur le périphérique parisien avait passé une nuit "arrosée" dans une boîte près des Champs-Elysées. Il avait 1,4 g alcool par litre de sang.

    "Quand vous percutez à 150 km/h un véhicule qui roule à 20 km/h devant vous, muni d'un gyrophare, sérigraphié police, sans chercher à vous arrêter, a priori vous avez quand même certaines intentions". Pour le procureur de Paris, il y a peu de place au doute : le chauffard qui a percuté la voiture des policiers causant la mort de deux d'entre eux, jeudi matin sur le périphérique, l'a fait "délibérément".


    Ils étaient deux à bord de cette Range Rover noire, qui avait été prise en chasse par les autorités. Le conducteur du 4X4, âgé de 22 ans, était ivre et sans permis. Précisément, il conduisait avec 1,4 gramme d'alcool par litre de sang. C'est presque trois fois la limite légale.

    Selon leurs premières déclarations, le conducteur et son passager de 21 ans avaient "passé une soirée et une nuit arrosées dans un établissement de nuit", consommant "pas mal de vodka", a précisé le procureur. Le conducteur avait déjà été condamné à huit reprises, dont cinq fois pour des délits routiers (conduite sans permis et en état d'alcoolémie) et avait effectué deux séjours en prison. (Lire : Policiers tués à Paris : le chauffard inculpé pour homicide volontaire)

    Course-poursuite

    Un troisième policier était toujours dans un état grave ce vendredi matin. Le chauffard et son passager ont été placés en garde à vue dans le cadre d'une enquête de flagrance ouverte pour "homicide volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique, tentative et complicité de ce crime". Le 4X4 avait été loué à une société de location de voiture de luxe, qui fait "l'objet d'une enquête" de le part de la police, a précisé le directeur de la PJ parisienne, expliquant que depuis plusieurs mois, la police parisienne relevait "un certain nombre (...) d'identité de conducteurs de véhicules de luxe". "Et lorsque nous avons une inadéquation entre le profil du conducteur et le montant de la location de ces véhicules, nous ouvrons une enquête", a-t-il précisé. (Voir : Valls ému lors de sa visite aux policiers de la BAC)

    Selon les premiers éléments de l'enquête, la Range Rover avait été prise en chasse par une première équipe de la BAC à la porte Maillot en raison de multiples infractions au code de la route. Les fuyards ont semé leurs poursuivants avant de percuter par l'arrière une autre voiture de la BAC, qui avait été alertée. Celle-ci roulait sans doute lentement pour tenter de bloquer la Range Rover.

     

     

     

     

     

  • Les bla-blas dangereux de Taubira sur la récidive

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    A l’initiative de la ministre de la , magistrats et experts ont travaillé pendant trois mois pour tenter de prévenir la récidive. Le résultat de cette « conférence de consensus » a été remis hier soir au Premier ministre sous la forme d’une série de recommandations. nous présente en exclusivité les grandes pistes de travail issues de cette concertation.

     
      
    En quoi cette conférence diffère- t-elle des précédentes approches sur la récidive?
    CHRISTIANE TAUBIRA.
    C’est une démarche inédite dans le monde de la justice. La récidive est un sujet difficile sur lequel il était nécessaire de s’entendre sur les évaluations, les expériences existantes. Avec pour objectif de ne pas seulement lutter contre celle-ci, mais aussi de la prévenir. Je prétends qu’il est possible, sur un objectif aussi ambitieux, de réunir des personnalités publiques et de sensibilités différentes qui travaillent en toute indépendance. Nous l’avons fait. C’était un pari risqué, mais indispensable pour mieux protéger les Français : une personne qui récidive, c’est une nouvelle victime.


    Quelles recommandations sont les plus significatives?
    La création d’une peine de probation. Elle permettrait au juge de prononcer un certain nombre de contraintes lourdes en lieu et place d’une peine d’incarcération. La personne condamnée pourrait par exemple avoir pour obligation d’indemniser la victime pour qu’elle prenne conscience de la gravité de son acte et de la nécessité de réparer le préjudice. Le juge pourrait également exiger une formation, la recherche d’un emploi, ou limiter la liberté d’aller et venir. Ces contraintes peuvent déjà être prononcées, mais elles constituent une alternative à l’incarcération, et en cas de manquement, la personne condamnée risque l’emprisonnement. Si une telle proposition était retenue, il s’agirait d’une peine en soi.

    La prison n’a donc aucun effet dissuasif selon vous?
    La prison est nécessaire, mais elle ne peut pas être la seule peine de référence, justement parce qu’elle est créatrice de récidive. La grande ruse a consisté à faire croire qu’une fois en prison, la société était débarrassée pour toujours d’un délinquant ou d’un criminel. C’est oublier qu’un jour ou l’autre, il sortira. Je travaille sur le long terme, pour que la réinsertion devienne une priorité, car elle seule permet de prévenir la récidive.

    Une des préconisations est la fin des peines de prison automatiques pour les récidivistes, les peines planchers…
    Ce dispositif concerne principalement les atteintes aux biens et frappe généralement des personnes marginalisées. Les peines prononcées sont souvent courtes, empêchant un véritable travail de réinsertion. C’est un cocktail idéal pour créer de la récidive. Par ailleurs, les juges n’ont pas besoin d’un tel dispositif pour prononcer un emprisonnement si nécessaire. Je préfère que l’on se concentre sur le fait que la peine, quelle qu’elle soit, soit exécutée dans des délais rapides pour être la plus efficace possible.

    Le rapport recommande également la fin des sorties de prison sans accompagnement…
    Il faut en finir avec ces sorties « sèches ». Les délinquants incarcérés sont totalement désocialisés à leur libération. La plupart du temps, ils n’ont pas de logement, pas d’emploi et ne savent pas comment effectuer les démarches pour se réinsérer. Le jury propose qu’un aménagement de peine soit prononcé d’office peu avant la fin de l’incarcération, sauf cas exceptionnels. Cet accompagnement, qui s’appliquera pour tous les délinquants emprisonnés, est très utile pour réinsérer le détenu. Ce n’est pas pour autant une dispense de peine : s’il ne respecte pas les obligations de cette libération conditionnelle, il pourra de nouveau être incarcéré.

    Certaines infractions pourraient-elles ne plus être punies de prison?
    Les gouvernements précédents ont rendu passibles de prison certains délits qui relevaient de la contravention. C’est le cas de certains délits routiers : ils représentent 42% des jugements prononcés par nos tribunaux correctionnels ! Il ne s’agit pas de dépénaliser tous ces délits, mais certains pourraient faire l’objet d’un traitement différent, comme la médiation. Une réflexion doit être menée, en tenant compte de la gravité des faits.

    Et le suivi des délinquants sexuels ?
    Les cas difficiles sont rares, même s’ils sont insupportables. Ces personnes sont souvent malades. Je préfère que l’on améliore l’efficacité de mesures déjà existantes, comme le suivi sociojudiciaire ou la surveillance de sûreté — qui comprennent des obligations de soins —, à la prison à vie que constitue la rétention de sûreté.

    Fixerez-vous des objectifs en termes de baisse de la récidive?
    Le courage politique nous le dicte. Je veux pouvoir mesurer les résultats de ce que nous déciderons de mettre en place. J’utiliserai les recommandations du jury de consensus comme base d’une large concertation avec les syndicats, institutions et personnalités publiques concernés par cette question, dont découlera un projet de loi que j’espère présenter avant la fin du semestre.

    Que répondez-vous aux critiques de l’UMP qui évoque une « culture de l’excuse » et une « impunité institutionnalisée » ?
    Je note que de nombreuses personnalités UMP, dont des maires et des sénateurs, ont participé à cette conférence de consensus. Je m’en félicite. Certains de ceux qui critiquent sont un peu dans le radotage. Ces slogans ne sont plus de mise. Mais je ferai avec : le débat et la controverse ne me dérangent pas.

    Le Parisien - 22/02/13


  • Marcela Iacub: " Le pire ennemi de la femme, c'est l'enfant"

    Marcela Iacub était récemment, dans le cadre du débat sur l’homoparentalité, l’invité de l’émission Ce Soir ou Jamais, et de France Info : Dénonçant le « principe naturaliste » selon lequel un enfant aurait besoin d’un père ou d’une mère, elle s’écrie sur le plateau : « C’est ridicule ! Hitler et Mussolini sont tous nés d’un couple hétérosexuel (…) Les mots Père et mère vont être substitués par le mot Parents. » Et sur France Info, étant interrogé sur son écrit : »Le pire ennemi d’une femme, c’est l’enfant, c’est la famille« , et répondant à la question du journaliste qui lui demande : « Vous avez un enfant ? », elle répond : « J’ai un chien ».

    Ridicule, pensez-vous ? Ce sont simplement les dernières implications du féminisme qui, rejetant tout « principe naturaliste », autrement dit l’existence d’un ordre naturel et de normes morales objectives qui en découleraient, ne jugent le bien et le mal qu’à l’aune des intérêts individuels et égoïstes, sans recherche d’un épanouissement authentiquement humain qui supposerait en effet l’existence d’une nature humaine.

    Contre-info.com - 22/02/13

    Marcela Iacub est née en 1964 à Buenos Aires

  • Deux policiers tués sur le périphérique, le troisième dans le coma... Malamine Traoré n'aurait pas freiné avant de percuter la voiture de la BAC

     

    Les deux policiers décédés jeudi matin dans un choc effroyable sur le périphérique parisien, après avoir été percutés par un Range Rover, sont Cyrille Genest, 40 ans depuis le 13 janvier et son co-équipier Boris Voelkel, 32 ans. Le troisième policier gravement blessé est Fred Kremer, 34 ans. Ce dernier se trouve dans le coma.

    Le conducteur de la voiture qui n'aurait pas freiné avant de percuter la voiture de police, selon une source proche de l', se nomme Malamine Traoré, déjà impliqué dans des vols et petits trafics de stupéfiants. Son passager, Mehdi Bensassou, est inconnu des services de police. Selon les premières informations, ils étaient ivres et le conducteur roulait sans permis.

    L'accident s'est produit peu avant 6 heures du matin, sur le périphérique intérieur entre la porte de Clignancourt et la porte de la Chapelle, provoquant des embouteillages monstres.

    Le ministre de l'Intérieur, Manuel Valls a présenté «ses condoléances aux familles et aux proches des policiers et souhaite que toute la lumière soit faite sur les circonstances exactes de ce drame», a indiqué le porte-parole du ministère. Quant au maire de , , il a exprimé sa «très vive émotion» et a assuré «l'ensemble des policiers qui servent à Paris, et en particulier les équipes des BAC, de (son) total soutien dans l'exercice difficile de leur métier».

     

    LeParisien.fr