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  • Photos placardées à Villeneuve d'Ascq : quand l'inaction conduit à l'exaspération populaire

     

     
    Communiqués / 10 mai 2013

    Communiqué de Presse de Florian Philippot, vice-président du Front National

    La décision d’habitants de Villeneuve d’Ascq de placarder les photos de leurs cambrioleurs présumés témoigne de l’exaspération croissante des Français devant la montée continue de la délinquance.

    L’inaction des pouvoirs publics conduit au pourrissement d’une situation devenue insupportable, et très logiquement à l’exaspération populaire.
    Ce qui se passe dans cette ville du Nord doit alerter l’ensemble des responsables politiques empêtrés dans le laxisme depuis des années, aussi bien à l’UMP qu’au PS.

    La multiplication des campements de Roms partout en France se poursuit alors que le peuple français demande dans l’indifférence générale leur démantèlement.
    Des réseaux criminels nomades étrangers pillent la France mais rien ne change, au contraire.
    Pire, du fait des règles de l’Union européenne, dès janvier 2014 il sera presque impossible de renvoyer chez eux les Roms clandestins.

    Le laxisme doit cesser, la France doit retrouver des frontières face à la criminalité. C’est la condition indispensable du retour à l’ordre, à la tranquillité et à la sérénité dans l’ensemble de notre pays.

  • John Kerry dit avoir une "preuve solide" de l'usage d'armes chimiques par Damas

     
     
    Le secrétaire d'État américain, John Kerry, a indiqué vendredi que son pays pensait détenir une "preuve solide" de l'usage d'armes chimiques par le régime syrien. Pour la Turquie, qui dit s'appuyer sur des examens médicaux, cela ne fait aucun doute.
     
     La fameuse ligne rouge de Barack Obama a-t-elle été franchie ? Le secrétaire d'État américain, John Kerry, a déclaré vendredi 10 mai que les États-Unis pensaient détenir une "preuve solide" de l'utilisation de ces armes par le régime syrien.

    Au cours d'un dialogue avec des internautes organisé par Google+, la télévision NBC News et le département d'État, John Kerry a dénoncé les "choix terribles qu'a faits le régime [du président syrien Bachar al-Assad] par sa volonté de tuer entre 70 000 et 100 000 personnes de son propre peuple, d'avoir recours à des gaz pour lesquels nous pensons avoir la preuve solide de leur utilisation".

    Un pas supplémentaire

    Ces propos du chef de la diplomatie américaine, tout juste rentré d'une tournée à Moscou et à Rome centrée sur la Syrie, marquent un pas supplémentaire dans les déclarations de l'exécutif américain sur le dossier des armes chimiques dans ce pays en guerre.

    La Maison Blanche avait en effet jugé lundi "hautement probable que quelque utilisation d'armes chimiques que ce soit en Syrie (soit) le fait du régime" syrien et non des rebelles. Le président Barack Obama avait promis fin avril une réévaluation des "options" américaines sur la Syrie s'il est prouvé que Damas a utilisé des armes chimiques, mais a mis en garde dans l'intervalle contre des décisions prises sans avoir "tous les éléments" en main.

    La Turquie est formelle

    Pour le Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, cela ne fait aucun doute : la Syrie a utilisé des armes chimiques et a "franchi depuis longtemps" la ligne rouge fixée par les États-Unis, a-t-il estimé vendredi sur NBC News. Son ministre des Affaires étrangères, Ahmet Davutoglu, a déclaré le même jour, lors d'une visite à Amman (Jordanie), que des examens menés en Turquie sur des victimes de la guerre en Syrie indiquent que des armes chimiques ont été utilisées. D'autres tests seraient en cours pour le confirmer.

    La question des armes chimiques ne cesse de faire l'objet de déclarations depuis plusieurs semaines. Le régime syrien et les rebelles s'accusent mutuellement d'en avoir fait usage. Le 5 mai, la magistrate Carla del Ponte, membre de la commission d'enquête de l'ONU sur les violations des droits de l'Homme en Syrie, a pointé du doigt les insurgés. Elle a aussitôt été désavouée par l'ONU, qui a indiqué ne pas détenir de preuve formelle.

     

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    France 24 - 10/05/13

  • Villeneuve d'Ascq: des habitants affichent les photos de leurs voleurs en pleine rue

    Dans la commune de Villeneuve-d'Ascq dans le département du Nord, des habitants scotchent les portraits de leurs prétendus cambrioleurs sur des panneaux dans les rues d'un quartier touché par une hausse des cambriolages.

    Les habitants du quartier de Triolo dans la commune de Villeneuve-d'Ascq (Nord) en ont ras-le-bol des cambrioleurs. Ils ont donc décidé d'afficher des photos de leurs présumés voleurs dans les rues de leur quartier, selon le quotidien régional La Voix du Nord.

    "Individus recherchés pour une série de cambriolages sur le secteur du Triolo", peut-on lire sur l'une des affiches scotchées sur un panneau de signalisation. A côté d'une brève description physique de ces "individus", deux photos prises avec des téléphones portables.

    A l'origine de cette "chasse à l'homme", deux riverains qui ont été cambriolés. A plusieurs reprises, alors qu'ils promenaient leur chien, ils ont aperçus plusieurs jeunes hommes, reconnus sur une vidéosurveillance après un cambriolage, rôder autour des maisons. Les deux habitants les ont alors pris en photo avec leur téléphone afin de placader leur visage dans tout le quartier.

    Parallèlement, ils distribuent des tracts pour alerter le voisinage. "Sept cambriolages en un mois dans quatre allées de notre quartier... Combien depuis deux ans et combien encore?", indique leur tract, posté dans les boîtes à lettre.

    Le travail "des autorités"

    "Je les comprends, a réagi Maryvonne Girard, la première adjointe du maire. Ils sont arrivés à un tel niveau d'exaspération... Mais il y a des lois. C'est aux autorités de tout faire pour rechercher ces gens-là", a expliqué l'élue dans la Voix du Nord. La police a prévu de leur demander d'enlever leurs affiches, restées placardées pendant trois jours.

    Une initiative du même genre avait été repérée à Bordeaux, où des riverains exaspérés avaient décidé de placarder des affiches invitant à photographier les revendeurs de drogues, dans le but de les poster sur Facebook. "Prenez les dealeurs du quartier en photo et postez-les sur Facebook", pouvait-on lire sur les affiches. Si l'efficacité de cette initiative citoyenne n'a jamais été prouvée, la médiatisation de l'affaire avait, elle, fait disparaitre les vingt dealeurs qui zonaient dans le quartier.

    TF1 - 10/05/13

    NdB: Un camp de roms se trouve non loin...

  • Les Blancs fuient Londres: ils sont désormais minoritaires !

    Etienne Lahyre
    Haut fonctionnaire.

    Ça se confirme : David Cameron change de cap et de braquet. Dans le traditionnel discours du trône, prononcé par le souverain mais préparé par le Cabinet du Premier ministre, Elizabeth II a affiché la volonté du gouvernement conservateur de mieux contrôler l’immigration : limitation de l’accès aux soins et aux prestations sociales des immigrés bénéficiant de titres de séjour de courte durée, facilitation de l’expulsion des délinquants étrangers, implication des propriétaires qui devront s’assurer de la régularité du séjour en Grande-Bretagne de leurs locataires étrangers… Voilà de quoi répondre aux attentes des électeurs UKIP (Parti pour l’indépendance du Royaume-Uni).

    Après deux ans de mandat et une politique libérale-conservatrice aussi prévisible qu’infructueuse, Cameron opère exactement le même tournant que Sarkozy en 2009 lorsque celui-ci lança le débat sur l’identité nationale.

    Le parallèle franco-britannique ne s’arrête pas là : des statistiques rendues publiques et commentées par le Daily Mail montrent que les Britanniques blancs quittent massivement les zones où ils sont devenus minoritaires. Depuis 2001, plus de 600.000 Blancs ont quitté Londres : alors que 58 % des Londoniens étaient blancs en 2001, ils ne sont plus que 45 % en 2011. En France, le géographe Christophe Guilluy décrit un phénomène identique : les anciens quartiers populaires des grandes villes et leurs proches banlieues se vident de leurs populations blanches, qui préfèrent la relative quiétude des zones rurales ou péri-urbaines.

    Les conséquences politiques de ces mouvements sont particulièrement sensibles : métropoles et banlieues immigrées sont devenus des fiefs inexpugnables de la gauche, où la droite parlementaire et le FN sont en chute libre. À l’élection présidentielle de 2012, Paris a majoritairement voté en faveur du candidat de gauche pour la première fois de l’histoire de la Ve République. Alors que la droite avait gagné la totalité des vingt arrondissements parisiens aux élections municipales de 1989, l’est parisien est désormais ingagnable pour elle, la gauche y obtenant régulièrement près de 70 % des voix.

    Cette fuite des Blancs (« White Flight ») s’accélère particulièrement dans les zones où ils sont progressivement devenus minoritaires, dans les zones où les us et coutumes n’ont plus rien de britannique ou d’européen. Dans ces quartiers où un ordre politique et social parallèle s’est substitué à l’État de droit et la culture nationale.

    Face à cela, les élites mondialisées proposent une analyse et une réponse erronées : à leurs yeux, c’est l’économie et elle seule qui mène le monde ; le retour de la croissance et la baisse du chômage entraîneront mécaniquement un reflux des tensions identitaires. Elles plaquent sur l’Europe du XXIe siècle leur diagnostic (déjà simpliste et parcellaire) de la « montée des périls » dans les années 1930, exclusivement due selon elles à la crise économique de l’époque. En oubliant les bouleversements migratoires et démographiques considérables intervenus en Europe depuis la deuxième moitié du XXe siècle et leurs conséquences en matière de cohésion et d’identité nationales.

    Les post-nationaux refusent de voir le monde tel qu’il est : avant d’être un homo œconomicus, un facteur de production ou un consommateur, l’homme est d’abord un animal politique et social, membre d’une communauté et attaché à sa culture spécifique. La coexistence entre groupes, quels qu’ils soient, est systématiquement le fruit d’un rapport de force. Dès lors que des communautés sont façonnées par des valeurs et des cultures trop éloignées, elles ne peuvent pas cohabiter pacifiquement de manière durable : les sociétés européennes désormais multiculturelles sont devenues multiconflictuelles. En niant les frontières pour instaurer, disaient-ils, la paix universelle, en voulant construire de toutes pièces un « citoyen du monde » (superbe oxymore, soit dit en passant) déraciné, les mondialistes sont devenus les docteurs Frankenstein de la guerre de tous contre tous.

    Etienne Lahyre, le 10 mai 2013
     
    BOULEVARD VOLTAIRE
  • Syrie - Le député Laurent LOUIS dénonce le projet du Grand Israël devant le Parlement belge

     

    Publiée le 8 mai 2013

    La Syrie subit depuis 2011 une tentative de déstabilisation. Il ne s'agit pas d'une guerre civile mais bien d'une invasion étrangère.  Le but est de détruire la Syrie telle que nous la connaissons aujourd'hui pour diviser le pays, affaiblir son allié iranien et permettre au projet du Grand Israël de voir le jour. Ce projet prévoit d'étendre Israël du Nil jusqu'à l'Euphrate recouvrant ainsi la Palestine historique, le Liban, la Syrie, la Jordanie, une partie de l'Irak et une partie de l'Egypte. Le député indépendant belge Laurent LOUIS dénonce pour la première fois devant un Parlement national l'existence de ce projet sioniste.