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  • La grotte de Lourdes rouvre ce samedi - 22/06

    Bonne nouvelle pour les pèlerins. Aux Sanctuaires de Lourdes, inondés en majeure partie, la Grotte où serait apparue la Vierge à Bernadette Soubirous, selon la tradition catholique, sera rouverte samedi après-midi, a indiqué le service de communication des Sanctuaires. Des routes restaient coupées et des villages isolés vendredi dans le Sud-Ouest au pied des Pyrénées, mais la situation redevenait progressivement normale avec la décrue après les inondations catastrophiques qui ont fait trois morts en début de semaine.

    BFMTV

  • Deux mois de sursis pour l’église de Gesté

    Ecrit le 22 juin 2013 à 15:31 par Luc Ruy

     

    PATRIMOINE Nous vous alertions voilà quelques jours de la destruction programmée de l’église de Gesté (malgré les décisions de justice demandant sa restauration). Un sursis est accordé à l’église avec les travaux de désamiantage et de sécurisation du clocher et de la crypte, qui doivent être conservés.

    Source : Reportage du Nouvel Arbitre

    Source : Reportage du Nouvel Arbitre

    Selon Breizh-Journalle « mur nord de la nef » qui soutient le clocher (datant du XIIème et du XVème siècle, et qui doit être conservé), ainsi que le « chœur néogothique des trois chapelles privatives des châtelains du Plessis, de la Forêt (château disparu) et de la Brûlaire, sont encore debout ». La crypte qui se trouve sous le chœur devrait aussi être conservée, et constituer le chœur de la nouvelle église de forme elliptique que la municipalité projette de construire.

    Selon le premier adjoint du maire, Georges Romeau (PS), la démolition du chœur interviendra « en juillet » ou « pas avant septembre », ce qui donne un dernier espoir de sauver l’église, l’association Mémoire Pour le Patrimoine Gestois ayant déposé un référé qui sera jugé le 8 juillet. Pour la Tribune de l’art, la précipitation du maire s’explique par la volonté de placer le tribunal devant le fait accompli.

    À noter que la mobilisation proposée dans notre dernier article a été assez faible, comme le souligne le Nouvel Arbitre, qui s’est rendu sur place, mais a au moins eu l’avantage de faire parler de la destruction dans les médias nationaux.

    Dernière chance

    Extrait du rapport de l'expert (source : AMVPG)

    Extrait du rapport de l’expert M. Nussaume
    « L’église constitue l’élément dominant et architecturalement attractif de la ville« (source : AMVPG)

     Outre le référé déposé par l’association Mémoire Pour le Patrimoine Gestoisd’autres associations se saisissent de l’affaire. Ainsi la Société pour la protection des paysages et de l’esthétique de la France (SPPEF) est intervenue auprès du préfet 1 de Maine-et-Loire, et affirme qu’elle se «  tient prête à intervenir devant les tribunaux si celui-ci ne met pas fin à ce vandalisme ».

     Nous rappelons aussi qu’une pétition  »Sauvons l’Eglise de Gesté 49 ! », destinée à Mme le ministre de la culture, Aurélie Filippetti, circule en ce moment. Elle a atteint désormais presque 1000 signatures, à 14h30.

    √ Une manifestation est proposée sur Facebook le 6 juillet à 11h à Gesté, soit deux jours avant le jugement du référé.

     Nouvelles de France - 22/06/13

     

    NdB: Je viens de signer la pétition.  Il ne faut pas laisser détruire notre patrimoine sans réagir!

  • Nouvelles de RIVAROL

     

    Le plus vieil hebdomadaire de la droite nationale est encore victime de « la liberté d’expression » à la sauce républicaine, et lourdement condamné pour les propos assez anodins de Jean-Marie Le Pen sur l’occupation allemande.

    Dans l’éditorial (ci-dessous) du numéro de cette semaine, le directeur du journal, Jérôme Bourbon, revient sur cette affaire.

    Par ailleurs, dans ce même numéro, on pourra lire un bel entretien avec le directeur du mouvement Renouveau français, Thibaut de Chassey.

    « Occupation allemande : RIVAROL et Le Pen définitivement condamnés

    Ce 19 juin, juste au moment où nous nous apprêtions à boucler ce numéro, nous apprenons la décision de la cour de cassation dans l’affaire dite de l’occupation allemande en France. Le pourvoi que nous avions formé à la suite de notre condamnation en appel, le 16 février 2012, a été rejeté. La sentence devient donc définitive et immédiatement exécutoire. Camille Galic, alors directrice de la publication de RIVAROL, est condamnée à 5 000 euros d’amende pour contestation de crimes contre l’humanité, votre serviteur à 2000 euros pour complicité de contestation et Jean-Marie Le Pen à trois mois de prison avec sursis et 10 000 euros d’amende pour complicité de contestation de crimes contre l’humanité pour avoir tenu les propos suivants en conclusion d’une grande interview de deux pages qui avait paru dans notre hebdomadaire le 7 janvier 2005 il y a donc près de dix ans et où il était surtout question de l’actualité nationale et internationale :
    « En France, du moins, l’occupation allemande n’a pas été particulièrement inhumaine, même s’il y eut des bavures, inévitables dans un pays de 550 000 kilomètres carrés […]. Il y a donc une insupportable chape de plomb qui pèse depuis des décennies sur tous ces sujets et qui, comme vous le dites, va en effet être réactivée cette année […]. Mais le plus insupportable à mes yeux, c’est l’injustice de la justice […]. Ce n’est pas seulement de l’Union européenne et du mondialisme que nous devons délivrer notre pays, c’est aussi des mensonges sur son histoire, mensonges protégés par des mesures d’exception. D’où notre volonté constante d’abroger toutes les lois liberticides, Pleven, Gayssot, Lellouche, Perben II. Car un pays et un peuple ne peuvent rester ou devenir libres s’ils n’ont pas le droit à la vérité dans tous les domaines. Et cela quoi qu’il en coûte. »

    Nous devrons verser en tout près de 30 000 euros (200 000 francs !) car à ces amendes s’ajoutent d’exorbitants dommages et intérêts à verser au MRAP (5 000 euros), à la Ligue des droits de l’homme (5 000 euros également) et à la Fédération nationale des déportés, internés, résistants et patriotes (FNDIRP) à laquelle sont pareillement alloués 5 000 euros. Et comme si cela ne suffisait pas nous devons insérer à nos frais une publication judiciaire dans Le Figaro à hauteur également de 5 000 euros. C’est à une véritable mise à mort qu’ont voulu procéder les magistrats car ils savent parfaitement que RIVAROL est une modeste publication, certes très ancienne mais fort pauvre. Nous ne recevons en effet aucune aide de l’Etat, contrairement à notre confrère Présent qui bénéficie chaque année de subsides non négligeables en tant que quotidien à faibles ressources publicitaires. Nous ne vivons que de nos lecteurs.

     

    En pleine affaire Méric, alors que les mouvements et organes de presse de droite nationale et radicale sont particulièrement dans le collimateur des pouvoirs publics et de Thémis, alors même que la police nous harcèle pour obtenir de nous le fichier des abonnés dans deux communes des Hauts-de-Seine à la suite de la découverte dans des boîtes aux lettres de Saint-Cloud et de Garches d’exemplaires de RIVAROL maculés de graffitis antisémites (sans doute l’œuvre de provocateurs !) — nous n’obtempérerons évidemment pas à cette demande illégitime —, la confirmation définitive de notre condamnation, même si elle ne constitue pas une énorme surprise, est incontestablement un coup dur. Nous ne nous faisions certes aucune illusion puisque déjà la question prioritaire de constitutionnalité (QPC) que nous avions déposée à deux reprises, en 2010 et de nouveau en 2012, sur l’inconstitutionnalité de la loi Gayssot avait été rejetée d’un revers de la main par les juges de casse, mais ce n’est pas parce que l’on s’attend à une injustice qu’elle est acceptable.

     

    Face aux sommes colossales que nous allons devoir verser si nous voulons que RIVAROL continue à vivre, nous en appelons sans fausse honte à votre générosité. Prévoyant cette issue judiciaire nous avons déjà pris des mesures d’économie mais qui risquent hélas de ne pas suffire sans l’aide de nos fidèles lecteurs. Que ceux qui le peuvent fassent des dons, même modestes, même symboliques, s’ils ne sont pas en mesure de faire davantage, à l’Association des Amis de RIVAROL. Et surtout que tous ceux qui achètent RIVAROL au numéro et qui peuvent s’abonner le fassent massivement. C’est la meilleure réponse que l’on peut apporter à la persécution judiciaire qui nous est infligée. Tenant compte de l’avis de la majorité des rivaroliens, à partir de la rentrée, début septembre, nous paraîtrons définitivement le jeudi, et non plus comme actuellement le vendredi. C’est une occasion de renouer avec une vieille tradition puisque l’hebdomadaire de l’opposition nationale et européenne a paru tous les jeudis de sa création en janvier 1951 jusqu’en août 1982. C’est surtout un encouragement donné à nos lecteurs au numéro pour qu’ils s’abonnent. En avançant d’un jour la parution hebdomadaire de RIVAROL, nous permettrons aux lecteurs de recevoir le journal avant la fin de la semaine, même en cas de retard dans la distribution du courrier par La Poste. Avec une parution le vendredi, certains lecteurs, en province, se plaignaient de ne recevoir souvent le journal que le samedi voire le lundi. Cela ne devrait plus être le cas avec une parution anticipée de vingt-quatre heures. C’est donc l’occasion, en fonction de vos moyens, de souscrire des abonnements de deux ans (194 euros), d’un an (114 euros), de six mois (64 euros) ou de trois mois (36 euros) dans les jours et les semaines qui viennent. Nous savons pouvoir compter sur votre munificence. RIVAROL qui est un miracle permanent depuis plus de 62 ans et plus de trois mille semaines ne peut pas disparaître.

    Contre-info.com

  • Le 22 juin 1929, le Vatican « s’arrangeait » avec le gouvernement mexicain.

      

    Et signait des « accords de paix » – ce qui fut vécu par de nombreux catholiques comme une trahison – aux conséquences sanglantes.
    Il demandait aux Indiens catholiques, qui s’étaient légitimement révoltés face au gouvernement socialiste et franc-maçon virulemment antichrétien, de déposer les armes sous peine d’excommunication !

    Le 1er décembre 1924, le président mexicain avait privé de droits civiques les catholiques (laïcs et prêtres) sous prétexte qu’ils obéissaient à un souverain étranger, le pape ! Il avait expulsé le nonce, l’ambassadeur du Vatican, ainsi que tous les ecclésiastiques étrangers. Il avait interdit les congrégations enseignantes et fermé pas moins de 20.000 églises !

    Le clergé se rebiffa et suspendit le 31 juillet 1926 l’administration des sacrements dans tout le pays pour une durée de trois ans. Les paysans indiens du Jalisco se soulevèrent contre les autorités de la capitale au cri de «¡ Viva Cristo Rey !» (Vive le Christ-Roi !), dans un parallèle frappant avec le soulèvement des Vendéens en 1793, en lutte contre les Républicains. Ils furent appelés les Cristeros.

    Avec 50.000 combattants, ils constituèrent la plus importante rébellion qu’ait jamais connue le pays et parvinrent à conquérir la moitié des 30 États de la Fédération.

    Ce soulèvement des soldats du Christ-Roi fut réprimé de la manière la plus brutale qui soit. Pour l’occasion, le général Calles (chef des forces gouvernementales) accepta même de se réconcilier avec les États-Unis. Il accepta des concessions sur le pétrole en échange de l’aide de l’US Air Force dans son combat contre les Cristeros.

    En 1929, le gouvernement promit une amnistie pour les rebelles et s’engagea à ne plus tenter d’appliquer les articles antireligieux de la Constitution. Dans les faits, l’amnistie ne fut pas respectée et des milliers d’insurgés furent assassinés dans d’atroces conditions après avoir rendu leurs armes sur ordre de leur évêque.

    Environ 500 dirigeants Cristero et 5 000 autres Cristeros auraient été abattus, souvent à leur domicile et en face de leurs conjoints et de leurs enfants.

    Le général Luis Garfias reconnaîtra dans Epoca le 4 janvier 1993 : «L’armée fédérale a mené une guerre sans pitié. Elle ne faisait pas de prisonniers, les civils étaient pris comme otages et beaucoup d’entre eux fusillés. La torture fut systématique, on détruisit d’innombrables villages et hameaux».

    Pour creuser le sujet, on peut lire « Cristeros » de Jean-Louis Picoche disponible ici.

    Messe dans un champ avec les soldats cristeros

     

    Contre-info.com

  • Mariage homosexuel : le maire de Mésanger (Loire-Atlantique) va-t-il devoir s’incliner ?

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    21/06/2013 – 15H15
    MESANGER (NOVOpress Breizh) –
    Après le maire d’Arcangues, dans le Pays basque, c’est celui de Mésanger, une petite commune de Loire-Atlantique située aux marches de la Bretagne, qui a manifesté son intention de refuser de procéder au mariage d’un couple homosexuel. Va-t-il finalement céder ? La pression exercée par le gouvernement sur les éventuels récalcitrants est en effet très forte.

     

    Jean-Yves Clouet (photo), maire (divers droite) de Mésanger, a participé à toutes les manifestations organisées contre le mariage homosexuel. Mais, à la différence de bien des maires, il n’entend pas se renier. Aussi lorsqu’un couple qui vient de s’installer dans la commune – l’un est de la région parisienne et l’autre américain – lui demande de les marier fin juillet, il fait part de son embarras. «J’ai reçu ce couple, ils sont excessivement gentils. Je suis embêté… En plus, ils veulent adopter.» a confié l’édile de Mésanger au Figaro (20/06/13).

    Que risque Jean-Yves Clouet s’il persiste dans son refus ? La circulaire du ministère de l’Intérieur en date du 13 juin 2013, signée de M. Valls est lourde de menaces : il encourt jusqu’à cinq ans de prison et 75.000 euros d’amende. Il peut également être suspendu de ses fonctions en Conseil des ministres, ou révoqué. « La liberté de conscience n’a pas sa place dans un Etat totalitaire », observe un avocat.

    Le collectif des Maires pour l’enfance, qui a récolté plus de 20.100 signatures d’élus contre le mariage homosexuel, a déjà annoncé qu’il prendra en charge la défense des maires qui refuseront de procéder à de tels mariages. « Nous respectons bien évidemment les maires qui célébreront des mariages entre personnes de même sexe mais ce respect doit être mutuel: les élus qui refusent le ‘changement de civilisation’ proposé par la loi doivent aussi être respectés et leur liberté de conscience garantie.»

    Aujourd’hui l’une des adjointes de Jean-Yves Clouet, sans étiquette, s’est déclarée disposée à procéder à ce mariage. «Je ne veux pas dire mon ressenti, insiste-t-elle, cela ne regarde que moi, mais la loi a été votée, maintenant il faut la respecter» (Le Figaro, 21/06/13).

    Demain, à 11 heures, le collectif LMPT organise un « café pour tous » devant la mairie de Mésanger pour soutenir Jean-Yves Clouet. Comme l’indique un des organisateurs : « Le 22 juin n’est pas la date prévue du pseudo mariage de la paire gay. Nous ne venons pas perturber une cérémonie, nous venons demander au maire de Mésanger de tenir bon. Il en vaut le coup, croyez-nous ! C’est un homme d’honneur mais s’il est seul face à Manuel Gaz… Sa décision finale dépendra très certainement de notre mobilisation ! La résistance, c’est maintenant en soutenant ceux qui sont directement confrontés. » Plusieurs centaines de personnes sont attendues pour apporter leur soutien à l’élu breton.

    Crédit photo : NOVOpress Breizh (cc)

    [cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]

  • "Déconstruction " de l'église de Gesté

    www.christianophobie.fr/breves/geste-le-triomphe-du-vandalisme

     PHOTOS

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Gest%C3%A9

     

    On construit des mosquées, on démolit des églises...