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  • Une banderole "Hollande-démission" plane sur la côte atlantique

    Le pilote, qui a fait parler de lui lors des manifestations contre le mariage pour tous, entend sillonner les plages de la France entière pour faire passer son message.

     

    Certains opposants à François Hollande ne lésinent pas sur les moyens pour faire passer leur message. Les vacanciers de la côte atlantique en ont la démonstration: en levant les yeux, ils peuvent en effet apercevoir depuis le 10 août une banderole aérienne «Hollande-démission.fr» tractée par un ULM qui survole les plages, selon les informations du Lab d'Europe 1. Un message observé par des milliers de personnes - comme à Arcachon ou Royan - et dont les réseaux sociaux se font l'écho.

     

    La banderole renvoie vers le site du même nom, «Hollande-démission.fr», qui appelle à un «référendum d'initiative partagée de la destitution du président». «Hollande est le président du chômage, de la division et de la corruption», peut-on notamment lire sur le site Internet. Le pilote qui survole les plages s'appelle David Van Hemelryck. Ce Parisien de 34 ans, pilote professionnel (il organise notamment des vols touristiques au-dessus de Versailles), a déjà fait parler de lui en tant que cocréateur du «Camping pour tous», dont les participants ont campé dans le jardin du Luxembourg pendant les débats au Sénat sur le mariage pour tous. Il est également l'initiateur de la page «Hollande-démission.fr», explique Charlotte, l'une des membres de la petite équipe d'environ dix personnes qui entoure le pilote.

    Le pilote espère pouvoir faire la Côte d'Azur

    Selon la jeune femme de 25 ans, l'opération devrait durer pendant tout le mois d'août, même s'il n'y a pas de programme précis pour l'instant. Le pilote espère pouvoir faire la Côte d'Azur, mais «on voit au jour le jour», poursuit Charlotte, qui rappelle que l'opération demande du temps, de l'organisation... et de l'argent. «Quand des gens nous demandent (via les réseaux sociaux) de passer au-dessus de leur plage, on essaie par exemple de voir s'ils peuvent en échange nous fournir un peu d'essence, ou un pique-nique pour David», explique-t-elle notamment.

    Quid de la réglementation? Tout le monde ne peut pas survoler les plages avec une banderole publicitaire. «Normalement, il n'y est pas autorisé s'il n'est pas professionnel», indique au Figaro Serge Durantel, un pilote spécialisé dans le travail publicitaire aérien, qui décrit des conditions de vols «très réglementées». «David a tous les diplômes requis, et on est en lien avec des avocats pour être sûrs que tout est légal. Le but n'est pas de faire quelque chose d'interdit», assure le membre du groupe «Hollande-démission». «Rien n'interdit de porter une telle banderole mais certaines zones étant soumises à contrôle, une fois en l'air on peut m'interdire le survol de certains endroits, explique pour sa part le pilote sur Le Lab. Jusqu'à présent je suis tranquille mais quand la médiatisation va se réveiller, je vais peut-être avoir plus de problèmes.»

    Le Figaro - 17/08/13

  • Les sous-marins de la mafia russe au service de la drogue

      

    D’après Versiya du 1/3/10, la mafia russe recense dans le monde 300 000 membres. Le quotidien moscovite expose qu’en Espagne, en Grèce, en Hongrie, en Italie, en France, au Mexique et même aux Etats-Unis, la simple application de la loi montre que des groupes criminels composés de ressortissants de l’ex-Union soviétique, dominent dans ces pays le milieu du crime. Il rapporte également que la mafia russe a remplacé les groupes locaux et établi ses propres réseaux d’influence. Les Russes demandent aux trafiquants mexicains 30 % du blanchiment d’argent pour les ventes effectuées aux Etats-Unis. Les trafiquants utilisent des sous-marins pour acheminer la drogue en Amérique du sud et au Mexique. La mafia achète à une entreprise ukrainienne des sous-marins déclassés de la période soviétique. Ces appareils sont ensuite retapés à Constantza, ville roumaine située sur les bords de la mer Noire. Des milliers de tonnes de drogue sont ainsi transportés sous les océans.

    En Espagne, les groupes criminels russes contrôlent 90 % du commerce de la drogue et du trafic d’armes.
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    Contre-info.com

  • La Russie donne 1 million de dollars US pour la conservation du site d'Auschwitz

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    La Russie s'est engagée à contribuer à hauteur de 1 million de dollars US à
    la Fondation Auschwitz-Birkenau pour la supervision du travail de
    conservation et d'entretien du site de l'ancien camp de concentration
    allemand nazi du sud de la Pologne.
        Une déclaration de l'ambassade de Russie à Varsovie précise que ce
    soutien international du projet est "un devoir moral de tous, puisqu'il a
    pour mission de préserver la mémoire du grand nombre de victimes du camp
    nazi et autres crimes contre l'humanité".
        Cette déclaration rappelle également "la mission de libération de
    l'Armée rouge et de ses alliés dans la lutte contre le fascisme".
        La Fondation, qui a été créée en janvier 2009, espère ouvrir un Fonds
    perpétuel de 120 millions d'euros pour assurer la consolidation, la
    restauration et la maintenance à long terme du camp.
        Vingt-quatre pays ont jusqu'à présent contribué à ce fonds et 47
    millions d'euros ont déjà été transférés à ses comptes.
        La contribution la plus importante, de 60 millions d'euros, a été
    offerte par l'Allemagne.
        Les Etats-Unis ont versé 15 millions de dollars américains, la Pologne
    10 millions d'euros et l'Autriche 6 millions d'euros.
        Le site du camp d'Auschwitz s'étend sur une superficie de près de 200
    hectares et comprend 155 bâtiments, dont la plupart ont grandement besoin
    d'être restaurés.
        La tâche prioritaire est la conservation de 45 baraquements de brique à
    Auschwitz II-Birkenau.
        Les projets de conservation recouvrent également les archives du camp,
    les documents et les objets faisant partie de la collection du musée.
        Plus de 1,1 million de personnes ont péri à Auschwitz, la plupart juifs
    européens. (mk)

     

    Source: http://www.thenews.pl/1/10/Artykul/144165,Russia-gives-1-million-USD-to-Auschwitz-site

  • Orange: un homme de 41 ans poignardé par son voleur - 17/08/13

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    Hier matin, entre 5 et 6 heures, un salarié de l'entreprise de nettoyage industriel orangeoise "Art Net", située rue de Rome (ex-rue des Phocéens) a été violemment agressé par un individu qui voulait lui voler son sac à dos.

    Selon divers témoignages, il s'agissait d'un simple sac dans lequel se trouvaient ses affaires de travail. Le salarié, Patrick, marié et père de famille, ne s'est absolument pas laissé faire et a poursuivi son voleur.

    Mais ce dernier s'est brusquement retourné et a porté un puissant coup de couteau dans le ventre de Patrick. Il a été sérieusement blessé au foie. Ce dernier s'est effondré, en sang, sur le parking jouxtant son entreprise, le couteau planté dans l'abdomen.

    Avant de perdre connaissance, il a eu le temps d'appeler les secours et surtout de faire le "17", comme l'ont confirmé plusieurs enquêteurs du commissariat d'Orange. Arrivé quelques secondes après l'agression, un automobiliste a également eu le réflexe d'appeler les pompiers.

    Transporté sur l'hôpital d'Avignon par les sapeurs-pompiers d'Orange, la victime a été opérée, avec succès, en fin de matinée. Ses jours ne sont plus en danger.

    Quant à l'agresseur, il était toujours activement recherché hier soir par les policiers orangeois, mais également par les enquêteurs de l'antenne avignonnaise de la police judiciaire, à qui le Parquet de Carpentras a confié l'enquête.

    La Provence

  • Délinquance immigrée : les yeux grand fermés…

     

    racailles

     

     

    Le 16 août 2013

    Nicolas
    Gauthier
    Journaliste, écrivain.
    Nicolas Gauthier est auteur avec Philippe Randa des Acteurs de la comédie politique. 29 € À commander en ligne sur francephi.com.

    Une fois de plus, les médias sont pris en flagrant délit de nier les mots afin de mieux faire l’impasse sur les maux. Bien plus grave qu’une simple figure de style, sachant que nier la chose équivaut fatalement à masquer la réalité. Ainsi, la preuve par les faits divers.

    Le 11 août, un militaire est placé en détention, « suspecté d’avoir projeté d’attaquer la mosquée des Minguettes à Vénissieux », à en croire Le Monde. Il s’appelle Christophe Lavigne, a servi en Afghanistan et n’est « pas encarté dans une quelconque organisation », admet le quotidien vespéral, lequel le décrit encore comme « solitaire, fragilisé par une rupture sentimentale ». Pas vraiment le profil d’un ennemi public numéro un, d’un Mohamed Merah ou d’un Anton Breivik. Il n’empêche. Pour un méfait potentiel, auquel « il avait déjà renoncé », à en croire les enquêteurs, son prénom, son patronyme, son parcours ont été jetés en pâture à la presse. Nul doute qu’il sera viré de l’armée et ira rejoindre la horde des chômeurs.

    Mais il est d’autres cas de figure dans lesquels les mêmes médias sont autrement plus prudents…

    Marseille, le 9 août, le jeune Jérémie Labrousse est poignardé à mort par un voyou ; lequel sera interpellé peu après. Qui est-il ? Il faudra quelques jours pour qu’on l’apprenne. Habitué des tribunaux, condamné à six mois de prison en 2013, il s’appelle Ali Hamadou. Une chance pour la France, donc…

    Mais là, pas de généralisation, pas d’enquête sur le profil de l’assassin, les livres qu’il lit ou la musique qu’il écoute. Au contraire de Christophe Lavigne : un fait divers sans portée sociétale.

    La Garenne-Colombes, le 7 août, un autre drame. Une femme de 32 ans est rouée de coups ; on la retrouve, quasi miraculée, baignant dans son sang. Quelques minutes plus tard, une autre femme, âgée de 21 ans, est violée aux abords de la gare locale. Le 14 du même mois, si Le Monde relate l’affaire, pas un mot sur l’état civil du prévenu ; tout au plus apprendrons-nous qu’il s’agit d’un multirécidiviste bénéficiant d’un régime de semi-liberté. Heureusement, Le Figaro est un peu plus prolixe, concédant qu’il s’agit d’un certain Sofiane M. !

    Autrefois, on parlait encore « d’individus de type méditerranéen », histoire de faire comprendre qu’il ne s’agissait pas de vieux Normands de souche. Mais à force de passer la réalité au prisme du politiquement correct, certains journalistes ont fini par se couper de la réalité ; histoire, on l’imagine bien, de ne « pas faire le jeu du Front national ». Comme nos généraux de 14-18, les plumitifs en question se retrouvent immanquablement en retard d’une guerre.

    Tétanisés par la peur de se voir taxer de racisme, ils en ont même oublié que Malek Boutih, ancien patron de SOS Racisme, dans un livre intitulé La France aux Français ? Chiche !, coécrit avec notre consœur Élisabeth Lévy, était pourtant le premier à reconnaître qu’« à Fresnes, on peut compter les Blancs… » L’islam, première religion carcérale de France, telle est la réalité. Dans un souci d’équité, on dira aussi que les Gaulois sont majoritaires dans la délinquance sexuelle et que nos compatriotes juifs ne sont pas les derniers à se voir nourris, logés et blanchis aux frais de l’État pour carambouilles financières… Et alors ? Il n’est pas besoin de lire les journaux, mais seulement de se promener dans la rue pour savoir que si tous les enfants issus de l’immigration ne vous gâchent pas la vie en permanence, ceux qui vous la pourrissent sont généralement enfants issus de l’immigration.

    Au sommet de l’État, Christiane Taubira, garde des Sceaux, persiste à estimer que la prison n’est pas la solution. Peut-être, mais Christiane Taubira non plus. Quant à Manuel Valls, il se contente pour le moment de jouer au faux dur ; un peu comme, naguère, un certain Nicolas Sarkozy. Et dans ce jeu d’ombres, la palme revient à François Delapierre, bras droit de Jean-Luc Mélenchon : « Valls, c’est l’extrême droite du mouvement socialiste ! »

    Fort bien. Et Jean-Luc Mélenchon, c’est qui, c’est quoi ? Garcimore pour la méthode ? Ou Ray Charles pour l’acuité visuelle ?

    BOULEVARD VOLTAIRE

  • Matignon lance la «garantie jeunes», une allocation de 450 euros pour les 18-25 ans

     

     

     Publié le 12.08.2013

    Les services de Jean-Marc Ayrault ont publié ce lundi la listes des «territoires» retenus pour expérimenter la «garantie jeunes» à partir de l'automne prochain.

    Les services de Jean-Marc Ayrault ont publié ce lundi la listes des «territoires» retenus pour expérimenter la «garantie jeunes» à partir de l'automne prochain.
    | LP / Philippe de Poulpiquet

                    

                                                                

    Une allocation d'environ 450 euros mensuels pour des jeunes de 18 à 25 ans en situation précaire : c'est la nouvelle mesure que le va expérimenter cet automne. Cette «garantie jeunes», d'un montant équivalent au revenu de solidarité active (RSA) se veut «une réponse à la situation particulièrement difficile des jeunes isolés et sans ressources, non couverts par le RSA, qui ont besoin d'être aidés et accompagnés pour s'insérer dans la vie professionnelle», résume dans un communiqué.

     



    Après un appel à projet en juillet auprès des conseils généraux et des municipalités, le gouvernement a sélectionné une première liste de dix «territoires», aussi bien urbains que ruraux -«de toutes sensibilités politiques» insistent les services du Premier ministre-, dans lesquels cette mesure va être lancée dans un premier temps. Quelque 10.000 jeunes devraient ainsi être amenés à signer ce contrat d'engagements réciproques avec une mission locale pour bénéficier d'un «accompagnement renforcé vers l' et l'autonomie».

    En 2014, dix autres territoires, parmi les trente-cinq qui ont répondu à l'appel, seront intégrés dans le dispositif qui devrait alors concerner 30 000 jeunes. Puis après évaluation, le dispositif sera généralisé progressivement sur tout le territoire. Objectif à terme : «concerner 100.000 jeunes par an en vitesse de croisière».

    Les dix territoires retenus «pour une première vague de test» : les Bouches-du-Rhône, la Seine-Saint-Denis, la Réunion, le Vaucluse, le Lot-et-Garonne, l'Allier associé au Puy-de-Dôme, le Finistère, l'Eure, l'Aude et les Vosges.

    Les dix autres territoires (déploiement en 2014) :
    l'Essonne, la Seine-Maritime, le Pas-de-Calais, la Dordogne, l'Île-et-Vilaine, la Savoie, l'Oise, l'Aisne, l'Isère et la Creuse.

     

     

     

    LeParisien.fr