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  • Avignon : au RSA, le dealer roulait en Mercedes

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    Avignon / Publié le vendredi 06 septembre 2013 à 05H36
     

     
    Une arme, de la cocaïne, du cannabis, de l'argent et trois véhicules ont été saisis chez le dealer.

    Photos DR

    C'est un va-et-vient de belles berlines dans le quartier de Saint-Chamand qui a mis en alerte les policiers du commissariat d'Avignon au cours de ces dernières semaines. Un quartier, classé en zone de sécurité prioritaire où les patrouilles sont nombreuses. Un quartier qu'ils connaissent bien aussi pour les trafics de stupéfiants qui s'y déroulent au quotidien. Ainsi, dans leur mission de lutte contre ces trafics et contre l'économie souterraine qui en découle, les enquêteurs ont entamé des investigations, interpellés par ces véhicules. Très vite, ils pensent que les berlines, BMW, Mercedes et Peugeot ont pu être achetées avec l'argent provenant de la vente de drogue.

    Seule source de revenus, le RSA

    Les recherches effectuées permettent aux policiers d'identifier un homme de 33 ans, déjà connu des services. Ce dernier était sorti de prison depuis un an et il était susceptible de se livrer au trafic de drogue. Le 3 septembre, au cours d'une surveillance, il est interpellé alors qu'il vient de sortir de son domicile en possession d'un pochon de 54 g de cocaïne. Ce soir-là, un jeune homme de 23 ans qui l'attendait en bas de chez lui était, lui, interpellé en possession de 110 g de résine de cannabis. La perquisition réalisée chez l'auteur principal a permis de découvrir en plus, près de 480 g de cocaïne, 110 g d'herbe de cannabis, 6 500 € en espèces mais aussi un pistolet automatique 9 mm avec de nombreuses munitions. La valeur de la revente de la cocaïne saisie par les policiers est estimée à environ 30 000 € (1g se revendant dans les quartiers entre 50 et 60 €). Sa compagne, âgée de 30 ans, était également interpellée et placée en garde à vue.

    Le couple livre manifestement peu d'explications sur le trafic. Officiellement, leur seule source de revenus serait le RSA. Sauf que leur train de vie semble ne pas tout à fait correspondre à leurs déclarations. Les policiers ont en effet saisi différents objets de valeur notamment plusieurs montres estimées à plus de 10 000 € chacune. Trois véhicules, utilisés par le couple, ont par ailleurs été saisis : une BMW cabriolet, un coupé Mercedes ainsi qu'une Peugeot 206 décapotable.

    Le couple et le jeune garçon de 23 ans ont été déférés hier en début d'après-midi au parquet d'Avignon puis présentés à un juge en vue de leur mise en examen.

     

     

    Mélodie Testi

     

    La Provence

  • Tous à Marseille le week-end prochain !

    Edito de Steeve Briois, Secrétaire général du Front National (06.09.13)

    L’Université d’été 2013 du Front National, qui aura lieu le week-end prochain à Marseille au parc Chanot, est exceptionnelle à plus d’un titre.

    Tout d’abord elle a lieu à Marseille, ville qui est un concentré des maux que vit la société française, victime de l’insécurité endémique, du chômage galopant, d’une immigration massive, de la corruption des élus, de l’incurie des pouvoirs publics. Un coin de paradis qui n’aurait jamais dû devenir l’enfer quotidien subi par une partie de ses habitants sans l’attitude démissionnaire de l’UMPS, et pour laquelle le Front National apporte des réponses précises.

    Ensuite parce que Marseille figure parmi ces grandes villes qui sont autant de cibles importantes pour le Front aux élections municipales. Car autant les élections cantonales et législatives ont confirmé l’implantation du mouvement national dans les villes moyennes et les secteurs ruraux, autant le Front National est promis à une poussée notable dans les métropoles régionales. 25 % à Marseille, 11 % à Lyon et jusqu’à 8 % à Paris : pour la presse, l’enseignement essentiel des premiers sondages est la percée des candidats FN. Elle s’inquiète déjà : si des capitales régionales réputées très compliquées pour le développement de nos idées commencent à basculer, qu’en sera-t-il dans les villes où les scores sont traditionnellement très élevés ?

    Elle sera enfin exceptionnelle parce que lors de l’après-midi du dimanche, notre Présidente Marine Le Pen animera un grand meeting devant près de 5000 personnes qui marquera la rentrée politique et militante bien au-delà de la seule sphère frontiste. Quel mouvement est capable de réunir autant de monde au beau milieu de mois de septembre ? Un mouvement toujours et résolument national, populaire et social : le Front National !

  • Les USA aviseront Israël des attaques contre la Syrie plusieurs heures avant

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    Par La Voix de la Russie | Les États-Unis aviseront Israël des attaques contre la Syrie quelques heures avant, a déclaré aux journalistes un représentant confidentiel des autorités israéliennes, qui est en contact avec Washington.

     

     Le président américain, Barack Obama, n'a pas donné l’ordre sur les attaques contre la Syrie, mais il est en cours de préparation. Le président rendra une décision sur une action militaire en Syrie après les consultations avec le Congrès américain, a déclaré le chef de cabinet de la Maison Blanche, Denis McDonough, dans une interview avec les médias.
     http://french.ruvr.ru/news/2013_09_08/Les-USA-aviseront-Israel-des-attaques-contre-la-Syrie-plusieurs-heures-avant-2761/

  • Assad nie son implication dans l’attaque chimique présumée en Syrie

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    Par La Voix de la Russie | Le président syrien, Bachar al-Assad, a nié son implication dans l'utilisation d'armes chimiques en Syrie. Cela a été déclaré par président syrien dans une interview, accordée à la chaîne de télévision américaine CBS dimanche.

     Selon al-Assad, des preuves d'une attaque chimique présumée ne sont pas incontestées.

     Bachar al-Assad a également exprimé sa préoccupation sur le fait qu’une opération militaire des États-Unis et ses alliés contre la Syrie pourrait bouleverser l'équilibre des pouvoirs dans le pays.
     http://french.ruvr.ru/news/2013_09_08/Assad-nie-son-implication-dans-l-attaque-chimique-presumee-en-Syrie-1737/

  • Fillon nous montre son château

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    Le manoir de Solesmes dans la Sarthe - 28/08/13

  • Syrie : l'Europe s'accorde, Berlin rejoint Washington

     

      • Par Jean-Jacques Mevel
      • Mis à jour le 07/09/2013 à 18:35
      • Publié le 07/09/2013 à 16:25

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    Catherine Ashton et John Kerry. Crédits photo : POOL/REUTERS

    Les ministres européens des Affaires étrangères ont appelé samedi à une «réponse claire et forte» aux attaques chimiques en Syrie. En outre, Berlin a apporté son soutien à l'appel diffusé par la Maison-Blanche.


     
     

    De notre envoyé spécial à Vilnius en Lituanie

     

    Les Européens ont retrouvé samedi le chemin de l'entente sur la Syrie, en se prononçant à l'unanimité pour une «réponse claire et forte» à l'attaque chimique du 21 aout, sans aller jusqu'à soutenir les frappes militaires souhaitées par Paris et Washington. Mais la France et l'Allemagne, jusqu'ici sur des bords opposés, ont fait les concessions nécessaires pour sortir de l'ornière.

     

    Le texte des 28 de l'UE reprend l'esprit, sinon la lettre, de l'appel publié vendredi par la Maison-Blanche à Saint Petersbourg. «La communauté internationale ne peut pas rester les bras croisés face à un recours immoral aux armes chimiques, écrivent les ministres des affaires étrangères. Une réponse claire et forte s'impose pour signifier qu'un tel crime est inacceptable et ne supporte pas l'impunité.». Dans l'attente des conclusions de l'ONU, les Européens se montrent cependant moins net sur la culpabilité du régime de Damas, parlant «d'indications» et non pas de preuves.

     

    Vingt-quatre heures après le fiasco du G20 à Saint Petersbourg, la surprise du rendez-vous des chefs-diplomates de l'UE a été la décision de l'Allemagne de souscrire au texte, inspiré par la Maison-Blanche, qui réclame «une réaction internationale forte» contre le régime de Bachar el-Assad, tenu pour responsable. L'appel avait déjà l'aval de onze pays, dont la France et le Royaume Uni. Vendredi, c'est l'Élysée qui avait fait le premier pas en acceptant de retenir toute frappe contre la Syrie, jusqu'à ce que l'ONU publie ses propres conclusions sur l'attaque du 21 août. Laurent Fabius salue le ralliement de la chancelière Merkel. Son homologue allemand Guido Westerwelle décrit une concession «décisive» du président Hollande.

    John Kerry, samedi à Vilnius.

    John Kerry, samedi à Vilnius. Crédits photo : Mindaugas Kulbis/AP

    L'échéance d'une attaque contre la Syrie, possible dès lors que le Congrès américain se sera prononcé (il se réunit à partir de lundi), se trouverait ainsi retardé d'au moins plusieurs jours d'après un participant au huis-clos des ministres. Mais tout dépendra de la patience de Barack Obama. Invité à Vilnius, le secrétaire d'État américain John Kerry a salué une convergence retrouvée des deux côtés de l'Atlantique et la «forte» détermination des Européens. Mais il s'est bien gardé d'engager son pays sur nouveau délai.

    «La communauté internationale ne peut pas rester les bras croisés face à un recours immoral aux armes chimiques»

    Les ministres européens des Affaires étrangères

    Dans l'optique européenne, le calendrier des jours à venir se déroulerait ainsi: le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon présenterait, peut-être dès le milieu de la semaine prochaine, les conclusions provisoires de ses inspecteurs au Conseil de sécurité. Pour la plupart des Européens, c'est un rendez-vous essentiel, susceptible de lever les réticences de capitales qui refusent de s'engager sur la base des seuls renseignements américains, français ou britanniques.

    Cette session du Conseil de sécurité serait immédiatement suivie d'un débat sur les conséquences à en tirer. Face à une nouvelle et probable obstruction de Moscou, les Occidentaux auraient réussi à prouver leur bonne foi au reste du monde. «Nous entrerions alors dans un tout autre scénario, même si l'option d'une attaque militaire ne s'impose pas de manière inconditionnelle», dit le ministre luxembourgeois Jean Asselborn, l'un des Européens sans doute l'un des moins va-t-en guerre.

     

    Le Figaro