Rudolf Hess à la prison de Spandau par serval_x
signé Cahal Milmo tendant à démontrer la thèse de l'assassinat de Rudolf
Hess. Bras droit de Hitler, Rudolf Hess avait été accusé après la guerre de
"crime contre la paix" et emprisonné à Spandau (Berlin-Ouest) où il a été
retrouvé mort pendu, le 17 août 1987, après 46 ans de captivité en isolement
total. Cette thèse de l'assassinat a souvent été évoquée et c'est celle qu'a
toujours retenue son fils, Wolf Rüdiger Hess, qui en rendait responsables le
SAS ou la CIA.
http://www.independent.co.uk/news/uk/crime/adolf-hitlers-nazi-deputy-rudolf-
hess-murdered-by-british-agents-to-stop-him-spilling-wartime-secrets-8802603
.html
Selon un tout nouveau rapport de police, les noms des agents britanniques
qui auraient assassiné le nazi Rudolf Hess dans la tristement célèbre prison
de Spandau avaient été fournis à Scotland Yard mais la police londonienne
avait reçu du parquet l'ordre de ne pas poursuivre son enquête.
Ecrit deux ans après la mort de Hess (1987), le document confidentiel
relate l'enquête très sensible qui avait été ouverte à la suite de
déclarations faites par un chirurgien britannique ayant autrefois soigné
l'adjoint d'Adolf Hitler et selon lesquelles le vieux Nazi, plutôt que de
s'être suicidé, avait été tué sur ordre britannique afin de préserver les
secrets de guerre.
Délivré en vertu du Freedom of Information Act, le rapport,
partiellement expurgé, du commissaire divisionnaire Howard Jones a révélé
que le chirurgien - Hugh Thomas - lui avait fourni les noms de deux suspects
qui lui avaient été communiqués par un "employé du gouvernement" responsable
de la formation des agents secrets.
Tenu caché pendant près de 25 ans, le rapport a été publié par la
Division antiterroriste du Yard après consultation auprès "d'autres
ministères anglais et étrangers".
(...)
En 1989, deux ans après la mort de son père, Wolf Rudiger Hess, son fils,
publiait (Druffel Verlag) un ouvrage passionnant sur son père dans lequel il
exprimait sa certitude qu'il y avait eu meurtre et non suicide. La
traduction française, publiée en 1995 par les Editions du Camelot et de la
Joyeuse Garde, traduction Ilse Meenen et préface de Maître Eric Delcroix, a
pour titre "La mort de Rudolf Hess... un meurtre exemplaire!"
Wolf Rudiger Hess y publie les détails de l'autopsie de son père qui prouve
sans conteste que, les traces de la corde électrique avec laquelle il était
censé s'être pendu étant horizontales et entourant la totalité de son cou,
il avait nécessairement été assassiné.
Vingt-six ans après cet assassinat, la vérité commence à apparaître.





