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Affaire Rey-Maupin: le mystérieux pic lundi de la fiche Wikipédia
http://www.bfmtv.com/high-tech/affaire-rey-maupin-mysterieux-pic-lundi-fiche-wikipedia-651254.html

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Discours de Wallerand de Saint Just - Convention Municipales 2014
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Au FN, encore un candidat qui crée la polémique
Tête de liste du Front national aux prochaines élections européennes, l’universitaire Aymeric Chauprade s’est distingué par sa vision controversée des attentats du 11 septembre 2001.
Olivier Beaumont | Publié le 20.11.2013, 08h57
Paris, hier. Aymeric Chauprade dit avoir « longuement réfléchi avant d’accepter » d’être candidat du FN en Ile-de-France. | (LP/Olivier Lejeune.)
«J’espère que notre conversation ne portera pas que sur mes écrits concernant le 11 septembre », lâche d’emblée Aymeric Chauprade, future tête de liste du Front national aux européennes en Ile-de-France, assis à la table d’un bistrot parisien. Tout juste lancé dans le grand bain de la politique, il doit déjà faire face à la polémique! Ce brillant universitaire de 44 ans, docteur en sciences politiques, a vu sa carrière basculer en 2009 après la publication d’un ouvrage conspirationniste sur les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.« Seulement 10 pages… sur plus 3000 publiées dans ma carrière », tempère celui qui enseigna la géopolitique à Paris-I, fut titulaire d’une chaire d’histoire des idées politiques pendant six ans à Neufchâtel (Suisse) et enseigna même pendant dix ans au prestigieux Collège interarmées de défense, la fameuse Ecole de guerre qui forme les futurs officiers généraux… avant d’en être exclu en 2009 au moment de la sortie de « Chronique du choc des civilisations » (Ed. Chronique Editions).
Conseiller international officieux de Marine Le Pen
Ce livre, tout de même vendu à plus de 30000 exemplaires, deux fois réédité, remet en cause les thèses officielles des attentats contre les tours jumelles de New York et le Pentagone à Washington. « Il y a la version du monde occidental, celle de la CIA qui a accusé Al-Qaïda. Mais on peut légitimement émettre des réserves. Car, à côté, il existe aussi des théories alternatives sur la responsabilité de ces attaques, notamment en Russie et dans le monde arabe. Mon travail de scientifique, c’est de ne rien rejeter et d’exposer tous les faits », se défend-il encore aujourd’hui, sans rien renier de ses écrits. « D’ailleurs, le tribunal administratif de Paris a annulé en 2011 mon licenciement de l’Ecole de guerre, poursuit-il. Mais je n’y suis pas retourné. »
Entre-temps, Aymeric Chauprade — autrefois proche du Mouvement pour la France de Philippe de Villiers — a fait une autre rencontre, celle de Marine Le Pen. « C’est un ami commun qui nous a présentés », confie-t-il. Entre les deux, le courant passe très vite. Celle qui n’est pas encore présidente du FN boit comme du petit-lait la pensée de ce professeur de géopolitique qui défend le principe d’un monde multipolaire fondé sur l’équilibre des nations, l’existence d’un axe fort entre Paris et Moscou (à l’inverse de l’axe Paris-Washington) et qui refuse de fonder des guerres sur le droit d’ingérence humanitaire.
Au fil de leurs rencontres, il lui fournit des notes, devient son conseiller officieux, en même temps qu’il développe une société de conseil pour des grandes entreprises et des clients étrangers, notamment le Maroc. Résultat, en 2012, c’est lui qui alimente en matière diplomatique le programme présidentiel de la candidate Marine Le Pen.
Tête de liste aux européennes en Ile-de-France, il dit avoir « longuement réfléchi avant d’accepter ». « Mais, à un moment, il faut aller au bout de ses convictions », glisse celui qui fut également proche de Dominique Venner, l’intellectuel d’extrême droite qui s’est suicidé en mai en se tirant une balle dans la tête à Notre-Dame. « C’était un homme estimable, un ami, qui est allé au bout de son engagement, assure Chauprade. Il a estimé que sa vie devait se terminer par un geste fort et symbolique. »
Au Front national, personne ne trouve vraiment à redire sur l’arrivée de ce conseiller international controversé. « J’ai sympathisé tout de suite avec lui, reconnaît la députée Marion Maréchal-Le Pen. Il peut devenir une figure du parti, c’est quelqu’un qu’on va de plus en plus entendre dans les mois à venir. »Le Parisien
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Terrible déception chez les politiciens et journalistes : le tireur fou est un Maghrébin d’extrême-gauche
21 novembre 2013
Le même en 94
L’algérien Abdelhakim Dekhar, le tireur présumé du quotidien Libération, a été placé en garde à vue mercredi soir, confondu par son ADN.
La police et les médias s’étaient donc un peu emballés en évoquant jusqu’à présent, et avec insistance, un « homme de type européen »…
C’était la même chose avec les meurtres de Mohamed Merah, dont l’extrême-droite avait même été imprudemment chargée…
Il faudra encore attendre pour avoir un Breivik français !
Sinon, on peut relever que cet Abdelhakim Dekhar, figure de l’extrême-gauche des années 90, a été impliqué dans l’affaire Rey-Maupin : une fusillade au cours de laquelle cinq personnes dont trois policiers ont été tuées en 1994. Bien que présenté comme le mentor du duo meurtrier d’alors, et ayant acheté le fusil à pompe utilisé pour les meurtres, il n’écopa que de… 4 ans de prison.
Contre-info.com
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Abdelhakim Dekhar est "un homme en colère" - BFMTV 21/11/13

Son visage juvénile, alors qu'il n'avait que 29 ans, occupe la une de tous les médias. A cet âge, Abdelhakim Dekhar s'était fait connaître de la justice et des médias pour avoir été condamné en 1998 à quatre ans de prison ferme pour avoir armé le couple Florence Rey-Aubry Maupin, auteurs d'une équipée sanglante dans Paris en 1994.
Vingt ans plus tard, Abdelhakim Dekhar, aujourd'hui âgé de 48 ans, a été arrêté mercredi soir dans le cadre de l'affaire du tireur de Paris. Son ADN a confirmé qu'il était bien l'homme qui se trouvait sur les lieux de passage du tireur, à BFMTV, Libération, La Défense, puis dans la voiture de l'automobiliste pris en otage.
Actuellement hospitalisé, il est en garde à vue pour "tentatives d'assassinat", "enlèvement" et "séquestration", selon le procureur de Paris, François Molins. Deux affaires, un seul homme.
Prétendu espion, possible mythomane
A l'époque de l'affaire Rey-Maupin, Abdelhakim Dekhar fait partie de l'ultra-gauche française, et traîne de squat en squat dans les milieux autonomes et anarchistes des années 90. Il se fait appeler Toumi. Chevelure frisée, lunettes carrées qui lui mangent le visage, il a été réformé de l'armée à cause d'un problème occulaire. Quand son nom surgit dans l'enquête sur Rey et Maupin, il nie tout en bloc.
Evelyne Lesieur, avocate générale lors du procès de l'affaire Rey, se souvient d'un homme "aux explications très confuses", un "personnage manipulateur, trouble, aux tendances affabulatoires". A la barre, il tentera vainement de persuader la cour qu'il est un espion, un agent en mission envoyé par la Sûreté militaire algérienne, chargé d'infiltrer les milieux anars pour débusquer d'éventuels intégristes. L'histoire ne prend pas. Pourtant, à l'époque, les experts psychiatres ne décèlent aucune anomalie psychique chez lui.
Son avocate d'alors, Me Emmanuelle Hauser-Phelizon, reconnaît elle-même n'avoir jamais réussi à le cerner. "C'était quelqu'un d'extrêmement intelligent, mais avec une grande part d'ombre. Par moment, il me semblait dangereux. Il me disait très franchement 'Je ne vous fais pas confiance'. Je lui répondais 'Moi non plus'."
Des colères vieilles de vingt ans
A sa sortie de prison, Abdelhakim Dekhar aurait filé en Angleterre, travaillant dans un restaurant, selon le témoignage de l'homme qui l'a dénoncé à la police et qui l'avait connu à cette époque. Depuis, Dekhar se rendait de temps à autre chez cet homme, en banlieue parisienne.
En juillet dernier, il était rentré en France avec l'intention d'y passer un mois. Le séjour s'est finalement prolongé jusqu'à ce tragique vendredi, date à laquelle le tireur a commencé dans l'immeuble BFMTV son périple criminel à travers Paris.
Sentant probablement que l'étau se resserrait, Abdelhakim Dekhar a laissé une lettre, trouvée par les enquêteurs après son arrestation mercredi. Il y évoque pêle-mêle un "complot fasciste", fustige "la gestion des banlieues", le rôle des médias qui "manipulent les masses", et le "capitalisme" comme motivations à ses présumés actes. Vingt ans après l'affaire Rey, il semble toujours animé des mêmes colères.
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Abdelhakim Dekhar fustige dans une lettre "le complot fasciste" des medias
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INFO BFMTV - Les analyses ADN confirment que l'homme interpellé est le tireur présumé

Abdelhakim Dekhar, dit Toumi - (Photo d'archives, vers 1990)
Les analyses ont parlé: l'ADN d'Abdelhakim Dekhar, interpellé mercredi soir à Bois-Colombes près de Paris, coïncide avec l'ADN de l'agresseur de BFMTV, de Libération et de La Défense. Abdelhakim Dekhar avait été condamné en 1998 dans l'affaire Rey-Maupin.
A.S. avec Cécile Ollivier | Pauline Revenaz
Le 20/11/2013 à 20:08
Mis à jour le 21/11/2013 à 1:54Le tireur solitaire de Paris a été formellement identifié. Il s'agit bien de l'homme placé en garde à vue ce mercredi soir dans le cadre de l'enquête sur l'individu qui a tiré des coups de feu dans les locaux de Libération et au pied de la tour de la Société générale, à La Défense, lundi, et qui s'était introduit armé dans l'immeuble de BFMTV trois jours plus tôt.
Dévoilés dans la nuit de mercredi à jeudi, les résultats des analyses sont formels: L'ADN de l'individu interpellé, qui présente une "forte ressemblance" avec le suspect recherché, coïncide avec celui de l'agresseur de BFMTV, qui est aussi le tireur de Libération et de La Défense. Cet individu est Abdelhakim Dekhar, condamné en 1998 dans l'affaire Rey-Maupin. Le suspect est hospitalisé dans un hôpital parisien, dans le cadre d'une garde à vue médicalisée. Selon plusieurs sources proches de l'enquête, l'homme se trouvait dans un état de "semi-inconscience, sans doute suite à la prise de médicaments qui peut laisser penser à une tentative de suicide".
Manuel Valls, le ministre de l'Intérieur, doit s'exprimer à 1h15 du matin en direct du 36 Quai des Orfèvres, le siège de la brigade criminelle. Retrouvez l'intervention du ministre ici.Arrêté dans un parking
Présentant une "forte ressemblance physique" avec la personne recherchée, dont des images issues de la vidéosurveillance ont été diffusées, l'homme interpellé a été repéré vers 19 heures, ce mercredi, dans un véhicule stationné dans un parking souterrain de Bois-Colombes (Hauts-de-Seine).
Cette interpellation est consécutive à un témoignage recueilli au commissariat de Courbevoie. Selon nos informations, ce témoin serait le logeur de l'individu placé en garde à vue, qu'il hébergeait depuis quinze jours.Dénoncé par un membre de sa famille
Analysé dans la soirée, l'ADN du gardé à vue correspond à celui du tireur de Libération et de la Défense, a confirmé le parquet. Cet homme est Abdelhakim Dekhar, condamné en 1998 pour complicité dans le cadre de l'affaire Rey-Maupin (photo ci-contre) au cours de laquelle cinq personnes, dont trois gardiens de la paix, avaient été tuées en octobre 1994 à Paris. Florence Rey, étudiante à l'époque des faits, avait été condamnée à 20 ans de prison après cette équipée sanglante. Abdelhakim Dekhar, né en 1965, a aujourd'hui un peu moins de cinquante ans. (et non 52 ans comme dit précédemment)
Selon Dominique Rizet, consultant police-justice à BFMTV, Abdelhakim Dekhar a été dénoncé par un membre de sa famille auprès de la police de Courbevoie.L'ADN a parlé en 4 heures
Abdelhakim Dekhar était la première personne placée en garde à vue depuis le début de la traque, qui n'avait donné lieu jusqu'ici, malgré un appel à témoin (qui a entraîné plus d'un millier d'appels) et la diffusion de photos du suspect, qu'à quelques contrôles sans suite.
Les analyses des empreintes génétiques avaient permis aux enquêteurs d'acquérir la certitude qu'un même homme était l'auteur de l'attaque de lundi à Libération, où un assistant photographe a été grièvement blessé, des tirs qui ont suivi peu de temps après sans faire de victime à La Défense ainsi que de la prise d'otage d'un automobiliste dans la foulée.
Mercredi soir, urgence oblige compte tenu de la dangerosité du tireur en fuite, il a fallu tout juste 4 heures pour faire parler les échantillons ADN prélevés sur le suspect peu après son interpellation, aux environs de 19h. -
Quand Hollande blague sur son impopularité... 20/11/13
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Déjeuner débat du CRIF Marseille Provence avec M. Roland Blum, 1er Adjoint à la Mairie de Marseille
Le CRIF en actionPublié le 19 Novembre 2013« Je suis inquiet de voir que l’accord est piloté directement entre les USA et l’Iran à un moment où les problèmes importants ne sont toujours pas réglés »
La laïcité est le premier des termes abordé par notre invité : « Il faut tempérer, le débat a entrainé déjà des frustrations sur ce qui est applicable ou pas selon la loi » ; sur l’Iran : « Je suis très inquiet de voir que l’accord est piloté directement entre les USA et l’Iran à un moment où les problèmes importants ne sont toujours pas réglés ».
Concernant Marseille et la fracture Nord/Sud, Roland Blum évoque les efforts réalisés par la création de zones franches et les grands projets de la Politique de la Ville. Il reconnaît que les obstacles fonciers, l’urbanisation à repenser, le taux de chômage élevé font que le chemin sera long pour influer sur les différences entre le Nord et le Sud.
Edith Janowski-Bismuth,
Responsable Communication CRIF Marseille Provence
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VIDEO - Emmanuel Ratier sur la politique de Manuel Valls
Emmanuel Ratier sur la politique de Manuel Valls par ERTVE&R - 20/11/13
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La résistance au quotidien des pêcheurs de Gaza
Tribune libre Résistance
Selon un vieux proverbe, on ne manque jamais de ressources dans une ville côtière. Si on peut souvent en vérifier la justesse, il ne s’applique pourtant pas à Gaza. Ses pêcheurs n’ont aucun contrôle de leurs eaux territoriales et peuvent à tout moment être privés du fruit de leur travail et de leurs bateaux. Il leur arrive même parfois d’être privés du droit de sortir en mer pour assurer leur propre subsistance.
Les pêcheurs de Gaza ne peuvent pas dépasser la limite de six miles nautiques, même si les eaux sous souveraineté palestinienne vont bien plus loin. Ceux qui s’aventurent au-delà de la limite maritime imposée par Israël courent le risque d’être pris pour cible. Depuis le 1er janvier 2012, soixante-cinq incidents de ce type ont été signalés.
Initialement fixée à vingt miles par les accords d’Oslo, la zone de pêche octroyée par Israël aux pêcheurs de Gaza s’est réduite comme une peu de chagrin. Elle a depuis été progressivement restreinte. De douze miles en 2002, elle est passée à six en 2006 pour atteindre à peine trois miles à la suite de l’opération « Plomb durci », en décembre 2008 et janvier 2009. En novembre 2012, un cessez-le-feu a été signé, dont les termes ont ramené la limite à six miles marins à partir de la bande de Gaza. Si cette décision constitue pour beaucoup un soulagement, les pêcheurs, dont la survie au-jour-le-jour dépend de leurs prises quotidiennes, se demandent combien de temps cette nouvelle limite sera maintenue. D’ailleurs Israël, pourtant signataire, renâcle à respecter les termes du cessez-le-feu. On compte aujourd’hui jusqu’à 265 violations du côté israélien.
Les pêcheurs sont ainsi régulièrement arrêtés et voient leurs bateaux et leur équipement souvent confisqués. Il est important de noter que les pêcheurs se trouvent dans l’obligation de contester chaque jour la limite imposée par Israël. « Tout le poisson de la zone des six miles sera très rapidement pêché. Afin de pouvoir pêcher correctement, nous devons utiliser des filets, ce qui signifie que nous devons pêcher entre sept et douze miles nautiques des côtes », explique Zakaria Bakr, un pêcheur originaire de la ville de Gaza.
Les navires militaires israéliens, selon l’Union des pêcheurs de Rafah dans le sud de la bande de Gaza, patrouillent en mer, 24 heures sur 24, sept jours sur sept, sous prétexte d’assurer la sécurité et la lutte contre le trafic d’armes. Selon les rapports du Centre Palestinien pour les Droits de l’Homme (PCHR), des centaines de bateaux de pêche palestiniens ont été endommagés depuis novembre 2012 et plus de 4.000 pêcheurs ont souffert de la pauvreté parce qu’ils se sont vu refuser le ravitaillement en carburant de leurs bateaux.
Il est nécessaire de rappeler que plus de 75.000 personnes dépendent de la pêche pour assurer leur survie. Mais les conditions imposées par l’occupation a conduit à une détérioration significative des conditions de vie de ces familles tout en sapant les bases de l’économie palestinienne.
Selon certains analystes politiques, ces attaques contre la bande de Gaza seraient directement liées à la possession et au contrôle des réserves stratégiques de gaz en mer. De vastes réserves de gaz ont en effet été découvertes en 2002 au large du littoral de Gaza, et le gouvernement de Tel-Aviv a bien l’intention d’en être le seul bénéficiaire, et ce en violation flagrante de la résolution 3005 de l’ONU qui déclare clairement que toutes les ressources naturelles de la bande de Gaza devraient tomber sous le contrôle de ses habitants.
« En 2013, sur 26 résolutions de l’ONU, Israël a été condamné 22 fois ! », s’étonne le JSS News fondé par Jonathan-Simon Sellem. Ce dernier a visiblement une indignation sélective et surtout un argument imparable : il avait ainsi taxé la sénatrice Goy-Chavent d’antisémitisme pour avoir voulu étiqueter les viandes issues de l’abattage rituel. Le mot est lâché et il est cousu de fil blanc. Mais le chantage qu’on nous impose ne repose sur aucune analyse sérieuse. Ne serait-il rien d’autre qu’une forme de chantage moral et intellectuel par lequel on voudrait empêcher tous ceux qui voudraient ouvrir le dossier israélo-arabe pour l’examiner avec un minimum d’objectivité ? Il y a, dans l’argumentation utilisée à ce propos, trop de mauvaise foi pour qu’on puisse rejeter cette hypothèse.
L’impunité des gouvernements israéliens n’est-il pas le principal facteur de la prolongation des problèmes du Proche-Orient ? Personne ne peut sérieusement penser que la négation de l’existence palestinienne en terre de Palestine et la politique de l’État juif basée sur l’arrogance, le fait accompli et l’humiliation quotidienne, puissent durer éternellement. Deux siècles après le début de la sortie du ghetto, les sionistes en ont créé un nouveau, hermétique, avec un vrai mur. On sait fort heureusement qu’il aura un jour une fin.
Capitaine Martin
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Rony Brauman scandalisé par l'attitude de Hollande avec Netanyahu
