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  • JT TVL 04 AVRIL 2018

     

  • Brigitte Macron plus fortunée qu'Emmanuel

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    Avec sa fille Tiphaine Mazières

  • L'automobiliste visé d'une balle dans la tête par le terroriste à Carcassonne est sorti du coma

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    Attentats de Trèbes et de Carcassonne


    Renato Silva a reçu une balle dans la tête./ Photo DR Facebook
     

    Le jeune conducteur, visé d'une balle dans la tête par le terroriste Radouane Lakdim, le 23 mars à Carcassonne, est sorti du coma. Renato Silva, resté conscient jusqu'à son arrivée aux urgences, était plongé dans un coma artificiel depuis son admission  au centre hospitalier de Perpignan.

    Selon nos informations, l'état de santé du jeune Portugais de 26 ans se serait amélioré : il serait toujours dans un état confus mais il pourrait s'exprimer. Cependant aucune décision n'a été prise au sujet d'une éventuelle intervention chirurgicale afin d'extraire la balle logée dans son crâne.

    Renato Silva était au volant de sa voiture, aux côtés du viticulteur Jean Mazières, quand le terroriste les avaient braqués pour voler le véhicule, à Carcassonne aux Aigles de la Cité. Jean Mazières avait été la première victime tuée par Radoune Lakdim qui avait ensuite blessé un CRS et s'était rendu au Super U de Trèbes. Une fois blessé par le terroriste, Renato Silva était parvenu à prévenir sa mère au téléphone. La police et les secours étaient parvenus à le localiser pour l'emmener aux urgences.

    Le jeune homme était arrivé du Portugal il y a 3 ans pour rejoindre ses parents.

  • Le Congrès de l’UOIF attise la haine contre la France, par Caroline Parmentier

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    Le 35e rassemblement des islamistes de l’ex-UOIF a bien eu lieu samedi et dimanche au Bourget malgré les demandes d’interdiction de plusieurs personnalités dont Marine Le Pen. Le stand « Free Tariq Ramadan » y a connu un franc succès.

    Quelques jours seulement après que Macron a juré sur la tombe d’Arnaud Beltrame qu’il allait s’attaquer à « l’hydre islamiste », Musulmans de France (nouveau nom de l’Union des organisations islamiques de France) lié aux Frères musulmans, interdit et classé comme groupe terroriste par de nombreux pays à travers le monde, a toujours pignon sur rue. En plein contexte des attentats islamistes de Trèbes et de Carcassonne et de l’assassinat de Mireille Knoll, ce rassemblement qui a réuni 170 000 musulmans, (le plus important du genre en Europe) avait annoncé ses prédicateurs attitrés, comme Ahmed Jaballah ou Tareq Oubrou, l’imam Iquioussen, célèbre pour avoir qualifié les juifs « d’avares et d’usuriers », Nabil Ennasri, pour qui « le djihad, dans le cadre d’une lutte armée défensive contre un système oppressif, est parfaitement légitime pour le peuple syrien » ou encore Sofiane Meziani, pour qui il faut « en finir avec la démocratie française ».

    Rappelons que la très radicale UOIF a officiellement appelé à voter Emmanuel Macron à la dernière présidentielle. Un soutien que ce dernier n’a jamais rejeté.

    Tariq Ramadan toujours influent

    Mais l’un des orateurs vedettes de ce congrès manquait à l’appel. Et pour cause, il est en prison, accusé de viols par trois femmes. Toutefois ses livres, ainsi que ceux de son frère Hani Ramadan (qui appelle à la lapidation des femmes en cas d’adultère) sont en bonne place. Et surtout le stand de son comité de soutien « Free Tariq Ramadan » (Libérez Tariq Ramadan) à la place d’honneur dans le hall d’accueil, n’a pas désempli. Barbus et femmes voilées s’y pressent pour signer la pétition de soutien (adressée au président de la République et au ministre de la Justice) et acheter les livres du prédicateur islamiste. Cette pétition réclamant sa libération, rédigée en trois langues – français, anglais, arabe – a déjà recueilli près de 120 000 signatures, et la collecte de fonds pour les frais de justice avait atteint 100 000 euros en quelques jours.

    Les leaders associatifs musulmans battent le rappel de la communauté depuis des semaines sur les réseaux sociaux. La banlieue n’est pas loin d’en faire un martyr. Il faut dire que Tariq Ramadan y a fait l’éducation politique et religieuse de beaucoup de jeunes Français de la deuxième génération d’origine maghrébine. Au Bourget, la révolte gronde : on entend que « ses droits fondamentaux sont bafoués » et qu’il vit une « incarcération sans jugement, sans fondement et dans un état de santé alarmant ». « L’affaire a perturbé la communauté, cela nous met en colère de voir qu’un musulman est traité de cette manière dans ce pays », déclare un certain Jamel au Figaro.

    Le président des Musulmans de France, Amar Lasfar, fait monter la pression : « Nous assistons à un lynchage médiatique, nous prions Dieu pour qu’il soit libéré et blanchi. Même s’il était condamné, la pensée de Tariq Ramadan restera. Personne ne peut remettre en cause ce qu’il a enseigné. D’ailleurs, ses livres se vendent comme des petits pains sur son stand. »

    Musulmans de France n’a pas formellement condamné les attentats de Trèbes et de Carcassonne.

    Caroline Parmentier

    Article paru dans Présent daté du 3 avril 2018

  • Poutine et Erdogan lancent la construction de la première centrale nucléaire en Turquie

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    Poutine et Erdogan lancent la construction de la première centrale nucléaire en Turquie
    Rencontre entre Vladimir Poutine et Recep Tayyip Erdogan au palais présidentiel turc à Ankara, en marge de l'inauguration du chantier de la centrale nucléaire d'Akkuyu, le 3 avril 2018.
     

    Le début de la construction par Rosatom de la première centrale nucléaire turque est le prélude à une rencontre entre les deux chefs d'Etat. Ils seront rejoints le 4 avril par le président Iranien pour un sommet tripartite sur la Syrie.

    Les présidents turc Recep Tayyip Erdogan et russe Vladimir Poutine ont posé, le 3 avril, la première pierre de la la construction de la première centrale nucléaire turque construite par Rosatom, symbole des relations florissantes entre Ankara et Moscou. «Dieu soit avec vous !», a déclaré le président turc lors d'un discours à Ankara retransmis par visioconférence sur le site du chantier de la centrale nucléaire d'Akkuyu, dans la province de Mersin (sud), où des ouvriers ont immédiatement fait couler du béton. 

    «Nous assistons à un moment vraiment historique pour notre développement et pour notre coopération énergétique avec la Russie», avait précédemment déclaré le chef de l'Etat turc. «Il est difficile de surestimer l'importance de ce projet innovant d'ampleur», a déclaré Vladimir Poutine lors de la cérémonie.

     

    La construction de la centrale, pour un coût estimé à 20 milliards de dollars (16,6 milliards d'euros), fait partie d'un projet de développement porté par Recep Tayyip Erdogan qui vise à faire de la Turquie l'un des 10 pays les plus riches du monde d'ici 2023, année du centenaire de la République turque.

    Les quatre réacteurs de la centrale, d'une puissance totale de 4,8 gigawatts, fourniront, selon le président, 10% de la demande en électricité de la Turquie, pays fortement dépendant de l'importation d'hydrocarbures pour satisfaire ses besoins énergétiques. Le premier réacteur de la centrale devrait entrer en fonction en 2023. Jusqu'à 10 000 ouvriers seront mobilisés, selon l'agence de presse d'Etat Anadolu, pour ce projet voulu depuis plus de 40 ans par Ankara.

    Ce chantier, plusieurs fois retardé, avait notamment connu un coup d'arrêt lors d'une grave crise diplomatique après que l'aviation turque a abattu un bombardier russe à la frontière syrienne en novembre 2015. Mais les relations se sont depuis réchauffées entre la Turquie et la Russie qui ont notamment mis de côté leurs différends sur la Syrie, où elles soutiennent des camps opposés, pour coopérer sur ce dossier. 

    Après l'inauguration de la centrale nucléaire, les deux présidents doivent s'entretenir à huis clos au palais présidentiel lors d'une réunion où la Syrie devrait occuper une place importante des discussions. Mercredi, les deux présidents seront rejoints dans la capitale turque par le président de la République islamique d'Iran, Hassan Rohani, pour un sommet trilatéral consacré à la Syrie, où Moscou, Ankara et Téhéran se sont imposés comme des acteurs incontournables dans la résolution de la crise.

    RT

     

  • JT TVL 03 AVRIL 2018

  • DES MILLIERS DE JUIFS SONT CHASSÉS DE FRANCE ! UN PETIT REMPLACEMENT QUI PRÉFIGURE UN GRAND REMPLACEMENT ?

     

     
     

    Ne fermons pas les yeux. Si les Juifs sont les plus exposés actuellement viendra ensuite le temps des « mécréants ».

    Journaliste et essayiste
     
     
     
     
     

    Les chiffres, les statistiques, les graphiques de Jérôme Fourquet (de l’IFOP) dans L’Express sont effrayants. Par milliers, des Juifs quittent leur patrie – la nôtre – pour s’en chercher une autre. Le département de Seine-Saint-Denis, pour ne citer que lui, est devenu presque entièrement « judenrein ». Une expression forgée par les nazis qui veut bien dire ce qu’elle veut dire.

    On les agresse, on les frappe, on les tue. Leurs enfants doivent quitter les écoles publiques où leur sécurité n’est plus assurée dès lors que l’établissement scolaire compte un certain nombre d’élèves « issus de la diversité ».

    Mais c’est qui, « on » ? Jérôme Fourquet le dit sans détours : « Des dizaines de milliers de jeunes islamisés. » Certains s’acharnent sur les Juifs parce qu’il est écrit dans le Coran que les Juifs sont « des singes et des porcs ». D’autres parce que, dans de nombreuses familles maghrébines, le mépris du Juif fait partie des meubles.

     

    Nombre de crimes antisémites sont d’ordre crapuleux. Il est, en effet, bien connu que « les Juifs ont de la thune » ! Souvenez-vous de Youssouf Fofana et de son gang des Barbares… Ajoutons à ces griefs l’idée, tout à fait insupportable, que des descendants de « dhimmis » d’Afrique du Nord réussissent là où ceux qui les haïssent échouent.

     

    Toutes les enquêtes et tous les sondages effectués auprès de personnes se revendiquant de la religion musulmane et cités par Fourquet convergent. Toujours les mêmes mots : « les Juifs ont trop de pouvoir », « les Juifs tiennent les médias », « les Juifs tirent les ficelles de tout ».

    Et de ce chaudron de haine et de ressentiment jaillit une bouffée délirante : « le complot juif » ! Il faut rappeler, ici, que ces Juifs-là, agressés et chassés, sont français. C’est leur pays qu’ils quittent, même s’ils en ont un autre prêt à les accueillir.

    Ne fermons pas les yeux. Si les Juifs sont les plus exposés actuellement, viendra ensuite le temps des « mécréants ». On se doit, maintenant, de citer les célèbres phrases du pasteur Niemöller à l’époque d’Hitler : « Quand ils ont pris les Juifs, je n’ai rien dit : je n’étais pas juif… Quand ils ont pris les sociaux-démocrates, je n’ai rien dit : je n’étais pas social-démocrate… Quand ils ont pris les syndicalistes, je n’ai rien dit : je n’étais pas syndicaliste… Et quand ils sont venus me prendre moi, il n’y avait plus personne pour protester. » Pensons-y toujours.

    BV

  • États-Unis : Trump veut déployer l’armée à la frontière avec le Mexique

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    22h23
     
    Le président américain Donald Trump a dit mardi vouloir déployer l’armée américaine à la frontière avec le Mexique, ce qui constituerait selon lui « un grand pas ».

     

    Donald Trump a affirmé mardi qu’il était prêt à utiliser les forces armées américaines pour défendre la frontière sud des Etats-Unis avec le Mexique jusqu’à ce que soit construit un mur et que soit assurée « une véritable sécurité« . […]

    « En attendant d’avoir un mur et une véritable sécurité, nous allons garder notre frontière avec l’armée. C’est une grande avancée« , a-t-il dit.

    « Nous ne pouvons pas permettre à des gens d’entrer en nombre illégalement dans notre pays, disparaître et, au passage, ne jamais se présenter devant la justice« , a-t-il poursuivi.

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