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GAELLE MANN - Page 1076
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En première ligne avec nos soldats
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Mali : la France met la pression sur les États-Unis
Des avions de l'US Air Force ont commencé à transporter des troupes françaises et du matériel vers le Mali.Crédits photo : ERIC GAILLARD/REUTERS-
- DÉCRYPTAGE - Dans le contexte du désengagement en cours de l'Amérique de ses longues guerres extérieures, la négociation du soutien logistique américain à l'opération française au Mali suscite des tiraillements.
Correspondante à Washington
Des avions américains ont commencé le transport de troupes et de matériel de France vers le Mali, en réponse aux demandes de soutien aérien émises par les Français depuis plusieurs jours. Les avions de ravitaillement en vol de l'Hexagone se comptant sur les doigts d'une main, la France va aussi disposer des avions ravitailleurs de l'US Air Force (l'Amérique dispose d'une flotte de quelque 350 avions ravitailleurs), dont elle a un cruel besoin vu le caractère éloigné du théâtre d'opération malien.
Mais derrière ces annonces, présentées à Paris et à Washington comme l'exemple de «l'excellente coopération» militaire et politique qui lie les deux pays, se joue une partie diplomatique un brin plus compliquée entre la France et son grand allié d'outre-Atlantique. La réalité est que Paris bute sur la fatigue d'une Amérique qui, après dix ans d'engagement de ses boys dans des pays lointains pour des guerres «antiterroristes» coûteuses en hommes et en dollars, rêve de se replier un temps sur ses frontières, pour se consacrer à ses propres défis.
Cette hostilité à s'engager à nouveau sur un terrain aussi incertain que le Mali, où les Américains ont subi récemment de lourds déboires, après avoir formé et encadré une armée malienne dont une partie a finalement organisé un putsch tandis que l'autre ralliait la rébellion islamiste du nord, a été tangible ces derniers jours pendant la négociation qui s'est engagée sur les contours de l'aide que l'Amérique apporterait à l'intervention surprise décidée par la France au Mali. Si une consultation permanente prévaut à tous les niveaux - les présidents Obama et Hollande se sont parlé avant l'envoi des troupes françaises et plusieurs fois depuis - il reste difficile de démêler jusqu'à quel point les Américains vont s'engager et ce qu'ils ont en tête. Mais le savent-ils eux-mêmes?
Une contrepartie financière demandée
Certes, au Pentagone, comme au département d'État et à la Maison-Blanche, la satisfaction, voire le soulagement que les Français y soient allés et assument, s'exprime. Les Américains restent admiratifs des capacités de l'armée française et fascinés par la rapidité du processus de décision, sans débat public préalable, et concentré à la présidence, qui prévaut à Paris en matière d'intervention. Une situation impensable à Washington où l'exécutif doit passer sous les fourches caudines du Congrès pour décider d'entrer en guerre. «Dans le jeu de cartes de la puissance, notre capacité à intervenir en Afrique est une de nos cartes clé vis-à-vis des Américains», note d'ailleurs une source diplomatique française.
Mais cela n'empêche pas les Américains de traîner les pieds pour assumer leur rôle de soutien. Ainsi les Français ont-ils été très «surpris», selon une source indépendante qui s'est confiée au Figaro, de la manière dont Washington aurait traité leurs demandes de soutien aérien. S'ils ont donné un accord de principe, les États-Unis restent peu coulants sur les modalités exactes de cette aide. Washington a notamment demandé que la France paie pour les avions alloués par l'Amérique, une exigence qui en dit long sur les préoccupations budgétaires du moment. «Une demande sans précédent» en matière de coopération occidentale, nous confie la même source indépendante.
Paris conteste l'existence d'un blocage politique, parlant au contraire d'une négociation technique et d'un débat américano-américain bureaucratique. Outre la question des compensations financières, les Américains ont invoqué des arguments légaux pour expliquer leur réserve, se disant gênés par le fait d'avoir à ravitailler des avions qui seraient destinés à frapper des cibles, car cela les mettrait, expliquent-ils, en situation de «cobelligérance». La France cherche de son côté à s'assurer que le soutien aérien américain sera au rendez-vous si ses troupes se retrouvent en difficulté. Le débat est toujours en cours. Mais selon une source indépendante, l'ambassadeur de France a accentué la pression ce week-end, appelant plusieurs contacts à la Maison-Blanche, dont la conseillère du président, Valerie Jarrett, et le sénateur John Kerry, pour rappeler l'importance du soutien américain.
Un projet de résolution «de m…»
Dès le début de la crise, les Américains ont apporté une aide immédiate et totale en matière de renseignement à leurs alliés français, notamment grâce à leurs satellites. Mais les observateurs avertis soulignent qu'ils semblent en revanche peu pressés de s'engager plus directement dans un engrenage malien dont ils ne voient pas clairement l'issue. Il y a quelques mois, certains au Pentagone avaient préconisé des frappes de drones sur les intérêts d'al-Qaida au Maghreb islamique. La France, qui connaît bien le terrain et craignait que des frappes spectaculaires n'attirent en terre malienne des hordes de djihadistes (et ne mettent en péril les otages français détenus par Aqmi), les avaient alors freinés, préférant privilégier des missions de contre-terrorisme plus discrètes.
Quand la situation s'est gâtée à l'automne, le gouvernement de François Hollande a en revanche été en première ligne pour accélérer la mise en place d'un dispositif de forces africaines susceptibles de se déployer en tampon entre le nord et le sud, avec pour objectif ultime de rétablir l'intégrité territoriale du Mali. Mais les États-Unis ont alors ralenti le processus, traînant des pieds et jugeant que le projet était mal ficelé et trop précipité. Ils ont préconisé des élections préalables à Bamako, aujourd'hui tenu par un gouvernement issu d'un putsch. Les désaccords ont été suffisamment forts pour que l'ambassadrice américaine à l'ONU, Susan Rice, qualifie le projet de résolution française de projet de «m…», avant qu'un vote n'ait finalement lieu fin décembre pour confirmer le droit à l'utilisation de la force et le déploiement futur de troupes africaines.
Une prise de conscience progressive du danger
Aujourd'hui, après la surprise suscitée par la marche forcée des islamistes vers le sud et la décision d'intervention éclair de Paris, le credo actuel américain consiste à affirmer «son soutien» à la France et à encourager le déploiement des forces africaines aussitôt que possible. Les États-Unis promettent aussi d'être très actifs dans la phase 3 d'africanisation du conflit, notamment en matière d'aide financière et de formation. Mais certains observateurs, notamment américains, soulignent qu'en dehors des Tchadiens, rompus à la guerre dans le désert, les autres forces africaines impliquées ne sont pas vraiment préparées à se battre sur le terrain désertique du nord du Mali et auront du mal à prendre la relève des Français.
Une réalité qui pose avec d'autant plus d'acuité la question des forces occidentales susceptibles de venir en renfort, si la situation se gâte ou s'éternise. La spectaculaire prise d'otages en Algérie, par les mêmes groupes terroristes islamistes qui agissent au Mali, semble avoir suscité une prise de conscience de certains pays, comme la Grande-Bretagne. La mort de 3 otages américains pourrait potentiellement changer les paramètres de l'équation d'engagement de Washington, supputent certains experts. Mais le sujet est resté pour l'instant relativement absent des télévisions américaines, sans doute en raison des festivités d'investiture.
L'idée que l'Amérique, sous l'effet de la mort de ses compatriotes et de la propagation de l'instabilité, finisse par s'engager dans des opérations secrètes pour frapper Aqmi et ses alliés est théoriquement envisageable. Mais pour l'instant, cela n'apparaît pas dans les cartes, assurent les experts. «Ils ne prennent que progressivement conscience du danger que représente Aqmi, dit une source diplomatique française. Pour eux, le terrorisme, c'est l'Afghanistan, le Pakistan, le Yémen, la Somalie et un peu le Nigeria. Cela fait des années que nous nous efforçons de les sensibiliser à cette problématique sahélienne. Il faut du temps pour faire bouger le paquebot américain, mais cela progresse», ajoute-t-il, sûr que la présence de John Brennan à la tête de la CIA aidera les intérêts français, car cet expert du contre-terrorisme «connaît très bien le sujet».
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22 janvier 1973 – 22 janvier 2013 : miserere nobis…
22 janvier 1973 : l’arrêt Roe vs Wade de la Cour suprême des États-Unis légalise l’avortement dans tous les États de l’Union.
22 janvier 2013 : 55 millions d’enfants ont été avortés aux États-Unis.
On reste sans voix. Pas de paroles donc. Des prières. Et une image de CatholicVote.org
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Eric Zemmour: "L'Algérie, c'est la France" ...
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Caroline Fourest et Fiammetta Venner condamnées pour diffamation
21/01/2013 – 22h30
PARIS (NOVOpresss) – Caroline Fourest et Fiammetta Venner ont été condamnées pour diffamation aujourd’hui. Elles étaient poursuivies par Frédéric Chatillon, dirigeant d’une agence de communication Riwal et prestataire de service notamment pour le Front national.Journaliste très engagée, Caroline Fourest avait également été condamnée avec sa compagne Fiammetta Venner, pour avoir asséné un certains nombre d’erreurs et de mensonges sur le Front national et Marine Le Pen dans leur biographie consacrée à la présidente du parti populiste. Sans compter sur la manière avec laquelle Caroline Fourest semblait vouloir manipuler l’opinion avec l’”attaque” du cortège de Civitas, contre le mariage homosexuel, par les membres de Femen.
Crédit photo : capture d’écran.
[cc] Novopress.info, 2013. Les dépêches de Novopress sont libres de copie et diffusion sous réserve de mention de la source d'origine. La licence creative commons ne s'applique pas aux articles repris depuis d'autres sites [http://fr.novopress.info/]
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Crise du Mali, réalités géopolitiques (1ère partie), par Aymeric Chauprade
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Le gaz nauséabond continue de s'échapper de l'usine Lubrizol
Lire l'article: http://www.francetvinfo.fr/gaz-a-rouen-l-ensemble-de-l-exploitation-de-l-usine-lubrizol-a-ete-arrete_208883.html
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1984
21 janvier 1950, décès à Londres, de George Orwell, né en 1903, de son vrai nom Eric Arthur Blair, l’auteur de « 1984″ et le père de la « common decency ».
Le chemin sous les buis
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L'usine à gaz de Rouen: la France qui pue...
Lire l'article: http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/01/22/01016-20130122ARTFIG00330-une-forte-odeur-de-gaz-ressentie-de-rouen-a-paris.php
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La facture de la guerre au Mali : Français à votre bon cœur !
21.01.2013, 19:35, heure de MoscouPhoto : EPASelon des estimations à la louche, le coût de l’intervention militaire au Mali tournerait autour des 400 000 euros par jour… pour un budget total en 2013 concernant les opérations militaires extérieures qui a dû être calculé par le gouvernement Ayrault mais que nous ne connaissons pas à cette heure. Mais de toute façon, les généreux donateurs français, les contribuables, vont encore une fois devoir mettre la main à la pâte… ou du moins au portefeuille.
En termes de budgets militaires des opérations militaires extérieures, la France se trouve depuis au moins 2005 dans le cas de devoir financer lesdites opérations bien au-delà de ce qui avait été budgété lors des votes des parlementaires français. Prévues autour des 100 millions d’euros en 2005, les dépenses avaient atteint 532 millions et l’embolie s’était à nouveau propagée les années suivantes pour cause d’intervention en Côte d’Ivoire, en Afghanistan, en Lybie… et maintenant au Mali. En 2006 et 2007, les budgets calculés avaient encore été largement dépensés, et les sommes atteintes furent entre une fois et demie et quatre fois supérieures à celles affichées dans les prévisions gouvernementales.
Ces écarts effarants de budget, qui pourraient se monter entre 2005 et 2012, à quelque 3 milliards d’euros au bas mot, participent grandement à creuser un déficit des finances de l’Etat français au point que le pays ait pu perdre ses notations auprès des agences financières anglo-saxonnes. Beaucoup d’experts anglo-saxons affichent même des prévisions pessimistes sur le fait que la France serait bientôt la prochaine sur la liste des déroutes financières, après la Grèce, le Portugal, l’Espagne et l’Italie. C’est donc assurément une guerre à crédit que la France mène depuis de longues années, une guerre qui est financée par les contribuables français moyens, et celle du Mali ne fera pas exception.
Car la guerre moderne, comme du reste l’ancienne, cela coûte cher, même très cher. Dans le cas des opérations au Mali, les Français peuvent certes compter sur des bases aériennes alliées dans les pays qui entourent la zone rebelle, au Niger, en Algérie, au Sénégal et bien évidemment au Mali. La flotte jouera donc un rôle négligeable, ce sera une guerre continentale. Mais il n’en reste pas moins que le Mali, et la zone du Sahel et du Sahara, c’est loin… très loin. Sans doute pas aussi loin qu’en Afghanistan dont les Français vont se retirer, mais tout de même le coût de transport des troupes, ravitaillements et munitions reste colossal, sans parler du coût intrinsèque des opérations propres. Contrairement à la Lybie, la France va devoir en effet mener une guerre terrestre active qui ajoutera au coût des forces aériennes très onéreuses, celle d’une intervention au sol.
Dans les airs, à titre d’exemple, il faut compter 27 000 euros par heure de vol d’un Rafale, plusieurs dizaines de milliers d’euros pour les missiles qu’il tire, et nous passerons sous silence le coût prohibitif des munitions des autres avions, hélicoptères, chars ou pièces d’artillerie que la France ne manquera pas d’utiliser. Pour l’économie, l’adage est bien connu, « une bonne guerre, il n’y a rien de tel… » Oui mais ! Rien de tel pour enrichir certaines industries et profiter à certains intérêts, mais rarement pour le profit commun de tous et pour l’intérêt général. Ce seront donc les Français qui payeront cette guerre, ils vont la payer à crédit, de leurs poches, dans les gouffres de la TVA, des taxes indirectes ou directes diverses et de leurs impôts…
En Libye, le chiffre psychologique d’un milliard fut lâché en 2011 pour l’intervention française, alors que la crise européenne battait son plein. En 2012, les opérations militaires en Afghanistan, en Somalie, les soutiens matériels et financiers aux « rebelles » syriens islamistes ne sont pas connus, pas encore, mais n’apparaissent pas avoir été inférieurs à plusieurs centaines de millions d’euros : 650 ? 800 millions ? Les Français quoi qu’il en soit paieront. Le plus étrange de cette facture est de penser, comme le faisait si brillamment remarqué mon collègue Alexandre Latsa, que la France soutient les djihadistes en Syrie et en Libye, pour les combattre… au Mali et en Somalie. Si les raisons de l’intervention ne sont pas notre propos, force est de constater combien cet argent apparaît bien mal placé également.
La France n’a pas connu de budget bénéficiaire depuis la présidence de Giscard d’Estaing… soit près de 40 années de budgets déficitaires qui s’accumulent les uns après les autres depuis la fin des années 70… Une situation tout à fait exceptionnelle qui empire chaque année et conduira immanquablement à une banqueroute future, tôt ou tard. Cette banqueroute qui menace la Grèce, est une réalité également de la France. Le Royaume-Uni qui menaçait de quitter le navire avant qu’il coule, juste avant cette guerre opportuniste, ne s’y trompe pas, le mal est trop grand pour être soigné. Il fut la cause de 1783 jusqu’en 1789 d’une agitation montante en France, qui mena une Révolution dont la source principale plongeait ses racines dans les causes financières, dans le déficit… Un ministre de Louis XVI, Calonne porta même le surnom peu envieux de « Monsieur Déficit ». Depuis les Français en ont connu de très nombreux !
Le déficit engendrera-t-il d’autres événements majeurs à longs termes en France ? Peut-être. Ce qui est certain, c’est que chaque Français paye maintenant plus d’impôt qu’un paysan de l’époque de l’Ancien régime, que les péages rétablis et qui étaient honnis par les Français de l’époque, des ponts et des routes n’ont jamais été aussi chers, que les Français ne font plus les corvées mais les payent… très chers et que l’ensemble de la pression fiscale sur les Français est désormais d’une telle ampleur, qu’elle pèse plus lourd que celle qui déclencha avec d’autres raisons la grande Révolution. Les Français, déclarait méchamment le Général de Gaulle « sont des veaux», il nous semble plutôt que nous ayons affaire à de braves « vaches laitières » !
La Corne d’abondance toutefois, par le biais des crédits, ne semble pas avoir terminé de déverser son opulence, certes canalisée dans des directions bien choisies. Certains retraités l’auront toutefois remarqué en France, les retraites qui arrivaient avant juin 2012 à dates exactes, se sont décalées dans le mois, un retard inquiétant précurseur de futures difficultés ?
La Voix de la Russie
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Florian Philippot - Crise au Mali: cessons le saccage de notre Défense nationale - 22.01.13
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36 822 étrangers en situation irrégulière expulsés en 2012
Un record ! La France a expulsé 36 822 étrangers en situation irrégulière en 2012, a-t-on appris mardi auprès de l'entourage du ministre de l'Intérieur, Manuel Valls, confirmant une information de Libération.fr. Soit une hausse de 11,9% par rapport à 2011, où 32 922 personnes ont été renvoyées.
D'après cette source, les deux premiers mois de l'année «furent sans précédent», alors que la droite était encore au pouvoir.
Ce record historique est toutefois inférieur à l'objectif visé par le précédent ministre de l'Intérieur, Claude Guéant, qui avait tablé sur 40 000 expulsions si Nicolas Sarkozy avait été réélu à l'Elysée. «Nous sommes en route vers 40 000 reconduites d'étrangers en situation irrégulière», avait déclaré l'ancien ministre de l'Intérieur entre les deux tours de la présidentielle.
L'entourage de l'actuel ministre explique la hausse de 2012 par le fait que les juges ont prononcé davantage de reconduites à la frontière, en anticipant une décision de la Cour de cassation rendue en juillet, qui stipulait que le séjour irrégulier d'un étranger ne peut plus suffire à son placement en garde à vue. Le ministère ne fixe pas d'objectif pour 2013, a-t-on indiqué de même source.LeParisien.fr - 22/01/13
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Les talibans ont traité le prince Harry de lâche
22.01.2013, 19:39, heure de MoscouPhoto : EPALes talibans afghans ont accusé le prince Harry de lâcheté pour avoir comparé le tir sur les combattants à un jeu vidéo.
Dans une interview accordée à l'issue de son séjour de quatre mois en Afghanistan le prince a déclaré avoir participeé à des opérations en qualité de copilote d'hélicoptère. Il a noté que la guerre était pour lui comme un jeu vidéo. « C'est une joie pour moi parce que je suis quelqu'un qui adore jouer à la PlayStation et la Xbox, donc je pense que je suis assez utile avec mes pouces ».
Les partisans britanniques de la paix ont condamné le prince pour ce propos l'ayant qualifié d'hautain et d'inhumain.
La Voix de la Russie
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Le Pentagone s'engage dans l'opération française au Mali
22.01.2013, 19:18, heure de MoscouPhoto : EPALes avions américains ont transporté des soldats français dans la capitale malienne, Bamako.
Les C-17 décollent notamment de la base militaire d'Istres dans le sud de la France. Selon Benjamin Benson, porte-parole de l'Africom, ils transportent des troupes et des équipements.
Benson a refusé de préciser l'intensité de la coopération avec la France et le nombre de vols prévus à destination de Bamako.
Outre le soutien logistique, Paris reçoit de Washington des renseignements sur la situation dans la région.
La Voix de la Russie
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Kouchner a voté pour Hollande "sans aucun état d'âme"
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Pepsi et le cannibalisme
22 janvier 2013
[un article inédit du journaliste Laurent Glauzy]
Le 28 mai 2011, des centaines d’organisations de droit à la vie encourageaient au boycott des produits Pepsi, grand groupe américain qui a formé un partenariat avec Senomyx. Cette société, qui a bâti sa fortune dans la biotechnologie, utilise des cellules de bébés avortés pour la recherche et l’élaboration d’exhausteurs de goût, au profit de l’industrie alimentaire.
Le site de défense pro-vie Life-Site News déclare que de grands consortiums de l’industrie alimentaire comme Pepsi et Nestlé collaborent au savoir-faire de Senomyx.
Aux États-Unis, les groupes pro-vie accusent Senomyx et les grandes sociétés qui lui sont affiliées de pratiquer le cannibalisme. Ainsi, Senomyx fait de la mort de l’enfant à naître un secteur particulièrement porteur.
D’après Life-Site News, la recherche et le développement financier de Senomyx sont soutenus par Pepsi, qui a acheté la licence d’utilisation du HEK 293, un exhausteur de goût utilisé pour sa production de boissons gazeuses.
Debi Vinnedge, présidente de l’organisation américaine pro-vie CGL (Children of God for Life), dénonce depuis des années l’utilisation de la chair de bébés avortés pour la production de gammes de cosmétiques et de médicaments. Elle affirme que Semonyx et Pepsi cachent au consommateur que le HEK 293 contient ces mêmes cellules embryonnaires. Debi Vinnedge argumente que l’Occident plagie les pratiques barbares de la Chine communiste qui, à partir de ses origines dictatoriales, donne naissance à un nouveau type de capitalisme conquérant et dépourvu de toute morale.
Le 5 août 2011, un documentaire de la chaîne sud-coréenne SBS accuse les entreprises pharmaceutiques chinoises de fabriquer des pilules aphrodisiaques à partir de chair de bébés morts. Les cliniques chinoises rentabilisent les bébés morts à la suite d’une fausse couche ou d’un avortement pour faire de l’argent avec de grands groupes pharmaceutiques.
Ces cliniques reçoivent des cadavres de bébés conservés dans des frigidaires chez des familles consentantes afin de ne pas susciter de soupçons. Ensuite, les cadavres de bébé sont séchés dans un appareil à micro-ondes. L’ultime étape de la pulvérisation sert à la fabrication des pilules. Tel est le témoignage livré images à l’appui par l’équipe de SBS, qui effectua même des tests d’ADN.
Il ressort que ces pilules sont composées à 99,7 % de chair humaine, avec également des restes de cheveux et d’ongles.
Les journalistes de SBS ont aussi levé le voile sur un réseau étendu, en Corée du Sud, qui subvient à la demande croissante de la péninsule en capsules de bébés morts. Le commerce de placenta séché par micro-ondes et fabriqué de manière dissimulée par des hôpitaux chinois est, d’après la chaîne SBS, une des manifestations d’un cannibalisme en plein développement, n’épargnant pas les canettes des consommateurs occidentaux.
Laurent Glauzy
Informations tirées de : Frank Hills, Chemtrails existieren doch,
Pro Fide Catholica, 2012, pp. 66-68Contre-info.com
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Le chien martyr de Vitry cherche à être recueilli
Brûlé sur les trois-quarts du corps, borgne et probablement bientôt amputé d’une patte, ce chien a vécu un véritable calvaire. Dans la nuit du mardi 15 au mercredi 16 janvier, il a été victime d’un incendie à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne). Le feu a pris sur les coups de 4h du matin, voie Fragonard, dans un terrain vague à proximité du parc des Lilas.
D’origine indéterminée, le sinistre a détruit un cabanon dont le propriétaire n’est pas connu, causant la mort de poules et de chèvres. Laisse à l’attache, le chien, un croisé-labrador, a également souffert des flammes mais a pu être sauvé par les pompiers.
«Aujourd’hui il est soigné dans une clinique vétérinaire de Créteil et nous cherchons quelqu’un pour le recueillir», explique Stéphane Lamart qui préside une association de protection des animaux très active dans le Val-de-Marne. «Nous lançons aussi un appel à témoins pour recueillir un maximum d’éléments afin de porter plainte pour ‘négligence et manquement aux règles de sécurité’, poursuit Stéphane Lamart. On ne sait pas si le feu est d’origine criminelle ou pas, on ne connaît pas le propriétaire, on cherche à préciser tout celà».
Pour recueillir le chien ou apporter un témoignage, vous pouvez appeler au 01.44.75.00.47
LeParisien.fr - 22/01/13
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Le testament de Louis XVI - La France prie toujours pour l'âme de son roi
Testament Louis XVI - Démocratie Royale par DemocratieRoyale -
" Bientôt des Berbères à l'Elysée? - Inch'Allah ! "
Najat Belkacem - Yennayer 2963 par BladnaNlNdB: Cet extrait vidéo posté initialement par le site marocain bladi.net date de 2009 et le montage vidéo a été réalisé par Bladna.nl (compte Dailymotion), le site des Marocains de Belgique et des Pays-Bas. Rectification nécessaire mais qui ne change rien aux propos tenus alors par Najat Belkacem.