http://www.dailymotion.com/video/x3hc77_metissage-force-dans-le-goulag-de-l
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Kouchner savait... comme Rachida Dati !
Selon Le Canard Enchainé qui paraît aujourd'hui, «Kouchner savait ce que mijotait l'Arche de Zoé». L'hebdomadaire satirique s'appuie sur une lettre adressée par le président de l'association, Eric Breteau, le 13 juillet dernier, au conseiller pour l'Afrique du ministre des Affaires étrangères.
Une lettre embarrassante selon le Canard dans laquelle Eric Breteau remercie Laurent Contini («Cher Laurent», écrit-il), le conseiller de Kouchner, de «l'excellent accueil» qu'il a reçu au Quai d'Orsay, le 4 juillet.
Il y évoque précisément une «opération d'évacuation des orphelins du Darfour». Plus loin, il ajoute: «Faire du Darfour une priorité reste l'objectif partagé par le ministère que vous représentez et notre organisation humanitaire».
Contacté par le Canard, le cabinet de Kouchner se défend en expliquant que Laurent Contini a clairement exposé à Eric Breteau, le 4 juillet, le désaccord et les mises en garde du ministère. Le cabinet dit ignorer pourquoi Eric Breteau écrit le 13 juillet suivant en ces termes enthousiastes et chaleureux. Pourtant Laurent Contini n'a jamais répondu au courrier de Breteau...
(Source LIBERATION)
Dans l'affaire de l'Arche de Zoé, la secrétaire d'Etat chargée des droits de l'homme, Rama Yade, affirmait avoir alerté son homologue de la justice, Rachida Dati, sur l'opération illégale de l'ONG française. La lettre du Continent (Africa intelligence) s'est procuré la précieuse missive adressée le 1er août 2007 par Brigitte Collet, dircab de Rama Yade, à son homologue de la justice, Patrick Gérard, dircab de Rachida Dati. Le document et les explications de la Lettre du continent:
« Il y est écrit: "Je souhaite vous alerter sur l'annonce du transfert vers le territoire français de 250 à 1 000 enfants de moins de cinq ans rapatriés de la zone du Darfour (Soudan) et proposés à l'adoption ou l'accueil à des familles françaises, par l'association loi de 1901 "L'Arche de Zoé" qui présente l'opération comme imminente. Cette opération, si elle venait à être réalisée, se déroulerait en toute illégalité au regard des conventions internationales". Le Secrétariat général de l'autorité centrale pour l'adoption internationale (SGAI) qui est sous tutelle du Quai d'Orsay, a saisi le 9 juillet, le Procureur de Paris pour activité illicite en matière d'adoption.
"Nos services sont à la disposition des vôtres pour toute information complémentaire qui vous semblerait utile, qu'il s'agisse d'informer les familles susceptibles d'accueillir les enfants ou de toute autre disposition que vous jugeriez nécessaire" conclut la dircab de Rama Yade.
Et pourtant, sur le terrain, les "sapeurs pompiers volontaires" ont poursuivi l'opération d'"ingérence humanitaire" ! Misère de la diplomatie française… Elle n'est même plus écoutée à Paris !"
(Source: CONTRE JOURNAL)
Tous savaient, mais pris dans le tourbillon mondain et people de l'été, ils ont laissé faire, et la France est maintenant insultée au Tchad, accusée "d'esclavagisme et de traite négrière" !
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Tchad: Sarközy en prend plein la gueule!
L'espoir d'une libération prochaine s'est envolé mercredi pour les six Français de L'Arche de Zoé incarcérés à N'Djamena, avec le rejet du juge de leur accorder une mise en liberté provisoire, alors qu'une violente manifestation anti-française a secoué la capitale tchadienne.
"Eu égard à la gravité des faits, la mise en liberté provisoire des inculpés risque de nuire à la manifestation de la vérité et à l'ordre public", a estimé le juge d'instruction chargé de ce dossier controversé, cité par une source judiciaire.
Le juge souligne que "les dépositions des parties civiles ne sont pas encore reçues" pour asseoir sa décision, selon cette source.
Les avocats des six Français vont faire appel de ce rejet, a annoncé un de leurs défenseurs, Me Gilbert Collard, qui a souligné qu'à cette occasion "la décision souveraine d'un juge a pu s'exprimer".
Une polémique avait surgi au Tchad sur l'indépendance de la justice à l'égard du pouvoir lors des libérations de onze des 21 inculpés dans cette affaire.
Les onze libérés sont trois journalistes français, sept membres espagnols de l'équipage d'un avion affrété par l'association pour transporter 103 enfants d'Abéché (est du Tchad) en France et un pilote belge ayant convoyé les enfants de la frontière tchado-soudanaise à Abéché. Ils ont regagné leurs pays mais restent inculpés au Tchad.
Les six membres de l'organisation Arche de Zoé sont inculpés d'enlèvement de mineurs et escroquerie. Trois responsables tchadiens, inculpés de complicité, ont vu également leur requête rejetée. Un quatrième n'avait pas déposé de demande de mise en liberté. Tous restent incarcérés à N'Djamena.
Cette décision du juge, initialement attendue mardi, a été rendue alors que la capitale tchadienne a été secouée par une manifestation anti-française d'une ampleur et d'une violence inégalées jusqu'à présent.
Plus d'un millier de manifestants se sont rassemblés sur la place de l'Indépendance au coeur de la ville. Jusqu'à présent les manifestations contre "les agissements de L'Arche de Zoé" ne rassemblaient que quelques dizaines de personnes devant le palais de justice, lors des auditions des 21 inculpés.
Pendant plus de deux heures, certains manifestants, des jeunes très mobiles sur des motos, ont parcouru le centre-ville en lançant notamment des pierres sur des véhicules dans lesquels se trouvaient des Occidentaux.
Lors du
photo : Thomas Coex , AFP rassemblement, les manifestants ont brandi des pancartes souvent hostiles au président Français Nicolas Sarkozy, sur lesquelles étaient inscrits: "Sarko voleur, hors du Tchad", "Sarkozy, un célibataire ne peut diriger un pays", en allusion à son récent divorce, ou encore "non à l'esclavagisme, police et justice complices".
Ils ont également scandé des slogans comme: "A bas Sarkozy", "la traite négrière c'est fini", "le Tchad est indépendant depuis 1960".
Le gouvernement tchadien, qui avait déployé des forces anti-émeutes intervenues avec des gaz lacrymogènes pour disperser le rassemblement, a condamné "fermement" "l'attitude irresponsable" des manifestants qui se sont attaqués à des Occidentaux.
Dans une déclaration, il a demandé "à ces agitateurs d'y mettre fin immédiatement".
Il a rappelé qu'il avait aussi réclamé "aux forces de sécurité (...) de veiller à la protection et à la sécurité de tous les expatriés qui vivent et circulent légalement dans le pays".
Paris, qui dispose d'un dispositif militaire au Tchad et notamment à N'Djamena, s'était inquiété de la violence de la manifestation recommandant à ses ressortissants d'observer une "prudence renouvelée" dans la capitale tchadienne.Il semble que Cécilia manque vraiment pour calmer les esprits: c'est elle qu'on veut pour "négocier"! Comme en Libye!Depuis qu'elle l'a quitté, tout va mal pour lui... -
Art.5 et Art.20 de la Constitution de la Vème République
Art. 5. - Le Président de la République veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics ainsi que la continuité de l'Etat.
"Les 7 petits mots de trop" que Sarközy veut rajouter: "Il définit la politique de la nation".
Il est le garant de l'indépendance nationale, de l'intégrité du territoire et du respect des traités
Art. 20. - Le Gouvernement détermine et conduit la politique de la Nation.
Il dispose de l'administration et de la force armée.
Il est responsable devant le Parlement dans les conditions et suivant les procédures prévues aux articles 49 et 50.
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C'est la religion!
Urinoirs automatiques dans l'armée israélienne : jamais pendant le shabbat
L'aumônerie militaire a mis en garde les soldats pratiquants du contingent contre la violation du shabbat, le repos hebdomadaire juif, que pourrait occasionner l'utilisation d'urinoirs dotés d'un système de chasse d'eau fonctionnant à l'aide d'une cellule photo-électrique.
Des affichettes ont été placardées à l'entrée des WC hommes au quartier général de l'état-major de l'armée israélienne à Tel-Aviv, rapporte lundi le quotidien israélien Maariv.
Le septième jour de la semaine, le shabbat, tout travail et toute création, comme le fait d'allumer la lumière au moyen d'un interrupteur, sont interdits par la religion juive.
Les urinoirs installés dans les WC du QG de Tel-Aviv ne sont pas dotés d'un système neutralisant le déclenchement de la chasse d'eau après utilisation le jour du shabbat, relève le journal, pour justifier la pose des affichettes par l'aumonerie militaire.
"Nous n'avions pas l'intention d'affecter des membres de la police militaire à l'entrée des WC le shabbat pour mettre en garde les pratiquants, c'est pourquoi nous avons mis des affichettes", a expliqué une source militaire citée par le journal.(Source: ACTU ORANGE)
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Dis-moi qui tu fréquentes...
Mohammed Abdi et Fadela AmaraMohammed Abdi , le compagnon de route historique de la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, vient d'être condamné pour escroquerie à la formation professionnelle. Il a écopé de dix-huit mois de prison, dont douze avec sursis.
C'est l'épilogue d'un long processus judiciaire et il s'avère défavorable à Mohammed Abdi. Ce conseiller spécial de Fadela Amara, la secrétaire d'Etat à la Politique de la ville, avait été reconnu coupable, en mai 2006, d'une escroquerie à la formation professionnelle commise de fin 1994 à juin 1997. Selon nos informations, la Cour de cassation a rejeté l'ultime recours de Mohammed Abdi.
L'arrêt a été notifié la semaine dernière. Conséquence : le compagnon de route historique de Fadela Amara se voit définitivement condamné à dix-huit mois de prison, dont douze avec sursis. Reste à savoir comment il exécutera cette peine. Il fait également l'objet d'une mise à l'épreuve pendant une durée de trois ans, avec obligation de rembourser le préjudice avec le coauteur des faits, Jean Bousige.
« Que voulez-vous ? C'est la vie. Mais j'ai la conscience hyper-tranquille. Je suis honnête, je n'ai jamais pris un sou dans cette histoire », réagit dans un soupir Mohammed Abdi, 48 ans. Le conseiller spécial de Fadela Amara, par ailleurs secrétaire général du mouvement Ni putes ni soumises (NPNS), ajoute d'un ton insistant : « Je préfère subir les injustices que de les commettre. »
« Je me suis battu comme un chien pour que la société survive »
Cette affaire prend sa source à l'époque où Mohammed Abdi vivait en Auvergne. En 1992, ce militant socialiste très impliqué dans le mouvement associatif est embauché à temps partiel par FBL-Services, société de gardiennage exerçant essentiellement dans la région de Clermont-Ferrand (Puy-de-Dôme). Directeur des ressource humaines, il s'occupe des contrats de travail. Par souci de rentabilité, FBL-Services, en mauvaise situation financière, a recours à des contrats de qualification. Dans ce domaine, la loi oblige l'employeur à fournir au jeune embauché une formation assurée soit à l'extérieur, soit au sein de l'entreprise à condition d'être agréée. En contrepartie, l'employeur est exonéré de certaines charges patronales et peut obtenir le remboursement des frais de formation engagés auprès de divers organismes. Pour former ces jeunes, FBL passe par la société Distri Conseil, puis Access Centre Auvergne, fondée en mars 1997 par Abdi. Deux coquilles vides. Ces deux entreprises n'ont pas assuré pleinement les prestations en faveur des jeunes en contrat de qualification.
Le mécanisme de la fraude reprochée est simple. FBL a produit de fausses attestations de formation et de fausses feuilles de présence pour se faire payer les frais de formation. Au début de l'enquête, le PDG de FBL, Jean Bousige, a admis que la formation dispensée par Distri Conseil pouvait être qualifiée de « bidon » ou de « virtuelle ».
« Je me suis battu comme un chien pour que FBL survive. De nombreux jeunes qu'on a recrutés ont trouvé un travail permanent », déclare aujourd'hui Mohammed Abdi qui se dit la cible d'un « règlement de comptes clermontois ». Au terme de trois procès, la cour d'appel de Lyon l'a pourtant reconnu, lui comme le PDG, coupable d'escroquerie. Selon cet arrêt, les déclarations de salariés de FBL et de jeunes permettent de « caractériser son implication de tous les instants dans ce mécanisme d'escroquerie, en parfaite connaissance de cause et sans état d'âme ». La cour souligne « l'intérêt financier qu'Abdi a pu retirer de son emploi même partiel à FBL où il touchait 5 000 F (750 €) par mois plus des primes mensuelles de 2 500 à 3 000 F (375 € à 450 €) ». Enfin, les magistrats notent qu'il était « particulièrement aisé d'abuser de jeunes en situation de difficultés ».
Mohammed Abdi et Jean Bousige doivent rembourser 75 000 € à l'organisme floué. « Au-delà de ce préjudice, c'est toute la collectivité des salariés et de l'entreprise qui subit ce genre de pratiques », déplore Me Bruno de Prémare, avocat de l'OPCIB, qui a remboursé les frais de formation indûment réclamés.Fadela Amara n'a pas souhaité réagir à la condamnation de son proche collaborateur.
Qui n'est qu'un vulgaire escroc...
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Le Chaudron de Gundestrup
Le chaudron de Gundestrup est un chaudron celtique datant du IIe siècle av. J.-C. retrouvé dans une tourbière du Jutland au Danemark. Il est constitué de l'assemblage de 13 plaques d'argent, (12 richement décorées par martelage et une circulaire constituant le socle et le fond), et mesure 42 cm. de haut pour un diamètre de 70 cm.
Il est conservé au Musée National du Danemark de Copenhague dont il est une des pièces les plus célèbres.
Le dieu Cernunnos aux bois de cerfLe dieu Taranis au centre(Plaques intérieures)Pour en savoir davantage sur le Chaudron sacré de Gundestrup, je recommande la lecture de l'excellent article de Paul-Georges Sansonetti paru dans le n°5 de la revue HYPERBOREE (Aux sources de l'Europe) déjà signalée sur le blog.





