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  • Rama Yade écartée du voyage en Chine...

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    Secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme, Rama Yade n'accompagnera pas Nicolas Sarközy en Chine, où il sera en voyage officiel à partir de dimanche. Lundi, le président avait pourtant appelé lui-même la benjamine du gouvernement pour lui dire qu'elle serait du voyage. Les autorités ont-elles craint que la présence de la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme froisse les autorités chinoises ? Y a-t-il une explication plus personnelle ? Hier, l'Elysée expliquait que le président porterait lui-même ces questions, aidé par Rachida Dati.

    La ministre de la Justice, qui est, elle, du déplacement, a de très mauvaises relations avec Rama Yade...

  • La mahométisation des esprits !

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    Des pots au bureau, mais sans alcool, comme en terre d'Islam!

    Novembre, décembre... La période des pots de fin d'année pointe dans les entreprises. Avec leur convivialité, mais aussi leur dangerosité pour ceux qui rentrent motorisés. Une association de prévention du risque routier lance l'alerte.

    Au cours des six derniers mois, sept salariés sur dix avouent avoir trinqué au boulot au moins une fois ! A la veille des fêtes, et des fameux pots de fin d'année, qui célèbrent l'année qui s'achève et les congés de Noël qui arrivent, l'association Prévention et Suivi de la sécurité routière en entreprise (PSRE) s'inquiète de ces pratiques traditionnelles et lance un signal d'alarme. Pour elle, ces moments conviviaux autour d'un verre de champagne mettent trop souvent la vie des salariés en danger, quand ils reprennent la route après avoir bu.

    Les chefs d'entreprise responsables.

    Mais plus qu'aux salariés, c'est directement aux chefs d'entreprise qu'elle s'adresse car ces pots engagent directement leur responsabilité civile et pénale en cas d'accident de la route. Au nom de l'obligation de sécurité qu'ils doivent à leurs salariés, tant au cours des missions pour l'entreprise qu'au cours du trajet domicile-travail. « Si le patron était au courant, s'il a donné son autorisation, encore plus s'il a participé au pot, il est responsable en cas d'accident d'un des salariés qui a bu et repris la route ensuite, que ce soit pour aller à un rendez-vous ou pour rentrer chez lui, assène Sandro Mantovani, le président de PSRE. Il risque quinze ans de prison et 75 000 € d'amende. » Bien plus qu'un certain dealer trafiquant de drogue!

    Plus de la moitié des accidents mortels au travail sont des accidents de la route, sachant que le déplacement travail-domicile est considéré comme un trajet professionnel. « Et surtout il faut se souvenir que l'alcool est la première cause des accidents de la circulation, précise le président : 28 % des accidents mortels de la route sont dus à l'alcool ! »

    Pour prévenir ces dangers, PSRE prône la solution radicale : l'interdiction pure et dure d'introduire des boissons alcoolisées sur le lieu de travail, comme le stipulent déjà bon nombre de règlements intérieurs. « Sauf que, même si c'est interdit, les salariés ont toujours la possibilité de demander l'autorisation de faire un pot à leur patron, continue-t-il. A lui désormais d'être ferme et de répondre non, avec une phrase du type : Il y a un bon nombre d'entre nous qui rentrent en voiture, ce n'est vraiment pas prudent. A moins bien sûr qu'ils soient tous en métro ou à bicyclette ! »

    Plus facile à dire qu'à faire... La consommation d'alcool est profondément ancrée dans les usages sociaux. Dans les entreprises de plus de 50 salariés, l'alcool est reconnu comme faisant partie de la culture du milieu professionnel par 31 % des dirigeants ! Huit personnes sur dix avouent ainsi consommer des boissons alcoolisées lors des pots et près d'une personne sur deux estime qu'il est difficile de refuser de boire quand on est invité... Et contrairement aux idées reçues, ce sont les plus diplômés qui boivent le plus sur leur lieu de travail !

    D es cocktails de fruits plutôt que du champagne. Les alcoologues rappellent, eux, que les accidents touchent le plus souvent les personnes qui ne sont pas habituées à boire... et que la seule absorption d'un ou deux verres de vin entraîne des modifications sensibles des capacités de travail : temps de réaction diminué, champ de vision réduit... Alors pour ne pas casser l'ambiance, l'association conseille les pots... sans alcool. « Ah ! le champagne... Je sais que c'est culturel en France, surtout en fin d'année, sourit Sandro Mantovani. Mais nous avons récemment testé des cocktails de jus de fruits frais, c'est délicieux et même marrant. Et finalement tout le monde a trouvé ça tout aussi convivial. »

    On peut remarquer que le beaujolais nouveau n'a guère été fêté cette année en France! Nos innocentes traditions se perdent, mais d'autres vont peut-être les remplacer ?

  • Le grand leurre de la "réforme des services spéciaux"

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    A L'Elysée le 23 novembre, après neuf jours de silence... et neuf jours de galère pour les non-concernés 
    Après la reprise du travail, les organisations syndicales vont se concentrer sur les tables rondes tripartites avec les directions d'entreprises et un représentant de l'Etat. Elles commenceront lundi 26 novembre à la RATP et jeudi 29 novembre à la SNCF.

     

    "On a mis sur la table des engagements qui sont… engageants", a rappelé Anne-Marie Idrac, présidente de la SNCF. "Aux questions précises et concrètes des cheminots, nous apporterons des réponses précises et concrètes", a-t-elle ajouté. Ces réponses devraient venir des cinq tables rondes qui ont été proposées aux cheminots lors de la réunion du mercredi 21 novembre.

    La première de ces réunions, qui doit se tenir le 29 novembre, sera consacrée aux "mesures salariales et dispositifs d'accompagnement des carrières". C'est autour de cette table que devrait être discutée l'augmentation salariale pour les cheminots qui prolongeront leur activité au-delà de 55 ans, ou de 50 ans pour les conducteurs. A compter du 1er juillet 2008, les salaires pourraient être augmentés de 0,5% par semestre effectué à partir de 50 ans dans la limite de cinq semestres. A cela pourrait s'ajouter une augmentation de 2,5% six mois avant d'atteindre l'âge pivot.

    La deuxième table ronde, qui doit se réunir le 4 décembre, sera articulée autour du "niveau des pensions et compléments de retraite". La retraite des cheminots est calculée, en moyenne, sur 88% de leur salaire. Toutes gratifications, indemnités et primes ne sont pas prises en compte. Une retraite additionnelle pourrait être assise sur tout ou partie des 12% restants.

    Un compte épargne temps, abondé par l'entreprise, pourrait être mis en place : six jours épargnés par an pendant toute une carrière donneraient droit à un congé de fin de carrière d'un an. Un plan d'épargne retraite complémentaire et le rachat des années d'études supérieures seront aussi proposés.

    La troisième table ronde, le 7 décembre, traitera de l'"adaptation des règles du régime spécial" sur la prise en compte, par exemple, des années d'apprentissage passées dans l'entreprise. Le 10 décembre, les trois parties débattront des "avantages familiaux et conjugaux, handicap, prévoyance". Devraient être validées pour la retraite les périodes de temps partiel ou d'interruption d'activité pour enfant. L'allocation décès passerait d'un an à trois de salaire.

    La cinquième table ronde, le 14 décembre, sera consacrée à l'"aménagement des postes en fin de carrière et amélioration des conditions de travail, prise en compte de la pénibilité". L'amélioration des conditions de travail sur les postes difficiles et les possibilités de changement de poste ou de métier en fin de carrière seront discutées. Par ailleurs, les agents ayant occupé des postes pénibles pourraient faire le choix du temps partiel en fin de carrière à des conditions plus avantageuses.

    Des table rondes conclusives sont prévues le 13 décembre à la RATP et le 18 décembre à la SNCF.

    En clair: la réforme "sarközienne" des régimes spéciaux sera payée par un effort supplémentaire de l'ensemble des Français. Il n'y a pas eu de réforme proprio sensu dont puisse se féliciter le gouvernement.

    (Source LE MONDE)

  • Gaudin enfile ses babouches!

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    Gaudin et Nordine Cheikh  -  22 novembre 2007

    MARSEILLE (AFP) - La mairie de Marseille a remis jeudi les clefs du bâtiment destiné à abriter la future grande mosquée de la ville à l'association chargée du projet,  mais l'ouverture prendra encore de longs mois, le temps de récolter les plus de 8 millions d'euros nécessaires.

    "C'est un moment historique qui clôt plus d'un siècle d'incertitudes et de refus" pour les quelque 200.000 musulmans marseillais, a déclaré Nordine Cheikh, président de l'association La Mosquée de Marseille, en recevant des mains du sénateur-maire UMP Jean-Claude Gaudin, lors d'une cérémonie chargée de symbole, les clefs du bâtiment de 2.400 m2 qui abritera la mosquée.

    "D'autres étapes vous attendent, pas forcément les plus faciles", a dit M. Gaudin. "Quoiqu'il arrive nous irons jusqu'au bout", a-t-il ajouté devant les présidents des Conseils fançais et régional du culte musulman, respectivement Dalil Boubakeur et Abderrahmane Ghoul.

    La salle de prières pourra accueillir quelque 2.000 personnes dans ce bâtiment qui servait au stockage des décors de l'Opéra, situé sur une parcelle de 8.616 m2 site d'anciens abattoirs dans le quartier Saint-Louis (15e arrondissement).

    "Nous allons métamorphoser le site", promet l'architecte Abdelouahab Khelif, "nous allons carapaçonner le bâtiment avec une deuxième peau formée d'un mélange de béton et de verre sérigraphié reprenant des éléments de l'architecture arabo-musulmane" comme le moucharabieh (jalousie en bois tourné) ou la calligraphie.

    Dans l'intervalle seront installées "des zones de service et de circulation", poursuit l'architecte. L'entrée sera modifiée pour ouvrir sur le mail central du site. Elle sera marquée d'un fronton et deux minarets. Une coupole d'une dizaine de mètres de circonférence sera installée.

    Les abords en dénivelé accueilleront jardins, espaces pour les ablutions ou le stockage des chaussures et restaurant pour les nécessiteux. Deux bastides adjacentes abriteront une bibliothèque et l'administration de la mosquée.

    Une fois déposé le permis de construire, fin 2007-début 2008, "il faudra au minimum 22 mois" d'études et travaux, précise l'architecte.

    Le budget est compris entre 8 et 8,6 millions d'euros, a-t-il rappelé. La levée des fonds n'a pu réellement commencer avant la présentation du projet en bonne et due forme.

    "Nous venons d'ouvrir un compte à la Caisse des dépôts", explique Abou Diarra, trésorier de l'association. Il admet qu'il sera difficile de réunir tout l'argent en 22 mois mais "au moins, la base du projet sera lancée!".

    L'association compte sur les dons, la zakat (impôt sur la fortune, l'un des cinq piliers de l'islam) et le soutien de pays d'origine de nombreux fidèles (Algérie, Maroc, Tunisie).

    Le projet de grande mosquée revêt un caractère de symbole à Marseille. Le conseil municipal avait dû le remanier en juillet, un an après une première mouture retoquée par le tribunal administratif saisi par l'extrême droite. Le loyer annuel a été remonté à 24.000 euros.

    (Source YAHOO)

  • Meurtre du photographe d'Epinay: lourdes réquiisitions

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    Dix-huit ans de réclusion ont été requis jeudi contre l'auteur principal de l'agression mortelle d'un homme qui prenait des photos dans une cité en 20O5, et 5 à 12 ans de prison contre trois autres jeunes renvoyés depuis mardi devant les assises de Seine-Saint-Denis.

    Jean-Claude Irvoas, 56 ans, employé d'une société d'éclairage public, photographiait des lampadaires pour le compte de son entreprise au détour d'une balade en famille quand il a été pris à partie par deux, puis trois jeunes gens, le quatrième restant à l'écart.

    Ce 27 octobre 2005, en plein après-midi, il tombe sous les yeux de sa fille après un violent coup de poing à la tête asséné par Benoît Kusonika, 25 ans, qui s'était rendu à la police après douze jours.

    M. Irvoas décèdera quelques heures plus tard des suites d'un traumatisme crânien provoqué par sa chute.

    Kusonika, décrit comme réservé, élevé dans des principes stricts, a asséné "de nombreux coups", pas seulement le "coup fatal" qu'il revendique, a estimé l'avocat général en requérant contre lui la plus lourde peine, pour "vol suivi de violences ayant entraîné la mort", un crime passible de la réclusion à perpétuité.

    Cette violence a été "facilitée" par son état (nuit blanche, alcool et de nombreux joints de cannabis fumés). Il a agi "aveuglé par sa haine des flics", a expliqué Camille Hennetier, car M. Irvoas s'était présenté par "naïveté" comme un policier de Nanterre pensant que cela "découragerait ses agresseurs".

    Soulignant la "contradiction" entre le nombre de lésions relevées sur le corps de la victime (au moins neuf hématomes profonds autres que ceux causés par la chute) et les déclarations des accusés, l'avocat général s'est dit convaincu qu'ils "ne disent pas la vérité".

    Hormis Kusonika, qui admet un seul coup, les autres nient avoir frappé le père de famille.

    Se fondant sur "les seuls éléments incontestables" du dossier, la vidéo-surveillance, par moments rendue inexploitable par des feuillages ayant masqué la scène, et les expertises médico-légales, Mme Hennetier a estimé que Samba Diallo, 24 ans et Icheme Brighet, 22 ans, "ont aussi dû porter coups de poings et pieds", dans l'intention "plus prosaïque et crapuleuse" de voler l'appareil. Elle a demandé contre eux 12 années de prison.

    Contre Sébastien Béliny, 21 ans, le "guetteur" resté à l'écart de la scène, qui comparaissait libre, elle a requis 5 ans pour "complicité".

    Selon Mme Hennetier, M. Irvoas a été "un intrus sur le territoire" de ces jeunes d'Epinay, dont deux vendaient du cannabis dans la rue du drame à Orgemont, un quartier "sensible", "supermarché de la drogue".

    "Vous avez décidé ce jour-là qu'il était un hostile", a reproché Me Frédéric Champagne, avocat de la famille, à Samba Diallo, le premier à s'être élancé derrière la victime.

    Mais la compagne et les deux enfants de la victime, a insisté l'avocat, "ne sont pas venus faire le procès de la cité et des banlieues", "il n'y a pas d'amalgame dans leur tête".

    De la banlieue, la famille endeuillée retient "les 800 messages de compassion" laissés sur un cahier à la mairie d'Epinay.

    Si la famille a apprécié les "regrets" formulés au procès par les accusés, a souligné Me Champagne, elle a en revanche "mal vécu" le récit du "premier réflexe" de Sébastien Béliny et Samba Diallo, après leur fuite, d'aller "acheter une console de jeux" et d'y jouer. "Au même instant", pas très loin, "des urgentistes regardaient un autre écran, celui du contrôle des organes vitaux de M. Irvoas, déjà en état de mort cérébrale".

    Le verdict est attendu vendredi soir.

  • VIDEO Location = Usure

    http://www.dailymotion.com/video/x3jo1b_location-usure_politics

    Traduction de l'encart final:

    L’action a raison des schémas consignés dans les livres

    L’action force les grilles sur lesquelles est écrit : INTERDIT

    Les lâches s’arrêtent, les audacieux attaquent et renversent l’obstacle.

                                                                     Mussolini