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  • JEAN DE BREM : "Le trésor du monde"

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    Porte de Brandebourg à Berlin

    "Pour moi le trésor du monde, c'est une infante de Vélasquez, un opéra de Wagner ou une cathédrale gothique. C'est un calvaire breton ou une nécropole de Champagne. C'est le romancero du Cid ou le visage hugolien de "l'enfant grec". C'est le tombeau des Invalides ou le grand aigle de Schoenbrunn, l'Alcazar de Tolède ou le Colisée de Rome, la Tour de Londres ou celle de Galata, le sang de Budapest ou le quadrige orgueilleux de la porte de Brandebourg, devenu le poste frontière de l'Europe mutilée. Pour ces pierres, ces aigles et ces croix; pour la mémoire de l'héroïsme et du génie de nos pères; pour notre terre menacée d'esclavage et le souvenir d'un plus grand passé, lecteurs, la lutte ne sera jamais vaine. Frêle Geneviève de Paris, patronne de l'Europe, seule contre les hordes de l'Est, tu symbolises notre esprit de résistance. Et toi, Alexandre, vainqueur blond au visage de dieu, Macédonien aux dix mille fidèles, toi qui conquis le monde oriental avec ta foi et ton épée, debout, dressé contre le Destin et l'Histoire, tu symboliseras peut-être un jour le triomphe de l'Europe Impériale..."

    Jean de Brem, Testament d'un Européen, 1964  (extrait)

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    Alexandre le Grand  (356-323 av. J.C.)

     

  • ADZ: Eric Breteau dénonce "l'étonnant silence" de Kouchner

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    Eric Breteau le 3 novembre 2007

    Eric Breteau a repris sa plume pour critiquer le gouvernement Sarközy.

    Dix jours après avoir défendu son action humanitaire au Tchad et nié avoir agi «clandestinement» pour évacuer 103 enfants vers la France, le président de L’Arche de Zoé s’en prend à Rama Yade.

    Dans une lettre diffusée par le site de France Info, il fustige l’«imposture» de la secrétaire d’Etat aux Droits de l’homme et ses «déclarations contradictoires et calomnieuses» qui ont «conforté les nationalistes tchadiens».
    Rama Yade avait affirmé que l’opération de l’Arche de Zoé était «illégale» et «clandestine».

    Dans cet extrait de cinq pages mis en ligne, Eric Breteau critique aussi vivement la «manipulation politique et médiatique actuelle du ministère des Affaires étrangères».

    Le président de l’Arche de Zoé vise nommément Bernard Kouchner, son «étonnant silence» sur l’affaire, lui qui avait fait du «drame du Darfour» la «priorité de son mandat».

    La lettre mentionne également une rencontre en juin dernier entre Eric Breteau et un proche conseiller de Bernard Kouchner, «Laurent Contini». Ce dernier aurait déclaré à l’époque: «Votre projet de sauvetage des orphelins du Darfour est intéressant, il va sans doute provoquer une crise internationale et une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU, ce qui donnera une nouvelle légitimité au ministre Kouchner de s’exprimer sur le sujet du Darfour après le fiasco du “corridor humanitaire”» que l’ex-French doctor avait évoqué.

  • Sarközy fait (Kadha)fi des grands principes

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    La France accueille lundi 10 décembre Mouammar Khadafi pour une visite de cinq jours dont le président Nicolas Sarközy espère une moisson de contrats, mais qui déchaîne les critiques de ceux accusant Paris de sacrifier les principes pour légitimer et armer le "guide" libyen.

    Le colonel Kadhafi sera reçu deux fois, lundi et mercredi, par M. Sarközy au Palais de l'Elysée. Son fils, Seif el-Islam, a annoncé que Tripoli voulait acheter pour plus de 3 milliards d'euros d'avions Airbus, un réacteur nucléaire et de "nombreux équipements militaires".

    Kadhafi arrive après une salve de déclarations tonitruantes lors du sommet UE/Afrique de Lisbonne, où il a jugé "normal que les faibles aient recours au terrorisme". A Lisbonne, M. Sarközy a assuré à M. Kadhafi qu'il était "très heureux" de le recevoir. Il s'est longuement justifié de l'avoir invité à Paris. "J'ai dit au colonel Kadhafi que j'encouragerai son retour à la respectabilité internationale", a dit M. Sarközy. "Pour le reste, il a sa personnalité, il a son tempérament, ce n'est pas moi qui vais le juger".

    M. Sarközy a souligné qu'il ne s'était rendu en Libye, en juillet, qu'une fois les infirmières et un médecin bulgares libérés, après 8 ans de détention dans les geôles libyennes. Paris a joué un rôle majeur dans ce dossier, qui était le dernier obstacle à une normalisation complète des relations avec l'Union européenne. (On ne parle plus de Cécilia...)
    La Libye avait commencé à sortir de son isolement en 2003 après avoir renoncé à son programme d'armes de destruction massive et indemnisé les victimes des attentats de Lockerbie au dessus de l'Ecosse (270 morts en 1998) et contre un DC-10 d'UTA au dessus du Niger (170 morts en 89). M. Sarközy a dit espérer que la venue de M. Kadhafi permette de "signer un certain nombre d'accords économiques", le patronat voulant profiter de l'ouverture du pays, 3e producteur de pétrole africain.

    Tripoli n'a pas caché sa satisfaction sur cette normalisation. "La visite du Guide à Paris montre que nous avons atteint le sommet de notre relation", a triomphé Seif el-Islam. M. Kadhafi sera notamment reçu à l'Assemblée nationale, même s'il ne bénéficiera pas du privilège d'une visite d'Etat. Respectant la "tradition du désert", sa tente bédouine a été plantée dans le parc de la résidence officielle de l'hôtel Marigny, résidence officielle des hôtes de l'Elysée.

    Le "Guide" libyen doit notamment rencontrer des "intellectuels", des membres de la communauté africaine, à l'Unesco, plusieurs centaines de femmes, visiter le célèbre château de Versailles et participer à une "partie de chasse". L'opposition et les associations internationales ont fustigé cette visite et une "diplomatie business". Les socialistes refuseront d'accueillir M. Kadhafi à l'Assemblée.

    Le parti sarközyste UMP a défendu la "realpolitik" de M. Sarkozy. De son côté Paris considère notamment que la question des ventes d'armes n'est plus un "tabou" depuis la levée d'un embargo de l'UE. Paris fait notamment le forcing pour vendre une dizaine de Rafale, un avion de combat de 50 millions d'euros qui n'a jamais eu de succès à l'exportation.

    Paris avait déjà conclu un accord sur le nucléaire et la coopération militaire au lendemain de la libération des infirmières. Une commission d'enquête parlementaire tente de déterminer si des contreparties ont entouré cet élargissement.

    M. Sarközy a démenti tout marchandage. Il affirme ne pas transiger avec les droits de l'Homme, tout en mettant en avant son son pragmatisme, se félicitant de ramener des contrats de l'étranger, comme lors de sa visite en Chine (20 milliards d'euros de commandes). Il veut aussi aider tous les pays voulant acquérir du nucléaire civil, notamment dans le monde arabe, ce qui inquiète certains partenaires de Paris.

  • Violentes tempêtes hivernales en Bretagne

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    Neuf conteneurs ont été perdus en mer par un navire pris dans la tempête au large des côtes Nord de la Bretagne où des rafales de plus de 110 km/h ont été enregistrées dans la nuit de samedi à dimanche, a-t-on appris auprès de la préfecture maritime de Brest.

    Un appel aux navigateurs a été lancé pour signaler la présence de ces neuf "boîtes" qui présentent un danger pour la navigation. Un vol de reconnaissance était prévu dans la matinée pour tenter de les localiser.

    "La perte des neuf conteneurs transportant des fruits frais a été déclarée en fin de nuit par un porte-conteneurs battant pavillon du Liberia, le Honduras, qui est allé se mettre à l'abri dans la baie de Saint-Brieuc", a indiqué Bertrand Hudault, porte-parole de la préfecture maritime.

    De son côté, le remorqueur de haute mer Abeille Bourbon a procédé à une première intervention sur le rail de séparation du trafic (DST) de Ouessant pour porter secours à un cargo maltais, le Krokus, victime d'une avarie de barre qui aurait pu mettre l'équipage en danger dans la tempête. Le convoi était attendu à Brest en tout début de matinée, a-t-on précisé de même source. "Il est certain que les conditions météorologiques sont pénibles pour les bateaux. Tout incident dans ces conditions a forcément un rapport avec la météorologie même si la tempête n'est pas forcément l'origine initiale de l'avarie", selon M. Hudault.

    Un vent de 85 km/h, avec des rafales à plus de 110 km/h, a été enregistré vers 05H30 au large de la pointe Saint Mathieu, près du Conquet, au nord de Brest, selon la préfecture. "On reste dans une tempête classique pour la période", a toutefois commenté M. Hudault. Aucun dégât significatif n'a été signalé à terre, selon le Centre opérationnel départemental d'incendie et de secours (CODIS). La sécurité routière a invité les automobilistes à éviter les axes situés en bordure de mer et demandé aux piétons d'être vigilants sur les plages et les chemins côtiers.

    La compagnie maritime Penn ar Bed a décidé de ne pas assurer ses liaisons avec les îles de Sein, Molène et Ouessant dont les habitants se trouvent ainsi isolés pour la journée de dimanche. De son côté, Brittany Ferries a annulé sa liaison Cherbourg-Poole.

    "Dimanche, la hauteur des vagues (différence entre le creux et la crête) pourrait atteindre 10 m à la côte et certainement 15 m à l'entrée de la Manche, avec des rafales dépassant les 100 km/h un peu partout", avait indiqué samedi à l'AFP André Le Moal, prévisionniste marine au centre Météo-France de Brest-Guipavas qui évoquait également une "tempête classique en hiver".

    Météo-France a émis un bulletin d'alerte orange en raison du vent fort et des averses localement orageuses attendus dans la journée de dimanche sur onze départements de l'ouest de la France. Cette tempête hivernale devait toucher les régions de Haute-Normandie, Basse-Normandie et Bretagne, ainsi que les départements de Loire-Atlantique et de Vendée.

  • MAREK HALTER LE GOLEM

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    Le Golem du ghettto de Prague a inspiré l'oeuvre de Gustav Meyrinck (1868-1932)
     

    Marek Halter est arrivé en France en 1950, à l'âge de 14 ans, accompagné de ses parents. « Sans-papier » les premières années, il est déclaré apatride. L'administration se trompe de nom et l'inscrit alors comme Aron Halter, né le 27 janvier 1932. Ce n'est qu'en 1980, l'année où il est naturalisé grâce à Simone Veil, alors Ministre de la Santé, qu'il arrive à récupérer son vrai prénom Marek.

    Marek Halter naît le 27 janvier 1936, à Varsovie, d'un père imprimeur et d'une mère poétesse yiddish.

    Les nazis occupent Varsovie en septembre 1939 et créent le ghetto de Varsovie le 10 octobre 1940. Un mois et demi plus tard, grâce aux amis catholiques de son père, imprimeurs comme lui et membres du même syndicat, il s'échappe et passe dans la partie polonaise occupée par l'armée rouge, résultat de l'accord Molotov-Ribbentrop.

    Au commencement de la guerre germano-soviétique, la famille se trouve à Moscou. Staline les envoie en Ouzbékistan. Les Halter arrivent à Kokand, ville de 300 000 habitants submergée par un million de réfugiés. Bérénice Halter, la petite soeur de Marek Halter meurt de faim. Ses parents sont frappés par la diphtérie. Il devient un « sans loi » et fait tout pour sauver ses parents.

    A la fin de la guerre, les « sans-loi » sont intégrés dans le mouvement Les Pionniers. C'est ainsi qu'à l'occasion de la première fête de la victoire sur le nazisme, Marek Halter se retrouve dans une délégation des pionniers d'Ouzbékistan qui se rendent à Moscou avec les autres délégations des Républiques Soviétiques pour remettre des fleurs à Staline. Le cinéaste Sergei Kostine a intégré cette image dans son film sur la vie de Marek Halter, « Le fils de la Bible et d'Alexandre Dumas », produit par la chaîne de télévision Rossia.

    En 1946, Marek Halter et ses parents retournent en Pologne où ils résident jusqu'à leur départ pour la France, dotés alors d'un visa collectif.

    Il se rend en Israël pour la première fois en 1951 et travaille dans un Kibboutz.

    Aspirant à devenir peintre, il s'inscrit dès son retour à Paris à l'École Nationale Supérieure des Beaux-arts. En 1954, il est lauréat du Prix International de Peinture de Deauville et lauréat de la Biennale d' Ancone. Sa première exposition a lieu à Buenos Aires en 1955.

    En 1967, il fonde et préside le Comité International pour la Paix Négociée au Proche-Orient.

    En 1976 il fait paraître son premier livre intitulé Le fou et les rois qui reçoit le Prix Aujourd’hui. Outre une vingtaine de romans, récits et essais, dont La Mémoire d'Abraham, Prix du Livre Inter 1984, Marek Halter a reçu le Grand Prix du Livre de Toulon 1996 pour l'ensemble de son oeuvre.

    Il fonde en 1991 le Collège Universitaire Français de Moscou et un an plus tard celui de Saint-Pétersbourg. Il est actuellement Président des Collèges.

    Il a réalisé un documentaire pour France 2 : Si Jérusalem m'était compté, ainsi qu'une série d'émissions sur TF1 : Les Aventures du Bien.

     Président de l’Institut Andréï Sakharov, de l’Institut international de la culture juive, cofondateur de SOS Racisme... Marek Halter jongle sans complexe avec les siècles et les continents, mais, partout et toujours, c'est à la Mémoire qu'il rend hommage. Une Mémoire dont il modifie les contours à son gré et sans toujours le dire.  Qu’il rapporte ce qu’il a vu ou raconte ce qu’il extrait de l’an 70, il rend tout si plausible qu’on oublie de demander si tout est vrai. Quand le faux est beau, qui lui demande ses papiers?Quand le vrai et le faux se couvrent de la même vraisemblance, qui songe à les séparer ? Nanti de ce redoutable pouvoir, Marek Halter en déduit que les règles classiques ne s’appliquent pas à lui".

    (Source: Laurent Laplante - Auteur, commentateur et analyste)

    Le Golem

     Le golem (גולם) est un être humanoïde, artificiel, fait d'argile, animé momentanément de vie par l'inscription sur son front d'un verset biblique. Dans la culture hébraïque, la première apparition du terme golem se situe dans le Livre des Psaumes : « Je n'étais qu'un golem et tes yeux m'ont vu » (139, 16). C'est alors un être inachevé, une ébauche. Dans la kabbale, c'est une matière brute sans forme ni contours. Dans le Talmud, le golem est l'état qui précède la création d'Adam.

    (Source: WIKIPEDIA)

  • A Villiers-le-Bel, seulement 10 mamans devant l'école incendiée!

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    Marek Halter, 71 ans, toujours à l'affût...

    Une dizaine de mamans seulement se sont rassemblées ce matin 08.12 à l'appel de l'association «Ni Putes, Ni Soumises», devant l'école de Villiers-le-Bel (Val d'Oise) incendiée durant les récents émeutes de guerilla urbaine.


    «Nous espérions une cinquantaine de personnes pour le rassemblement et une centaine pour le débat prévu à Gonesse ensuite», a reconnu Sihem Habchi, présidente de «Ni putes, Ni Soumises».

    «La mairie de Villiers était hostile à ce rassemblement», a affirmé Sihem Habchi, selon laquelle, hier, la ville de Gonesse a annulé la location de la salle où devait se tenir le débat, «sous la pression de la municipalité de Villiers».

    Le maire de Villiers, Didier Vaillant, s'est pourtant rendu sur place pour apporter son soutien à la démarche de Ni Putes Ni Soumises. Il a évoqué un «malentendu», expliquant qu'il avait compris qu'une «marche de plusieurs kilomètres serait organisée dans la ville, ce à quoi il n'était pas favorable un samedi pour des raisons de sécurité routière». On le comprend!

    Mais, a-t-il ajouté, «je suis dans une démarche d'échange, on est en train de reconstruire cette ville et bien sûr, j'ai besoin de tout le monde, d'où ma présence ici».

    L'écrivain Marek Halter est venu aussi apporter son soutien, «parce que les solutions des problèmes de Villiers se trouvent à Villiers, pas à Paris, ni dans les ministères, ni dans les colloques».

    «Elles ne sont pas nombreuses aujourd'hui, mais les mamans qui sont là, cela vaut le coup de les écouter», a déclaré l'écrivain "biblique" qui propose «des cahiers de doléances» pour les cités «comme pendant la Révolution française». «Mais avant ça, il faut valoriser les mamans. Elles ne sont pas valorisées par la société, donc pour leurs enfants, elles sont transparentes», a-t-il ajouté.

    (Source Le Parisien)

  • Trois jeunes tortionnaires vont pouvoir "se reconstruire"

    Une jeune femme de 19 ans a été condamnée vendredi à cinq ans de prison dont trois ans avec sursis par la cour d'assises des Yvelines pour avoir torturé et violé en septembre 2006 une de ses camarades dans une école pour adolescents en difficulté à Sonchamp (Yvelines).

    Aucun mandat d'arrêt n'a été prononcé à l'issue de l'audience qui s'est déroulée à huis-clos.

    Cela signifie que l'accusée qui comparaissait libre après avoir purgé neuf mois de détention provisoire, ne devrait pas retourner en prison, selon son avocate Me Vanessa Bousardo.

    «C'est une bonne décision car elle sanctionne des faits graves tout en prenant en considération la situation difficile de l'accusée».

    «Il revient maintenant à un juge d'application des peines d'aménager des solutions pour lui permettre d'échapper à un emprisonnement strict».

    Ses complices, deux adolescentes âgées de 15 et 16 ans, ont été condamnées il y a deux mois respectivement à 18 mois et un an de prison ferme par le tribunal des enfants de Versailles.

    Les trois jeunes femmes, internes dans ce centre de formation professionnelle géré par la Ville de Paris où une cinquantaine de jeunes en grande difficulté familiale sont placés par l'aide sociale à l'enfance, avaient infligé de multiples humiliations et des sévices sexuels à la victime le 4 septembre 2006, soir de la rentrée.

    La victime, par la voix de son avocate, Me Martine Véron, a fait part également de son «soulagement» face au verdict.

    «Pour elle, son agresseuse écope d'une peine réelle : elle a payé ce qu'elle a fait», a-t-elle raconté. «Ma cliente se serait également sentie coupable de renvoyer sa camarade sous les verrous : elles vont pouvoir se reconstruire».

    Concernant les deux mineures : la première condamnée à 18 mois de prison ferme a été libérée après plus d'un an d'emprisonnement et placée en novembre dans un centre éducatif fermé. Sa complice, condamnée à un an ferme, n'est pas retournée en prison.

    Il semblerait que la victime ait peur...