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  • A Naples, la chaise "miraculeuse" !

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    NAPLES (AFP) - Des couples sans enfant accourent du monde entier au sanctuaire de Sainte Marie-Françoise des Cinq plaies à Naples (sud de l'Italie), où une chaise miraculeuse est réputée pouvoir exaucer leur voeu le plus cher en leur donnant un enfant.

    Chaque jour, des femmes font la queue dans l'appartement où vécut Sainte Marie-Françoise (1715-1791), situé au-dessus de l'église qui lui est consacrée, pour s'asseoir quelques instants sur sa chaise en bois et demander à la Sainte d'intercéder auprès de Dieu pour être enceinte. Elles viennent seules ou en couple. Une religieuse trace alors un signe de croix sur leur ventre avec une croix en bois renfermant les reliques de la sainte, c'est-à-dire des cheveux et une vertèbre.

    "Des couples viennent de toute l'Italie mais aussi de Suisse, d'Allemagne et même du Japon", a affirmé, enthousiaste, Soeur Elisa, qui vit dans le couvent de Sainte Marie-Françoise, situé dans un vieux quartier populaire de la ville, où les croyances populaires sont toujours très ancrées. "Nous recevons aussi des appels et des lettres de personnes nous demandant de prier la sainte pour eux".

    "Aucune épisode de sa vie ne permet d'établir un lien avec la fertilité, mais sa chaise a toujours attiré les femmes désireuses d'avoir un enfant", décrit Soeur Elisa. "Le nombre de visiteurs a nettement augmenté ces derniers mois, probablement à cause du bouche à oreille et des témoignages sur internet".

    "Nous voulions un enfant depuis huit longues années. Je me suis rendue au sanctuaire et je me suis assise sur la chaise. Quelques mois plus tard, j'étais enceinte: mon gynécologue était abasourdi car scientifiquement une grossesse était impossible", témoigne sur un site internet dédié au sanctuaire une femme venue du nord de l'Italie.

    Sainte Marie-Françoise des Cinq plaies devint franciscaine à l'âge de 16 ans, consacrant sa vie aux pauvres et aux malades. Après une vie mystique intense, elle mourut en 1791, accablée de souffrances, et fut canonisée en 1867.

    Pratiques païennes connues depuis la plus haute Antiquité: s'asseoir sur un pierre de "fertilité" ou se frotter le ventre contre un arbre sacrée, ou encore un lingam...

  • A signer! Pétition nationale contre les numéros surtaxés

    Pétition à l'attention de Monsieur le Président de la République:

    Monsieur le Président,

    Je souhaite attirer votre attention sur la pratique des « numéros surtaxés » qui n'a aucune légitimité, hormis l'intérêt financier pour ses initiateurs au détriment des citoyens français.

    Ce qui est grave, c'est sa propagation aux services et organismes dits sociaux (Sécurité Sociale, Allocations Familiales, hôpitaux, ASSEDIC), pénalisant des populations déjà vulnérables. C'est contraint, presque piégé, que l'on est amené à composer ces numéros, avec un temps d'attente dont la finalité se devine (Tous nos conseillers sont en ligne...) et l'éventuelle gratuité de ce temps d'attente ne résout rien : il subsiste toujours un surcoût inacceptable à l'issue de ce temps d'attente ! Tout le monde ne peut avoir recours à l'internet et même dans ce cas, on constate, de toute façon, que le courrier électronique n'a pas de réponse ou que l'on est invité à... composer un numéro surtaxé!

    La plupart des abonnements téléphoniques incluent aujourd'hui un certain nombre d'heures de communications prépayées. Or même lorsqu'ils ne sont taxés que l'équivalent d'un appel local, ces numéros en 08 font toujours l'objet d'une facturation hors abonnement. Ils sont donc facturés en plus de l'abonnement même lorsque l'utilisateur a déjà payé pour des communications qu'il n'a pas utilisées.
    De plus, ces numéros surtaxés ne sont pas joignables hors de France, ce qui est une aberration.

    Ce sont encore et toujours les plus modestes qui sont les victimes de cette pratique, qui s'apparente à de la vente forcée ou à un nouvel impôt.
    Les numéros d'appels à tarification normale devraient être accessibles à tous sans restriction pour tous les organismes utilisant des numéros surtaxés.

    C'est parce que vous êtes l'ultime garant de la justice et de l'égalité dans notre pays que je me tourne solennellement vers vous afin de demander au législateur d'interdire cette pratique des numéros surtaxés et de revenir à une tarification normale, s'agissant notamment des organismes sociaux et d'intérêt public.

    Je vous remercie vivement de m'avoir lu et vous prie de croire, Monsieur le Président en l'expression de ma haute et respectueuse considération.

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  • Le CRIF de Marseille Provence va débattre du Procès de Nuremberg au tribunal de Commerce

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    Rudolf Hess (1894-1987) emprisonné à vie, retrouvé "suicidé" dans sa cellule de la prison militaire de Spandau qui sera démolie en 1987
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    Procès de Nuremberg (20 nov. 1945 au 10 oct. 1946) organisé par les Vainqueurs de l'Allemagne
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    Hermann Göring (1893-1946) s'est empoisonné au cyanure pour échapper à la pendaison
    Le CRIF de Marseille Provence organise un colloque sur le crime contre l’Humanité, à Marseille, les 12 et 13 décembre 2007

     

     
    Question : Quel but le CRIF Marseille Provence poursuit à travers le colloque qu’il organise les 12 et 13 décembre au tribunal de commerce de Marseille (*) « Le crime contre l’Humanité : De Nuremberg à nos jours » ?
    Isidore Aragones, Président du CRIF Marseille Provence : Ma position est claire, je souhaitais évoquer les enseignements du procès de Nuremberg dans un cadre pluridisciplinaire et la justice étant concernée, je voulais avoir le soutien et le concours de tout le corps judiciaire du département des Bouches-du-Rhône. C’est ainsi que nous avons pu obtenir un accord pour que le colloque se déroule dans la plus belle salle du Tribunal de Commerce de Marseille, avec l’appui du Premier Président de la Cour d’Appel d’Aix en Provence, du Procureur Général, de la Présidente du Tribunal de Grande Instance (TGI) de Marseille et du Procureur de la République. L’Ordre des Avocats et son bâtonnier, se sont beaucoup investis aussi, ils ont travaillé avec huit collèges du département, qui participeront aux travaux de synthèse, en évoquant plusieurs cas différents. Notre but est donc de mener une action purement citoyenne dans la Cité.
    Question : Quels sont les intervenants ?
    Réponse : Les intervenants sont l’historienne Renée Dray-Bensoussan, qui a dirigé les travaux des collégiens ; Charles Villeneuve, Producteur et présentateur de l’émission Le Droit de Savoir sur TF1, Renaud Donnedieu de Vabres, ancien ministre de la Culture et de la Communication, dont le propre père participa au procès de Nuremberg en  tant que magistrat ; Chantal Bussière, Présidente du TGI de Marseille ; Jacques Beaume, Procureur de la République. Ils évoqueront trois thèmes centraux : le crime contre l’Humanité, les crimes de guerre et les crimes contre la paix. Dans un deuxième temps, nous aurons l’historien Serge Klarsfeld, Président des Fils et Filles des Déportés Juifs de France (FFDJF) qui évoquera les autres procès qui se sont déroulés en France ; un très haut magistrat, ayant participé au Tribunal Pénal pour l’Ex-Yougoslavie ; Madame Denise Toros-Marter, Présidente de l’Amicale des Déportés d’Auschwitz. La dernière partie sera consacrée aux travaux réalisés par les collégiens et les lycéens du département et leurs enseignants. Tout ceci, en présence des plus hautes autorités politiques de la région.
    Question : Finalement qu’est ce que vous attendez de ce colloque ?
    Réponse : Nous attendons une véritable prise de conscience de chacun, avec la volonté réelle d’en tirer les enseignements qui s’imposent.
    Propos recueillis par Marc Knobel
    * Tribunal de Commerce de Marseille, 2 rue Emile Pollak, 13006 – Marseille 
  • Anne-Lorraine: une journaliste a refait dimanche matin le même parcours dans le RER D

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    La jeune journaliste d'"Aujourd'hui en France", qui a effectué dimanche 9.12 le même trajet qu'Anne-Lorraine dans le RER D n'a pas vu passer dans son wagon la moindre patrouille de police. Récit.

    Hier matin dimanche, 9 h 58. Le RER D vient de quitter la gare du Nord. Les rames se sont peuplées de femmes et d'hommes d'origine africaine avec de jeunes enfants. Un parfum de gaieté flotte dans l'air. Des éclats de voix, des rires réchauffent cette matinée froide et venteuse. Le train est bondé. Ma voisine immobile regarde droit devant elle, son petit garçon observe silencieusement la banlieue nord qui défile. Le RER D arrive déjà à la station Saint-Denis. Il est 10 h 5. Les portes du train se décompressent et soudain les femmes s'engouffrent vers la sortie.

    « Il y a un culte africain à Saint-Denis », me précise un voyageur. Tout le monde descend. Ou presque. Il reste encore la voisine et son fils. Elle serre son sac sur ses genoux. Et quelques couples sur leur 31. Le bruit sourd du train sur les rails berce les voyageurs. Aucun haut-parleur n'annonce les gares. Les contrôleurs sont au repos. Une équipe de la police ferroviaire monte à bord, mais elle se dirige vers la queue du train.

    Durant mon trajet de quarante-cinq minutes, installée dans l'une des deux premières rames, je ne les verrai jamais. La jeune femme confie qu'elle n'est plus tranquille « depuis ce qui s'est passé ». « Meurtre, coups de couteau, étudiante poignardée » : elle esquive ces mots qui la mettent mal à l'aise. C'est à Saint-Denis précisément que Anne-Lorraine Schmitt, 23 ans, est montée, il y a tout juste deux semaines. Elle s'est calée sur un siège au rez-de-chaussée contre la vitre. Elle a peut-être ouvert un livre ou pensé à sa famille qui l'attendait à la petite gare de la Borne-Blanche, à la limite du Val-d'Oise et de l'Oise.

    Il a fallu une heure pour la retrouver

    De larges créoles aux oreilles, Aminata a presque son âge, 25 ans. Elle parle : « Avant, je m'en foutais. Je n'avais même pas l'idée qu'une chose pareille puisse arriver. Maintenant, je cherche un wagon où il y a du monde. Si je devais rester seule, je descendrais du train et j'attendrais le prochain. » Il est 10 h 32. En baissant la tête, j'aperçois le panneau Louvres. La rame est déserte.

    Comme il y a quinze jours, Louvres, cité résidentielle, est encore engourdie. De rares voyageurs errent sur le quai. C'est ici qu'est monté, dimanche 25 novembre, Thierry Dève-Oglou, meurtrier présumé d'Anne-Lorraine. Il n'a pas mis longtemps pour repérer l'étudiante. Sa blondeur, ses yeux clairs. Elle est seule. La suite ressemble à un film d'horreur.

    Un vigile qui découvrira en gare de Creil l'état du wagon racontera : « Du sang sur les vitres, partout dans la travée. La jeune fille était assise entre deux sièges ». Impossible pour l'étudiante de s'échapper. Elle est prise dans une nasse : les portes sont verrouillées, les rames ne communiquent pas entre elles. Elle peut hurler après chaque coup de couteau, se débattre, tenter de retourner courageusement l'arme contre son agresseur. Le conducteur, seul à bord, est loin devant. Le bruit du train lancé à vive allure pose un couvercle sur ce huis clos insoutenable.

    Sept minutes plus tard, le train arrive à Survilliers. Sept petites minutes pendant lesquelles Dève-Oglou aura massacré sa victime de plusieurs dizaines de coups de couteau. Puis il s'échappera du train, laissant Anne-Lorraine agonisante. La blessure au coeur sera fatale. La Borne-Blanche, où le père d'Anne-Lorraine la guettait de la passerelle, défile. Orry-la-Ville, où habite sa famille, passe. Pas un voyageur n'entre. Terminus Creil.

    Il est 10 h 50. Les portes s'ouvrent. Une heure plus tard, ce RER repartira vers Paris avec de nouveaux passagers. « Ce qui m'a choqué, c'est ce délai d'une heure mis pour la retrouver, s'exclame Olivier, médecin. La seule personne qui aurait pu la voir, c'était le conducteur. Mais elle était trop loin, dans la deuxième rame. » Avant de quitter le RER, un autocollant accroche le regard : « Soyons vigilants ensemble. »

    (Source: Aujourd'hui en France 10.12.07 - Nathalie Revenu)

    Nous n'oublierons jamais le martyre qu'a subi Anne-Lorraine, 23 ans, qui s'est défendu héroïquement contre le viol et la mort.

    Ce témoignage est très important. Il restitue l'ambiance de peur qui règne dans ces rames désertes, où ne passe aucune patrouille de police. Dimanche 10 décembre, rien n'avait changé malgré le meurtre sanglant d'une jeune fille, quinze jours auparavant.

  • C'était bien Me Brane qui était visé

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    Me Olivier Jean Brane

    «En remerciement d'une affaire immobilière complexe. » Glissé avec un sac contenant des chocolats, ce petit mot manuscrit n'avait aucune raison d'alerter Me Olivier Brane. Ce message revêt aujourd'hui un caractère machiavélique. Ces « remerciements » accompagnaient le colis piégé adressé jeudi dernier à Me Olivier Brane, blessant grièvement cet avocat de 58 ans et tuant une des assistantes du cabinet où il exerce au 52, boulevard Malesherbes à Paris (VIII e arrondissement). « Ce message et les étiquettes mentionnant les destinataires ont été écrits de la même main », indique une source proche de l'enquête. L'envoi de ce mot, révélé hier par « le Journal du Dimanche », renforce la thèse selon laquelle M e Brane était la cible de l'attentat.

    C'est du reste ce spécialiste du droit immobilier qui a découvert par hasard un grand sac déposé, jeudi en milieu de journée, sur le seuil du cabinet. Il a rentré les paquets, les posant sur le comptoir du hall où se trouvait Jacqueline Ben Bouali, 74 ans, assistante d'un autre avocat.

    Olivier Brane a ouvert le ballotin de chocolats adressé au personnel du cabinet. Il en a offert un à Jacqueline Ben Bouali, espérant en plaisantant qu'ils ne soient pas empoisonnés. Puis, persuadé d'avoir reçu des cadeaux pour les fêtes, l'avocat s'est emparé d'une petite caisse en bois portant son nom et censée contenir du whisky. Son ouverture a déclenché les deux charges explosives.

    La jeune femme vêtue en motard qui a livré les colis les a déposés à la va-vite. « Un coursier classique se serait présenté à la réception du cabinet. Cette personne avait peut-être reçu des consignes de discrétion », note un enquêteur.

    L'expéditeur du paquet piégé a-t-il recruté un livreur occasionnel ? S'agit-il d'un complice ? Cette mystérieuse jeune femme reste introuvable. Quant au mot de remerciement à l'ironie malsaine, il oriente les investigations sur les dossiers qui ont été traités par Me Brane.

    Ce dernier ne voit pas d'où ça peut venir. « Techniquement, toutes les affaires sont complexes. Olivier est un excellent avocat et un homme d'une grande qualité de coeur. On ne lui connaît pas d'ennemi », insiste Me Jacqueline Bergel qui collabore parfois avec lui.

    Dès ce matin, les policiers pourraient se plonger dans les dossiers de l'avocat, en la présence obligatoire d'un représentant du bâtonnier. « Une personne qui fabrique une bombe est forcément capable de beaucoup de perversité. Ce mot a peut-être été écrit pour brouiller les pistes », tempère une relation de Me Brane dont la police protège le domicile.

    Une affaire de plus en plus opaque et troublante... Saura-t-on jamais la vérité?

    (Source Le Parisien -10.12)

     

  • Rama Yade: la France n'est pas un paillasson!

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    Ni Bernard Kouchner ni Rama Yade n'assisteront ce soir au dîner donné par Nicolas Sarkozy à l'Elysée en l'honneur du colonel Kadhafi. A l'occasion de la Journée mondiale des droits de l'homme, la secrétaire d'Etat chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'homme préfère participer au dîner de la FIDH (Fédération internationale des droits de l'homme). Façon de bouder le Guide libyen, dont la visite lui inspire des sentiments mitigés.

    Fallait-il recevoir Kadhafi aujourd'hui en France ?

    Rama Yade. Je ne partage pas l'indignation automatique de ceux qui excluent tout dialogue avec la Libye. Mais je ne peux pas dire non plus que je suis heureuse de cette visite. Parce qu'elle coïncide avec la Journée mondiale des droits de l'homme. Le choix de cette date est un symbole fort, je dirais même scandaleusement fort. Il y a tellement de jours dans une année, pourquoi avoir choisi justement celui-là ?


    Qui a choisi la date ?

    Je ne sais pas.(mais si, vous le savez!) Ce doit être un oubli... Il serait indécent en tout cas que cette visite se résume à la signature de contrats ou... d'un chèque en blanc. Peut-on accorder une confiance absolue à celui qui demande d'être traité comme n'importe quel chef d'Etat et qui, avant même d'être arrivé sur le sol français, affirme que le terrorisme est légitime pour les faibles ? Notre pays ne tire pas seulement son prestige de sa puissance économique, mais aussi des principes et des valeurs qui font que la France est un pays semblable à nul autre. Le changement, oui, l'oubli, non. Nous n'avons pas non plus à le remercier d'avoir libéré les infirmières et le médecin bulgares, car ces gens étaient innocents. Le colonel Kadhafi doit comprendre que notre pays n'est pas un paillasson, sur lequel un dirigeant, terroriste ou non, peut venir s'essuyer les pieds du sang de ses forfaits. La France ne doit pas recevoir ce baiser de la mort. La seule façon de sortir par le haut, puisque maintenant Kadhafi accepte de rentrer dans le jeu international normal, c'est d'aller jusqu'au bout de cette démarche, en faisant en sorte que les droits de l'homme soient respectés dans son pays.

    Que doit-il faire ?

    Il y a des disparus dans son pays, dont on ne sait pas ce qu'ils sont devenus. La presse n'est pas libre. Des détenus sont torturés. La peine de mort a été supprimée pour les Libyens, mais elle est encore appliquée pour les Africains sub-sahariens. Un comble de la part de quelqu'un qui affirme être le champion des Etats-Unis d'Afrique ! Qu'il évite aussi toute provocation par rapport aux infirmières et au médecin bulgares. Sans oublier les gestes forts indispensables pour les 170 victimes de l'attentat du DC-10 d'UTA. La réintégration du colonel Kadhafi passe aussi par le respect des droits de l'homme.

    Kadhafi demande réparation pour la colonisation...

    Qu'il aille au bout de sa logique et accorde aussi réparation pour l'esclavage intra-africain, qui a des conséquences encore aujourd'hui sur les relations entre Etats africains du nord et du sud du Sahara. 


    Ni Mitterrand ni Chirac n'ont reçu Kadhafi. Sarkozy l'accueille aujourd'hui. Ça ne vous gêne pas d'appartenir à ce gouvernement ?

    Le Kadhafi d'aujourd'hui n'est pas celui de Mitterrand ou de Chirac. Il était alors complètement en marge du système international. Aujourd'hui, il a accepté de s'y conformer, notamment en renonçant au nucléaire militaire. Dont acte. Moi, ce qui me dérange, c'est qu'il arrive un jour de célébration des droits de l'homme. Je serais encore plus gênée si la diplomatie française se contente de signer des contrats commerciaux, sans exiger de lui des garanties en matière de droits de l'homme. C'est un devoir : la France n'est pas qu'une balance commerciale. (mais avec les lourdes charges imposées par l'immigration, elle va être obligée de le devenir!)

    Beaucoup de contrats ont été signés en Chine et peu de chose dites sur les droits de l'homme...

    Je regrette de ne pas y avoir été.

    Cela aurait-il changé quelque chose ?

    C'est symbolique. Pourquoi cacher la secrétaire d'Etat aux Droits de l'homme ? Il ne faut pas que Nicolas Sarkozy tourne le dos à la diplomatie des valeurs. Si on y met le couvercle, je risque le chômage technique !
    (Source Le Parisien -10.12.07)
    Il n'y a pas que Kadhafi qui doit comprendre que la France n'est pas un paillassson! A ceux qui ne le comprennent pas, on compte sur la charmante Franco-Sénégalaise pour leur donner toutes les explications nécessaires...

  • Que la Bretagne est belle...

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    Saint-Malo dans la tempête

  • S.I.O.E. Un communiqué de Stéphane Ravier FN 13

    RASSEMBLEMENT A L’INITIATIVE DE S.I.O.E.

    (S.I.O.E: Stop Immigration Of Europe)

    LE 8 DECEMBRE A MARSEILLE  CONTRE L’ISLAMISATION DE L’EUROPE ALLOCUTION DE STEPHANE RAVIER TETE DE LISTE FRONT NATIONAL AUX ELECTIONS MUNICIPALES DE MARSEILLE MARS 2008

    Je voudrais tout d’abord remercier les organisateurs de ce rassemblement, les membres de l’association S.I.O.E. qui se sont mobilisés pour mener un combat, un juste combat contre la disparition de l’Europe.

    L’Europe, notre Europe, charnelle, vivante, enracinée et qui est aujourd’hui menacée de dissolution et de disparition par le materialisme de quelques fédérastes de Bruxelles qui ne voient à travers l’Europe qu’une vaste zone commerciale sans âme, sans frontière et sans repère niant les identités, où les peuples sont destinés à devenir de simples consommateurs et de dociles citoyens du monde !

    Notre seconde Patrie, si elle est attaquée depuis longtemps par ces marchands du Temple souvent apatrides, est désormais la proie d’une menace toute aussi puissante, ce danger bien évidemment c’est l’islamisation !

    La France loin d’être épargnée par ce phénomène est sans doute la nation d’Europe la plus exposée, la plus menacée pas seulement en raison de sa situation géographique mais aussi et surtout, en raison de sa classe politique qui n’en finit pas de se renier et de plier devant les revendications des associations mahométanes ; de plier comme l’a fait Nicolas Sarkozy lui-même, en institutionnalisant l’islam par la reconnaissance du Conseil Français du Culte Musulman qui regroupe en son sein les islamistes les plus radicaux !

    Cet islam qui ne saurait être DE France, loin de sortir des caves comme on voudrait nous le faire croire, est sorti en réalité des valises des travailleurs immigrés des années 70 et de l’immigration d’assistanat des décennies 80, 90 et 2000.

    Car il ne faut pas s’y tromper, l’islam n’est pas une cause mais une conséquence de la folle et suicidaire politique d’immigration instaurée dès 1976 et jamais interrompue depuis.

    1976 marque en effet des heures bien sombres pour l’histoire de notre pays et pour toute l’Europe.

    C’est cette année là, qu’un certain Jacques Chirac alors 1er Ministre décida par le biais de sa loi sur l’I.V.G. de plonger la France dans un chaos démographique.

    Cette catastrophe, ce crime contre l’avenir de notre Nation se traduit chaque année et depuis trente ans par 200.000 berceaux français vides.

    Ces berceaux vides, Chirac les a remplacés par des bateaux pleins, pleins d’une immigration bon marché  exigée par un certain patronat.

    La loi sur le regroupement familial a elle aussi été votée en 1976, curieuse et funeste coïncidence… Trente ans plus tard, nous n’avons toujours pas fini de regrouper !

  • Pèlerinage à La Mecque

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    La Kaaba sacrée

    Des centaines de musulmans
    ont déjà quitté la France pour le pèlerinage à La Mecque pour lequel 40 000 visas devraient être accordés cette année par le consulat d'Arabie saoudite à Paris. Les départs ont commencé le week-end dernier et s'échelonneront jusqu'au 20 décembre.