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  • La peluche de Maddie McCann

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    La police portugaise veut saisir à nouveau une peluche (doudou) de la petite Maddie, disparue en mai dernier à Praia da Luz (Algarve), a rapporté le Daily Mail. Une nouvelle piste "pourrait incriminer" ses parents, Gerry et Kate McCann, selon le quotidien britannique.

    La police veut à nouveau examiner la peluche préférée de la fillette. Les enquêteurs se demandent pourquoi Kate McCann l'a lavée alors qu'elle prétend qu'il s'agit de son dernier lien avec sa fille. La mère affirme que l'objet était simplement devenu trop sale, mais la police la soupçonne d'avoir voulu masquer des preuves, telles que d'éventuelles tâches de sang.

    Les policiers portugais veulent également consulter à nouveau le journal intime de Kate McCann, son ordinateur portable, ainsi que la correspondance privée du couple.

    Ils ont enfin demandé à leurs collègues britanniques d'interroger à nouveau un groupe d'amis avec lequel les McCann ont dîné quand la fillette a disparu.


  • "Le Must" à Cannes

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    Un bar de Cannes assure contourner "légalement" la législation anti-tabac via la création d'une association dont les membres peuvent fumer en toute liberté dans une salle de l'établissement qui leur est réservée.

    Depuis vendredi, le lounge-bar "Le Must", installé dans le centre de Cannes, propose à ses clients fumeurs d'adhérer, pour un coût de 2 euros l'année, à "La Cave à cigars (BIEN: cigars, NDLR) Association", une association loi 1901 basée au premier étage de l'établissement.

    Dans cette salle équipée, comme le reste du bar, de tables basses et fauteuils moelleux, fumer une cigarette en dégustant un verre n'est plus un délit: "C'est le même principe que pour les clubs échangistes, interdits par loi, mais qui fonctionnent sous la forme de clubs associatifs dont les clients sont membres", a expliqué mardi à l'AFP Xavier Cargnelutti, patron du "Must" et président de l'association.

    Cette dernière compte déjà quelque 70 membres, assure-t-il, dont les salariés fumeurs de l'établissement qui ne servent pas de consommation directement dans cette salle mais montent volontiers y faire une pause-cigarette. Un portier à l'entrée contrôle les cartes d'adhérent.

    La nouvelle loi encadre la création d'espace non-fumeur dans les cafés ou restaurants de "normes très rigoureuses qu'une salle associative n'est pas tenue d'appliquer", explique M. Cargnelutti.

    Interrogé par l'AFP, le commissariat de Cannes n'a pas jugé illégale cette "façon de contourner la loi", sans s'interdire d'aller vérifier sur place l'organisation du lieu.

  • Cécilia veut faire interdire "Cécilia"

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    Cécilia le 10 septembre 2007

    L'ex-épouse de Nicolas Sarközy, Cécilia Ciganer-Albeniz, introduira demain un référé pour «demander la suspension de la publication» d'un ouvrage à paraître de la journaliste Anna Bitton qui lui est consacré, a annoncé son avocate Michèle Cahen.

    Dans son livre «Cécilia», à paraître prochainement aux éditions Flammarion, la journaliste du Point Anna Bitton rapporte des propos fort peu aimables sur Nicolas Sarközy, sa personnalité, son entourage et ses ministres, "qu'elle attribue" à Cécilia ex-Sarközy.

    Extraits choisis : «Nicolas est un sauteur». Quoi d'autre? «Nicolas est pingre.» Mais encore? «Un homme qui n'aime personne, même pas ses enfants.» Et puis? «Il a un côté ridicule. Il n'est pas digne. Nicolas, il ne fait pas Président de la République, il a un réel problème de comportement.» L'entourage de Sarközy ? «Une bande malfaisante», «de jeunes mecs qui se sont retrouvés gonflés de pouvoir et qui se sont pris pour les princes de Paris». ... Ainsi parle Cécilia de Nicolas Sarközy, dans des confidences recueillies au fil de l'amertume par la journaliste Anna Bitton.

    (Le Parisien 09.01.08)

     

  • BUSH PROCLAME OUVERTEMENT l'ALLIANCE ENTRE ISRAEL ET LES ETATS-UNIS

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     Le Maître du monde en Israël le 9 janvier 2008
    Le président américain George W. Bush est arrivé, mercredi 9 janvier, en Israël pour une visite historique de trois jours qui le conduira aussi dans les territoires palestiniens. M. Bush, qui est le quatrième président américain à se rendre en Israël après Richard Nixon en 1974, Jimmy Carter en 1979 et Bill Clinton en 1998 a été accueilli par le président israélien Shimon Pérès, le premier ministre Ehoud Olmert et la plupart des hauts responsables politiques, militaires et religieux du pays.

    ''Nous voyons une nouvelle opportunité pour la paix en Terre sainte et la liberté dans la région'', a déclaré le président américain.''Il était temps que je revienne'', a commenté George Bush en référence à sa dernière visite en 1998, avant son élection à la Maison Blanche."L'alliance entre nos deux pays permet de garantir la sécurité d'Israël en tant qu'Etat juif'', a ajouté George Bush. "Vous êtes notre allié le plus fort, celui à qui nous faisons le plus confiance dans la bataille contre le terrorisme et le fondamentalisme, ainsi qu'un soutien ferme dans notre quête pour la paix et la stabilité", a déclaré M. Olmert à l'adresse de M. Bush."Les douze prochains mois vont être un moment de vérité . Les jours qui viennent sont cruciaux", a déclaré M. Pérès, demandant au président américain d'"aider Israël à arrêter la folie de l'Iran, du Hezbollah et du Hamas". Le président israélien a ajouté que"l'Iran ne doit pas sous-estimer la détermination d'Israël à se défendre".

    Le Hamas a vivement critiqué les déclarations du président américain. Ces déclarations "constituent une reconnaissance américaine du caractère juif de l'Etat de l'occupation. Ces déclarations équivalent à un soutien américain à la mise en place d'un régime d'apartheid dans notre région au détriment des droits du peuple palestinien", a déclaré dans un communiqué le porte-parole du Hamas, Sami Abou Zouhri.

    Avec ce déplacement, le président américain veut inciter le premier ministre israélien Ehoud Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas à tenir la promesse faite sous ses auspices à la conférence d'Annapolis en novembre : s'entendre d'ici à fin 2008 sur les termes d'un accord conduisant à la création d'un Etat palestinien coexistant en paix avec Israël.

    Selon son programme actuel, M. Bush doit rencontrer séparément les dirigeants israéliens mercredi et palestiniens jeudi ainsi que le représentant du Quartet pour le Proche-Orient, Tony Blair, vendredi. Il délaissera la bande de Gaza, passée sous le contrôle du Hamas en juin 2007.

    La secrétaire d'Etat américaine, Condoleezza Rice, qui accompagne M. Bush, a déjà averti qu'il ne fallait pas attendre de "percée" de ce séjour. M. Bush a expliqué avant de partir qu'il comptait surtout aider MM. Abbas et Olmert à dessiner une "vision clairement définie qui contraste avec celle des terroristes et des assassins". (Récent massacre de  civils palestiniens, femmes et enfants,  à Jénine par l'armée israélienne)

    Celui qui a détruit l'Iraq au nom d'affirmations mensongères (les fameuses "armes de destruction massive") n'est pas un assassin...

    En avant pour la guerre contre l'Iran avec la bénédiction de l'ONU ! Et de la France sarkozienne!
    (Source Le Monde.fr  09.01.08)
  • Le Marlou et sa meuf


    Chronique hebdomadaire de Philippe Randa

    Le style, c’est l’homme… Mais un homme, c’est aussi son style : celui que Nicolas Sarközy a affiché deux heures durant lors de sa conférence de presse devant 600 journalistes présents et les caméras du monde entier a de quoi laisser perplexe, c’est le moins qu’on puise dire.


    La rupture, incontestablement, est là ! Chose promise, chose due, l’omniprésent président a tenu au moins un engagement du bulldozer-candidat pour le plus grand désarroi de l’opposition politique, totalement désorientée par une telle avalanche d’annonces imprévues et de surenchères de bonnes intentions, entrecoupées de péremptoires et répétitives affirmations de son honnêteté comme si elle n’allait pas de soi… Avec deux gros pavés dans le pré carré du moribond Parti socialiste : la mort brutalement annoncée pour cette année des 35 heures et un projet ambitieux pour le « Gross », non « grand » Paris…

    Doute-t-il ? Jamais ! « Président, ce n’est pas un boulot pour inquiet », a-t-il lancé avec cette rare distinction de langage qu’il affiche désormais à tout propos.
    Certes, la cerise sur le gâteau, celle qu’attendaient le Tout-Paris tout autant que la province profonde, fut l’annonce gourmande qu’avec « Carla », c’était du « sérieux ». Un instant, toute l’assistance a retenu son souffle : allait-il détailler comment il la faisait grimper au rideau ou les gâteries qu’elle lui prodiguait ? Non, il n’en a rien dit, mais on a bien senti que ça le démangeait de nous le révéler… Gageons que ce sera pour la prochaine fois. Enfin, si sa bonne fortune continue, ce qui, au vu du palmarès amoureux de la dame, n’est pas gagné d’avance !


    Plus que jamais véritable caméléon de la politique spectacle, l’agité de l’Élysée fut ainsi tour à tour père fouettard, schtroumpf à lunettes et « mec à sa meuf ». Ça, c’est d’la rupture. À donf’ comme les jeunes disent et quand Nico promet, il assume. Cash, même, comme c’est qu’il cause, lui !


    Ceux qui furent déçus d’un telle abracadabrantesque vulgarité sont sans doute ceux qui s’attendaient à voir s’exprimer un Président de la République française, Premier Élu de la Nation, garant de nos libertés et de nos institutions, exemple entre tous à la fois pour les Français qui s’en sont remis à lui pour conduire leur destinée… et pour les Chefs d’État étranger afin que soit respecté la place, rien que la place, mais toute la place, de notre pays dans le monde.


    Oui, la rupture annoncée est belle et bien effective ! Pas celle qu’on aurait pu prévoir, souhaiter et avaliser. Cette rupture est avant tout celle d’une certaine retenue, une certaine distinction, un certain bon goût que les prédécesseurs de Nicolas Sarközy à l’Élysée, quoi qu’on en pense, avait toujours su conserver. Sous la Ve République, la France a successivement été dirigée par l’imposture gaulliste, l’incompétence pompidolienne, la morgue giscardienne, la duplicité mitterrandienne et la nullité chiraquienne… Elle est désormais, incontestablement, aux mains d’un Marlou. Pour ceux qui ne connaîtrait pas le mot, on peut en lire sur le site www.insenses.org/chimeres cette excellente définition : « Par extension, on appelle marlou tout homme peu délicat avec les femmes, et même tout homme qui a mauvais genre. »

    © Philippe Randa est écrivain et éditeur (www.dualpha.com). Ses chroniques sont libres de reproduction à la seule condition que soit indiquée leurs origines, c’est-à-dire le site www.philipperanda.com.
    Visitez le site www.philipperanda

  • Les bars à chicha ne vont pas partir en fumée

    Rue St Maur à Paris. Un homme fume sa cigarette sur le trottoir. Il s’appelle Samy, il est le propriétaire du 111, un bar à narguilé [1]. Pour lui comme pour tous les autres patrons de ces établissements, le décret anti-tabac, en application depuis le 1er janvier 2008 en France, est un « un coup dur ». Cette nouvelle loi interdit de fumer dans tous les lieux publics « couverts et fermés », - bars, cafés, restaurants, hôtels et boîtes de nuit, les salons de narguilé -. Prétexte invoqué, la nuisance du tabac pour les non fumeurs. « Que ce décret s’applique pour un café d’accord mais pour les établissements comme les nôtres qui sont des fumoirs, c’est ridicule, c’est comme si on interdisait à un boulanger de vendre du pain », explique Samy. Pour lui, le narguilé représente 70 à 90 % de son chiffre d’affaire, dur dans ces cas là d’appliquer la loi surtout que ces propriétaires ne bénéficient pas comme les buralistes d’une indemnisation.

    Alors, on joue sur les mots pour légitimer l’ouverture des bars à chicha. « Ce décret concerne les cigarettes pour la nicotine mais pas pour les narguilés qui eux n’en contiennent pas », certifie Chames, propriétaire d’un bar à narguilé baptisé l’Eden. « La théorie qui consiste à faire croire que la consommation d’une pipe à eau serait équivalente à 20 cigarettes est complètement fausse », ajoute-t-il. Alors dans les salons de narguilé, les patrons continuent d’offrir leurs services à leur clientèle même s’ils encourent une amende. Médecins de la santé publique, agent de la salubrité des communes, gendarmes et policiers, tous sont habilités à verbaliser en cas d’infraction, de quoi déclencher une légère paranoïa même si les patrons se disent dans l’ensemble confiants. « Hier, j’ai croisé deux policiers, ils m’ont assuré qu’ils n’allaient pas nous surveiller. Maintenant je fais quand même attention quand quelqu’un franchit le seuil de mon établissement », explique Chames.

    Il y a à Paris 800 bars à chicha dits "fumoirs"

    135 euros pour le patron et 68 euros pour le client pris en flagrant délit d’inhalation de fumée toxique. A ce prix là, on pourrait croire que les consommateurs réfléchiraient à deux fois avant de s’aventurer dans un bar à chicha. Mais eux aussi font de la résistance, assis sur des fauteuils confortables, narguilé en main, ils savourent impassibles le tabac au goût de pomme, de menthe… Entre deux volutes de fumée, un habitué explique qu’il vient ici pour discuter et se détendre, c’est son petit « passe-temps à lui ». « Plein de gens nous soutiennent, la clientèle ne s’est pas réduite. Les médias ont annoncé notre mort, donc beaucoup de personnes s’arrêtent devant notre bar, dubitatifs. Pourtant, on est loin de vouloir mettre la clé sous la porte », déclare Chames. Lui et Samy, on choisit de rejoindre l’Union des Professionnels du Narguilé représenté par Bachi Elou.

    Contre une cotisation annuelle de 81 euros, les patrons de bars à chicha sont assurés de se faire défendre. « On dispose de quatre cabinets d’avocats chargés de contester les amendes », explique Patrice, patron du Jumeihra et un des membres fondateurs de cette Union. « On pensait qu’avec Nicolas Sarkozy qui s’était opposé, lors de la convention de l’UMP pour la santé le 27 juin dernier, contre le décret anti-tabac, on ne risquait rien. Mais voilà, la loi est passée, donc on a créé ce syndicat », note Patrice. « Outre les amendes, des emplois aussi sont menacés », ajoute-t-il. La plupart des propriétaires de ces fumoirs ont investi et doivent encore rembourser leurs emprunts. Même si les patrons se montrent prudents, ils ne peuvent pas s’empêcher de croire que cette loi les vise personnellement. « On n’est dupe de rien, notre profession rassemble 95 % d’entrepreneurs français d’origine maghrébine. En gros, pour beaucoup, elle n’est qu’un regroupement d’arabes propriétaires de gourbis folkloriques », déplore Karim, patron de l’Oasis du désert. En dépit d’une loi anti-tabac pénalisante, qu’on se le dise, les bars à chicha ne sont pas prêts de partir en fumée…

    [1] le narguilé est une pipe à eau très prisée en Afrique du Nord, au Moyen-Orient et en Asie pour fumer

    (Source AFRIK.com)
  • Le narguilé est-il interdit comme la cigarette?

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    Narguilé ou chicha dans un bar de Belleville
    Le tabac est passé de mode, pas le narguilé, de plus en plus prisé. Or, à une semaine de la Journée mondiale sans tabac, la campagne européenne Help de lutte contre le tabagisme s'en prend aux dangers de cette pipe orientale. Fumer la chicha "équivaut à fumer deux paquets de cigarettes (en taux de monoxyde de carbone et en microparticules de pollution inhalées)", alerte Help.

    Les résultats sont d'autant plus préoccupants que "la moyenne d'âge des consommateurs de chicha est plus jeune que celle de tout autre produit du tabac, cannabis compris !". Alors que moins de 1% des adultes fument le narguilé, un jeune de 16 ans sur deux et sept jeunes de 18 ans sur dix en ont déjà fumé : six étudiants sur dix en consomment.

    "L'usage de la chicha porte en lui un risque le plus souvent totalement ignoré des consommateurs qui croient cette fumée douce, expliquent dans un livre le Pr Bertrand Dautzenberg et Jean-Yves Nau. Les espaces où l'on fume la chicha sont particulièrement pollués. La chicha encore plus que les autres produits du tabac doit être bannie des espaces clos et fermés."

    Help précise encore que "seule une partie de la fumée est retenue par l'eau" du narguilé : "alors que le volume de fumée produit varie entre 0,5 et 1 litre pour une cigarette, il reste entre 30 et 40 litres de fumée après bullage pour la chicha et du goudron associé". Le narguilé entraîne donc une dépendance, due à la nicotine. Les experts dénoncent par ailleurs un étiquetage du tabamel (tabac narguilé) "dans la plupart des cas incomplet" ; "la teneur en goudrons notamment n'est pas indiquée".

    Enfin, à ceux qui aiment fréquenter ces bars à chicha sans pour autant y fumer, Help rappelle les dangers du tabagisme passif : rester une heure à côté d'un narguilé équivaut à fumer 6 à 8 cigarettes.

  • Après le Lexik, Portraits en nourriture...

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    La fille du réalisateur Bertrand Tavernier a aidé un groupe de femmes à rédiger un livre mélangeant des recettes et leur approche de la vie

    «DIEU, c'est quoi ? » Drôle de question. On s'attend à parler cuisine, à écouter des histoires d'oignons tranchés en rondelles, de beurre ramolli et d'oranges pelées à vif. Eh bien, non.

    Les trente femmes des quartiers nord d'Asnières, qui se sont mises aux fourneaux, ont aussi couché leurs pensées, leur approche de la religion et leurs souvenirs sur le papier. La table d'écriture et la table de cuisson ont fait bon ménage. Le résultat est un charmant petit livre de recettes à la couverture chocolat.

    « C'est tout un voyage, ce bouquin »

    « Portraits en nourriture » vient juste d'être publié par la maison des loisirs et de la culture d'Asnières. C'est Tiffany Tavernier, romancière et scénariste, fille de Bertrand Tavernier, qui a fait le joyeux mélange entre les deux thèmes. « La cuisine, c'est un lieu chargé d'émotion. C'est une pièce centrale où les femmes rayonnent. Même si certaines d'entre elles sont analphabètes, elles ont un savoir qu'elles peuvent transmettre, explique-t-elle. Je leur ai dit : Parlez, écrivez comme vous cuisinez. Il y a eu alors des instants magiques. Les paroles se sont libérées avec des moments drôles et tragiques. »

    Des textes et des petits poèmes - les haïkus - viennent se glisser dans les pages du livre, entre la pastilla au poulet, le houmous, le tajine aux boulettes de sardines et la tarte aux pommes. Les recettes viennent d'Algérie, du Cap-Vert, du Maroc, d'Italie, du Liban ou d'Allemagne.

    « Mes plus beaux souvenirs sont les repas du Nouvel An berbère, les 12 janvier, avec toute la famille. J'étais adolescente », raconte par exemple Zehira, qui a participé aux ateliers cuisine et écriture. La mère de famille poursuit : « Je me rappelle de la confection des différents plats comme le pain feuilleté, des odeurs de thé, de menthe et d'orange. C'était le moment de la cueillette des olives en Kabilie. Le Nouvel An berbère était aussi une fête de partage. Si quelqu'un n'avait rien à manger, il recevait quelque chose. »

    « Ma mère était très douée mais elle ne voulait jamais me laisser entrer dans la cuisine. Quand je me suis mariée, je ne savais même pas casser un oeuf », raconte en riant Fernanda, avec un accent chantant venu d'Italie. Elle s'est, depuis, largement rattrapée et a confié sa recette de spaghettis à la bolognaise.

    « C'est tout un voyage, ce bouquin, voilà ce que m'a dit une personne qui l'a lu », ajoute Tiffany Tavernier. L'ouvrage a été tiré à 900 exemplaires. « L'argent qui sera récolté reviendra au groupe de femmes pour qu'elles puissent organiser d'autres ateliers », conclut la romancière.

    Le livre « Portraits en nourriture » est vendu 7 € dans les librairies de la ville d'Asnières, à la Maison des loisirs et de la culture d'Asnières et du magasin Cultura au centre commercial des Chanteraines, à Gennevilliers.

    (Le Parisien 08.01.08)

  • BAGUEES...

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    "Coeur romantique"
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    GALA S'EN DONNE A COEUR JOIE !

    EXCLUSIF GALA! Lors de la conférence de presse donnée ce matin du 8 janvier à l’Élysée, Nicolas Sarközy a maintes fois répété qu’il était un homme comme les autres… Il sait ainsi que pour rendre heureuse sa bien-aimée, il n’y a rien de plus beau qu’une bague, enfin… lui a doublé la mise pour prouver tout son amour pour Carla Bruni! Le Président lui en a offert deux signées Dior… Mais surprise! Cécilia Sarközy porte un anneau identique à celui de la nouvelle fiancée du président... La preuve en photos...

     

    Depuis qu’il sait que les femmes aiment les diamants, Nicolas Sarközy le fait savoir, et plutôt deux fois qu’une! Car ce n’est pas une mais deux bagues que Carla Bruni exhibe depuis quelques jours! Lors du voyage en Egypte du nouveau couple présidentiel à la fin décembre, les annulaires de la chanteuse ne sont pas passés inaperçus…

     

    À droite, comme à gauche, ses mains étaient joliment parées de deux anneaux Dior Joaillerie sertis de pierres précieuses. Nicolas Sarközy a opté pour les modèles Cupidon, une bague en or blanc incrustée de diamants et d’un spinelle rouge, et Cœur Romantique, également en or blanc sertie de diamants dévoilant en son centre une tourmaline rose vif en forme de cœur. Carla mérite bien ça!
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    "Cupidon"