Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Il n'y a pas que la Bourse qui baisse...

    En quelques jours, quatre sondages ont donné le président de la République sous la ligne jaune des 50% d’opinions positives. BVA tout d’abord (baisse de six points à 48%), Ipsos (baisse de six points à 49%) et l’Ifop pour le JDD (baisse de cinq points à 47%).

    Et voilà que c’est au tour d’OpinionWay pour Métro de confirmer ce lundi le fort repli du chef de l’Etat : sa cote est désormais majoritairement négative, avec seulement 48% de satisfaits (-7), contre 51% de mécontents (+8).

    Or, dans son ouvrage «Ma plus belle histoire, c’est vous», Ségolène Royal accusait OpinionWay... de rouler pour l’UMP et de ne donner que des chiffres pro-Sarko durant la campagne. Parmi les amabilités de l’ex-candidate socialiste, l’institut y était taxé de «nouveau venu particulièrement zélé», appartenant à des agences «travaillant pour l’UMP», aux méthodes «curieuses», etc.

    Les trois fondateurs de l’entreprise - qui réalise ses sondages en ligne - avaient alors répliqué par une lettre ouverte à Ségolène Royal, argumentant qu’ils travaillent certes régulièrement pour Le Figaro et LCI mais aussi pour le Nouvel Observateur.

    Alors l’enquête du jour, preuve de l’indépendance totale d’OpinionWay ou signe que les temps sont vraiment durs pour Sarkozy ?

    (Libération 21.01.08)

  • Auguste Truphème n'a pas fait rire le préfet!

    On ne rigole pas sur Carla et Nicolas. Qu’on se le dise. Le préfet des Hautes-Alpes a brusquement quitté vendredi une cérémonie de voeux à Gap à la suite de propos ironiques du président du conseil général des Hautes-Alpes, Auguste Truphème, un divers gauche, visant le chef de l'Etat et sa compagne, Carla Bruni, a-t-on appris aujourd’hui auprès de la préfecture.
    Vendredi 18 janvier, lors de cette cérémonie à l'hôtel du département, Auguste Truphème a déclaré au cours d'un discours écrit: «On ne comprend pas toujours grand chose à ce qui se passe». «On supprime les 35 heures, puis on ne les supprime plus. On est chrétien, puis on est laïc».

    Puis le meilleur arrive : «Un pas en avant, deux pas sur le côté: c'est certainement très bien pour danser le tango avec Carla, ça l'est beaucoup moins en terme de lisibilité de l'action publique», a ajouté l’élu.

    Appréciant à l’évidence assez peu l’humour de l’élu de gauche, cette phrase a provoqué le départ du préfet des Hautes-Alpes, Jean-François Savy, suivi par quelques membres de l'opposition départementale UMP.

    Auguste Truphème a, «de manière répétée, mis en cause l'action de l'Etat dans le département et au niveau national», a regretté le préfet des Hautes-Alpes dans un communiqué, en soulignant qu'il n'était «pas de tradition républicaine» de «critiquer aussi ouvertement l'action de l'Etat lors d'une cérémonie de voeux au cours de laquelle il n'est pas prévu que le représentant de l'Etat puisse répondre».

    «Par ailleurs, au moment où les critiques visaient directement le président de la République et sa vie privée, le préfet et l'ensemble des chefs de service de l'Etat ne pouvaient que quitter la salle», a souligné le préfet.
    (Libération 21.01.08)

  • La crise mondiale déferle sur une France affaiblie

    4c9b95a9fe068403920c08903cb98bd3.gif

    Plan de relance aux Etats-Unis, Bourses en recul, inflation : les signaux inquiétants se multiplient. Le gouvernement se montre optimiste, mais reconnaît que la croissance faiblira en 2008. Epargne, immobilier, emploi...

    Récession? Cette menace-là, personne ne l'avait anticipée. Pas même le gratin de l'économie mondiale qui se réunit à Davos (Suisse) à partir de mercredi. Ce mot qui rappelle de bien mauvais souvenirs, notamment le krach de 1929, Nicolas Sarközy n'a pourtant pas hésité à le prononcer vendredi. Pour jurer du contraire. « On n'est pas dans une récession », affirme le locataire de l'Elysée. Pourtant, aux Etats-Unis d'où est partie cet été la crise des subprimes, ces crédits immobiliers à hauts risques, on s'y prépare. En annonçant vendredi un plan de 140 milliards de dollars pour redonner du souffle à la première économie mondiale, George W. Bush, le président américain, a pris acte du danger.

    De passage à Paris où il doit rencontrer aujourd'hui Nicolas Sarkozy, le directeur général du FMI, Dominique Strauss-Kahn, ne cache pas, lui aussi, sa préoccupation. « Nous sommes assez inquiets de la situation actuelle. Il y a un risque sérieux », confie-t-il à notre journal. Au mois de décembre, l'ex-ministre socialiste des Finances, qui ne perd pas de vue l'échéance présidentielle de 2012, avait déjà longuement briefé ses amis. Son analyse : la crise financière mondiale liée à l'émergence des capitaux des pays du Sud ne sera pas facile à surmonter.

    Ceux qui ont des actions en Bourse en subissent déjà les effets. Depuis le début janvier, le CAC 40 a le mal de mer. La semaine dernière, l'indice des valeurs vedettes de la Bourse de Paris a plongé de 5,20 %. Il pourrait vite passer sous la barre symbolique des 5 000 points. Pas de chance pour Nicolas Sarközy, son plan Tepa (Travail, emploi, pouvoir d'achat), basé sur les heures supplémentaires, risque d'être sans effet si l'activité ralentit. Avec une croissance dont Christine Lagarde, la ministre de l'Economie, vient de reconnaître qu'elle sera plus faible que prévu cette année - aux alentours de 2 % - et une inflation qui repart à la hausse (+ 2,6 %, un record depuis 2004), les choses sont également mal engagées côté pouvoir d'achat et emploi. A sept semaines des élections municipales et cantonales, les conséquences politiques pourraient bien être douloureuses pour le gouvernement.

    (Source Le Parisien 21.01.08)

    Cette crise peut être politiquement salutaire pour la France

     

  • Une "dérégulation" en règle qui profitera à qui?

    7b6e912a7f1510dc1f5fdb656509b948.jpg

    Comme le révélait Le Figaro dès le 10 janvier dernier, la suppression des départements et la relance de l'immigration devraient bien figurer parmi les quelques 300 mesures que Jacques Attali s'apprête à déposer sur le bureau de Nicolas Sarközy mercredi prochain. Revue de détail des 20 principales propositions.

    Officiellement c'est mercredi 23 janvier que la commission menée par Jacques Attali doit remettre son rapport sur les conditions de libération de la croissance française. Ce rapport provisoire, mis en ligne sur le site internet des Echos, préconise 314 mesures, dont une vingtaine de mesures «phare».

    Parmi celles-ci, la relance de l'immigration, la suppression des départements ou la libération du commerce.

    Voici les 20 propositions «choc» :

    1) Encourager la mobilité géographique (par la création d'une bourse Internet du logement social) et la mobilité internationale (notamment par une procédure plus souple de délivrance de visas aux étudiants, artistes travailleurs, chercheurs et scientifiques).

    Comme l'avait révélé Le Figaro, le rapport préconise le recours à une immigration de travail dans des secteurs en tension (bâtiment, commerce, industrie lourde, hôtellerie et restauration) dans le cas où aucun candidat de nationalité française ne s'est présenté dans les trois mois suivant la parution de l'annonce d'emploi. La relance de l'immigration de travail concerne aussi le domaine de la recherche.

    2) Renforcer les régions et les intercommunalités en faisant progressivement disparaître en 10 ans l'échelon départemental .

    3) Réduire le coût du travail pour toutes les entreprises en transférant une partie des cotisations sociales vers la contribution sociale généralisée (CSG) et la TVA.

    Moyens : Supprimer 3 points de cotisations sociales répartis entre une augmentation du salaire net (impact sur le pouvoir d'achat) et une diminution du salaire brut (effet positif attendu sur l'emploi). En contrepartie la CSG sera relevée de 0,6 point et la TVA de 1,2 point

    4) Ouvrir très largement les professions réglementées à la concurrence sans nuire à la qualité des services rendus. (Les principales professions concernées sont les coiffeurs, les chauffeurs de taxi, les vétérinaires, les pharmaciens et diverses professions juridiques).

    Il s'agit, entre autres, de lever le numerus clausus, dans les professions à l'accès aujourd'hui limité.

    Hôtel, cinémas, stations services et débits de boisson seraient aussi concernés par cette ouverture à la concurrence.

    5) Laisser à tout salarié le libre choix de poursuivre une activité sans aucune limite d'âge (...) en bénéficiant, à compter de 65 ans, d'une augmentation de sa retraite, en levant tous les obstacles aux cumuls emploi-retraite et en supprimant tous les dispositifs de préretraite.

    Une fois la durée minimale de cotisation acquise, le salarié devra pouvoir bénéficier d'horaires aménagés. L'ensemble de ces mesures devant être présenté aux syndicats dès 2008 pour mise en œuvre courant 2009 ou 2010.

    6) Sécuriser la rupture amiable du contrat de travail.

    Le licenciement économique doit être un ultime recours. D'ailleurs, le projet d'accord sur la modernisation du marché du travail, négocié cette semaine entre les syndicats et le patronat, prévoit la possibilité d'une rupture du contrat de travail par consentement mutuel.

    7) Aider les commerçants et les fournisseurs indépendants à prendre part efficacement à la concurrence tout en restaurant complètement la liberté des prix et de l'installation de tous les acteurs de la distribution, de l'hôtellerie et du cinéma.

    Moyens : Le rapport préconise par exemple de lever les interdictions de revente à perte, d'instaurer le principe de liberté tarifaire pour le commerce de détail et de concéder la gestion de services publics de proximité (La Poste) aux commerçants isolés, en zone rurale.

    8) Mettre en chantier dix «Ecopolis», villes et quartiers d'au moins 50.000 habitants intégrant technologies vertes et technologies de communication.

    Le rapport donne en exemple un éco-quartier situé près de Londres et qui concilie préservation de l'environnement et qualité de vie. Le financement devra impliquer l'État, les collectivités territoriales, la Caisse des dépôts (CDC) et le secteur privé.

    9) Constituer 10 grands pôles d'enseignement supérieur et de recherche autour de 10 campus, réels et virtuels.

    Moyens : Réunir universités, grandes école et centres de recherche grâce à un plan de 10 milliards d'euros, à engager sur 7 ans, avec 80% de financement privé. Les 10 grands pôles devront négocier dès 2008 les modalités de leur union.

    10) Réduire les délais de paiement des PME par l'Etat et par les grandes entreprises à un mois  et à dix jours pour la TVA, et instituer un statut fiscal simplifié pour les entreprises qui réalisent moins de 50.000 euros de chiffre d'affaires.

    Le rapport préconise des mesures législatives en ce sens, dès 2008, et un accord de branche dans les secteurs de l'automobile et l'aéronautique.

    11) Renvoyer l'essentiel des décisions sociales à la négociation en modernisant les règles de représentativité et de financement des organisations syndicales et patronales.

    Pour renforcer les adhésions aux syndicats, le rapport préconise de développer les services offerts aux salariés par ces mêmes syndicats. Le rapport invite à voter une loi sur les critères de représentativité, dont le texte sera auparavant discuté avec les syndicats.

    12) Mettre en place les infrastructures nécessaires (ports, aéroports, place financière) et accroître l'offre et la qualité de logement social.

    Moyens : Concentrer les subventions de l'État sur les ports de Marseille et du Havre. Le transport aérien low cost doit être encouragé, notamment avec l'ouverture d'un terminal low cost à Roissy. L'objectif est également de revoir la gestion du parc HLM en fusionnant les organismes de gestion. Le rapport évoque aussi une plus grande implication des promoteurs privés dans la construction de logement sociaux.

    13) Se donner les moyens que tout élève maîtrise avant la fin de la sixième le français, la lecture, l'écriture, le calcul, l'anglais, le travail de groupe et l'informatique.

    Moyens : Une meilleure formation des assistantes maternelles et éducatrices de crèche, notamment via Internet. Une augmentation du nombre de ces personnels est envisagée.

    Encourager le travail en groupe, la créativité des élèves, l'apprentissage précoce de l'anglais. Eviter les redoublements, revoir les modes d'évaluation et développer le service civique un après-midi par semaine.

    14) Redonner à la France tous les moyens (dont ceux de la recherche) pour prendre une place de premier rang dans les secteurs d'avenir : numérique, santé, écologie, tourisme, solaire, pile à combustible, biotechnologie, nanotechnologie, neurosciences.

    Moyens : Les crédits de recherche devront être concentrés sur les meilleurs laboratoires et les meilleurs programmes. Promouvoir les investissements dans les technologies de l'information et la communication. Réduire les coûts de production des énergies renouvelables pour développer leur consommation. Donner plus de moyen à la promotion touristique du pays, sur les marchés extérieurs.

    15) Entreprendre dès maintenant la mise en place du très haut débit pour tous, à domicile, dans l'espace numérique de travail et dans l'administration.

    Le rapport insiste sur l'utilisation de la fibre optique ou encore l'augmentation de la part des investissements en technologies de l'information et la communication dans le PIB.

    16) Créer une agence guidant dans un premier temps les TPE/PME de moins de 20 salariés dans toutes leurs démarches administratives.

    L'idée est de passer de la défiance à la confiance entre les entreprises et les administrations. Le rapport propose notamment de créer une agence du «Small Business Service», sur le modèle britannique existant. Cette agence, placée sous l'autorité du premier ministre, serait l'interlocuteur unique pour les très petites entreprises (moins de 20 salariés).

    17) Mobiliser tous les acteurs de l'emploi des jeunes et imposer à toutes les entreprises et collectivités publiques de présenter chaque année un bilan de la diversité par âge, par sexe et par origine.

    18) Considérer la formation de tous les chercheurs d'emploi comme une activité nécessitant rémunération sous forme d'un contrat d'évolution.

    Le demandeur d'emploi devient chercheur d'emploi et signera un «contrat de travail» avec le guichet unique pour l'emploi résultant de la fusion UNEDIC-ANPE. Il s'engage à entreprendre les actions de formation qui lui seront proposées. L'objectif est de ramener le taux de chômage à environ 6% en baissant de 1,5 million le nombre de chômeurs.

    19) Créer des agences pour les principaux services au public et faire évaluer tout service public (école, université, hôpital, administration) par des organismes indépendants.

    Les directeurs de ces agences seront désignés par le gouvernement.

    20) Réduire dès 2008 la part des dépenses publiques dans le PIB. Cette réduction devra atteindre 1% du PIB à partir de 2009, soit 20 milliards d'euros de réduction  par an pendant 5 ans.

    (Le Figaro)

    Ne serait-il pas préférable de faire appel à de véritables économistes plutôt  que s'égarer dans le dédale des propositions mondialistes et saugrenues d'un apprenti-sorcier?

  • La Veuve noire d'Al-Qaïda: de quoi mourir de peur!

    8e27f75af09695a038e55782267971a6.jpg
    La Veuve noire avec son fils Ilyass

    Au lendemain des interpellations d'islamistes en Espagne, les services secrets de ce pays ont alerté la France sur des risques d'attentats lors de la venue du président pakistanais Musharraf. Des menaces réitérées aujourd'hui, par Fatiha Mejjati, égérie d'Al-Qaïda.

    Certains l'appellent la « veuve noire d'Al-Qaïda ». Fatiha Mejjati, 47 ans, est la veuve de Karim Mejjati, un Franco-Marocain, abattu en avril 2005, en Arabie saoudite . Son mari est soupçonné d'avoir été le cerveau des attentats de Madrid du 11 mars 2004 perpétrés au même moment dans plusieurs gares de la capitale espagnole provoquant la mort de 195 personnes. Un carnage commis 911 jours après celui du 11 septembre 2001. La pasionaria d'Al-Qaïda prévient que « la France sera punie » pour « son allégeance à l'Amérique ». « La France ne sera plus épargnée ni protégée », assure cette femme, un temps au sommet de l'organisation terroriste, dont le mari est aussi accusé d'avoir coordonné les attentats de Casablanca du 12 mai 2003. Bilan : 45 morts. Une attaque qui précédait de quatre jours l'attaque, à Ryad (Arabie saoudite) le 16 mai 2003, d'un complexe résidentiel pour occidentaux où 35 personnes avaient trouvé la mort.

    Nous avions rencontré, au mois de juin 2007, Fatiha Mejjati, porte-drapeau de l'organisation terroriste que nous avons recontactée régulièrement et notamment hier après ces nouvelles menaces détectées par les services de renseignements espagnols. Elle tient des propos extrêmement virulents et outranciers mais qui éclairent sur la stratégie d'Al-Qaïda.

    Quelle est la réalité de la menace contre la France ?

    Fatiha Mejjati . Elle est désormais évidente. Le sanctuaire français n'existe plus. La politique étrangère de la France s'aligne sur celle des Etats-Unis. La France ne sera donc plus épargnée. Nicolas Sarkozy est devenu le jumeau de George W. Bush. L'indépendance politique de la France n'existe plus comme sous le président Jacques Chirac. La France est donc une cible prioritaire. Chaque jour des civils musulmans sont massacrés en toute impunité et l'Irak est devenu un concentré de tous les crimes de guerre. Les premières victimes sont des enfants et des femmes. Où sont les organisations féministes occidentales si moralisatrices d'habitude ? On dit chez vous : « Qui sème le vent, récolte la tempête ».


    Pourquoi cibler la France ?

    Il est clair que la France sera bientôt punie. La France est déjà menacée comme tous les pays qui font allégeance aux Etats-Unis. Des troupes françaises sont d'ailleurs toujours présentes en Afghanistan, sainte terre d'islam, et doivent se retirer sinon vous devez vous attendre à des représailles. Le voyage de votre président à Kaboul a provoqué un déclic. Al-Qaïda tient toujours sa parole. Quand on fait la guerre, il faut s'attendre à recevoir la guerre. Quand Sarkozy va en Arabie Saoudite, c'est pour vendre des armes contre les musulmans. Cette politique vous expose dangereusement alors que vous pourriez vivre en paix. Que la France s'occupe de la France!

    Comment expliquez vous votre passage d'une femme libre à celui d'une militante forcenée ?

    J'admirais sincèrement l'Occident tout comme la démocratie. Je croyais à la laïcité et à l'égalité. Cela faisait partie de mes convictions les plus intimes. J'étais athée. Je suivais la mode parisienne, je portais des tailleurs, des jupes courtes et des talons hauts. Je sortais en boîte. Mais il y a eu cette première guerre du Golfe et ce fut comme une baffe ! J'ai vécu une crise identitaire. Quand j'ai voulu porter le voile, ma vie est devenue un véritable enfer au Maroc. On me traitait de corbeau. Un seul choix s'imposait à ma famille, rejoindre la république Islamique d'Afghanistan pour vivre notre vie de musulmans.

    Mais le régime des talibans est à l'opposé de la démocratie ?

    Islam et démocratie sont incompatibles. La majorité n'a pas toujours raison. Et le peuple ne connaît pas toujours non plus ses intérêts. En islam, il n'y a pas de majorité, c'est l'expérience et le savoir qui commandent. Lorsque les talibans auront repris le pouvoir en Afghanistan, je suis prête à y retourner. Là bas, on vivait dans une véritable dignité. L'Arabie Saoudite n'est pas une terre islamique pour les vrais croyants. Elle a toléré des impies sur son territoire. Et quand le peuple palestinien choisit démocratiquement le Hamas, la communauté européenne lui coupe les vivres. La démocratie est seulement valable quand elle porte au pouvoir des régimes favorables aux pays occidentaux.

    Entre les mille imprécations de cette excitée du Coran, nous retiendrons cependant une phrase qui ne manque pas -involontairement - de sagesse: "Que la France s'occupe de la France!" 

     

  • 21 JANVIER 1793

    fd235ad4e1a9667f128253e7188a87e8.jpg
    Tombeaux de Louis XVI et de Marie-Antoinette à la Basilique de Saint-Denis
    d352a1857130aad84f15317650f96371.jpg
    Gravure de l'époque révolutionnaire - BN

    À l'entrée de la seconde cour du Temple une voiture attendait Louis XVI, qui y prit place avec l'abbé Henri Essex Edgeworth de Firmont. Deux gendarmes s'installèrent en face d'eux. Le trajet dura plus d'une heure. La voiture, précédée de tambours, escortée par une troupe de cavaliers sabre au clair, avançait entre plusieurs rangs de gardes nationaux et de sans-culottes.

    La voiture parvint sur la place de la Révolution et s'arrêta dans l'espace que l'on avait aménagé au pied de l'échafaud, espace entouré de canons en batterie et d'une multitude de piques et de baïonnettes.

    Louis XVI demanda aux représentants de la Convention qui l'accompagnaient s'ils avaient reçu des nouvelles de la Pérouse, disparu depuis environ cinq ans début 1788. Il essaya aussi de discuter des Annales de Tacite.

    Le bourreau Sanson consigna son récit de l'exécution dans une lettre du 20 février 1793 : arrivé au pied de la guillotine, Louis XVI considéra un instant les instruments de son supplice et demanda à Sanson si les tambours s'arrêteraient de battre. Il s'avança pour parler. On cria aux bourreaux de faire leur devoir. Pendant qu'on lui mettait les sangles, il s'écria : « Peuple, je meurs innocent ! ». Ensuite, se tournant vers ses bourreaux, Louis XVI déclara: « Messieurs, je suis innocent de tout ce dont on m'inculpe. Je souhaite que mon sang puisse cimenter le bonheur des Français. » Le couperet tomba. Il était 10 heures 22. Louis XVI était âgé de 39 ans.

    Parmi les conventionnels qui votèrent la mort du roi figure Louis Le Peletier de Saint-Fargeau (33 ans). Ce jeune aristocrate était sous l'Ancien Régime président à mortier au Parlement de Paris.

    Député de la noblesse de l'Yonne aux états généraux, il se rallie brusquement en juillet 1789 au camp de la Révolution et va dès lors défendre les idées extrêmes avec autant de fougue qu'il en mettait quelques années plus tôt à défendre les intérêts des privilégiés.

    Il est poignardé le 20 janvier 1793, à la veille de l'exécution de Louis XVI, par un ancien garde du corps du roi dénommé Philippe Pâris, dans un restaurant du Jardin-égalité (actuel Palais Royal). L'assassin voulait venger la condamnation du roi.

     

     

     

  • AUGUSTE CHABAUD (1882-1955)

    3f4b536ee8405582b73af1977992ca46.jpg
    Paysage provençal

  • Elle aurait été "sperminated" par Sarközy!

    814ebc12ccb8b4a34ce1e1c2fbdf5eba.jpg
    A-t-il une jamble plus courte que l'autre?
     

    Le couple Bruni / Sarközy continue leur petit bonhomme de chemin ! Des sous-entendus de Nicolas Sarközy permettent de suivre la piste d'un mariage... Un bébé viendrait compléter cette love affaire...

     

    Lors de la conférence de presse du 08 janvier, Monsieur Sarközy est venu semer le trouble dans les folles rumeurs sur sa vie intime avec Carla Bruni, "avec Carla, c'est du sérieux " ! En prévenant le J.D.D. qu'il ne déciderait pas la date de leur mariage, journal qui avaient avancé des dates de cérémonies, par : "il y a de fortes chances que vous l'appreniez quand ce sera déjà fait... ", il ne dément pas l'idée d'un mariage !

    Des paroles qui en disent long... D'après Le Figaro, Carla Bruni aurait déjà posé ses valises à l'Elysée, Le Parisien, elle y aurait son studio personnel d'enregistrement. Selon 20 minutes, la Belle serait enceinte, ce qui expliquerait sa visite à l'hôpital américain de Neuilly... Ah ! Le miracle de l'amour... Les paroles du Président prennent alors tout leurs sens ! Sans oublier son allusion à Monsieur Miterrand et sa fille, Mazarine Pingeot, pour exprimer son souhait de transparence, de refuser l'hypocrisie et le mensonge, voilà donc des indices sur la piste d'un mariage ! Avec le temps, le petit ventre de Carla pourrait devenir un petit ballon où se cacherait un petit d'Homme... A quand le baby-sitting à l'Elysée ?

     


  • Le vrai papa de Carla Bruni!

    Carla le sait depuis le décès d’Alberto Bruni-Tedeschi, il n’était pas son père biologique. Qu’importe, il l’a élevée comme sa fille légitime. Mais aujourd’hui Maurizio Remmert lève le voile dans une interview unique pour un quotidien brésilien, non pas pour se faire de la publicité précise-t-il mais pour combattre de fausses affirmations.

    L’interview est rapportée dans un article du journal italien La Repubblica dont nous vous proposons une traduction.

    “Carla est née d’une relation à Turin que nous avons eue moi, très jeune, et Marisa, 32 ans, mariée avec Alberto”, déclare Maurizio Remmert, 61 ans, entrepreneur italien résidant à San Paolo du Brésil, et père naturel de Carla Bruni, probable future première dame de France, interviewé par le quotidien Estado de S.Paulo.

    “Je sais depuis toujours qu’elle est ma fille, depuis qu’elle est née il y a 40 ans”, poursuit Remmert, cheveux blancs, visage sympathique, physique athlétique, qui habite à San Paolo depuis 32 ans. ‘Nous vivions à Turin. Marisa Tedeschi et moi nous sommes connus dans l’ambiance musicale de la ville. Elle était pianiste. Alberto, son mari, était entrepreneur et compositeur. J’ai joué longtemps avec Marisa. Et j’ai vécu une grande histoire d’amour avec elle, pendant 6 ans : ce n’était pas une relation fugace. Elle était mariée et à l’époque nous n’avons pas révélé qui était le vrai père de Carla quand elle est née en 1967″. (et non en 1968: erreur sur de nombreux sites?)

    Remmert explique que cette histoire était connue dans le Turin bien pensant de l’époque, “mais par nature, nous les Italiens du nord sommes discrets”. Et le mari, Alberto Bruni Tedeschi, décédé en 1996, connaissait-il la vérité sur la naissance de Carla ? “Je ne saurais dire quand il l’a découvert, mais c’était il y a longtemps”, dit encore Remmert, qui a épousé au Brésil Marcia de Luca, un professeur de yoga, dont il a eu une fille Consuelo. “C'était une personne sensationnelle, et il a toujours traité Carla comme sa fille légitime. Quand il est tombé malade, Marisa a révélé à Carla qui était son vrai père. Une conversation d’adultes, entre mère et fille”.

    Ainsi, la première fois que le père et la fille se sont rencontrés à San Paolo “a été une chose naturelle et tranquille : notre relation est très bonne. Le fait est que Carla disait toujours qu’elle se sentait différente des membres de sa famille, observe le père naturel. Aujourd’hui, elle est très proche de Consuelo, mon autre fille”.

    “Je parle avec Carla fréquemment et chaque fois que je peux je vois mon petit-fils Aurélien, aussi intelligent que son père, le philosophe Raphaël Enthoven, que j’estime beaucoup”.

    Et a-t-il parlé avec Sarkozy ? “Sur cette question, je n’ai aucun commentaire”, se renferme Remmert, “Je ne m’immisce pas dans la vie de mes filles. Je veux que Carla et Consuelo soient heureuses avec les personnes qu’elles choisiront. Elle ne m’a pas parlé de mariage avec le président et je ne lui ai pas demandé. J’ai cultivé la discrétion pendant les 61 ans de ma vie et maintenant, à l’improviste, tout devient un enfer”.

    L’homme conclut en annonçant qu’après cette unique interview il se renfermera de nouveau dans sa vie paisible : “Je l’ai fait seulement pour combattre la stupidité, comme ce journal qui a écrit “L’impresario clame qu’il est le véritable père de Carla Bruni”. C’est absurde : c’est comme si je voulais me faire de la publicité”.

    (Source: femmes-sans-complexes.com)