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  • VIDEO: Marcos Baghdatis défend son pays contre la Turquie

    http://www.youtube.com/v/9fyEr8b9o6w&rel=1

    Marcos Baghdatis est né le 17 juin 1985 à Limassol (Chypre). Il a commencé à jouer au tennis à l'âge de cinq ans.

    MELBOURNE - Une vidéo le montrant en train d'entonner des chants anti-turcs et circulant sur Internet a contraint le Chypriote Marco Baghdatis à s'expliquer, vendredi à Melbourne en marge de l'Open d'Australie de tennis.

    Cette vidéo postée sur le site YouTube a été tournée à Melbourne l'an dernier mais elle a soudain refait surface ces derniers jours. On peut y voir le finaliste de l'édition 2006 de l'épreuve criant "Turquie dehors", lors d'un barbecue organisé par le Hellas Fan Club, un groupe de supporters grecs par ailleurs impliqué dans une altercation avec la police, survenue mardi, pendant le match opposant le Chilien Fernando Gonzalez et le Grec Konstantinos Econdomis.

    Dix membres de ce club de supporters avaient été jugés "fauteurs de trouble" et avaient été expulsés hors du court à l'aide de sprays au poivre. Son leader a depuis été interdit de stade pour toute la durée du tournoi.

    "Dans cette vidéo datant de 2007, a fait savoir le 16e joueur mondial par voie de communiqué, je défendais les intérêts de mon pays, Chypre. Nous protestions contre une situation que les Nations unies ne reconnaissent pas".

     La partie nord de l'île de Chypre est occupée depuis 1974 par l'armée turque, tandis que la partie sud est la seule officiellement reconnue internationalement en tant que République de Chypre. Le champion entendait protester contre cette occupation de son pays d'origine.

    "Maintenant, j'aimerais me concentrer sur le tournoi, a conclu Marcos Baghdatis. Et je demande à tout un chacun de respecter cela. J'aime l'Open d'Australie et j'ai envie de réussir ici". AP

     

     

     

  • Drogue dans les cités: il est déjà trop tard!

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    Michèle Alliot-Marie déclare la guerre aux trafiquants et à l'économie souterraine dans les quartiers. Elle convoque demain les patrons des GIR pour les remobiliser. La demande de drogue n'a jamais été aussi forte, et il est très facile d'en trouver.

    C'est une "déclaration de guerre". La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie souhaite faire de l'année 2008 celle de la lutte contre le trafic de drogue en France. Elle convoque d'ailleurs demainles 30 patrons des groupements d'intervention régionaux (GIR) au ministère pour une journée de remobilisation.

    Ces groupes réunissant policiers, gendarmes, douaniers et agents du fisc avait été créé en 2002 par l'ancien locataire de la Place Beauvau Nicolas Sarközy pour lutter contre l'économie souterraine liée notamment au trafic de drogue.

    Six ans plus tard, c'est pire!

    MAM a aussi officialisé son projet de centre opérationnel pour la Méditerranée qu'elle souhaite installer à Toulon (Var) pour lutter contre les importations de stupéfiants par voie maritime. Dans le même temps, la préfecture de police de Paris a lancé un plan antidrogue dans la capitale et plus d'une tonne de résine de cannabis a été saisie dans un garage du XVIIIe arrondissement au début du mois de janvier.

    Cette mobilisation générale intervient alors qu'un rapport de l'Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT) qui vient d'être publié livredes chiffres sans appel : il y a en France plus d'un million d'usagers « réguliers » de cannabis et plus d'un million de Français avouent aussi avoir déjà « expérimenté » la cocaïne. Pire, les adolescents français seraient les plus gros consommateurs de hasch en Europe.

    « Pour gagner le combat, il faut s'attaquer à tout le monde : du petit dealer de quartier à l'organisation criminelle », avance Jean-Michel Colombani, le patron de l'Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCRTIS).

    Mais, si la matière première vient toujours des mêmes pays, le Maroc pour le cannabis, la Colombie, le Pérou et la Bolivie pour la cocaïne, elle se disperse dans des centaines de réseaux dès son arrivée en France. Se procurer du haschich est d'une facilité déconcertante et la cocaïne s'est aussi considérablement « démocratisée » depuis quelques années. « Les prix de la coke ont baissé et surtout on note un phénomène inquiétant : de plus en plus d'usagers de cannabis passe rapidement vers la cocaïne et les drogues de synthèse comme l'ecstasy », note Jean-Michel Colombani.

    Dans un mois, l'effet d'annonce passé, on n'entendra plus parler du "plan antidrogue" de MAM...

    Car la politique du Gouvernement est  celle des "coups d'épée dans l'eau"!

    Quant au "Plan-banlieue" de Fadela Amara, on se permettra de rire de cette nouvelle imposture quand on sait combien rapporte par jour le commerce de la drogue au plus petit dealer de cité: 150 euros! Soit 4 500 euros par mois, sans formation ni risques de chômage! Et toute la famille en profite dans l'impunité... (voir vidéo 2)

    Grâce à la drogue, on vit bien, très bien même, dans les cités!

  • VIDEO: Le marché lucratif de la drogue dans les cités de Marseille

    http://www.dailymotion.com/video/x2eded_le-marche-lucratif-de-la-drogue-a-m_news

  • Le Taser, arme d'autodéfense

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    Trois iTaser
     Après le Taser, ce pistolet à impulsion électrique, voici venu l'iTaser. Dévoilé lors du Consumer Electronic Show de Las Vegas, l'appareil est doté d'un nouvel accessoire: un lecteur MP3 de 1Go intégré dans le holster. En France, Olivier Besancenot est parti en guerre contre cette arme, l'accusant d'être responsable de la mort de plusieurs dizaines de personnes outre-Atlantique.

    Il est de couleur rose, ou léopard, et permet d'écouter n'importe quel morceau de musique. Mais, attention, ce faux MP3 aux allures de rasoir électrique est aussi capable d'envoyer une décharge de 15 000 volts aux personnes mal intentionnées ! Si les Français ne connaissent pas encore l'iTaser, les visiteurs du Consumer Electronic Show (CES) de Las Vegas ont découvert cette semaine cette arme d'autodéfense dernier cri destinée aux Américaines. Grâce à un simple bouton, elles peuvent tirer deux dards électrifiés sur leur agresseur qui s'effondre, victime d'une "incapacité neuromusculaire" de quelques secondes.
    Dans un pays où la détention d'armes à feu est inscrite dans la Constitution, l'iTaser est la version branchée du Taser C2, déjà vanté par certaines stars, dont Angelina Jolie, et que certaines femmes achètent lors de réunions à la mode Tupperware...

    Impensable chez nous? Et pourtant, baptisée Stoper C2, cette arme, déclinaison grand public du Taser, est discrètement vendue 499 euros, sur commande, en France. "Il est joint un DVD de formation et un numéro de code attribué au seul propriétaire, qui doit montrer patte blanche", précise prudemment Taser France. Si la société garde profil bas dans l'Hexagone, c'est que sa technologie y subit un feu de plus en plus nourri de critiques. Depuis un an, Olivier Besancenot est parti en guerre contre le modèle X26 professionnel, un pistolet à impulsions électriques (PIE) qui délivre des décharges de 50 000 volts et qui équipe 4 000 policiers et gendarmes depuis 2006. Accusé de "diffamation" par Taser France, le porte-parole de la LCR est convoqué demain, devant le tribunal de grande instance de Paris.

    Pour le leader d'extrême gauche, cette arme dite non létale serait liée à la mort de plusieurs dizaines de personnes aux Etats-Unis. Avec Noël Mamère, député des Verts, il a appelé, le 14 décembre, à un "moratoire" sur l'utilisation du Taser et à la réalisation d'études indépendantes. Amnesty International a dénombré 291 cas de personnes décédées aux Etats-Unis et au Canada, entre juin 2001 et septembre 2007, après avoir été "électrifiées". L'ONG admet que la plupart étaient des personnes vulnérables, sujettes à des troubles de santé ou sous l'emprise de stupéfiants. Selon elle, les médecins légistes américains auraient tout de même conclu à la responsabilité directe du Taser dans vingt décès.

    Cette accusation étonne le docteur Gérald Kierzek, du service des urgences médico-judiciaires de l'Hôtel-Dieu à Paris, qui a examiné une vingtaine de Français "tasés" et épluché la littérature médicale anglo-saxonne pour son étude publiée en septembre. "En général, les personnes décèdent de complications entraînées par leur état d'hyperexcitation, et non à cause du Taser", affirme ce spécialiste qui précise ne pas être payé par le fabricant américain. Ce dernier met en avant d'autres études, favorables, de cardiologues anglo-saxons. "Nous avons gagné les trente procès intentés aux Etats-Unis", assure-t-on chez Taser.

    Mais la vidéo montrant un immigrant polonais décédé le 14 octobre à l'aéroport de Vancouver (Canada), après avoir été touché par les deux dards électrifiés, a fait des ravages dans l'opinion publique. Critiquée pour l'emploi excessif de cette arme, la police canadienne vient d'ailleurs de restreindre son usage aux situations "où le sujet manifeste un comportement agressif, ou résiste activement".

    "Le problème, c'est la tentation de recourir trop facilement au Taser, au lieu d'utiliser d'autres moyens de coercition moins dangereux", estime Me Antoine Comte, l'avocat d'Olivier Besancenot. Les policiers et les gendarmes bénéficient de deux jours de formation, répond le ministère de l'Intérieur, qui attend la livraison de 3 000 PIE supplémentaires. En 2007, la gendarmerie l'a utilisé à 155 reprises et estime que l'usage d'une arme à feu a ainsi été évité dans 26 cas.

    Muni, pour certains modèles, d'une caméra permettant d'enregistrer une scène d'affrontement, le Taser X26, dont le coût oscille entre 1.500 et 2.000 euros, n'a fait pour l'instant l'objet d'aucun recours en justice. La Place Beauvau ne voit donc aucune raison de changer sa doctrine. Mieux, elle envisage d'autoriser les polices municipales à s'en équiper en 2008. Une belle cible de 17.000 agents, que Taser France compte bien ne pas rater. L'arme semble enfin intéresser l'administration pénitentiaire: celle-ci, contre l'avis du comité pour la prévention de la torture du Conseil de l'Europe, teste discrètement une centaine de Taser confiés aux surveillants des équipes régionales d'intervention et de sécurité (Eris).
    (JDD)

  • Le bêtisier de Christine Lagarde...

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    " Si chaque salarié faisait une demi-heure supplémentaire chaque semaine, la France gagnerait au bout de cinq ans  un quart à un demi-point de croissance".
    (le 18 janvier, lors de ses voeux à la presse)

  • Sondage-popularité: Sarközy chute encore, Fillon résiste

    La tendance se confirme au sommet de l'Etat: la cote de popularité de Nicolas Sarközy n'en finit plus de chuter, alors que François Fillon fait mieux que résister. Pour la première fois, le baromètre Ifop pour Le Journal du Dimanche voit le chef de l'Etat passer sous la barre des 50% de satisfaits. Le président de la République s'attire en effet 47% d'opinions favorables, selon notre sondage exclusif à paraître demain, en baisse de 5 points par rapport à décembre. La part des mécontents suit la courbe inverse, puisque de 47% en décembre, ils passent à 52% ce mois-ci.

     Le Premier ministre en profite pour devancer le chef de l'Etat dans l'opinion, une première depuis qu'il a été nommé à Matignon. François Fillon recueille 50% d'opinions favorables (+1 point), mais voit également le nombre de mécontents augmenter, à 46% (+1 point)...

    (JDD 20.01.08)

  • Le sommeil de l'innocence

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  • Avortement: photos du Centre pour la Réforme Bioéthique

    http://www.trdd.org/cbr/Resources/picturesF.html

    Trois photos parmi beaucoup d'autres:

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    10ème semaine
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    11ème semaine
    Le délai légal d'avortement a été avancé en France de la 10ème à la 12ème semaine de grossesse
  • La culture de mort s'affiche

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    Le conseil régional d'Île-de-France a financé, à hauteur de 300000 euros, une publicité qui fait débat.

    «Sexualité, contraception, avortement. Un droit, mon choix, notre liberté.» C'est le titre militant de la campagne d'information qu'a lancée­ hier le conseil régional d'Ile-de-France pour promouvoir l'accès des femmes à l'avortement. Une première qui indigne de nombreuses associations, non seulement d'un point de vue éthique mais encore d'un point de vue politique.

    En effet, si de fréquentes campagnes en faveur de la contraception ont eu lieu depuis la libération sexuelle, jamais ne s'était produit ce parti pris, véritable «publicité pour l'avortement», décrient les opposants à cette initiative. D'autant que les 300 000 euros engagés pour le placardage des quelque 600 affiches dans le métro et RER du réseau francilien relèvent d'un financement public.

     

    Choqué par cette campagne qui «vend » l'avortement comme un voyagiste ferait « une promo pour les vacances de ski », Pierre Balincourt, porte-parole de la Life Parade, une association militante pour la  vie et la famille,  s'indigne de cette «véritable incitation». «“Venez, c'est gratuit !”, a l'air de dire cette campagne, dit-il. C'est un sujet trop grave pour qu'on agisse ainsi.

     Des manifestations sont prévues demain, notamment à Paris avec la « marche pour la vie». Organisateur de cet événement annuel, qui se tient à chaque date anniversaire de la loi Veil, le collectif «30 ans, ça suffit» condamne ce «cran de plus dans l'horreur», cette «banalisation de l'imbanalisable », commente Paul Ginoux Desermon, porte-parole du collectif, qui attend 10 000 personnes.