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  • Jean-Marie Cavada attaqué par le CRIF, SOS Racisme...

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    Jean-Marie Cavada, journaliste, née en 1940, candidat UMP

    Le candidat soutenu par l’UMP dans le XIIème arrondissement de Paris, s’est attiré hier de vives critiques pour avoir assisté sans réagir à une réunion pendant laquelle un écrivain, Yvan Stefanovitch, accuse la mairie de Paris d’attribuer d’importantes subventions à des associations juives pour s’attirer le «vote juif». Le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) «regrette que Jean-Marie Cavada, présent lors de cette réunion publique, ne soit alors pas intervenu pour dénoncer les propos de M. Stefanovitch». Le PS a dénoncé le «silence ahurissant et totalement inacceptable de la part d’un élu de la République» face à ces «propos odieux». Contacté samedi par l’AFP, Cavada n’avait pas souhaité réagir. Son attachée de presse avait indiqué qu’il n’avait «aucun commentaire à faire», soulignant que les propos incriminés «n’engagent que leur auteur"et qu’il «ne se solidarise évidemment pas»...

    (Libération 18.02.08)

    Voir la vidéo "Cavada et les subventions aux juifs"

  • "Ne pas se faire juger par les païens"!

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    "Frère" Pierre-Etienne...  

    Frère Pierre-Etienne, membre de la communauté des Béatitudes dans l'Aveyron, a reconnu avoir sexuellement agressé une cinquantaine d'enfants en quinze ans. Selon des courriers que nous nous sommes procurés, sa hiérarchie était au courant depuis 1998.

    Après plus de vingt ans de silence, Pierre-Etienne A., 57 ans, tente aujourd'hui de soulager sa conscience. En août 2007, cet ancien frère de la communauté des Béatitudes installée à Comps-la-Grand-Ville en Aveyron se confie à une amie. Il la prie d'aller le dénoncer auprès de la justice, parce qu'il n'en « a pas le courage ».

    Le 4 février dernier, placé en garde à vue, l'ancien religieux affirme avoir, entre 1985 et 2000, procédé à des attouchements sexuels sur des enfants, garçons et filles, âgés de 5 à 14 ans. Selon plusieurs témoignages, auxquels nous avons eu accès, la hiérarchie de cette communauté aurait été informée des agissements de frère Pierre-Etienne au moins dès 1998. Sans jamais rien en dire à la justice. Le 5 février, une information judiciaire a été ouverte par le parquet de Rodez pour agressions sexuelles sur mineurs de 15 ans par personne ayant autorité à l'encontre de frère Pierre-Etienne. Parallèlement, une autre information judiciaire, contre X cette fois, est ouverte pour non-dénonciation de mauvais traitements ou atteintes sexuelles sur mineurs de 15 ans.

    Une cinquantaine d'actes. Selon Pierre-Etienne A., ses victimes étaient « souvent endormies » lorsqu'il exécutait ses méfaits. Certaines, en revanche, « étaient tout à fait conscientes, et avaient manifesté leur désaccord ». La cinquantaine d'actes confessés ont eu lieu dans les divers établissements de la communauté où Pierre-Etienne A. a été successivement affecté aux quatre coins de la France. L'une de ses proies, la jeune P., aurait subi des attouchements pendant « environ trois ans ». Quelque temps plus tard, elle tente de se suicider. Les enquêteurs cherchent aujourd'hui à retrouver toutes les autres victimes.

    « Ne pas se faire juger par les païens ». Le 23 janvier dernier, un prêtre des Béatitudes, responsable d'une de ses maisons, adresse une lettre sans ambiguïté au parquet de Rodez : « J'ai reçu personnellement l'information de délits de pédophilie commis par M. Pierre-Etienne A., vers l'année 1998, en juillet-août », information qu'il tient de la bouche même des trois plus hauts dignitaires de la communauté de l'époque. Il poursuit : « L'information était plutôt une confidence et la crainte de voir l'affaire ébruitée et transmise à la justice, ceci pouvant mettre à mal la communauté des Béatitudes de n'avoir pas pris assez tôt la mesure des torts commis. En effet, des plaintes étaient alors remontées jusqu'au Modérateur général (NDLR : le plus haut responsable) avec risque de plaintes en justice. »

    Une crainte confirmée récemment par le frère Ephraïm, fondateur de la communauté. Dans un courrier adressé il y a un mois à l'ensemble des membres des Béatitudes, il explique son peu de foi dans la justice des hommes, et cite la Bible : « Lorsque vous avez un différend entre vous, comment osez-vous le faire juger par des païens et non par les saints ? »

    Une plainte avait déjà été déposée, sans suite. En 2001, Pierre-Etienne A. fait l'objet de poursuites. Une plainte est déposée, puis une information judiciaire ouverte au tribunal d'Avranches (Manche). Le religieux n'est entendu que deux ans plus tard. Les juges d'Avranches ont finalement conclu en se déclarant territorialement incompétents et en estimant les faits prescrits.

    Des demi-mesures d'éloignement. A la fin de l'année 2000, les responsables de l'abbaye de Bonnecombe (Aveyron) prennent des dispositions pour « encadrer » frère Pierre-Etienne et lui interdisent tout contact avec des enfants, quoique cette abbaye accueille beaucoup de jeunes. En 2005, Pierre-Etienne est « relevé de ses voeux religieux ». Pourtant, la communauté l'héberge toujours.

    (Le Parisien 18.02.08)

     

     

  • Une indépendance explosive dont se félicite Kouchner...

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    Le nouveau drapeau du Kosovo indépendant-dépendant des Etats-Unis et de l'UE... 

    Tant attendue par les Kosovars, qui ont laissé éclater leur joie dans les rues de Pristina, la proclamation de l'indépendance pose de sérieux problèmes. Le Conseil de sécurité de l'ONU s'est réuni d'urgence, sans succès.

    « Bonne chance au Kosovo! », lançait hier depuis Jérusalem Bernard Kouchner, qui fut lui-même administrateur de la province pour le compte des Nations unies, en saluant à distance la proclamation d'indépendance qui venait de se dérouler à Pristina. « Il n'y avait pas d'autres possibilités », ajoutait le ministre français des Affaires étrangères, en parlant curieusement d'un "succès de la communauté internationale et de l'Europe" : il a lâché le morceau, cet imbécile!

    Cette proclamation risque pourtant de poser rapidement en Europe - et bien au-delà - plus de problèmes qu'elle n'en résout.

    En proclamant hier l'indépendance dont ils rêvaient depuis si longtemps, Hashim Taçi, l'ancien chef de l'Armée de libération du Kosovo (UCK), devenu Premier ministre de cette région autonome de Serbie, et ses amis kosovars ont en réalité ouvert la boîte de Pandore avec un double risque : celui de remettre le feu aux poudres dans les Balkans et celui de démultiplier les revendications séparatistes de par le monde.

    Dès hier soir, une explosion d'origine indéterminée a eu lieu à Mitrovica qui, dans le nord du Kosovo, a toujours été une ville emblématique de la coexistence difficile entre Serbes orthodoxes et Kosovars albanophones et musulmans, ainsi que le point de départ des différentes flambées de violences interethniques. En dépit des appels au calme lancés dans les deux communautés, on peut désormais craindre le pire car, si les partisans de l'indépendance laissaient éclater leur joie hier soir à Pristina, leur nouvelle capitale, la minorité serbe du Kosovo (environ 120 000 âmes sur 2 millions d'habitants) a le sentiment d'avoir été mise devant le fait accompli. Le Kosovo n'est-il pas le berceau de la culture et de l'orthodoxie serbes ? 



    Dès hier soir, le président kosovar, Fatmir Sejdiu, a demandé « à tous les pays du monde de reconnaître l'indépendance » du nouvel Etat. Si l'Albanie voisine a applaudi des deux mains, les premières réactions dans le monde sont réservées. Prudents, nombre de pays - y compris européens - se sont contentés de « prendre acte ». Même si, derrière les Etats-Unis, ils pourraient, comme la France, l'Italie, la Grande-Bretagne ou l'Allemagne, franchir le pas dès ce lundi. « La Serbie ne reconnaîtra jamais l'indépendance du Kosovo, a cependant prévenu le président serbe, Boris Tadic (réélu le 3 février). Elle a réagi et réagira par tous les moyens pacifiques, diplomatiques et légaux pour annuler cet acte commis par les institutions du Kosovo. » « Pour la Serbie, il n'y a pas et il n'y aura jamais d'Etat fantoche du Kosovo sur son territoire », a surenchéri à Belgrade le Premier ministre, Vojislav Kostunica, en accusant nommément George Bush d'être « responsable de cette violence ».

    Défenseur farouche des Slaves en général et des Serbes en particulier, la Russie a aussitôt réclamé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité (qui s'est tenue, hier soir à New York, sans succès) en rappelant que cette proclamation d'indépendance constitue « une violation de la souveraineté de la Serbie », ainsi que de la charte des Nations unies et de la résolution 1244 du Conseil qui régissait le statut de la province serbe depuis la fin de la guerre en juin 1999.

    (Le Parisien 18.02)

    120.000 Serbes orthodoxes sont maintenant les OTAGES des Kosovars albano-musulmans!  Dès que les caméras seront parties, les Serbes seront en grand danger!

  • Le footballeur violait et torturait sa fille adoptive (une esclave...)

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    Godwin Okpara

    GODWIN OKPARA, l'ancien footballeur du PSG, et son épouse Linda comparaissent à partir d'aujourd'hui et jusqu'à vendredi devant la cour d'appel d'assises de Nanterre (Hauts-de-Seine) pour viols, torture et asservissement de leur fille adoptive. En juin dernier, la cour d'assises de Versailles (Yvelines) avait condamné l'ex-joueur à treize ans de réclusion criminelle, tandis que son épouse avait écopé de quinze ans de prison.

    Les faits ont été mis au jour en août 2005, lorsque la fille adoptive du joueur, alors âgée de 17 ans, s'échappe, terrorisée et en larmes, de la maison de Chatou (Yvelines) pour se réfugier chez une voisine à laquelle elle raconte le calvaire que lui font subir depuis quatre années le couple Okpara et la belle-mère du joueur.


    Lors du procès de juin 2007, la victime est revenue en détail sur ces années de souffrance et de terreur. Anna (1) explique les viols de Godwin Okpara, les coups, l'asservissement. Elle témoigne qu'un jour de février 2005 la femme du joueur les a surpris et qu'ivre de colère elle l'a torturée. Après avoir enfermé la jeune femme dans une chambre, Linda et sa mère (2) se sont déchaînées... « Ma mère adoptive m'a rasé la tête », explique Anna. Elle décrit une véritable scène de torture : injection de piments et coups de lame de rasoir dans les parties génitales, brûlure au visage, coups de pied et de cuillère en bois.

    En plus de ces actes de barbarie, Anna explique également les brimades quotidiennes. Cette jeune Nigériane que les Okpara ont adoptée en 2001, alors qu'elle n'avait que 13 ans, ne va pas à l'école, doit s'occuper des quatre enfants du couple et tient la maison de 6 heures à 1 heure. Une esclave qui n'a même pas le droit de se reposer dans la maison, puisque ses parents adoptifs la font dormir sur un matelas humide dans un coin du garage.

    Lors du premier procès, l'avocate générale avait insisté : « La victime était une servante au sens juridique et archaïque du mot. C'est-à-dire quelqu'un en état de servitude. » Elle avait ajouté : « Godwin Okpara avait conscience qu'Anna était sa fille car il l'avait adoptée. Et il a violé sa fille. Quant à son épouse, c'est une femme violentée par son mari. C'est une femme trompée sous son propre toit. Mais elle n'avait pas à réagir avec un tel sadisme et avec une telle sauvagerie. » En plus de sa condamnation, le couple Okpara s'était vu notifier une interdiction définitive du territoire français.

    (Le Parisien 18.02.08) 

    (1) Le prénom de la victime a été modifié. (2) En juin 2007, la belle-mère du footballeur s'était vu infliger cinq ans de prison, dont un an ferme, pour non-assistance à personne en danger.

  • VIDEO La Serbie refuse l'indépendance unilatérale du Kosovo

    http://www.dailymotion.com/video/x4evrn_la-serbie-refuse-lindependance-du-k_politics

  • VIVE LA SERBIE!

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    A Mitrovica le 17 février 2008