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Stéphane RAVIER, FN, tête de liste pour Marseille et tête de liste pour le 7ème secteur (13 et 14èmes arrondissements)Triangulaire dans le 7ème secteur dimanche 16 mars:Stéphane RAVIER se maintient au second tour des élections municipalesElecteurs du 7ème secteur qui avaient voté pour Stéphane RAVIER au 1er tour des Municipales, il faut confirmer votre vote dimanche 16 mars!La consigne d'abstention du Front National ne s'applique pas pour le 7ème secteur où se déroule une triangulaire entre Sylvie Andrieux, Valérie Boyer et Stéphane Ravier.Résultats: Au premier tour des élections municipales, la liste PS-PC-Verts-PRG conduite par Sylvie Andrieux recueille 46% des intentions de vote, devant la liste UMP-Nouveau centre conduite par Valérie Boyer (30%), la liste FN conduite par Stéphane Ravier (14%), la liste MoDem conduite par Mohammed Laqhila (5%), la liste LCR conduite par Babette Sirvent-Johsua (4,5%)Site de Stéphane Ravier: http://www.lesmarseillaisd'abord.com
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CLIP VIDEO La machine à laver (2)
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CLIP VIDEO: La machine à laver (1)
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Bernard Laporte et les supporters russes
Le secrétaire d'Etat aux sports Bernard Laporte a appelé jeudi l'UEFA à prendre des «sanctions lourdes et dissuasives» à l'encontre du club russe du Zenit Saint-Pétersbourg, dont des supporters se seraient rendu coupables d'actes racistes mercredi lors du match contre l'OM.
M. Laporte a annoncé qu'il s'entretiendrait sur le sujet avec le président de l'UEFA Michel Platini, et lui demanderait «la plus grande sévérité (retraits de points, suspension de match à domicile) à l'encontre des clubs de football européens dont les supporters se seront rendus coupables de racisme», selon le communiqué du ministère de la jeunesse et des sports.Le comportement de ces supporteurs a été rapporté par des joueurs de l'Olympique de Marseille, éliminé par le Zenit en 8e de finale de la Coupe de l'UEFA au terme du match retour (2-0 pour le Zenit, 3-3 sur l'ensemble des deux matches).
«On nous a lancé une banane, avec des cris de singe», a raconté Ronald Zubar, qui s'échauffait sur le terrain à la mi-temps, en compagnie de Charles Kaboré et André Ayew, noirs également. L'UEFA a déjà annoncé jeudi qu'elle allait ouvrir une enquête sur ces actes, pour vérifier les accusations des joueurs de l'OM. -
Angoisse en sarköland
A l'UMP, la perplexité sur l'issue des élections a laissé place à une réelle fébrilité. Au début de l'année, Nicolas Sarközy, partisan de politiser la compétition, avait imprudemment déclaré : « Des élections locales constituent toujours un enjeu national. » Mal joué : la droite pourrait perdre une trentaine de villes de plus de 20 000 habitants.
La gauche, qui gouverne déjà 20 régions sur 22 et tient Paris, Lyon et Lille, pourrait en outre gagner cinq ou six départements supplémentaires.
Une telle défaite pour la droite, qui installerait un véritable contre-pouvoir local de gauche, plomberait les prochains mois du gouvernement et réduirait les marges de manoeuvre du chef de l'Etat. D'où l'angoisse à peine dissimulée des responsables de la majorité. « Ça va être très dur », glisse un député UMP proche de Sarközy. « C'est très incertain », grimace Raffarin. Devedjian s'interroge, lui, à voix haute : « Est-ce que dimanche c'est dans la poche ? Moi je dis non ! » Après avoir nié toute vague rose au soir du premier tour, la majorité s'applique désormais à déminer en expliquant qu'on ne pourra pas faire de lecture nationale des résultats. « Il n'y a pas de dynamique nationale », martèle-t-on à l'Elysée. « Chaque ville est un cas spécifique », renchérit Matignon.
Compte tenu de leur dimension symbolique, tous les regards se tournent vers Marseille et Toulouse. Dans la première, Jean-Claude Gaudin pourrait sauver de justesse son fauteuil (51 % contre 49 %) face au PS Jean-Michel Guérini, selon notre sondage CSA. Dans la seconde, l'UMP Jean-Luc Moudenc serait battu d'une courte tête (49 % à 51 %) par le socialiste Pierre Cohen. Mais les écarts sont si minces que d'autres instituts donnent des résultats inverses. La clé du scrutin réside dans l'abstention. D'où la tentative de Sarkozy, mardi à Toulon, de mobiliser sur le thème de l'immigration et les fréquentes visites en province de François Fillon. « Je souhaite que notre électorat se déplace, bougez-vous ! » exhorte Devedjian.(Le Parisien - 14 mars 08)
