Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Info LCI: expertises ADN accablantes pour Bruno Cholet

      409217127.jpg

    Le corps de la jeune Suédoise avait été retrouvé par un promeneur dans la forêt de Chantilly

    INFO LCI 02 mai

    Alors que Bruno Cholet continue de nier toute implication dans le meurtre de l'étudiante suédoise Susanna Zetterberg, les objets saisis par la police commencent à livrer leurs secrets. Selon nos informations, les résultats des expertises balistiques révèlent que l'ADN du suspect et celui de la victime ont été identifiés sur l'arme retrouvée dans la voiture de Bruno Cholet.

    Il s'agissait en effet de vérifier si le pistolet 22 long rifle retrouvé dans un sac dans le monospace de Bruno Cholet était bien celui avec lequel quatre balles avaient été tirées dans la tête de l'étudiante suédoise après sa mort, occasionnée par un coup de couteau dans le poumon.

    Mais le suspect, mis en examen pour le meurtre, a "une attitude de totale dénégation" vis-à-vis des faits pour lequel il est soupçonné, selon le procureur de la République de Paris, Jean-Claude Marin. "Il n'admet pas s'être trouvé dans un monospace blanc à proximité de la boîte parisienne La Scala [où l'étudiante suédoise se trouvait avant sa disparition], ni d'avoir joué un rôle de taxi clandestin et d'avoir chargé la victime", a expliqué Jean-Claude Marin mercredi.

    Bruno Cholet a été mis en examen et incarcéré dimanche notamment pour "enlèvement et séquestration suivi de la mort de la victime" en état de récidive légale. Il encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

  • Un malade en hôpital psychiatrique met le feu à son matelas et meurt

    Un patient de 38 ans est décédé jeudi soir dans l'incendie d'une aile du bâtiment psychiatrique de l'hôpital Simone-Veil à Eaubonne (Val d'Oise) après avoir mis le feu à son matelas, a-t-on appris vendredi de sources concordantes.


    Le patient s'est enfermé dans sa chambre avant de mettre le feu à son matelas, selon les pompiers. L'homme est décédé à l'arrivée des secours. Sept autres personnes ont été légèrement intoxiquées.


    Des groupes de parole ont été mis en place dans la journée de vendredi pour les patients de l'hôpital. La famille de la victime a également rencontré un psychiatre durant plusieurs heures, selon la direction de l'établissement.

    La veuve du patient a déclaré à l'AFP vouloir porter plainte contre l'établissement pour dysfonctionnement.

    «Je me pose des questions: pourquoi avait-il un briquet? Comment a-t-il bloqué la porte? Comment expliquer qu'on veut protéger quelqu'un et qu'il meurt à l'hôpital?», s'est interrogée la veuve, à la sortie d'un rendez-vous avec la direction de l'hôpital.

    La direction de l'hôpital, contactée par l'AFP, a confirmé que le patient possédait un briquet. Une réunion doit se tenir lundi «pour analyser ce qui s'est passé», a-t-on précisé.

    Une enquête a été ouverte par le commissariat d'Ermont. Une autopsie sera pratiquée lundi, selon la famille.

    Le Parisien 03 mai 2008

    Il n'y avait donc aucune surveillance, aucune fouille dans cet hôpital psychiatrique? Maintenant, il y a des "groupes de parole"...

  • Abdelkader, 40 ans, égorge sa femme et ses deux enfants

    1325775874.jpg

    Un homme de 40 ans, Abdelkader, a égorgé sa femme Salhia (35 ans) et ses deux enfants, Yonès (4 ans) et Inès (6 ans) dans la nuit de vendredi à samedi à Epinay-sur-Seine.

    Le triple meurtre s'est perpétré vers 23H30, dans l'appartement du couple qui vivait en concubinage, dans un appartement de la cité d'Orgemont.

    Les circonstances précises du drame et les raisons du geste du meurtrier restent à déterminer.

    D'après nos informations, l'homme qui ne travaillait pas, était considéré par ses voisins comme quelqu'un de plutôt discret.

    L'homme s'est rendu à la police dans un commissariat des Yvelines. Le suspect a ensuite été place en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire de Seine-Saint-Denis où il était entendu samedi matin.

  • Une mère de famille condamnée pour antisémitisme

    Une mère de famille de 40 ans, reconnue coupable d'avoir proféré des propos racistes et antisémites et d'avoir agressé une autre mère de famille devant une école de Fréjus (Var), a été condamnée vendredi à huit mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Draguignan.

    Le tribunal a également prononcé deux années de mise à l'épreuve accompagnées de mesures strictes comme interdiction de parler à la victime et à sa famille, obligation de changer de trottoir et de rester à distance ou encore interdiction de se déplacer à l'étranger.

    La mère de famille a également été condamnée à 1.500 euros de dommages et intérêts et à verser 1 euro symbolique à la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), partie civile.


    Le 7 janvier 2008, Annie Ripoll avait insulté Mélissa Humbert en lui répétant: «tu n'es pas juive pour rien, tu es une mauvaise langue». Le ton était monté et des coups avaient été portés entraînant une incapacité totale de travail (ITT) de dix jours pour Mme Humbert.

    Selon la victime et les nombreux témoignages fournis, dont des attestations rédigées par des policiers municipaux de Fréjus, les insultes duraient depuis près de trois ans. A tel point que Mme Humbert se faisait accompagner par des parents jusqu'à l'école et que parfois les policiers municipaux la raccompagnaient à son domicile.

    Son avocat Me Jean-Christophe Piaux a mis l'accent sur ces «trois années de souffrance et de harcèlement moral quotidien».

    Rappelant la hausse ces dernières années des agressions racistes et antisémites, notamment la propagande sur internet, l'avocat de la Licra, Me Gérard Bentata, a stigmatisé l'attitude de la prévenue «qui vomit du juif au quotidien», «une madame Le Pen en jupon».

    En défense, Me Isabelle Calderari a plaidé la relaxe. Sa cliente a rejeté en bloc les éléments du dossier et s'est dit victime d'un coup monté, assurant à la barre «ne rien avoir du tout contre les juifs».

    Des affirmations auxquelles la procureure Sophie Guichon n'a pas adhéré en dénonçant «l'apogée de la haine vis à vis de la victime et de la religion». Elle a requis trois mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve et 1.000 euros d'amende.
    Le Parisien 03 mai 2008
  • APOLLON, DIEU DU SOLEIL, DES ARTS, DE LA MUSIQUE ET DE LA DIVINATION

    994494464.jpg
    Chaque automne, Apollon se retire chez les Hyperboréens, dans l'extrême nord, et il revient au printemps.

    L’Apollon du Belvédère est une copie romaine en marbre de l'époque antonine d'après un original grec en bronze habituellement attribué à Léocharès, sculpteur de la deuxième moitié du IVe siècle av. J.-C. Elle représente le dieu Apollon en marche, tenant à la main ce qui était probablement un arc. Elle est exposée au musée Pio-Clementino (musées du Vatican) sous le numéro 1015.