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  • L'Iran a droit au nuclaire civil

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    Porte ancienne à Téhéran

    MOSCOU, 31 mai 2008- RIA Novosti. Rien ne permet de supposer que l'Iran développe un programme nucléaire à caractère militaire, a affirmé le premier ministre russe Vladimir Poutine dans une interview publiée par le quotidien français Le Monde.

    "Je ne le crois pas. Rien ne l'indique", a-t-il répondu à la question de savoir s'il croyait au caractère militaire du programme nucléaire iranien.

    Pour le chef du gouvernement russe, les Iraniens sont un peuple fier et indépendant qui cherche à utiliser ses droits légitimes dans le domaine du nucléaire civil.

    "Je suis formel: sur un plan juridique, l'Iran n'a rien enfreint pour l'instant. Il a même le droit d'enrichir (de l'uranium). Les documents le disent", a-t-il affirmé.

    "On reproche à l'Iran ne pas avoir montré tous ses programmes à l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique). Ce point reste à régler", a-t-il poursuivi.

    M. Poutine a par ailleurs estimé que les Iraniens vivent dans une région explosive du monde. "Nous leur demandons d'en tenir compte, de ne pas irriter leurs voisins ou la communauté internationale, de prouver qu'ils n'ont pas d'arrière-pensées", a affirmé le premier ministre russe.

    Les Etats-Unis et plusieurs autres pays soupçonnent l'Iran de développer en secret un programme nucléaire militaire. Téhéran, qui rejette ces assertions, soutient que son programme nucléaire vise à subvenir aux besoins iraniens en électricité.

     


  • Gendarme et gitans (communiqué)

    Pensez que cela peut arriver à quiconque d'entre nous: pourquoi  
    les médias taisent-ils les antécédents exécrables de la pseudo  
    victime ( 27 chefs d'inculpation) interpellée avec une arme de poing  
    chargée et une cartouche engagée prête à être utilisée?


    On préfère faire la sourde oreille et laisser enfoncer un gendarme en

    laissant les honorables gens du voyage mettre à feu et à sang la  
    France entière. Est-ce normal que la famille de ce gendarme soit  
    obligée d'être protégée des gitans qui veulent se venger?


     Qu'attend MAM, il faut qu'elle soit touchée personnellement pour  
    agir? Ah! c'est facile dans un bureau le c.. sur une chaise! On voit  
    que ce n'est pas elle qui a sa famille déchirée et qui risque sa  
    vie parce que le gouvernement et nos propres services de  
    gendarmerie dénoncent le "mauvais geste" du gendarme. Bravo  
    l'inspection technique qui a instruit à charge contre notre  
    collègue mettant l'eau à la bouche de la partie adverse! Que dire  
    des images de la pauvre famille de gitans qui est connue de tous les  
    services de gendarmerie et de police du département si ce n'est de  
    la région. Arrêtons de nous faire endormir par nos  
    politiciens qui prônent l'accalmie pourvu que les gitans se  
    calment... C'est sûr, il vaut mieux donner raison aux gitans qu'au  
    gendarme, car dans les deux parties il n'y en a qu'une qui mettra  
    le feu à tout ce qui bouge. Que fait la justice dans les cas de  
    délit et de crime des gitans? Alors autant leur reverser  
    directement nos soldes et leur laisser nos voitures (ah non, pas nos  
    voitures, ils n'ont que des voitures neuves et dernier cri que nous  
    ne pourrons jamais nous payer durant toute notre vie avec les  
    revenus que nous avons), alors vive le rempaillage et le recyclage  
    de métaux, cela gagne mieux et puis comme cela, on sera intouchable.


     Ne pas voir en ce message un esprit syndicaliste, je suis militaire  
    et fier de détenir ce statut mais il y a des moments où il faut  
    savoir sortir de sa réserve. Je suis de tout coeur avec la famille  
    de Christophe et j'espère que ce message sera diffusé le plus  
    possible.

     


     

  • Education: une lutte désespérée contre l'absentéisme

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    Comment endiguer l'absentéisme, qui concerne 275 000 élèves en France ? Dans un lycée de Chelles, on a décidé d'offrir une place de cinéma aux plus assidus. Le ministère de l'Education, lui, veut d'abord responsabiliser les parents.

    Pas de résultats, pas de cinéma ! La formule pourrait devenir le nouveau credo de l'Education nationale. Déjà à l'oeuvre à l'étranger, notamment en Grande-Bretagne, l'idée de récompenser les élèves qui ont honoré de leur présence les salles de classe fait désormais son chemin dans l'Hexagone.

     Le lycée professionnel Louis-Lumière de Chelles (Seine-et-Marne), où les chaises vides sont légion, vient ainsi de décerner à soixante adolescents - avec l'aval du rectorat de l'académie de Créteil - des « diplômes du mérite » agrémentés de tickets de cinéma gratuits.


    Même symbolique, ce cadeau illustre bien la façon dont l'école cherche aujourd'hui à endiguer l'absentéisme. Ces dernières années, tout a été tenté pour empêcher les élèves "les plus fragiles" de sécher les cours ou pour ramener au bercail ceux qui avaient disparu. Sanction, prévention, sanction... Les politiques se sont succédé sans réelle cohérence. Et sans résultat, puisque les chiffres de l'absentéisme (275 000 élèves fantômes) ne baissent pas. Mais le ministère de l'Education, qui s'apprête à publier une circulaire pour relancer la bataille contre l'absentéisme, a désormais un allié de poids : les nouvelles technologies (SMS, mails...). Elles serviront à alerter les parents en temps réel si leur rejeton manque à l'appel.

    Entre la carotte et le bâton, Daniel Gruat, le proviseur du lycée Louis-Lumière, a choisi. En octobre dernier, c'est déjà lui qui suggérait de « rémunérer les élèves en lycées professionnels ». Une façon de leur éviter d'avoir à choisir entre l'école et le petit boulot. Récompenser ceux « qui n'ont pas décroché » avec un petit cadeau relève pour lui de la même démarche. Laquelle ne convainc pas Pascaline, 18 ans, qui a déserté sa terminale dès le mois de septembre. « Je m'ennuyais, j'étais sûre de ne jamais y arriver », raconte-t-elle. Un cadeau suffirait-il à la faire revenir en classe ? « Ça dépend lequel, hésite-t-elle. Pour une télé, je pourrais me motiver. »

    Il y a des coups de pied au c.. qui se perdent dans l'enseignement!

    A-t-on besoin de ces "élèves fantômes" qui constituent un boulet pour l'économie?

  • Carla n'a pas connu de crétins auparavant...

    Carla se confie.....gif
    Un peu tristounet, malgré tout?
     Elle n'a pas beaucoup parlé depuis son mariage, hormis un entretien accordé à « l'Express » en février. Plutôt discrète dans son rôle de "première dame", un peu en retrait même dans le sillage de son mari lors de ses voyages officiels, Carla Bruni-Sarközy se livre longuement dans un ouvrage à paraître jeudi aux Editions du Moment et dont « le Parisien - Aujourd'hui en France » s'est procuré un exemplaire.

    Elle confirme que sa première rencontre avec le chef de l'Etat a eu lieu lors d'un dîner chez le publicitaire Jacques Séguéla en novembre 2007.
    « En arrivant, j'ai compris que c'était un blind date (NDLR : un rendez-vous arrangé). Il y avait trois couples et nous deux, deux célibataires. Cela a été immédiat. Je ne m'attendais pas à quelqu'un de si drôle, de si vivant. Son physique, son charme, son intelligence m'ont séduite. Il a cinq ou six cerveaux remarquablement irrigués. Je n'ai pas connu de crétins auparavant, ce n'est pas mon genre. Mais lui, ça va très, très vite. »

    Depuis, la "première dame" est toujours en admiration : « C'est inimaginable ce qu'il travaille. Il est comme nous tous, un peu comme Sisyphe, il aime porter la pierre. Mais il est de bonne composition. Trois rayons de soleil et il trouve la vie magnifique. »

    Quel rôle jouera-t-elle dans le futur ? « Aujourd'hui j'y vois un peu plus clair, répond Carla. J'ai deux priorités : agir globalement sur la pauvreté dans le monde et lutter contre l'ignorance. » Pas question pour autant de mettre un terme à sa carrière artistique : « Je n'ai aucune intention de changer de métier. J'ai une fonction (NDLR : première dame), mais ce n'est pas un métier. Je ne suis qu'une chanteuse folk. Je raconte des petites histoires qui sont les mêmes que les vôtres. Il n'y a rien de subversif. Ce qui va changer, c'est que je ne vais pas faire de scène. Le temps que mon mari reste président de la République. Je suis consciente que c'est une première. Il va falloir s'y habituer. Comme à d'autres choses d'ailleurs. » Mais, là, Carla Bruni -Sarkozy ne précise pas quoi.

  • Diane de Poitiers

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    Diane de Poitiers (pas de nom de peintre)
    Diane de Brézé, dite Diane de Poitiers François Clouet 1571.jpg
    Diane de Poitiers par François Clouet

    Née le 3 septembre 1499, Diane est la fille aînée du comte Jean de Saint-Vallier, seigneur de Poitiers (ce nom n'a rien à voir avec la capitale du Poitou ; il désigne un ancien marquisat de Provence, Peytieu, Poitiersen langue d'oïl !).

    Elle est mariée à 16 ans au grand sénéchal de Normandie Louis de Brézé, de 40 ans plus âgé qu'elle. C'est sous le nom de Diane de Brézé qu'elle est dès lors connue de ses contemporains, le nom de Diane de Poitiers lui ayant été attribué bien plus tard par le romancier Alexandre Dumas. Son père est mêlé malgré lui à la conspiration du connétable de Bourbon, dépouillé de ses biens et condamné à mort, enfin grâcié d'extrême justesse sur l'échafaud.

    Diane échappe aux conséquences de ce faux-pas paternel. Veuve à 32 ans, c'est une femme d'une grande culture et à la beauté épanouie. Elle s'occupe avec tendresse des fils du roi François 1er.

    Le deuxième, Henri d'Orléans, a connu la captivité à Madrid et en a gardé une grande mélancolie. Il trouve du réconfort auprès de cette femme supérieure et de dix-neuf ans plus âgée que lui. Diane va jusqu'à arranger son mariage avec Catherine de Médicis en 1533. Henri et Catherine ont alors l'un et l'autre 15 ans. Mais les choses ne s'arrêtent pas là et Diane devient vers 1536 la maîtresse d'Henri !

    Après la mort de François 1er, le 31 mars 1547, Diane prend sa revanche sur la dernière maîtresse du défunt roi, Anne de Pisseleu, duchesse d'Étampes. Le nouveau roi ne craint pas d'afficher sa relation avec elle, portant ses couleurs blanc et noir dans les tournois. Il la fait duchesse de Valentinois et lui offre le château de Chenonceau, sur le Cher.

    Diane s'entoure d'une cour brillante et projette les artistes de son temps tel le poète François Ronsard. Elle fait construire à l'ouest de Paris le joli château d'Anet, oeuvre de l'architecte Philibert Delorme, décoré par le sculpteur Jean Goujon.

    Les revers surviennent après le fatal tournoi qui coûte la vie à son royal amant. Catherine de Médicis, devenue régente du royaume, prend sa revanche après de longues années d'effacement. Elle congédie la favorite, encore séduisante dans ses soixante printemps, dans son château d'Anet. C'est là que Diane meurt le 22 septembre 1566.