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  • Cet ours blanc a nagé pendant des centaines de kilomètres

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    Il n'a peur de rien!

    AFP.17.06.08. Un ours polaire, "espèce en voie de disparition", a été localisé dans le nord de l'Islande, probablement égaré dans l'île nordique après avoir parcouru des centaines de kilomètres à la nage, a-t-on appris mardi auprès d'un photographe islandais sur place.

    "L'ours se trouve dans le nord de l'Islande près de la commune de Saudarkrokkur. Apparemment, il n'a pas faim. Il se nourrit d'oeufs et d'oiseaux", a expliqué Rax Axelsson, photographe du quotidien islandais Morgunbladid. (Et de poissons, aussi?)

    Il n'y a pas d'ours polaire en Islande et le plantigrade vient probablement de la région arctique.

    M. Axelsson a expliqué que l'ours polaire avait été repéré lundi par une fillette d'une douzaine d'années qui faisait une promenade avec son chien lorsque celui-ci a commencé à s'agiter et à aboyer.

    "Elle a vu quelque chose de blanc et a pris conscience que c'était un ours polaire. Elle est rentrée chez elle en courant. Elle n'a jamais couru aussi vite de sa vie", a-t-il raconté.

    Selon lui, l'animal se trouve à 200 mètres de la ferme de la fillette.

    Les autorités, qui avaient décidé il y a deux semaines d'abattre un autre ours polaire échoué dans les mêmes conditions, s'efforçaient lundi de l'attraper pour le remettre dans son milieu naturel, a-t-on appris auprès d'un porte-parole du zoo de Copenhague.

    "Les autorités islandaises nous ont demandé de les aider à attraper l'ours. Nous avons envoyé notre chef vétérinaire qui est en route avec un pistolet spécial", pour endormir l'animal, a expliqué Bengt Holst.

    Le chef vétérinaire va tenter de s'approcher de l'ours pour lui administrer une dose de tranquillisant, a-t-il ajouté, précisant que les autorités espéraient l'attraper d'ici la fin de la journée si les conditions météorologiques le permettent.

    Pour l'heure, personne ne sait s'il s'agit d'un mâle ou d'une femelle, ni son âge.

    Je souhaite une invasion d'ours blancs d'Hyperborée! 

     

  • Défense nationale: un mauvais coup porté à la France

    Communiqué de presse de Jean-François Touzé, conseiller régional d'Ile-de-France et porte-parole de la Nouvelle Droite Populaire : 

    En sacrifiant notre politique de défense sur l’autel d’une austérité qui ne veut pas dire son nom, Nicolas Sarközy condamne la France à l’impuissance extérieure et à la vulnérabilité intérieure.

    Les annonces contenues dans le Livre blanc ne trompent en effet personne, et la volonté affichée de développer le renseignement comme celle de permettre la projection de 30 000 hommes dans le cadre d’une coalition, ne peuvent faire oublier la réduction de 16% des effectifs.

    En remettant à plus tard les décisions nécessaires pour l’adaptation de notre doctrine nucléaire aux réalités du monde moderne, en contournant les questions que pose l’indispensable construction d’une défense européenne basée sur le respect des unités nationales, en ne faisant qu’effleurer celles que pose la réintégration de fait de la France dans l’Otan, tout en prétendant augmenter nos capacités d’intervention et d’autonomie tactique, le gouvernement pratique la politique du Sapeur Camembert qui creusait un trou pour en combler un autre.

    Plus grave, avec seulement 10 000 hommes dédiés au « théâtre national » c’est la crédibilité de la défense opérationnelle du territoire qui est gravement mise en cause au moment même où la France est potentiellement confrontée à des risques majeurs liés au terrorisme et aux risques de troubles graves sur son sol.

    Le si mal nommé Livre blanc sur la sécurité et la défense nationale est bel et bien  un mauvais coup porté à la France et à son peuple.

    Site: www.synthesenationale.com

     

  • Celtes, Esséniens, et Christianisme

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    Croix celtique (Irlande)
    Comme on le sait, de nombreuses études tendent à placer Jésus dans le milieu des Esséniens. Ces derniers étaient d’un coté une sorte de secte hébraïque, de l’autre des médecins et des étudiants; ils se vêtaient de blanc, et au culte hébraïque ils semblaient ajouter des éléments d’un culte solaire. Leur présence est attestée en Palestine à partir du IIe siècle avant J.C.

    Or, souvenons-nous que:

    - Jésus naquit en Galilée, un nom qui rappelle celui des Gaulois [Galli], et d’après le Saint-Suaire, il avait des traits «indo-européens»;

    - «Esus» est un surnom du héros mythologique celte Cuchulainn ainsi que d’un dieu celtique;

    - Au IIIe siècle avant J.C., les Celtes (= les Gaulois) étaient présents jusqu’en Méditerranée orientale et avaient constitué un royaume des Galates dans l’actuelle Turquie;

    Il ne semble pas déraisonnable de supposer que les Gaulois, à la fin de leur avancée vers le sud-est de la Méditerranée, avaient établi un avant-poste en «Galilée» (c’est-à-dire la «terre des Gaulois») et que donc les Esséniens, attestés à partir du siècle suivant, étaient nés du mélange d’éléments hébraïques et du druidisme celtique. Ceux-ci avaient continué à avoir des rapports fraternels avec les représentants de la mère-patrie celtique (c’est-à-dire la France actuelle ainsi que les Iles Britanniques, peut-être étendue à l’Espagne «celtibère» où se trouve encore une «Galice»). Dans ce groupe était né Jésus, dont le nom est en vérité presque identique à l’Esus celtique. Après la crucifixion, lui ou sa famille s’étaient réfugiés en Gaule, où ils avaient trouvé un milieu extrêmement favorable pour la diffusion du message. De là vient la tradition de Marie-Madeleine en France, de Joseph d’Arimathie (qui était probablement un membre de la même fraternité, comme Nicodème et Lazare) et des récits celto-chrétiens du Graal.

    Par conséquent, alors que Pierre et Paul exportaient à Rome une doctrine fortement hébraïsée et romanisée, pendant ce temps se diffusait peut-être en Gaule, dans les milieux druidiques encore bien présents à l’époque romaine, un christianisme «celtisé», basé sur le souvenir du grand «druide» né en Palestine. Peut-être est-ce à l’origine du christianisme celtique, des connotations ésotériques prononcées, qui des siècles plus tard avaient laissé une forte empreinte sur le monde médiéval (pensons à la «matière de Bretagne», aux cathédrales gothiques, aux Cisterciens, à Saint Bernard, aux Templiers…).

    Jean Mabire, Thulé: Le Soleil retrouvé des hyperboréens Et Constantin (274-337)? Celui-ci, au début du IVe siècle, s’imposa à Rome en venant de York (la Eboracum romaine, en Angleterre méridionale, dont il était le gouverneur) avec une armée celtique (avec la croix sur les boucliers, «logo» typiquement celtique). Il n’est pas absurde de penser que dans cette armée s’était déjà diffusé le message chrétien (probablement véhiculé par le druidisme de l’autre coté des Alpes): Constantin avait donc – voilà la raison du succès de sa politique de christianisation – pour ainsi dire réuni les deux tronçons, le tronçon «celtique» de son armée et le tronçon «romanisé» d’un christianisme qui s’était entre-temps développé à Rome grâce à Paul, Pierre et les successeurs de ce dernier, et qui jusque-là avait été persécuté.

    Ainsi peut s’expliquer d’un côté la singularité du christianisme celtique et de ses légendes, de l’autre la défense obstinée et constante de l’Eglise catholique par la France, prolongée même jusqu’à l’intervention de 1849 contre la République Romaine, et donc pas seulement liée à la géopolitique. D’autre part, encore aujourd’hui, le christianisme, bien que romanisé, est le drapeau de l’Irlande, c’est-à-dire la terre où se sont maintenues le plus vivement les antiques traditions celtiques.

    Jeremie Benoît, Le paganisme indo-européen En tous cas le christianisme, vu sous cet éclairage, apparaît en fin de compte – à part le génie de son fondateur – comme le produit de quatre cultures distinctes, dont chacune a apporté sa contribution spécifique:

    (1) la celtique, remontant directement à Jésus mais aussi probablement aux Esséniens et au «bain» initial en terre gauloise – d’où non seulement le cycle suivant du Graal, mais aussi les influences «indo-européennes» déjà reconnaissables dans les Evangiles, dont par exemple la parabole des vierges qui devaient garder l’accès du feu dans l’attente de leur époux: c’est le concept des «épouses du Soleil», que nous retrouvons dans les Vestales romaines; ou encore la référence aux «portes de l’Enfer» (concept astronomique présent dans Homère ainsi qu’en Inde et en Iran) et les clés d’or et d’argent de Pierre, d’où le drapeau jaune et blanc du Vatican.

    (2) l’hébraïque (évidemment; peut-être due plus à Pierre qu’à Jésus lui-même; du reste nous connaissons bien la faible sympathie qui s’est maintenue entre juifs et chrétiens jusqu’à l’époque actuelle);

    (3) la grecque (avant tout chez les Pères de l’Eglise; mais nous pensons aussi à des concepts comme «tendre l’autre joue», concept socratique encore plus qu’évangélique, repris mot à mot dans le Gorgias de Platon, ou au tout aussi socratique «calice amer»).

    (4) la romaine (le droit et les institutions ecclésiastiques).

    Jean Vertemont, Dictionnaire des mythologies indo-européennes En outre, les sources historiques disent que les Esséniens disaient une prière matinale en se tournant vers le Soleil. Le contenu de cette prière n’est pas indiqué; cependant, à notre avis, il ne semble pas trop hasardeux de conjecturer qu’il s’agissait en fait du Notre Père, transmis dans les Evangiles comme une prière enseignée aux disciples par Jésus en personne. En fait, relu sans préjugé, «Notre Père qui êtes aux cieux…» paraît être une claire invocation au Soleil (et celle qui suit est cohérente); de plus, «Donnez-nous notre pain quotidien» confirme qu’il s’agit d’une prière du matin, avant le début de l’activité de la journée. Relue dans cette optique, celle-ci semble pouvoir être directement reliée à l’Hymne au Soleil de Aménophis IV–Akhenaton, lequel à son tour pourrait avoir récupéré des aspects archaïques de la religion égyptienne, dans laquelle le thème solaire est bien présent, bien que fondu avec des apports d’origine Hyksos, qui d’après certaines études actuelles réalisées par des chercheurs de l’Université de Téhéran, ne semblent pas être sémites mais plutôt indo-européens.

    En tous cas, en partant du lien pour ainsi dire «circulaire» qui semble unir les Esséniens et les Celtes à la figure de Jésus et au christianisme lui-même, il est possible d’expliquer beaucoup de choses jusqu’ici peu claires, à commencer par la diffusion extraordinaire que cette religion connut dès ses origines.

     Source: Centro Studi La Runa

    http://www.centrostudilaruna.it/celtesesseniens.html

  • Les "toujours riches": contrat de confiance

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     Finançailles...

    Jean Sarközy, le fils cadet du président de la République, s'est fiancé, hier, avec son amie Jessica Sebaoun, héritière de la famille Darty, la chaîne de magasins d'équipement électroménager et audiovisuel.

    Une grande fête a eu lieu dans l'après-midi, à Neuilly-sur-Seine, dans un hôtel particulier du boulevard d'Argenson, situé à deux pas de la mairie. Une tente avait été dressée dans le jardin et le tout nouveau conseiller général des Hauts-de-Seine, qui a connu Jessica sur les bancs du lycée Saint-James, lui a offert un diamant de chez Tiffany (une bijouterie prestigieuse) en guise de bague de fiançailles.

    Nicolas Sarközy et son épouse Carla sont passés dans la soirée ainsi que le ministre de l'Immigration Brice Hortefeux, Isabelle et Patrick Balkany.


    « C'était très gai, le mariage est en vue », indique-t-on dans l'entourage du couple. Et comme un bonheur n'arrive jamais seul, le fils du président de la République, 21 ans seulement, sera élu, aujourd'hui, président du groupe UMP au conseil général des Hauts-de-Seine, lui qui est déjà patron du mouvement à Neuilly. Un accord a été trouvé ce week-end avec le président du conseil général Patrick Devedjian. Ce poste stratégique était convoité par l'élu Nouveau Centre, Hervé Marseille, maire de Meudon. Mais c'était sans compter sur la candidature surprise de Jean Sarközy, qui l'a fait connaître par lettre, mercredi, aux élus de la majorité départementale. Le psychodrame au conseil général a été évité de justesse ! « On est arrivé à un accord qui sera présenté aujourd'hui au groupe. Ils m'ont assuré qu'ils vont agir ensemble. Ils ne seront pas candidats contre l'autre. L'unité est préservée », précise Devedjian, mis devant le fait accompli alors qu'il soutenait Hervé Marseille.

    Beau joueur, ce dernier assure qu'il n'y aura pas de conflit au sein de la majorité départementale : « Nous souhaitons que l'équilibre politique soit préservé. L'un de nous deux présidera et l'autre sera vice-président. Nous avons l'habitude de travailler ensemble. » De son côté, Jean Sarközy, dont l'ascension est fulgurante depuis qu'il s'est lancé en politique, a refusé d'en dire plus, réservant la primeur de ses déclarations aux élus de droite des Hauts-de-Seine, ce matin.

    Le fils de Sarközy va-t-il devoir se convertir au judaïsme pour épouser à la synagogue l'héritière Darty? On sait que les membres du clan Darty sont des juifs pratiquants. 

  • Le meurtre de Mohamed D. à Vitry-le-François

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    Une rue de Vitry-le-François dimanche matin 15 juin 2008

    La mort samedi soir d'un jeune à Vitry-le-François (Marne) serait liée à un trafic de drogue et le meurtrier présumé a été déféré lundi au parquet de Reims, a indiqué le procureur.

    Une information judiciaire a été ouverte pour homicide volontaire, a précisé le magistrat.

    Le suspect, un ancien militaire âgé de 22 ans, a reconnu avoir tué samedi vers 21H00 d'une balle dans la tête un jeune homme, qui accompagnait un groupe de personnes, avec lequel il avait un «différend» portant sur «plusieurs milliers d'euros» concernant un trafic de cannabis, selon le procureur de la République.

    «Il se sentait harcelé, menacé et il s'est rendu à ce rendez-vous avec une carabine 22 long rifle», a déclaré Madeleine Simoncello devant des journalistes, en précisant que le meurtrier présumé avait néanmoins «répété» pendant sa garde à vue, «qu'il ne connaissait pas la victime».

  • Les archives nazies ouvertes au public

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    Les archives de Bad Arolsen, en Allemagne, qui rassemblent d'innombrables documents de la Seconde guerre mondiale, ont officiellement ouvert leurs portes au public mercredi 30 avril. Les archives conservées par le Service international de recherches (SIR) de la Croix-Rouge ont été fondées peu après la fin de la guerre pour fournir des informations sur les victimes de la Shoah.

    Les précieux documents ont été recueillis par les alliés dans les camps de concentration libérés, dans les bureaux des SS, mais comptent aussi les profils des personnes déplacées après la guerre.

    Jusqu'à présent, ces archives -30 millions de documents rangés sur 25 kilomètres d'étagères- n'étaient accessibles qu'aux victimes juives et à certains membres de leurs familles, et étaient utilisées pour chercher des disparus ou étayer des demandes d'indemnisation.

    "Nous tournons une nouvelle page de l'histoire du SIR", a déclaré son directeur Reto Meister lors d'une cérémonie organisée à Bad Arolsen. "Cette ouverture contribuera à faire vivre la mémoire des crimes monstrueux qui ont eu lieu pendant l'ère nazie".

    L'ouverture du site intervient cinq mois après la décision officielle de mettre à disposition du public l'ensemble des documents des archives. Elle a été prise par les onze pays qui gèrent le site de Bad Arolsen.

    Sur le Web: http://www.its-arolsen.org

    (Jerusalem Post - 01.05.08)

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