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Mohamed D. s'est pris une balle dans la tête
Mohamed D.Mohamed D., 22 ans, a été tué d'une balle de 22 long rifle en pleine tête dans le quartier du Hamois, à Vitry-le-François (Marne). Tirée par un de ses "anciens camarades de classe", qui a fait feu « à deux reprises », selon Dominique Laurens, procureur de Châlons-en-Champagne. « On l'a trouvé affalé entre deux voitures, tout seul.Il y avait beaucoup de sang, racontent deux témoins qui ont découvert la victime entre la vie et la mort vers 21 heures. On a tout de suite vu que c'était grave. Je lui ai fait un point de compression », précise Abdallah.
Deux heures plus tard, la victime succombait à l'hôpital. Pendant ce temps, le meurtrier présumé filait chez son père, dans un village voisin. « Il lui a raconté qu'il venait de tuer quelqu'un », rapporte un proche du dossier. Il a menacé de se suicider, mais les gendarmes ont parlementé et l'ont arrêté. » Le suspect, 23 ans, « a été placé en garde à vue au milieu de la nuit ». L'autopsie de Mohamed devait avoir lieu hier soir.L'enquête est confiée à la section de recherches de la gendarmerie de Reims, qui est aussi chargée de retrouver les émeutiers.Il s'agit en fait d'un réglement de compte lié à un trafic de drogue selon la police.Aucune arrestation n'a été opérée parmi les émeutiers.Pour quelles raisons, ces émeutes? Il faudra répondre aux questions de habitants.Le Parisien - 16 juin 2008 -
Passe ton bac d'abord!
Le coup d'envoi de l'édition 2008 du baccalauréat a été donné lundi avec l'épreuve de philosophie, sur laquelle ont planché dans la matinée 324.810 candidats à la série générale, ceux de la série technologique devant s'y atteler en début d'après-midi.
Dès 08h00, les 324.810 élèves de terminale L (littéraire), ES (sciences économiques), ou S (scientifique) ont philosophé pendant quatre heures sur des sujets comme "La perception peut-elle s'éduquer ?", "L'art transforme-t-il notre conscience du réel ?" Ou encore "Est-il plus facile de connaître autrui que de se connaître soi-même ?"Les moins inspirés par la dissertation auront préféré l'explication de texte, avec un extrait de "De la démocratie en Amérique", d'Alexis de Tocqueville (ES), des "Cahiers pour une morale", de Sartre (L) ou encore du "Monde comme volonté et comme représentation" de Schopenhauer.
A partir de 14H00, les 168.588 candidats au bac technologique ont à leur tour entamé leur première épreuve écrite du bac 2008 avec la philosophie. Ils disposent de trois sujets au choix :"Peut-on aimer une oeuvre d'art sans la comprendre?", " Est-ce à la loi de décider de mon bonheur?" ou peuvent aussi choisir de répondre à des questions d'après un texte de Kant. Des sujets différents ont été proposés aux candidats de la série technique de la musique, de la danse (TMD).Pour éviter que des candidats ne soient pénalisés par d'éventuels retards dus aux opérations de protestation des routiers en colère contre le gazole cher, le ministre de l'Education nationale Xavier Darcos avait diffusé une circulaire, précisant que les retards seraient tolérés lundi matin dans la limite d'une heure trente.
Les routiers avaient assuré qu'ils n'entameraient leurs actions qu'à partir de 9h00 pour ne pas perturber les examens.
Le bac fête cette année ses 200 ans : l'année de sa création, il avait été décerné à 31 hommes. La première femme l'a obtenu en 1861.
En souhaitant bonne chance aux candidats lundi matin sur France 2, M. Darcos a rappelé qu'il était "très attaché" à ce "sésame pour rentrer dans l'enseignement supérieur".
Au total, 615.625 candidats vont passer cette année les épreuves des séries générale (53% des postulants), technologique (27%) et professionnelle (20%). Le plus jeune a 13 ans, la plus âgée 63 ans et demi.
L'an dernier, 506.122 personnes avaient décroché le diplôme, soit 83,7% des postulants et 64,2% de la classe d'âge (en métropole).
Cette année, les épreuves s'étaleront jusqu'à jeudi pour les terminales générales, avec notamment l'histoire-géographie mardi matin et la première langue vivante jeudi après-midi. Les séries S et ES plancheront jeudi matin sur les mathématiques, les L sur le latin.
Pour les bacs technologiques, les épreuves diffèrent d'un jour à l'autre et d'une série à l'autre, à l'exception de la première langue vivante, mercredi après-midi pour tous.
Le bac professionnel commencera comme chaque année une semaine plus tard.
Nouveauté de l'année: le début des épreuves a été repoussé d'une semaine par rapport à la session 2007, pour que les lycéens de seconde et première puissent continuer à travailler aussi longtemps que possible avant l'été.
A cette même fin, une nouvelle organisation des épreuves est expérimentée dans 15 départements (académies de Rouen, Dijon, Amiens, Besançon, départements de la Lozère et du Vaucluse): surveillance des épreuves par des non enseignants, centres d'examens plus nombreux notamment.
Les résultats seront connus le vendredi 4 juillet pour le premier groupe d'épreuves, le vendredi 11 pour les résultats définitifs.
Ceux-ci seront disponibles gratuitement sur le site www.education.gouv.fr.
L'organisation met à contribution 149.423 examinateurs et correcteurs, 4.874 sujets ont été élaborés, 4 millions de copies seront à corriger.
A moins de rendre une feuille blanche, on est sûr d'obtenir le bac!
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VIDEO Jean-Marie Le Pen félicite l'Irlande
http://www.dailymotion.com/video/x5rla9_front-national-felicite-les-irlanda_news
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La Fée du dolmen
Dolmen à Colombier-le-Jeune, à environ 20 km de Tournon (Ardèche) -
La France blanche
Eglise d'Echillais, XIIème siècle, à 4 km de Rochefort-sur-Mer (Charente-Maritime) -
Il faut rouvrir Cayenne
Le nombre des détenus dans les prisons françaises a atteint au 1er juin le chiffre record de 63.838, le précédent pic remontant à juillet 2004 avec 63.652 personnes incarcérées, a-t-on appris vendredi auprès de la Chancellerie, confirmant une information du quotidien Le Monde.
Le record avait été frôlé déjà en mai avec 63.645 détenus pour 50.746 places disponibles dans les prisons.
Le taux de surpopulation est de 125% en France, ce qui situe le pays au-dessus de la moyenne européenne.La densité carcérale moyenne est de 102% dans les pays membres du Conseil de l'Europe.
63% des 231 établissements ou quartiers pénitentiaires sont en surpeuplement (densité supérieure à 100%), selon les statistiques de l'Administration pénitentiaire parues le 9 juin.
Ce record du nombre des détenus intervient alors que le projet de loi pénitentiaire, transmis cette semaine au Conseil d'Etat, veut développer les alternatives à l'incarcération comme le bracelet électronique, pour désengorger les prisons.
«Le projet prévoit de développer les aménagements de peine», a insisté le porte-parole de la Chancellerie Guillaume Didier, qui a rappelé qu'un programme de construction de prisons est en cours pour atteindre un total de 63.500 places disponibles en 2012. Environ 2.800 places supplémentaires sont programmées dès 2008, a-t-il souligné.Le Parisien - 15 juin 2008 -
Marchons, marchons...
Vitry-le-FrançoisUne marche silencieuse a eu lieu dimanche 15 juin à Vitry-le-François (Marne) après le meurtre samedi d'un jeune homme, dont l'homicide a entraîné de violents incidents quand une cinquantaine de personnes se sont lancées à la recherche de son meurtrier présumé.
Les violences, au cours desquelles deux pompiers, deux gendarmes et cinq autres personnes ont été blessés, ont débuté peu après 22H00, après le décès par balle du jeune homme de 22 ans.
Le meurtrier présumé, âgé de 23 ans, a été interpellé et placé en garde à vue "en milieu de nuit", selon Sylvaine Astic, directrice de cabinet du préfet de la Marne.
Au cours des incidents, une soixantaine de véhicules et plusieurs conteneurs à poubelles ont été incendiés, la gare de la ville a été fortement endommagée et des véhicules de pompiers et de gendarmes caillassés.
Dimanche en milieu d'après-midi, alors que régnait un calme relatif dans la ville, environ 250 personnes, menées par la mère de la victime, en pleurs et portant une photographie de son fils, ont pris part à une marche silencieuse en mémoire du jeune homme, sous la surveillance discrète de gendarmes, a constaté une journaliste de l'AFP.
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Pour mieux isoler l'Iran, Sarközy envoie deux émissaires en Syrie...
Le président Bashar al-Assad et Claude Guéant à DamasDeux émissaires français ont rencontré dimanche à Damas le président syrien Bachar al-Assad pour faire avancer les efforts de réconciliation entre Paris et Damas après une brouille sur le Liban.
Les entretiens de Jean-David Levitte, conseiller diplomatique du président Nicolas Sarközy, et Claude Guéant, secrétaire général de l'Elysée, avec M. Assad ont été "utiles et constructifs", ont rapporté la présidence française et l'agence officielle syrienne Sana.Ces discussions ont notamment porté sur les relations bilatérales et la situation au Liban. "Ils reflètent la concordance de vue des deux parties sur la nécessité de renforcer les relations franco-syriennes et sur l'importance de poursuivre les efforts, la coopération et la coordination pour une paix juste et globale dans la région", a expliqué Sana.
Selon les mêmes sources, au cours des entretiens, les deux parties ont affirmé "la nécessité de continuer à inciter les Libanais à appliquer l'accord de Doha", signé le 21 mai, sur une sortie de crise au pays du Cèdre.
Les discussions ont également porté sur le sommet de lancement de l'Union pour la Méditerranée (UPM), le 13 juillet à Paris.La délégation française a ensuite été reçue par le ministre des Affaires étrangères, Walid Mouallem.
Cette visite survient au lendemain d'un appel de la France et des Etats-Unis à une normalisation des relations entre la Syrie et le Liban, alors que Paris a entrepris de se réconcilier avec Damas.
Les relations franco-syriennes s'étaient détériorées après l'assassinat en février 2005 de l'ancien Premier ministre libanais Rafic Hariri, pour lequel Damas, soupçonné, a nié toute implication.
Après quelque de trois décennies de présence, l'armée syrienne a été contrainte de se retirer du Liban deux mois plus tard, mais Paris et Washington ont accusé Damas de continuer à s'ingérer dans les affaires de son voisin.
Fin 2007, le président Sarközy avait suspendu les contacts bilatéraux à haut niveau, affirmant que Damas bloquait l'élection d'un président libanais.
Le dialogue a été rétabli à la suite de l'élection le 25 mai de Michel Sleimane, aux termes d'un accord entre l'opposition proche de Damas et la majorité antisyrienne soutenue par l'Occident.
Bachar al-Assad a été invité par M. Sarközy aux cérémonies de la fête nationale du 14 juillet à Paris, au lendemain du sommet de l'UPM auquel il devrait participer avec une cinquantaine de dirigeants étrangers.
Cette invitation a provoqué des critiques au Liban et en France.
Dimanche, l'ancien président libanais Amine Gemayel, un leader de la majorité, a jugé la France "un peu trop pressée" à donner des gages" à M. Assad.
Le Liban "n'a toujours pas de gouvernement et il est très clair que les difficultés viennent de l'opposition, des alliés de la Syrie", a dit M. Gemayel à un journal français.
Samedi, M. Sarközy et son homologue américain George W. Bush, en visite à Paris, ont appelé le Liban et la Syrie à établir des relations diplomatiques "à part entière" et des "relations de bon voisinage" fondées sur "la sécurité" et "la souveraineté". M. Bush a aussi réclamé de la Syrie qu'elle cesse "d'être de connivence avec les Iraniens".
Le rapprochement franco-syrien intervient aussi alors qu'Israël et la Syrie ont engagé des pourparlers indirects.
Enfin, le président Assad a affirmé que son pays "coopérerait" avec l'agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) dont une délégation doit se rendre le 22 juin en Syrie pour enquêter sur une présumée installation nucléaire détruite par l'aviation israélienne en septembre dernier. (AFP).


