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  • Le culte Betancourt: censure sur les commentaires

     Lu dans 20minutes.fr:

      "Nous sommes obligés de fermer les commentaires de cet article car certains internautes noient, par leurs remarques d'un extrême mauvais goût, les commentaires pertinents des autres."

    http://www.20minutes.fr/article/240922/France-Le-medecin-a-dit-qu-il-fallait-absolument-qu-elle-se-repose.php

  • Carcassonne: la sécurité sur le FAMAS

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    Avec quelle arme le militaire a-t-il tiré?
    Avec un fusil d'assaut de la manufacture d'armes de Saint-Étienne (Famas). Cette arme d’assaut a commencé à équiper l’armée française en 1979. Il peut contenir 25 à 30 cartouches. Sa portée pratique est de 300 m, distance à laquelle il est en mesure de perforer n'importe quel casque. Sa portée théorique maximale est de 3.200 m. Son mécanisme assure deux modes de tir: coup par coup et rafale (en continu ou limité à trois coups). La cadence de tir, élevée pour un fusil d'assaut, est d'environ 1.000 coups/minute. Ce fusil peut être chargé de cartouches ordinaires, à blanc, traçantes, plastique ou encore d'exercice, voire de grenades.

    Quelle sécurité existe-t-il sur cette arme?

    Normalement, un fusil préparé pour tirer à blanc ne peut pas tirer des balles réelles. «Pour tirer à blanc, le Famas doit être équipé d’un bouchon de tir à blanc, selon Jean-Vincent Brisset, ancien général de Brigade aérienne et directeur de recherche à l’IRIS. Si l’arme est bien conçue, on ne peut pas tirer une balle réelle avec un bouchon de tir à blanc. Si on tire à blanc avec une balle réelle, la balle se coince dans le bouchon. Du coup le canon gonfle, et l’arme s’autodétruit. C’est prévu ainsi. L’arme était peut-être mal conçue… En revanche, on peut enlever soi-même le bouchon de tir à blanc...»
    (Source: 20Minutes - 05.07.08)
    On disait que le sergent s'était trompé de chargeurs! Qu'il avait commis une "erreur humaine"! Or, on le voit ici, si on tire à blanc (bouchon de tir à blanc indispensable), l'arme s'autodétruit!

     La question demeure: que s'est-il réellement passé à Carcassonne?

    N'oublions pas que ce sergent était chef munitionnaire.Son identité n'a toujours pas été révélée. Il a été remis en liberté sous contrôle judiciaire.



  • Que de conneries!

    La libérationd'Ingrid Betancourt a été soudaine. Cette nouvelle que beaucoup, à l'image d'Annie, de Bagnolet (93), n'osaient « plus espérer », est allée droit au coeur. « Cela nous a fait le même effet qu'un ovni atterrissant dans notre jardin », écrit Claude sur le site Internet de notre journal.

    « J'ai eu les larmes aux yeux en voyant Ingrid à la télévision », témoigne Corinne, de Nantes (44). De son côté, Isabelle, Nantaise, a fondu lorsque l'ex-otage est apparue sur son écran, souriante : « J'ai regardé ma fille et mon fils de 10 et 11 ans et je me suis dit qu'elle allait retrouver six ans après ses enfants, qui se sont battus pour elle, et que l'amour est toujours plus fort que la mort ! Il faut y croire toujours. »

    Maintenant qu'Ingrid est libre, les Français s'adressent directement à elle. Elle leur est même si proche qu"ils la tutoient: « En début de semaine, ton image était hissée sur le mont Blanc, as-tu touché une étoile pour que tes voeux et les nôtres se réalisent ? » Signé : « une maman ». « Cette leçon de vie », selon l'expression de Sophie, de Neuilly-Plaisance (93) est d'abord, selon vous, une leçon de courage. « Tant que des gens montreront une telle détermination pour faire aboutir ce qu'ils croient juste, eh bien il y aura de l'espoir pour l'humanité et pour notre monde, qui montre pourtant tant de signes inquiétants et même désespérants », nous dit au téléphone Sylvain, de Saint-Michel-sur-Orge (91), 41 ans. « Je suis bluffée, poursuit Isabelle, par l'absence de regret d'avoir couru le risque d'être enlevée. Elle ne renie pas son combat malgré six années d'enfer. Chapeau bas mille fois ! »

    Cette joie unanime n'empêche pas les craintes. Comme celle de Gérard, de Puteaux (92), mettant en garde contre la tentation « de récupération ». Ou celle de Martine, de Créteil (94), inquiète que l'on puisse penser à « s'approprier la libération de cette grande femme du XXIe siècle. »
     Il y a aussi Jean-Pierre, soucieux que l'euphorie ne fasse pas « oublier ceux qui sont restés là-bas, dans l'enfer de la captivité ». Une ombre que balaie Jean-Erick, de Toussus-le-Noble (78), 37 ans, tout à son émotion teintée de lyrisme : « Repose-toi car je sais que demain tu vas à nouveau relever tes manches pour ceux qui y sont encore. » N'en doutons pas. (Le Parisien- 05.07.08)
    Tant de gogos, victimes de la télé, de la radio, de la presse, la tête bourrée de sottises et de lieux communs, sans le moindre esprit critique, cela donne à réfléchir sur la régression mentale de nos con-citoyens! 
  • Double crime de Londres: un jeune homme de 21 ans arrêté.

    La police britannique a arrêté un homme de 21 ans dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de deux étudiants français, Laurent Bonomo et Gabriel Ferez, dimanche dernier à Londres, a annoncé samedi Scotland Yard.

    L'homme a été interpellé samedi à 3h40 locales (2h40 GMT) et placé en garde à vue dans un commissariat du sud-est de Londres, selon la même source, qui a indiqué qu'il avait été arrêté dans une rue du sud-est de la capitale sans autre précision.

    Un porte-parole de Scotland Yard a indiqué à l'AFP que son interrogatoire devrait débuter dans la matinée.



    Il s'agit de la première interpellation depuis le meurtre des deux étudiants français de 23 ans, qui ont été ligotés et poignardés à plusieurs centaines de reprises au total avant que le studio où ils se trouvaient ne soit incendié, dimanche soir.

    La police avait lancé un appel à témoins, notamment pour retrouver un homme blanc aperçu en train de s'enfuir des lieux le soir du drame. Le porte-parole n'a pas souhaité indiquer si le jeune homme arrêté correspondait à cette description.


    La police s'intéresse notamment à un possible lien entre ce double meurtre et un cambriolage survenu chez l'une des victimes une semaine plus tôt.

    Selon Scotland Yard, un ordinateur portable avait été volé le 23 juin lors d'un cambriolage dans l'appartement de Laurent Bonomo, six jours avant qu'il n'y trouve la mort avec son ami Gabriel Ferez, dans des circonstances aussi «horribles» qu'inexpliquées.

    De plus, «nous avons établi que deux consoles Sony PSP ont disparu et nous pensons qu'elles ont été volées lorsque les deux hommes ont été tués dimanche» 29 juin, avait ajouté l'inspecteur Mick Duthie. Leurs cartes bancaires ont également été volées, selon la police.

    L'enquête s'annonce d'autant plus difficile qu'aucun mobile, pas même le vol, ne justifie la violence extrême de ce double meurtre: les deux étudiants ont été ligotés, bâillonnés et poignardés près de 250 fois à eux deux, avant que le ou les agresseurs ne mette(nt) le feu à l'appartement, sans doute pour tenter d'effacer les traces des meurtres, selon la presse.

    Laurent Bonomo et Gabriel Ferez, deux brillants étudiants en biochimie qui effectuaient un stage au prestigieux Imperial College de Londres en partenariat avec leur université de Clermont-Ferrand (centre de la France), n'avaient aucun antécédent judiciaire.

  • La libération d'Ingrid Bétancourt: même Israël était dans le coup!

    Extrait d'une vidéo bétancourt libération des otages SANTOS.jpg
    Extrait des extraits vidéo diffusés par le ministre colombien de la Défense
    Betancourt et Kouchner.jpg
    Avec Kouchner le 3 juillet à Bogota

    AFP.05.07.08. En juin, le président colombien Alvaro Uribe avait annoncé avoir été contacté par des membres importants de la guérilla pour relâcher, moyennant finances, des otages qui, avait-il dit, seraient ensuite accueillis en France.

    L'hebdomadaire colombien Semana doit publier dimanche une enquête sur la libération des otages et explorerait la piste d'une reddition moyennant finances des geôliers des Farc, camouflée en une audacieuse opération de commando par le gouvernement de M. Uribe, partisan d'une politique de fermeté contre la guérilla.

    Le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, avait expliqué mercredi que la libération des otages avait aussi été le fruit de l'infiltration d'un agent de renseignement au sein de la direction de la guérilla.

    Il a finalement décidé de diffuser à la presse des extraits d'une vidéo réalisée par un membre des commandos spéciaux de l'armée colombienne qui se faisait passer pour un journaliste, affirmant que ces images "prouvaient" qu'il n'y a pas eu de mise en scène destinée à occulter le versement d'une rançon aux rebelles mais une vraie opération commando.

    Par ailleurs, la France, la Suisse et l'Espagne ont été chargées ces dernières années par M. Uribe d'une mission de médiation avec les Farc. Deux émissaires européens, l'ex-consul français Noël Saez et le diplomate suisse Jean-Pierre Gontard, se trouvaient ces dernières semaines en Colombie.

    Le quotidien d'opposition El Espectador affirme vendredi que ces deux émissaires, chargés d'établir un contact avec les Farc, ont été manipulés par le gouvernement Uribe et lui ont servi à détourner l'attention des rebelles pendant que se préparait l'opération de libération de Mme Betancourt.

    D'autres informations de presse évoquent une éventuelle aide étrangère, principalement américaine et israélienne, aux militaires colombiens.

    M. Santos a démenti toute participation étrangère à l'opération bien qu'il ait reconnu que les Etats-Unis en aient été informés préalablement et ont prêté pendant l'opération un avion espion.

    Gerardo Aguilar, alias "César" l'un des guérilleros des FARC capturé au cours de l'opération, a cependant affirmé que des étrangers y auraient participé, ajoutant qu'il a cru qu'il s'agissait d'une "mission humanitaire internationale", selon son avocat.

    De son côté, la radio militaire israélienne a rapporté vendredi que deux conseillers israéliens avaient participé aux préparatifs de la libération des quinze otages. M. Santos a catégoriquement réfuté la version de la radio israélienne...

  • Halde là!

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  • "Ma maman, c'est un monsieur!"

    Un transexuel américain, qui était né femme avant de subir des traitements pour devenir un homme, a donné naissance hier à une petite fille.

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     Thomas Beatie, qui est légalement un homme mais qui avait gardé ses organes de reproduction féminins tout en subissant une reconstruction de la poitrine et des traitements aux stéroïdes, avait suscité une curiosité internationale en avril lorsqu'il avait annoncé sa grossesse.

    Cet homme de 34 ans a donné naissance à une petite fille dans un hôpital de Bend (Oregon, nord-ouest).

    Thomas Beatie, qui porte une barbe, est devenu "l'homme enceint" après avoir été invité à l'émission de télévision très populaire d'Oprah Winfrey.

    "Le désir d'avoir un enfant n'est ni masculin, ni féminin. C'est un besoin humain. Je suis une personne et j'ai le droit d'avoir biologiquement un enfant", a dit M. Beatie lors de ce show. Son épouse, Nancy, ne pouvait avoir d'enfant après une hystérectomie. L'enfant a été conçu par insémination artificielle.

     La situation unique de Thomas Beatie avait été mise au jour lorsqu'il avait écrit dans un magazine homosexuel américain "The Advocate" en mars une tribune intitulée "le travail de l'amour".

    "Notre situation est pleine d'inconnus, au niveau social, politique, légal", écrivait M. Bettie, ajoutant avoir rencontré l'hostilité ou les réticences de personnel médical, d'amis et de membres de la famille.

    Un médecin avait notamment refusé de s'occuper du couple, après avoir consulté un conseil de l'ordre.

     AFP. 04.07.08