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  • Dati au Cap Nègre avec Carla?

    Dati à l'elysée embrasse carla.jpg
    Le 10 mars 2008 à l'Elysée
    "Au Cap Nègre, chez Carla?"


    Cette semaine, Le Point se demande si "Rachida Dati est en disgrâce à l'Elysée". L'hebdomadaire est allé poser la question directement à la ministre de la Justice, qui aurait alors répondu que c'était "faux". Pourquoi ? Car "je passe la fin de mes vacances au Cap Nègre, chez Carla", aurait rétorqué la ministre.

    Cette réplique de Rachida Dati fait référence aux rumeurs qui ont courues il y a quelques mois, selon lesquelles la garde des Sceaux était en froid avec l'épouse du chef de l'Etat depuis leur mariage.

    L'Elysée aurait démenti l'information auprès du Point, précisant que Rachida Dati "ne figure pas pour l'instant sur la liste des invités".

    Alors, où est la vérité ?
    Contacté par Le Post, le ministère de la Justice n'a souhaité faire aucun commentaire.

    Un week-end au Pyla ?
    D'après VSD, la ministre de la Justice devrait "sans doute" aller "au moins le temps d'un week-end, fouler le sable du Pyla, chez son amie réalisatrice Yasmina Benguigui, aujourd'hui membre apparentée socialiste du conseil de Paris".

    (Sources: Le Point,
    VSD)

  • Valentin: sur la piste d'un jeune avec un chien

    Valentin Maurice.jpg
    Valentin - photo diffusée par sa famille
    Un groupe de jeunes "marginaux", présent à proximité des lieux le soir du crime, a été entendu ces derniers jours dans le cadre de l'enquête sur le meurtre de Valentin, tué lundi à Lagnieu (Ain). Les enquêteurs ont "entendu tous ceux qu'ils souhaitaient entendre. Aucun membre de ce groupe n'est recherché", a assuré le capitaine Olivia Poupot, officier de communication de la gendarmerie.

    Plus tôt, le Dauphiné Libéré avait affirmé que les enquêteurs étaient à la recherche d'un jeune marginal, accompagné d'un chien et faisant partie de ce groupe. Le soir du drame, "les habitants de la petite cité HLM qui longe l'avenue du Port ont été importunés jusque vers 23 heures par un groupe de jeunes gens très bruyants. Ils étaient trois ou quatre à boire sur un banc ; ils étaient avec un chien qui aboyait parce que l'un d'entre eux le frappait", raconte un habitant dans les colonnes du journal. Le jeune homme d'une vingtaine d'années entendu jeudi soir comme témoin pendant plus de deux heures faisait également partie de ce groupe de jeunes.


    Analyses ADN en cours

    D'autre part, les enquêteurs comptent sur les prélèvements effectués sur des personnes ayant pu approcher l'enfant le jour de sa mort. "Une dizaine" de résultats d'analyse ADN doivent bientôt être communiqués pour être comparés à l'empreinte dont les enquêteurs disposent, a indiqué le capitaine l'officier de communication de la gendarmerie. Selon Jean-Paul Gandolière, il n'y aura pas de prélèvement systématique d'ADN dans la population masculine de Lagnieu, mais des "prélèvements ciblés". Les résultats de l'analyse de l'ordinateur familial doivent aussi déterminer si les activités de Valentin sur internet peuvent l'avoir mené à une mauvaise rencontre.


    La mère du petit Valentin a appelé jeudi sur France 5 le meurtrier de son fils à se rendre à la gendarmerie et à avouer un "acte affreux" qui a "plongé toute une famille dans la détresse". "Il y a un homme en liberté qui a tué mon fils à coups de couteau. Donc ce que je voudrais lui dire à lui personnellement : S'il vous plaît, livrez-vous à la gendarmerie, avouez ce que vous avez fait, je vous en prie. Faites-le pour moi, faites-le pour lui, faites-le s'il vous plaît ", a déclaré la mère de Valentin dans une interview diffusée dans l'émission C'est dans l'Air . Les proches de la famille ont de leur côté fait savoir que les funérailles du garçon ne se tiendraient pas lundi comme initialement prévues, mais mardi après-midi, toujours à Hières-sur-Amby (Isère). Une marche silencieuse est aussi prévue dimanche matin à Porcieu-Amblagnieu (Isère), où résident les parents de la jeune victime. Les participants à la marche qui le souhaiteront se rendront ensuite à Lagnieu pour une minute de silence, ont ajouté les proches de la famille.
    Le Point.fr - 02 août 2008
    Le médecin du SAMU avait cru tout d'abord à des morsures de chien... 

     

  • VIDEO Déclaration de la mère de Valentin

    http://www.dailymotion.com/video/x6azvf_la-mere-de-valentin-fait-une-declar

    Quand des journalistes écrivent n'importe quoi...

  • VIDEO En vacances "comme tout le monde"

    http://www.dailymotion.com/video/x6axn3_sarko-en-vacances-42-francais-ne-pa

    L'entarté!

  • VIDEO Survol de la zone interdite

    http://www.dailymotion.com/video/x6b6r2_survol-des-vacances-de-sarkozy

    avec en prime la voix de la Première dame!

  • Le baptême, ce n'est pas la circoncision...

    A 56 ans, Alice (à sa demande, son prénom a été changé) dit "haïr la religion depuis l'âge de 13 ans". Elle a grandi dans une famille catholique et, comme beaucoup, a été baptisée quelques jours après sa naissance. Le parcours traditionnel en somme : première communion, communion solennelle, confirmation… et mariage religieux, "pour faire plaisir aux parents". Un chemin sur lequel elle a définitivement fait une croix en mai 2007, en adressant au curé de la paroisse dans laquelle elle a été baptisée, ainsi qu'à l'évêché auquel l'église appartient - celui de Coutances, dans la Manche -, une demande de "débaptisation".

    "Une demande de renonciation à son baptême, corrige le père Angelo Sommacal, responsable national du département de Pastorale liturgique et sacramentelle. Les gens qui font cette démarche pensent que c'est une question qui relève de la seule Eglise catholique, comme si c'était uniquement le fait des hommes. Le baptême est un acte de Dieu, on ne peut pas le défaire, on peut au mieux le renier. Mais c'est comme si on refusait d'être considéré comme l'enfant de ses parents !" De fait, les "débaptisés" ne sont pas supprimés des registres de baptême, mais une mention indiquant leur souhait de ne plus être considérés comme chrétien est portée en face de leur nom.

    En 2007, l'évêché de Coutances a reçu onze demandes similaires à celle d'Alice. Vingt-huit à Metz, six à Annecy, quatre à Tarbes, une quarantaine à Saint-Brieuc… Nos requêtes auprès des 92 évêchés de France métropolitaine ont permis de recenser 241 demandes de renonciation au baptême dans 21 évêchés, en 2007. On estime ainsi que, chaque année, le nombre de lettres de renonciation à la religion catholique avoisinerait le millier en France.

    EN RÉACTION À JEAN PAUL II

    "Les premiers cas que j'ai connus, c'était au tournant des années 1990", se souvient le père Sommacal. Mais le mouvement s'est vraiment amorcé en 1996, lors de la venue du pape à Reims pour commémorer le 1500e anniversaire du baptême de Clovis. En réaction aux propos de Jean Paul II, "France, qu'as-tu fait de ton baptême ?", des associations telles que Alternative libertaire en Belgique, Vivre au présent à Montpellier, ou le Collectif contre la venue du pape à Reims ont lancé une vaste campagne de débaptisation qui a laissé des traces sur les registres de baptême des différents évêchés : celui de Besançon a reçu 158 demandes cette année-là, contre une vingtaine en 2007.

    Aujourd'hui, les modèles de lettre fleurissent sur le Net, accompagnés de cette recommandation : l'envoyer en double exemplaire, à la paroisse de baptême et à l'évêché du diocèse auquel elle appartient, car les registres de baptême sont tenus à ces deux niveaux. C'est sur le site de l'association anarchiste rennaise Subsociety qu'Alice s'est procuré sa demande de débaptisation. Greg, le webmaster du site, a renoncé à son baptême en 2005 et créé ce "débaptisator" dans la foulée : "Il n'y a qu'à remplir un formulaire avec ses nom, prénom, date et lieu de baptême, imprimer la lettre ainsi générée, et timbrer l'enveloppe. J'ai pensé à ce petit script pour relancer la campagne de débaptisation sous une forme simplifiée et légèrement ludique." Le "débaptisator" a été mis en ligne en juin 2005 et utilisé plus de 3 500 fois depuis. "Mais je n'ai aucun moyen de savoir combien de lettres sont réellement arrivées jusqu'aux évêchés. Un bon millier, à mon avis", estime Greg.

    Dans certaines paroisses, l'envoi de la lettre peut n'être que le début du "calvaire", la demande de débaptisation se heurtant parfois aux réticences du clergé. "Du côté de l'évêché de Poitiers, je n'ai eu aucun problème, j'ai tout de suite reçu de sa part une photocopie du registre de baptême portant la mention baptisée contre sa volonté , témoigne Anne Monichon, 25 ans. A l'inverse, le curé de la paroisse m'a envoyé un courrier dans lequel il me traitait de tous les noms, me disant qu'il faisait ce qu'il voulait et qu'il ne me demandait pas mon avis."

    LIBERTAIRES ET ANTICLÉRICAUX

    De même, Gaël Fontana, Brestois de 33 ans, a dû se faire menaçant pour obtenir le gage que l'Eglise ne le considérait plus comme membre de la communauté catholique : "Après avoir envoyé deux lettres sans que ni le curé ni l'évêché ne m'apportent la preuve de ma renonciation au baptême, je leur ai signifié que j'avais fait parvenir mon dossier à la CNIL [Commission nationale de l'informatique et des libertés]. L'effet a été immédiat : la semaine suivante, j'ai reçu deux courriers contenant mon acte de baptême modifié." Les registres de baptême n'échappent pas à la loi informatique et libertés, qui donne le droit de rectifier des données personnelles figurant sur un fichier lorsque y ont été détectées des erreurs ou des inexactitudes. Un argument de poids pour les militants de la débaptisation.

    Ces militants sont pour beaucoup des libertaires et anticléricaux de tout poil. Mais pas seulement. Pour le père Sommacal, "ce sont les sectes anticatholiques qui poussent leurs membres à faire cette démarche, afin de manifester leur hostilité à l'Eglise : le mouvement raélien, certains Témoins de Jéhovah…" Ainsi en 2007, deux des neuf demandes adressées à l'évêché d'Arras étaient motivées par l'appartenance aux Témoins de Jéhovah. Et sur son blog, Christian Boury, "raélien et très fier de l'être", indique "comment rédiger votre acte d'apostasie". Dénonçant l'hostilité de l'Eglise aux homosexuels et au préservatif, il conclut : "Il est grand temps pour elle de disparaître…"

    Du côté des "débaptisés" moins prosélytes, on trouve aussi des convertis à une autre religion, comme Elodie "Khadija" Essoul, 26 ans. Cette habitante de Poissy (Yvelines) s'est convertie à l'islam en 2006 dans les règles de l'art : "Je suis allée à la mosquée avec une amie, et j'ai fait ma profession de foi devant l'imam et des témoins." Pour se mettre en totale conformité avec sa nouvelle religion, elle a choisi de renoncer à son baptême un an plus tard, même si rien ne l'y obligeait. En toute discrétion : "Pour ma famille, ma conversion était déjà une trahison, alors je n'ai rien dit…".

    LE MONDE - 1er août 2008

    Il est tout de même plus facile de se faire "débaptiser" que de se faire recoudre un prépuce!

    Un juif, un mahométan peuvent-ils se faire "décirconcire"?

  • Défense de survoler le Cap Nègre!

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    Le Fort de Brégançon (Var): il est interdit de le survoler, ainsi que la propriété du Cap Nègre des Tedeschi qui n'est pas une résidence officielle des présidents de la république française...

    Un pilote d'ULM, père de famille de 36 ans, qui avait survolé le Fort de Brégançon, la résidence des présidents français, dans le Var, interdite de survol, et s'apprêtait à survoler le Cap Nègre, où séjourne actuellement le couple Sarközy, a été interpellé jeudi soir sur l'aérodrome de Fayence (Var), a indiqué vendredi la gendarmerie, qui l'a remis en liberté après avoir entendu ses explications.

    L'homme qui avait décollé de Fayence et se dirigeait vers le Castellet, en longeant la côte, a accepté de raconter à LCI.fr son périple, disant avoir "commis une erreur". Au départ, il avait décidé de partir en excursion en Corse avec un ami, également pilote. Mais au dernier moment, "les conditions météo et donc de sécurité n'étant pas réunies, on a changé". Licencié depuis mars, le pilote, qui tient à rester anonyme, effectuait là son premier vol vers le sud. En passant au-dessus de Brégançon, il explique avoir été émerveillé par "des paysages magnifiques", sans jamais savoir qu'il survolait une zone interdite. D'ailleurs, les gendarmes ont pu vérifier son appareil photo : il n'y avait aucun cliché du Fort. "Je ne savais même pas où c'était, je croyais que c'était en Bretagne !"

    "Le début des emmerdes"

    Idem pour le Cap Nègre. S'il reconnaît une "bêtise", une "énorme négligence" pour notamment avoir "appelé 5 minutes trop tard les contrôles pour leur signaler qu'on était dans la zone", il a aussitôt fait demi-tour quand on lui a signalé qu'il ne devait pas être là. Il a cru que c'était pour ce retard que les gendarmes venaient le contrôler à son atterrissage à Fayence. Et là, quand on lui a expliqué, il s'est dit : "Le début des emmerdes arrivent".

    Quand nous l'avons contacté vendredi après-midi, il ne savait pas encore qu'un arrêté ministériel interdisait, depuis le 7 juillet et jusqu'au 15 septembre, le survol du Cap Nègre et que selon cet arrêté, les infractions à l'interdiction de survol sont passibles d'amendes de 15.000 à 45.000 euros et d'un emprisonnement de six mois à un an. Celui du Fort de Brégançon est également interdit. "J'ai commis une erreur. Je l'assume. Mais je ne savais pas pour cet arrêté. D'autant que je ne lis jamais les journaux", nous a-t-il raconté, craignant pour la suite alors qu'il argue de sa bonne foi. "Le but, c'était le loisir, sûrement pas de survoler Mr Sarkozy."

    Sarközy, entre Brégançon et le Cap Nègre...

    Selon la gendarmerie, l'alerte a été donnée à 19 h 30 par la tour de contrôle de la base aéronavale d'Hyères qui a repéré l'ULM dans la zone interdite de survol. Contacté par la tour de contrôle, le pilote a immédiatement fait demi-tour et rejoint l'aérodrome de Fayence. Il a été laissé libre après audition par la gendarmerie.
         
    Nicolas Sarközy est arrivé lundi au Cap Nègre pour ses vacances au cours desquelles il naviguera entre la villa familiale de son épouse et le fort de Brégançon, éloigné d'une dizaine de kilomètres.

    Est-il interdit de survoler la mer où le couple Sarközy se baladent en jet skis Yamaha loués  à Hyères? 

    LCI.fr - 1er août 08

  • Ignoble: à interdire immédiatement

    michelito torero.jpg
    POUR DE L'ARGENT, BEAUCOUP D'ARGENT, CET ENFANT RISQUE SA VIE  DANS UN SPECTACLE DEGRADANT
    10 ans et déjà dans l'arène. Le jeune apprenti torero franco-mexicain Michelito, 10 ans et demi, véritable vedette depuis quelques mois en Amérique latine, est depuis son arrivée en France la cible des critiques de l'alliance anticorrida, qui a saisi la justice pour infraction au code du travail.

    Le père de l'enfant, Michel Lagravère, un ancien torero qui a connu son heure de gloire dans les années 90, réfute toute la polémique qui grossit depuis quelques jours autour de son jeune prodige.
    «Tout cela me choque», affirme celui-ci. Pour lui, son fils, lorsqu'il se produit en France, ne fait rien de plus que des «becerradas» (corrida pour débutants avec de jeunes veaux sans mise à mort ni banderilles). «Il joue simplement (à l'aide d'une cape et d'une muleta) avec des veaux adaptés à sa taille, comme 300 autres enfants de son âge qui appartiennent aux écoles taurines françaises», affirme son père, originaire du Gers. Sauf que... il reconnaît cependant que lorsqu'il se produit en Amérique latine, son jeune fils participe à des spectacles avec mise à mort. Et Michelito aurait déjà tué 60 bêtes.


    Pour Claire Starozinski, fondatrice de l'alliance anticorrida, «c'est un jeu dangereux». «Le comportement de ses parents est abusif et indigne, même s'il ne tue pas, il torée», s'insurge-t-elle.

    «L'alliance anti-corrida, en mal de publicité, lui est tombée dessus compte-tenu de sa renommée quasi-mondiale», rétorque Louis Lagravère, le grand-père du garçon.


    L'alliance anti-corrida a fait des signalements «en demandant pour l'enfant l'interdiction de toréer au regard du code pénal et du code civil» auprès des procureurs de Auch, Mont-de-Marsan, Dax, et Tarascon, Michelito s'étant produit ou devant se produire, en juillet et en août, dans ces différentes régions.  Une enquête a été confiée aux gendarmeries des Baux-de-Provence et de Dax.

     

    En début de soirée, le maire de Fontvieille (Bouches-du-Rhône), Guy Frustié, a annoncé dans un communiqué qu'il annulait le spectacle. Ceci à la demande de la préfecture qui lui a demandé «d'exercer à titre préventif ses pouvoirs de police pour garantir la sécurité» de l'enfant.

    Leparisien.fr avec AFP -1er août 2008

    Encore plus "bas" qu'au Colisée! Les gladiateurs étaient des adultes!

  • Le "rire correct" selon BHL

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    LE NOV-RIRE
    "Et si les temps, précisément, avaient changé et qu'il appartenait aux humoristes, non moins qu'aux écrivains, aux artistes, de prendre acte de ce changement en admettant qu'on ne rit plus aujourd'hui, ni tout à fait des mêmes choses, ni tout à fait de la même manière, qu'au temps des années 1930 ou 1950 ?"

    (extrait d'un long article du philosophe Bernard-Henri Lévy paru dans Le Monde du 21.7.08 à propos de Siné)

    http://www.lemonde.fr/archives/article/2008/07/21/de-quoi-sine-est-il-le-nom-par-bernard-henri-levy_1075542_0.html