Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • La chaise électrique de la foire à Neu-Neu

    Attraction chaise électrique.jpg
    Exciter l'instinct de mort...
    Danièle Fournier et Sylvain Garrel, deux élus Verts du conseil de Paris, viennent d'écrire à Marcel Campion pour lui demander la suppression d'une attraction qui fait polémique. La «chaise électrique» qui simule en détails crus l'exécution à mort d'un mannequin pris de convulsions doit être présentée à la fête à Neu-Neu, qui ouvre samedi.
    Censée attirer le chaland vers le train fantôme voisin, la machine diffuse même des hurlements de douleur, ajoutant au réalisme, a déjà été interdite à Milan et Fréjus. Et Bertrand Delanoë, a fait savoir qu'il n'était pas favorable à ce type d'amusement.
    «Ce spectacle de mauvais goût et à la morbidité malsaine ne peut que nuire à l'image d'une fête foraine populaire» écrivent les élus écolos.

     

    Interrogé dans la presse, le propriétaire de la «chaise» a estimé  qu'il n'y avait «aucun symbole, aucun message. N’y voyez surtout pas une apologie de la peine de mort. C’est juste un truc pour faire rire les gens ».

    Dans un communiqué joint au courrier, les Verts suggèrent à Stéphane Camors «de faire œuvre de pédagogie et d’éveiller les conscience en installant par exemple son attraction devant l’Ambassade des Etats-Unis à Paris» qui pratique l'exécution capitale par électrocution et aussi par gaz létal.

    leparisien.fr - 25 août 08

    Les chambres à gaz ont été utilisées aux Etats-Unis pour exécuter des personnes condamnés à mort. Tous les Etats américains qui autorisent encore cette méthode d'exécution proposent aussi l'alternative de l'injection létale.

    Gee Jon fut la première personne exécutée dans une chambre à gaz aux Etats-Unis. Il mourut le 8 février 1924 au Nevada

    Procédure d'exécution par gaz létal

    L'exécution était individuelle et publique. Elle se déroulait à l'intérieur d'une pièce fermée, derrière des vitres. Le condamné pouvait voir le poison se disperser. Il lui était recommandé d'inspirer profondément avant que tout le gaz ne soit libéré, afin de s'éviter une lente agonie.

    Lorsque le détenu inhalait le poison, il se mettait à haleter, suffoquer jusqu'à l'asphyxie, qui entraînait sa mort.

    Walter LaGrand

    La dernière personne exécutée dans une chambre à gaz était Walter LaGrand, ressortissant allemand, mis à mort le 4 mars 1999 dans l'Etat du Nevada.

  • Sarközy n'hésite pas à salir la France et à "récupérer" les morts de Maillé pour l'Afghanistan...

    Maillé sarkozy.jpg
    La France n'avait pas oublié ses morts et n'a commis aucune "faute morale"

    C'est la première fois qu'un président assistait à la commémoration du massacre de Maillé. Nicolas Sarközy s'est rendu lundi matin dans le village d'Indre-et-Loire à l'occasion d'une cérémonie commémorant le massacre de 124 habitants le 25 août 1944. Le président était accompagné des secrétaires d'Etat Jean-Marie Bockel, (Défense et Anciens combattants), et Hervé Novelli (PME). Ce dernier est président de la communauté de communes de Richelieu. Il est également élu d'une circonscription d'Indre-et-Loire dont fait partie Maillé.

    Dans un discours d'une vingtaine de minutes, Niolas Sarközy a raconté les circonstance du massacre de Maillé. "On voit ici ce à quoi Paris a échappé avec sa libération", a-t-il expliqué. "En ignorant si longtemps le drame de Maillé, en restant indifférente à la douleur des survivants, en laissant s'effacer de sa mémoire le souvenir des victimes, la France a commis une faute morale", a déclaré le chef de l'Etat.

    Puis le chef de l'Etat a rendu hommage à tous les combats contre les totalitarismes et la barbarie, en citant notamment les dix soldats français morts dernièrement en Afghanistan.

    Déclarant qu'il ne fallait jamais transiger avec le fanatisme, il a déclaré : "Je pense notamment au sacrifice de nos dix jeunes soldats face à ces barbares moyenâgeux, terroristes que nous combattons en Afghanistan", et c'est "en se souvenant d'événements comme ceux qui se sont produits" à Maillé "que nos enfants sauront qu'il ne faut jamais transiger avec le totalitarisme, qu'il ne faut jamais transiger avec le fanatisme, qu'il ne faut jamais transiger avec les idéologies de mort."
     
    Le 25 août 1944, jour de la Libération de Paris, 60 à 80 soldats allemands avaient tué par balles ou arme blanche 124 des 500 habitants de Maillé, dont 42 femmes et 44 enfants, avant de bombarder le village. La veille, un accrochage entre un petit groupe de résistants inconnus et des soldats de la Wehrmacht avait eu lieu au nord du village, situé sur un axe ferroviaire stratégique. Un officier allemand avait été tué.
     

  • La fausse rescapée de l'enfer du WTC a été démasquée

    Tania HEAD avec RudyGiulinia ex-maire de NY.jpg
    Tania Head avec  Rudy Giuliani, ex maire de New York

    Le 11 septembre 2001, Tania Head était en conférence au 96e étage de la tour sud du World Trade Center (WTC) lorsque le premier avion a percuté la tour jumelle. Elle avait immédiatement pensé à Dave, son fiancé, qui travaillait dans ce bâtiment.

    Tania avait atteint le 78e étage au moment de l’impact du second appareil. Là, la banquière avait récupéré l’alliance qu’un homme mourant lui avait confiée et avait elle-même été sauvée des flammes par Welles Crowther, un héros qui avait péri dans l’effondrement des bâtiments. Rescapée de l’horreur, la femme avait en revanche dû apprendre à vivre sans Dave, qui n’avait pas réussi à s’en sortir.

    Trop beau pour être vrai

    Cette histoire, Tania Head l’a racontée des centaines de fois ces six dernières années: aux médias et aux visiteurs qu’elle guidait dans les entrailles de Ground Zero. Elle a rencontré Mike Bloomberg, l’actuel maire de New York, et Rudy Giuliani, son prédécesseur. Elle est aussi devenue présidente du Réseau des survivants du World Trade Center.

    Elle a été finalement démasquée en 2007.

    Ce qu’elle racontait était tellement gros et beau que personne n’a pensé à vérifier. Mais, intrigué par les multiples lapins que Tania Head lui avait posés, un journaliste du New York Times s’est mis à enquêter sur elle et a découvert de nombreuses zones d’ombre dans son récit. La banque pour laquelle elle prétendait avoir travaillé n’a eu jamais eu d’employé du nom de Tania Head. La famille de Dave, véritable victime des attentats, n’a non plus jamais entendu parler d’elle.

    Lors d’une conversation téléphonique avec le journaliste, Tania a déclaré mardi n’avoir rien fait d’illégal et n’avoir jamais perçu le moindre centime du fonds de compensation pour les victimes du 11 septembre.

    Il n’empêche, elle a engagé un avocat qui se refuse à tout commentaire et a été renvoyée du Réseau des survivants du World Trade Center. Tania Head a entièrement  fabriqué son récit: simple mythomane ou escroc? Les deux, peut-être.

     

  • La Sainte Chapelle de Paris

    Sainte_Chapelle_-_Rosace.jpg
    Rosace de l'Apocalypse
    La Sainte Chapelle fut construite dans l'Ile de la Cité à la demande du roi Saint Louis par Pierre de Montreuil de 1242 à 1248. Conçue comme une châsse, elle abrite les reliques de la croix du Christ ainsi que des instruments de sa Crucifixion. C'est un des derniers joyaux de l'art gothique.

  • "J'avais un camarade"

    http://www.dailymotion.com/video/x612q1_javais-un-camarade-ich-hatteinen-ka_creation

    ich hatt'einen Kameraden (j'avais un
    camarade) est un chant traditionnel des
    forces armées allemandes.
     Le texte a été écrit par le poète allemand Ludwig Uhland en 1809 et mit en musique en 1825 par le compositeur Friedrich Silcher. Ce chant joue un rôle important lors de cérémonie d'enterrement militaire dans les forces armées allemandes.

    Il fut chanté notamment à l'enterrement de Erwin Rommel.

    Comme la plupart des chants allemands, il a intégré le répertoire militaire français par l’intermédiaire de la Légion étrangère.

    I. J’avais un camarade
    De meilleur il n’en est pas
    Dans la Paix et dans la Guerre
    Nous allions comme deux frères
    Marchant d’un même pas.(bis)

    II. Mais une balle siffle
    Qui de nous sera frappé ?
    Le voilà qui tombe à terre
    Il est là dans la poussière
    Mon cœur est déchiré.(bis)

    III. La main, il veut me prendre,
    Mais je charge mon fusil
    Adieu donc adieu mon frère
    Dans le ciel et sur la terre
    Soyons toujours unis. (bis)

    version allemande :
     
  • Géorgie: un train explose près de Gori

    destroyer USS.jpg
    Le destroyer USS Mc Faul hors du port de Batoumi, en Géorgie, le 24 août 2008
    Train de gasoil en feu explosion près de Gori.jpg
    Train de gasoil en feu après l'explosion près de Gori, le 24 août 2008

    Un train a explosé dimanche en Géorgie après avoir heurté une mine, dernier avatar du conflit russo-géorgien, tandis que les forces russes, toujours présentes sur le terrain, sont pressées par les Occidentaux de céder la place à un dispositif international et que la France a convoqué un sommet européen consacré au conflit.

    Le président en exercice de l'Union européenne, Nicolas Sarközy, a décidé de convoquer le 1er septembre à Bruxelles un sommet européen extraordinaire sur la Géorgie et "l'avenir" des relations entre l'UE et la Russie, a annoncé dimanche la présidence française.

    La convocation de ce sommet de crise intervient alors que les Occidentaux accusent Moscou de ne pas avoir totalement respecté ses engagements de retirer ses troupes de Géorgie.

    Le chef de l'Etat français "en sa qualité de président en exercice du Conseil européen, a décidé de donner suite aux demandes de plusieurs Etats membres en convoquant une réunion extraordinaire du Conseil européen qui aura lieu lundi 1er septembre 2008 à Bruxelles", a annoncé la présidence dans un bref communiqué.

    "Cette réunion sera consacrée à la crise en Géorgie, notamment aux suites que l'Union européenne a l'intention de lui donner, en ce qui concerne l'aide à la Géorgie et l'avenir de ses relations avec la Russie", conclut le texte.

    Sur le terrain, un train qui transportait des produits pétroliers a explosé, a priori sans faire de victimes, à cinq kilomètres à l'ouest de Gori, dans le centre de la Géorgie, où les forces russes ont été omniprésentes pendant une dizaine de jours jusqu'à leur retrait vendredi.

    Les autorités géorgiennes accusent les troupes russes d'avoir saboté et miné les infrastructures civiles et militaires dans les portions du territoire géorgien qu'elles occupaient.  AFP. 24.08.08