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  • Michelle Obama a un rabbin dans sa famille

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    Rabbin Caspers Funnye, 56 ans, un des plus importants aux Etats-Unis
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    http://tracingthetribe.blogspot.com/2008/09/obama-rabbi-in-family.html?showComment=1220584560000

    http://www.forward.com/articles/14148/

     

     

  • Lagarde participe au "vrai G7"

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    Elle ramène la croissance pour 2008 à 1%... au lieu du 1,7% qu'ele avait annoncé

    "Moi je participe au vrai G7 des ministres de l'Economie", a déclaré Christine Lagarde, interrogée sur les "réunions" autour du président de la République d'un groupe de ministres, dont elle ne fait pas partie, pas plus que le Premier ministre.

    "Le président de la République voit qui il veut, quand il veut, où il le souhaite. Je le vois au moins une fois par semaine au cours d'une réunion de travail", a ajouté la ministre de l'Economie, interrogée au Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.

    La ministre a assuré voir au gouvernement "une équipe qui est sous l'autorité du président de la République, et un premier ministre qui dirige une équipe de gens qui travaillent comme des brutes pour la France".

    Le Figaro - 07.09.08

  • Les Titans se déchaînent

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     L'oeil de Ike
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    L'ouragan Ike (G) suivi de la tempête tropicale Joséphine
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    Aux Gonaïves, 2ème ville de Haïti,  pays le plus pauvre du monde

    AFP. 07.09.08. La tempête tropicale Hanna, qui a fait plus de 500 morts en Haïti et a frappé samedi les côtes du sud-est des Etats-Unis, se dirigeait à grande vitesse en direction du nord-est, tandis que l'ouragan Ike, qui se dirigeait samedi vers Cuba et les Bahamas et menace la Floride, est passé de la catégorie 3 à la catégorie 4, "extrêmement dangereux", a annoncé le Centre national des Ouragans basé à Miami.

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    Route détruite après le passage de Hanna en Caroline du nord (E.U.) -06.09.08

    L'ouragan Ike fait planer une lourde menace sur les Bahamas qu'il devrait atteindre samedi soir ou dimanche, et sur la côte nord-est de Cuba dimanche soir ou lundi matin, selon la même source. Haïti, déjà sévèrement touché par l'ouragan Hanna qui a fait plus de 500 morts, pourrait à nouveau subir de fortes pluies au passage de l'ouragan Ike.

    En Floride, où il est attendu mardi, il s'agit de la pire menace depuis le passage d'Andrew en 1992. Cet Etat du sud-est des Etats-Unis a déclaré l'état d'urgence.

    Samedi à 21H00 GMT, l'oeil de l'ouragan se situait à 145 km à l'est des îles Turques-et-Caïques, avec des vents allant jusqu'à 215 km/h, selon le NHC.

    En Haïti, des dizaines de milliers de victimes des tempêtes Gustav et Hanna, qui ont fait au moins 577 morts, devraient être touchées moins frontalement par Ike qui, selon le Centre National des Ouragans (NHC), devrait passer au large de l'île.

    Hanna a faibli en arrivant sur la terre ferme et ne devrait plus être une tempête tropicale dimanche soir, a estimé le NHC.

    "Il y a toujours des incertitudes avec les prévisions météo mais les météorologues nous ont dit que Ike pourrait menacer la Floride mardi", a déclaré samedi dans une allocution retransmise par les télévisions américaines Charlie Crist, le gouverneur de Floride. "Les habitants devraient continuer à surveiller les télévisions locales et les radio", a-t-il ajouté, en précisant avoir signé vendredi une déclaration d'état d'urgence.

    A 12H00 GMT samedi, Hanna se déplaçait avec des vents de 80 km/h, parfois plus en rafales, vers le nord-est des Etats-Unis, selon le NHC. Elle remontait vers le Maryland, le Delaware, les villes de Washington et New York, et plusieurs îles au large du Massachusetts.

    L'oeil de la perturbation se trouvait à 30 km au nord de Goldsboro, en Caroline du-nord et à 65 km au sud-est de Raleigh, dans le même Etat, toujours selon le NHC.

    Alors que des millions de personnes qui risquent d'être touchées se préparaient sur plus de 1.600 km de côtes, les fortes pluies provoquées par Hanna pourraient se transformer en inondations, avec des maximum de 20 cm d'accumulation prévus dans le centre de la Caroline du nord, à l'est des états côtiers et jusqu'au sud de New York et de la Nouvelle Angleterre.

    Quant à Ike, samedi à 12H00 GMT, son oeil se trouvait à 335 km à l'est des îles Turques-et-Caïques.

    En Haïti, "le bilan augmente d'heure en heure", a déclaré à l'AFP une porte-parole du Bureau de coordination des affaires humanitaires de l'ONU à Genève, ajoutant qu'"en se basant sur les informations du gouvernement, on est à plus de 500 morts" liés à la tempête Hanna.

    Quelque 250.000 personnes ont besoin d'assistance humanitaire sur les 350.000 qui vivent dans la ville des Gonaïves, la plus touchée par les intempéries, a souligné la porte-parole.

    Un bateau apportant de l'aide du Programme alimentaire mondial, une agence des Nations Unies, est arrivé dans le port de Gonaïves, a indiqué le PAM.

    Une nouvelle tempête, encore à l'état de "dépression tropicale" et située samedi à 1.380 km à l'ouest du Cap Vert, Joséphine, se dirigeait également vers Haïti et les côtes américaines.

  • Ils se rendaient à la synagogue...

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    La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a condamné dimanche «avec la plus grande fermeté les violences antisémites perpétrées samedi à l'encontre de trois jeunes qui se rendaient à une synagogue».

    Dans un communiqué, Mme Alliot-Marie a exprimé toute «sa solidarité aux familles concernées et à l'ensemble de la communauté juive une nouvelle fois éprouvée».

    Elle a assuré «que tous les moyens étaient déployés par les services de la préfecture de police pour identifier et interpeller les auteurs». 

     

    Trois jeunes juifs, dont certains portaient la kippa, ont déposé plainte vendredi soir. Ils disent avoir été victimes d'une agression «à caractère antisémite», dans le XIXe arrondissement de Paris. La police a confirmé que trois jeunes juifs avaient «été légèrement blessés» et précisé que l'affaire avait commencé par des jets de pierre sans se prononcer sur le caractère antisémite de ces violences.

    «Le parquet a saisi la 2e division de la police judiciaire avant le dépôt de la plainte» a ajouté la porte-parole de la préfecture de police de Paris, Marie Lajus.

    Selon Sammy Ghozlan, président du bureau national de vigilance contre l'antisémitisme, les victimes âgées de 17 et 18 ans, ont été agressées par 6 ou 7 personnes qui les ont frappé au visage à "coups de poings américains, ce qui implique forcément une préméditation". Le plus jeune a de nombreux bleus au visage. Les deux autres ont le nez cassé. Un d'entre-eux a une ITT (Incapacité temporaire totale) de 3 jours. Ils ont reçu des soins à l'hôpital avant de déposer plainte au commissariat du Xe arrondissement et de rentrer chez eux. "Mais ce n'est rien, comparé à ce qui risque d'arriver. Pour l'instant ce ne sont que des nez cassés.Un jour ce sera un meurtre", redoute Jean-Jacques Giannesini, conseiller UMP du XIX ème arrondissement .


    Samy Ghozlan, s'inquiète d'autant plus que le mois d'octobre sera ponctué par plusieurs fêtes juives, dont Yom Kippour, le nouvel an et Soukkot, la fête des cabanes et qu'il appréhende des confrontations et autres agressions. Jeudi 4 septembre, une réunion de quartier s'était tenue pour parler du sentiment d'antisémitisme grandissant dans l'arrondissement. Les habitants de confession juive souhaitent  la mise en place d'un système de vidéo surveillance pour dissuader les éventuels agresseurs.


    «Pour le moment, le caractère antisémite de cette agression n'a pas été établi, car selon les témoignages unanimes des trois garçons, aucune injure ni propos antisémites n'ont été prononcés», a précisé la police judiciaire.

    "Nous devons dénoncer l'antiséminisme sournois qui se développe dans certains courants de notre société", a indiqué le cardinal archevêque Monseigneur André XXIII interrogé ce matin, lors du grand entretien Europe1/Le Parisien/Aujourd'hui en France.

    Leparisien.fr avec AFP -07.09.08

  • Trois jeunes juifs affirment avoir été victimes d'une agression antisémite

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    Le Grand rabbin de Paris Gilles Bernheim

    Trois jeunes juifs, tous portant une kippa, ont déposé plainte samedi soir après avoir été victimes d'une agression, selon eux, "à caractère antisémite" dans le XIXe arrondissement de Paris, non loin du square où un jeune juif, Ruddy, avait été roué de coups en juin.

     

    Les trois jeunes gens ont "été légèrement blessés", a expliqué dimanche la police judiciaire (PJ) en précisant que "pour le moment, le caractère antisémite de cette agression n'a pas été établi, car selon les témoignages unanimes des trois garçons, aucune injure ni propos antisémites n'ont été prononcés".

    Toutefois, pour nombre d'associations juives et responsables politiques, à commencer par la ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie, l'agression a bien un caractère antisémite.

    La ministre a dénoncé ainsi "avec la plus grande fermeté" ces "violences antisémites", de même que le maire PS de Paris Bertrand Delanoë et plusieurs responsables socialistes, tandis que l'UMP a brocardé un "acte inadmissible", "manifestement à connotation antisémite".

    Le président du Crif, Richard Prasquier, s'est dit "certain" du caractère antisémite de l'agression en soulignant que les trois jeunes gens se rendaient à la synagogue.

    L'affaire a commencé samedi, selon la PJ, vers 18H30 par "un jet de pierre, suivi d'une discussion qui a dégénéré en bagarre entre ces trois jeunes gens et un groupe de 6 à 7 personnes".

    Selon le président de l'Union des étudiants juifs de France (UEJF), Raphaël Haddad, qui a rencontré deux des trois garçons, les victimes âgées de 17 et 18 ans, ont été frappées au visage à coups de poings.

    Le plus jeune a de nombreux bleus au visage. Les deux autres ont le nez cassé. Un d'entre-eux a une ITT (incapacité totale temporaire) de 3 jours. Ils ont reçu des soins à l'hôpital avant de déposer plainte au commissariat du Xe arrondissement, d'être entendus et de rentrer chez eux.

    Selon M. Haddad, les agresseurs sont des gens du quartier et le plus violent était de type européen.

    L'agression s'est produite rue Petit, en bas de l'immeuble où habite une des victimes, non loin du square où Ruddy Haddad, 17 ans, roué de coups, avait été abandonné le 21 juin, dans le coma.

    Deux jeunes gens soupçonnés d'avoir participé à l'agression contre Ruddy ont depuis été mis en examen pour "tentative de meurtre et violence en réunion aggravées par leur caractère antisémite", des chefs passibles de la réclusion criminelle à perpétuité, et écroués.

    De nombreux juifs, notamment des Loubavitch reconnaissables à leurs grands chapeaux noirs, habitent ce quartier de Paris, qui abrite la plus grande école juive d'Europe, accueillant 2.000 élèves de la maternelle au lycée.

    Le président du Bureau national de vigilance contre l'antisémitisme, Sammy Ghozlan, a demandé "un renforcement des forces de police dans ce quartier notamment à l'approche des fêtes juives solennelles qui vont se dérouler tout le mois d'octobre".

    "Faisant confiance aux services de police pour identifier et arrêter les agresseurs, et confirmer ou infirmer le mobile antijuif (de cette agression, NDLR) bien qu'il nous paraisse évident", M. Ghozlan appelle les jeunes juifs à faire "toujours confiance aux dirigeants des institutions communautaires ainsi qu'aux services de police pour endiguer ce phénomène et leur demande de n'exercer aucune tentative de revanche qui ne pourrait qu'aggraver la situation". AFP. 07.09.08

     

  • Les Bleus ont pris une claque

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    Thierry Henry capitaine des Bleus
    ELIMINATOIRES. MONDIAL 2010Ils étaient particulièrement attendus pour ce match. Et ils ont déçu. Les Bleus et leur sélectionneur ont pris une sacrée correction samedi soir, face aux Autrichiens, 3-1 sur la pelouse de l'Ernst-Happel Stadion, à Vienne. 

    En première mi-temps, les Autrichiens ouvrent le score dès la 8e minute, sur une attaque de Janko puis enfoncent le clou à la 41e  sur un ballon mal dégagé par Gallas et repris par Aufhauser.

    Les Bleus qui tentent jusqu'alors de réagir, ratent chaque occasion de se reprendre. Les français ont devant eux un bloc autrichien solide et offensif.
    Le Parisien - 06.09.08
  • "NOUS ETIONS SEULS AU MONDE"

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    Kévin Gil chez lui hier à Laroque-d'Olmes (Ariège)

    Blessé dans l’embuscade afghane, l’ariégeois Kévin Gil raconte l’accrochage qui a coûté la vie à dix soldats français.

    À l’heure où le soldat Nicolas Grégoire, tombé dans l’embuscade afghane, était porté en terre couserannaise, une famille du pays d’Olmes attendait le retour de son fils. Blessé dans la même embuscade, Kévin Gil, 20 ans, appartenant lui aussi au 8e RPIma de Castres, a retrouvé les siens il y a tout juste huit jours, après quelques jours passés à l’hôpital du Val de Grâce, à Paris. Il raconte.
     
    Quand étiez-vous arrivé en Afghanistan ?
    Nous avons débarqué à l’aéroport de Kaboul le 23 juillet, pour une mission qui devait durer jusqu’en décembre. En janvier dernier en intégrant la 4e compagnie, nous avons appris que l’Afghanistan serait certainement notre destination, plutôt que le Gabon. Pendant tout le printemps nous avons suivi des camps de simulation de guerre : entraînement au combat en véhicules avant blindés (VAB) et combat à pied.
    Nous savions en arrivant à Kaboul qu’il ne s’agirait pas de simplement monter la garde. Après une semaine et demi dans une base d’acclimatation (patrouilles dans les villages), ma section a été la dernière à rejoindre la base de Massoue, dans un village à une heure et demi de Kaboul.
     
    Quel était le cadre de vos missions ?
    Jamais de repos. On enchaînait deux jours de patrouille en montagne à quadriller le terrain pour le renseignement ; puis deux jours de garde et deux jours d’alerte. On a vite trouvé nos marques. Dans ces montagnes sans végétation, le plus dur a été la chaleur : 40 à 50°. Dans des villages perdus nous avons eu de bons contacts avec des chefs de village qui semblaient favorables à notre venue. Mais beaucoup de villages ont été repris par les insurgés talibans ; notamment depuis qu’un régiment italien, attaqué, s’est replié.
     
    Comment avez-vous vécu l’accrochage du 18 août ?
    C’était beaucoup plus qu’un accrochage : une embuscade.
    Le matin, ma section Carmen 2 est partie suivie d’une section du Régiment de Marche du Tchad (RMT), de deux véhicules américains et de deux jeeps où se trouvaient une dizaine de soldats de l’armée afghane.
    Ce jour-là j’étais dans le premier véhicule du convoi à escorter vers la vallée d’Ousbin. Ma mission était de protéger ceux qui seraient en opération de quadrillage et de reconnaissance.
    Nous avons roulé trois heures pour faire les 40 km qui nous amenaient sur la zone. Plus on avançait et plus c’était difficile ; des rochers, et des rochers à franchir. Nous sommes arrivés à midi sur des hauteurs d’où l’on apercevait deux villages. Nous avons avancé vers le plus proche,  en vue de reconnaître un col. Tous les soldats ont débarqué;  trois  véhicules sont restés à l’entrée du village ; et, la section s’est engagée vers le col.
    Le premier coup de feu a claqué en haut. Une roquette. Une minute après, la seconde nous visait dans le village. Elle a explosé à 20 m derrière moi. Nous nous sommes mis en place pour tirer sur les lignes de crêtes et appuyer nos compagnons pour qu’ils puissent redescendre.

    Combien de temps a duré le combat?
    Tout l’après-midi. Nous avons été tout le temps sous le feu. Un feu qui nous prenait à 360°. Nous avions 22 hommes dans le col et nous étions huit en bas. Les insurgés étaient 150. On était seuls au monde. Il y a bien eu des vagues aériennes rapides mais qui ne ciblaient pas au bon endroit. Pourtant nous faisions des corrections par radio à autorités pour indiquer les appuis.
     
    Comment s’est comportée la population du village ?
    Dès que ça c’est mis à tirer nous n’avons plus vu personne. Pour moi, la population était au courant. À la descente des premiers blessés, je suis parti vers eux en courant : j’ai pris une rafale dans les jambes. ça ricochait de partout. J’ai cherché à me protéger dans une maison. En vain. La porte était bloquée, comme toutes les autres.
    Nous avons pensé que nous allions tous rester là. Et nous avons gardé une cartouche pour nous plutôt que d’être fait prisonnier. À ce moment-là j’ai pensé à mon père qui au même âge que moi s’est trouvé, lui, dans les décombres des attentats du Liban en 1983.
     
    Vous avez rapatrié des blessés, comment s’est passé le retour vers la base ?

    Les quatre premiers blessés sont arrivés choqués. Je les ai récupérés dans mon VAB qui avait ses quatre pneus crevés,  son blindage transpercé et plus du tout de radio. Tous ses voyants étaient allumés.
    Il m’a fallu plus de trois heures de route pour rentrer à la base arrière où un hôpital militaire de campagne avait été dressé. Je croisais des renforts qui montaient et ne comprenaient pas notre manœuvre. On a repris la grêle du feu. Les blessés criaient...  Puis des hélicoptères ont pu aller se poser sur zone pour récupérer nos hommes.
     
    Avez-vous eu peur ?
    Non personne n’a eu peur, sinon personne ne s’en serait tiré. Nous n’avons pas fait n’importe quoi : jamais de tir fraticide ; toujours un combat coordonné.
     
    LA DEPÊCHE DU MIDI -Propos recueillis  par Bernadette Faget

  • ECOEURANT...

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    ROYAN EN DIRECT. Une semaine après les socialistes et les divisions de La Rochelle, c'est au tour du parti majoritaire de se retrouver pour son université d'été, rebaptisée "Campus". 1.500 jeunes militants de l'UMP sont attendus durant tout le week-end à Royan, ainsi qu'une grande partie des ministres du gouvernement.

     
    Multimédia
    Video : Nadine Morano déchaînée sur le dancefloor
    Video : l'UMP ne parle que de La Rochelle
    Video : l'UMP a la pluie... mais pas Sarkozy
     

    18H45 - Martin Hirsh entre en scène. Alors qu'un soleil de fin de journée pointe le bout de son nez à Royan, une certaine torpeur s'empare du Campus. Mais c'est sans compter sur l'homme du moment, Martin Hirsch, qui - tel un conquérant - traverse le stade pour rejoindre le lieu de son intervention. Forcément, c'est du RSA (le Revenu de solidarité active) dont il est venu débattre avec les jeunes de l'UMP.  

    16H55 -  Jean Sarközy, c'est la folie ! A défaut du père, c'est le fils cadet , Jean Sarközy, qui cet après-midi est arrivé à Royan. Une venue qui est loin d'être passée inaperçue puisque le conseiller général des Hauts-de-Seine a tout de suite été assailli par les micros et les caméras. Visiblement gêné de ne pouvoir approché facilement les militants, il s'est excusé de provoquer une telle cohue.  Finalement, dix minutes seulement après son arrivée, il a rebroussé chemin. Direction : une tente V.I.P à l'abri des regards. Les militants, eux, sont mécontents de n'avoir pu lui parler.

    16H04 - Arrivée de Michèle Alliot-Marie. Trente jeunes UMP font une haie d'honneur à la ministre de l'Intérieur.

    15H35 - Invité surprise.  Pascal Nègre, PDG d'Universal Music France, dont la venue n'avait pas été annoncée, débarque pour participer à un "tchat" sur le piratage sur Internet. Il est accompagné de Christine Albanel, ministre de la Culture. Une petite surprise car Pascal Nègre passe pour un homme de gauche. Il a soutenu Bertrand Delanoë lors des municipales.

    13H30 - Ferry accueilli par l'Uni. Il pensait arriver en toute discrétion. C'est finalement sous la olà d'une dizaine d'étudiants de l'Uni (l'association universitaire marquée à droite) que le philosophe, et ancien ministre de l'Education nationale, est arrivé sur le Campus. Dans l'après-midi, il doit animer un tchat sur le service civique. Cueilli juste après son arrivée par Xavier Darcos, l'actuel ministre de l'Education nationale, il s'est vu adressé par ce dernier un message alors qu'il s'approchait des journalistes : "Tu ne leur dis pas de bêtises au moins..." .

    13H15 - Pécresse, Jégo, Karoutchi posent pour la photo. "Ici, c'est l'unité, pas de clivages", martèle depuis hier Patrick Devedjian pour contrecarer l'image des socialistes à La Rochelle. Alors quand trois candidats UMP déclarés aux régionales de 2010 en Ile-de-France font leur apparition sur le campus, pas question de faire apparaître la moindre faille dans le portrait idyllique que tente de dresser l'UMP ce week-end. Pour taire toute polémique, Valérie Pécresse, Yves Jégo et Roger Karoutchi ont donc posé - un peu contraints sans doute -, pour les photographes. Tous sourire, ils n'ont pas poussé le vice jusqu'à déjeuner ensemble...

    12H30 - Morano, "what else !". Elle est partout Nadine Morano. Fraîche et pimpante dès 8 h 30 sur le Campus, alors qu'elle dansait encore sur le dancefloor de l'UMP à 2 heures du matin hier. "Quand il y a de la musique, on ne m'arrête plus", glisse-t-elle à quelques journalistes, avant le déjeuner, pour justifier cette nuit de folie avec les jeunes UMP. Au même moment, une poignée de supporteurs flanqués d'un T-Shirt "Morano, what else !", aux couleurs d'une marque de café bien connue, s'approchent de la secrétaire d'Etat. Ils chantent son nom jusqu'à s'en déchirer les cordes vocales. Quelle vedette !

    12H05 - Dati et Kosciusko-Morizet font leur "G2". Il y a le G7 de Sarkozy, qui réunit chaque semaine les ministres les plus politiques. A Royan, il y a le G2 ! Juste avant de quitter la ville pour prendre l'avion et retourner sur Paris, Rachida Dati et Nathalie Kosciusko-Morizet  - qui ne sont pas dans ce fameux G7 - se sont furtivement rencontrées en marge des rencontres officielles. "Avec Rachida, on se fait un G2 ! ", a lancé la secrétaire d’Etat à l’Ecologie qui, il y a quelques semaines encore, ne s'affichait guère aux côtés de la garde des Sceaux. De là à supposer la naissance d'une nouvelle amitié, il y a un pas que les deux intéressées n'ont pas encore franchi. "On se rapproche, on va faire un bout de chemin ensemble", lâche tout de même N.K.M.  


    11H30 - Darcos et les photos. Autour de Xavier Darcos, des jeunes militants font la pose pour une photo de groupe. La scène est anodine sur le campus. Puis soudainement, Rachida Dati passe à côté : "Rachida, viens sur la photo ! ", lance le ministre de l'Education nationale qui, une demi-seconde plus tard, se retrouve entouré d'une nuée de photographes et caméramen. "Ah, c'est donc cela, pour être sur les photos, il faut Rachida...", ironise-t-il.


    10H20 - Rachida super-star. Alors que Bernard Laporte et Rama Yade animent chacun dans son coin un tchat avec les jeunes, c'est Rachida Dati qui, soudainement, vole la vedette sur le campus de l'UMP. Toute de noir vêtue, la garde des Sceaux arrive et se fraie un chemin pour rejoindre sous une tente des jeunes militants du 7ème arrondissement de Paris, dont elle est le maire. Une demi-heure plus tard, elle gagne à son tour le lieu de son tchat, intitulé "Comment restaurer la confiance des citoyens dans la justice", sous un barnum archi-bondé.

    9H30 - Relax, take it easy. C'est parti pour une journée de travail... relax ! Dans le grand chapiteau planté au coeur du stade de Royan, la salle est déjà pleine à craquer. Ambiance surchauffée pour l'ouverture des débats, alors que retentissent les premières notes du tube de Mika, Relax, take it easy.

    8H40 - Un petit-déjeuner, et un seul mot d'ordre . Patrick Devedjian, Nadine Morano, Christian Estrosi, Xavier Bertrand et Nathalie Kosciusko-Morizet s'invitent à la salle de presse pour un petit déjeuner improvisé avec les journalistes. Le ton se veut bon enfant, décontracté... pull-over et sourire de rigueur pour décliner à toutes les sauces le mot d'ordre de Royan : "nous sommes unis et vous allez le voir tout au long de ce week-end !", lance Patrick Devedjian, en écho aux divisions de la semaine dernière à La Rochelle.

    8H00 - Réveil difficile. Après une première nuit passée sous les barnums du stade de Royan, le réveil est difficile pour les jeunes UMP. Le temps est toujours humide, ils ont dormi à la fraîche et les yeux ont du mal à s'écarquiller. Et pour cause... Arrivés la veille, tous ont veillé jusqu'à très tard dans la nuit lors d'une soirée où la bière a coulé à flot et les corps se sont frénétiquement déhanchés sur la piste de danse spécialement aménagée pour l'occasion.