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  • Delanoë: "Joyeux Ramadan!"

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     Paris capitale de la dhimmitude?

    Illustration concrète du communautarisme et de l'islamophilie institutionnalisés à Paris par Bertrand Delanoë et son équipe municipale socialo-bobo-écolo-communiste

    Le blog du Front National d’Auvergne (FN 63) dénonce l’attitude sectaire et partisane du maire socialiste de Paris, Bertrand Delanoë, vis à vis du pape Benoît XVI.

    Bertrand Delanoë a indiqué sur Europe 1, qu’il assisterait à la réception du pape à l’Elysée, à laquelle il a été convié, mais pas aux cérémonies religieuses. “En tant que maire de Paris, parce que Benoît XVI est une personnalité importante, je le verrai, et à l’Elysée où je suis convié et au collège des Bernardins (où le pape doit prononcer un discours devant 700 représentants du monde la culture), mais je ne participe pas aux cérémonies religieuses”, a-t-il expliqué.

    Il s’agit de rester “dans la courtoisie et dans l’esprit de la République laïque, c’est-à-dire qu’il n’y a pas de vérité religieuse officielle”, a affirmé le maire de Paris.

    Il a souligné que les discours de Nicolas Sarkozy “aussi bien à la Basilique Saint-Jean-de-Latran qu’à Ryad” ne correspondaient “absolument pas à sa conception de la laïcité”.

    "Notre Dame de Paris" fait de la lèche à d'autres cultes...

  • JEAN-MARIE LE PEN A EVIAN

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    "Brandissons fièrement l'étendard de la renaissance!"

    Il est 15 heures, debout, les universitaires frontistes acclament Jean-Marie Le Pen dans une salle pleine à craquer. Nombreux sont les militants qui n’ont pu y accéder faute de place. Avant d’entamer son discours, le Président du Front national a pris soin d’adresser d’abord la bienvenue au Pape Benoit XVI au nom du mouvement des patriotes français.

    Puis, après avoir remercié les différents intervenants de cette extraordinaire Université d’Été, dont Jean-Richard Sulzer, Bruno Gollnisch, Olivier Martinelli, et Jean-Claude Martinez, mais aussi Marine Le Pen, Hubert de Beaufort, Jean-Michel Vernochet et le régional de l’étape Dominique Martin, le Président Le Pen évoque alors l’histoire des 36 ans du parti des nationaux et rappelle, que le Front National s’est toujours battu pour le peuple de France “tête haute et mains propres !”

    Il a ensuite fustigé Nicolas Sarközy qui avait un peu vite enterré le FN, puis a expliqué les raisons des difficultés financières et les solutions proposées pour remettre en état le mouvement. “L’adversité a au moins une vertu, celle de révéler les caractères des hommes” lança-t-il sous les applaudissements. Puis de poursuivre : “comme le Paquebot avait de l’eau dans ses cales, mouillant les bottes de ceux qui s’activaient aux pompes pour sauver le bateau, les rats quittaient le navire et couraient sur le quai en s’agitant dans l’espoir de s’embarquer sur un autre navire”.

    “Hélas pour les YA KA et les FAUT QU’ON, souvent plus vrais que nature, il n’y avait pas de bateau à l’horizon, non plus d’équipage, seulement des candidats capitaines qui en venaient déjà aux mains.” a-t-il dit, avant d’ajouter que ceux qui, encouragés par certains dissidents passés à l’ennemi depuis longtemps, certains même de ces déserteurs cessaient de reverser au Front la petite part de leur indemnité d’élu, comme ils s’y étaient engagés. Ceux-là seront exclus et leurs adhérents informés de cette trahison ! “

    Cela étant, ce qui est blessant, mais non mortel, ne nous empêche pas de continuer à nous battre pour notre cause” ajouta-il avant d’indiquer “que les temps qui viennent seront durs et la France va avoir besoin de nous, menacée qu’elle est dans sa substance par une immigration massive, par la crise financière et économique dont les conséquences sociales vont faire souffrir nos concitoyens.”

    Il s’en est pris ensuite à “Sarko” le “furet du bois mesdames” qui organise une véritable débauche de médias, et d’argent public, pour annoncer l’organisation de plus de 500 évènements, soit 2 par jour. Cela coûtera 190 millions d’euros aux contribuables, soit trois fois plus cher que la précédente présidence française en l’an 2000 ! Et tout au long de son intervention le Président Le Pen rappela longuement toutes les erreurs, les taxes, y compris la “taxe pique nique” sur les verres et les couverts en plastique, les promesses non tenues, tout ce qui avait fait que certains, y compris chez les électeurs frontistes, avaient fait confiance au candidat Sarközy. Il a insisté sur le fait qu’avec “Nick Sarko” tout est verbal, tout est virtuel et non vertueux. L’immigration est toujours là. Et d’évoquer l’affaire des réfugiés de Cachan. “Sarkozy a commencé dans le tricolore, il finira dans le plus politiquement correct de gauche, dans la droite ligne de Jacques Chirac.” “Sarkozy est un partisan de l’entrée de la Turquie parce que ses maîtres américains sont pour !”

    En guise de conclusion, Jean-Marie Le Pen insista sur le fait que “notre pays n’est pas militairement occupé, mais qu’il est mentalement asservi, moralement épuisé et, par-dessus tout, trahi par ses élites et par ses chefs. Toute l’histoire montre que la volonté des hommes est le moteur des grands changements historiques.” “Alors sortons de notre réserve. Portons haut l’étendard de nos valeurs ! Portons haut les couleurs de la France éternelle ! Portons haut la flamme du Front National, pour qu’à nouveau la passion française dévore d’un feu ardent l’âme de notre jeunesse ! Brandissons fièrement l’étendard de la renaissance !” a-t-il lancé aux frontistes présents survoltés. Debout encore une fois et applaudissant à tout rompre pendant de très longues minutes… Le Pen Président !

    Jacques Vassieux, en direct d’Evian pour NPI - 14 septembre 2008

  • Bruno Gollnisch: "Le Pen ne se remplace pas"

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    Bruno Gollnisch vice-président du FN

    INTERVIEW - Alors que le Front national organisait ce week-end son université d'été à Evian, le vice-président du FN Bruno Gollnisch réagit pour Lefigaro.fr au retrait annoncé de son président en 2010 et affirme ne «pas être en guerre» avec sa fille Marine.

    LE FIGARO.FR - Jean-Marie Le Pen l'annonce dans Valeurs actuelles : il faudrait «des circonstances exceptionnelles» pour qu'il soit à nouveau candidat à l'élection présidentielle de 2012, laissant entendre qu'il se retirera lors du prochain congrès en 2010. Quelles conséquences directes pour le Front national ?

    Bruno GOLLNISCH - Le Front national peut assumer la succession de son fondateur, qui est en même temps une personne dont l'autorité, le charisme, le vécu, sont tout à fait exceptionnelles. Réussir ce passage constituera une preuve de pérennité et de maturité pour notre parti. Mais on ne remplace pas Jean-Marie Le Pen. Après lui, ce sera autre chose. Non pas dans les idées, mais dans le style.

    Il évoque des «circonstances exceptionnelles». Lesquelles ?

    Par exemple si l'avion qui emmène Marine, moi-même et l'ensemble du bureau politique, se crashe et qu'heureusement il en réchappe, la veille de l'élection ! (rires) Plus sérieusement, c'est à lui qu'il faut poser la question !

    Regrettez-vous que Jean-Marie Le Pen, qui vous a toujours présenté comme son successeur légitime, plaide désormais en faveur de sa fille ?

    Il a parfaitement le droit de changer d'avis. Je n'ai absolument pas la prétention de l'empêcher de donner son opinion et encore moins de le museler, à supposer que j'en ai la possibilité, ce qui n'est pas le cas ! Je ne lui dénie pas du tout le droit d'intervenir dans la course à la succession et de soutenir une autre candidature que la mienne. Toutefois, je préférerais qu'il se prononce en ma faveur. Mais peut-être que finalement, Jean-Marie Le Pen choisira d'être un arbitre neutre au-dessus de la mêlée.

    Marine Le Pen a-t-elle les qualités pour assumer la présidence du Front national ?

    J'ai été le premier à dire que sa candidature était naturelle et légitime. J'arrive certes à chaque fois en tête des votes au comité central du FN, mais je ne tire pas de cette constatation une sorte de droit acquis faisant de moi le candidat unique à la succession de Jean-Marie Le Pen. Rien n'est joué. Je ne suis pas en guerre contre Marine. Je le dis très clairement : à l'heure actuelle, j'envisage toujours d'être candidat à la succession de Jean-Marie Le Pen.

    Comment relancer la dynamique au Front national, attirer des adhérents, séduire de nouveaux électeurs ?

    Beaucoup d'électeurs sont déçus de Nicolas Sarközy. Ils comprennent maintenant que surfer sur nos thèmes n'entraîne pas la mise en œuvre de nos solutions. Nous avons un travail de remobilisation à faire vis-à-vis de gens découragés, démobilisés, écœurés de surcroit par le fait qu'ils sont marginalisés, traités comme des parias dans leur propre pays. Ils ne sont même pas représentés dans les assemblées !

    Serez-vous tête de liste dans la grande région Est pour les prochaines élections européennes, en juin 2009 ?

    Je ne peux pas confirmer tant qu'il n'y a pas de décision officielle, mais il serait logique de défendre sa circonscription. Même si nous récusons cet éclatement de la France en «euro-landers» sur le modèle allemand, sous le prétexte qu'avait trouvé Brice Hortefeux à l'époque de rapprocher élus et électeurs. Un élu a déjà du mal a arpenter sa circonscription législative qui fait 108 000 habitants, alors des circonscriptions qui en font 10 millions… C'est tout à fait ridicule ! Ça été fait dans le but de minorer la représentation du Front national.

    Que pensez-vous du projet de fichier Edvige, qui recense les personnes «ayant sollicité, exercé ou exerçant un mandat politique, syndical ou économique ou qui jouent un rôle institutionnel, économique, social ou religieux significatif», donc potentiellement vous-mêmes ?

    Je crois qu'il y a beaucoup d'hypocrisie dans la réaction des socialistes, quand on voit que François Mitterrand avait fait mettre illégalement sur écoute plus de 3 000 personnes ! Ces gens-là ont le culot phénoménal de venir nous donner des leçons. Ce qui soulève mon indignation, ce sont les atteintes à la liberté d'expression qui se multiplient en France. Mais regardez : la police tsariste (au début du XXe siècle en Russie, NDLR) avait à l'époque le système de documentation le plus élaboré au monde et ça n'a pas empêché la révolution d'arriver !

  • Il y a toujours eu des Juifs en Arménie

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    par Hasmik Hovhannisyan

    (traduction Georges Festa)

    Comment les Juifs arrivèrent en Arménie

    « Au 1er siècle avant J.-C., le roi d’Arménie Tigrane II le Grand (95-55 av. J.-C.) assiégea Cléopâtre à Ptolémaïde pour venger son père, Artavazde II, mais il dut abandonner ce siège, lorsque Lucullus attaqua l’Arménie. Le roi Tigrane repartit et installa les Juifs qui avaient été capturés dans les villes helléniques à Armavir et sur les rives du Kasakh. »

    Ce passage de L’Histoire de l’Arménie en trois volume de Moïse de Khorène constitue le premier témoignage de la présence juive en Arménie. La seconde vague d’immigration juive en Arménie, selon les historiographes du Moyen Age, eut lieu lorsqu’il y eut deux prétendants au trône de Judée, Antigonos et Hyrcanus, et que les Arméniens décidèrent de soutenir le premier. Antigonos l’emporta et le roi Tigrane décréta que les Juifs capturés lors de cette campagne seraient installés à Shamiram (Van).

    Selon certaines sources, leur nombre était alors estimé à 300 000. Ces territoires furent par la suite rachetés par la dynastie marchande de Shimon Pokrat et devint le site d’une communauté juive, qui se développa rapidement. Encore maintenant, certains affirment que ceux qui viennent de Van sont les descendants de ces Juifs, bien que cette affirmation n’ait jamais été prouvée.

    Khorène écrit qu’à l’époque du légendaire roi Hrachya, il y avait un marchand juif appelé Shambat qui vivait en Arménie, et que la famille royale des Bagratides était en fait constituée des descendants de Shambat.

    Telle est l’histoire, aussi succincte qu’elle puisse être, de l’établissement de la présence juive en Arménie. Aucun ancien lieu d’habitation juif n’a été conservé. Toutefois, un cimetière juif remontant aux 11e et 13e siècles, une minoterie et quelques meubles ont été récemment découverts dans le village de Yeghegis, dans le marz de Vayots Dzor. Des spécialistes de l’université de Jérusalem travaillent actuellement sur ces découvertes. On ne sait pas encore clairement de quelle manière les Juifs parvinrent là, ni s’ils étaient les descendants de ceux qui furent amenés par Tigrane II le Grand ou s’ils sont arrivés plus tard.

    A partir de 1840, il y avait deux communautés juives dans la province de Yérévan, originaires d’Europe, principalement de Pologne (ashkénazes), mais aussi de Perse (sépharades). Les deux communautés étaient représentées par leurs chefs religieux et possédaient leurs lieux de culte, une shul pour les ashkénazes et une synagogue séparée qui appartenait aux Juifs persans, appelée Sheikh Mordechai, qui fut préservée jusqu’en 1924.

    Cependant, à partir des années trente, il ne restait plus que quelques dizaines de Juifs en Arménie.

    La plupart des Juifs qui vivent aujourd’hui en Arménie proviennent de différentes républiques de l’ancienne URSS. Les premiers immigrants arrivèrent au milieu des années trente ; puis, pendant la Seconde Guerre mondiale, des Juifs furent déportés en Arménie, principalement depuis l’Ukraine.
    Une arrivée suivante massive de Juifs en Arménie eut lieu au début des années 70, lorsque l’antisémitisme devint une politique tacite de l’Union Soviétique. La persécution des Juifs était organisée non par des pressions directes, mais par des moyens plus « civilisés » : on leur refusait des emplois, on leur fermait l’entrée des écoles et des universités. Beaucoup d’entre eux tentèrent donc de quitter leur patrie historique ; la plupart se voyaient refuser des visas et devinrent des « otkazniks » (refusés).

    Beaucoup partirent en Arménie. Pourquoi en Arménie ? Parce que, selon les membres de la communauté, les Juifs y étaient bien accueillis et qu’il n’y avait pas le problème de l’antisémitisme.

    Pendant la perestroïka, la majorité des gens qui étaient arrivés en Arménie dans les années 70 partirent en Israël.

    La vague suivante d’émigration de masse des Juifs et des membres arméniens de leurs familles eut lieu en 1992-1993, au moment du blocus de l’Arménie pendant la guerre du Karabagh.

    Le Grand rabbin d’Arménie, Gershon Meir Burstein, nous a appris que la plupart de ceux qui partirent à cette période ne l’auraient pas fait dans des conditions normales, ces gens avait réussi socialement : médecins, ingénieurs, hommes d’affaires, spécialistes en nouvelles technologies.

    La communauté juive

    Parmi les « otkazniks » qui partirent en Arménie, se trouvaient d’actives familles qui organisèrent le regroupement des Juifs sur leur habitat. A la fin des années 80, un groupe de militants créa Arev, une organisation culturelle juive arménienne, dont le but était de rassembler intellectuels arméniens et juifs. Ce groupe mit en place la Communauté juive d’Arménie en 1991, avec Gerson Burstein et Igor Ulanovsky comme coprésidents. Comme les ONG ne peuvent s’engager dans des activités religieuses, la Communauté juive religieuse d’Arménie (CJRA), présidée par Burstein, fut enregistrée en 1992 par le Conseil aux Affaires religieuses.

    Actuellement, entre 800 et 900 Juifs vivent en Arménie. Ils résident essentiellement à Yérévan et Vanadzor ; avant le tremblement de terre de 1988, ils vivaient aussi à Gyumri. Il existe aussi une communauté à Sevan de Russes, adeptes du judaïsme. C’est maintenant une petite communauté, principalement composée de gens âgés.
    La communauté juive reçoit l’aide d’organisations américaines de soutien et des dons privés. Une ONG appelée Ensemble, avec l’aide de la CJRA, met en œuvre différents projets caritatifs pour apporter de la nourriture et une assistance médicale aux personnes âgées, soutenir l’enfance, et autres services. L’organisation Sokhnut aide les Juifs qui veulent partir en Israël.

    99 % des Juifs vivant en Arménie sont des familles mixtes ; ce sont principalement les femmes qui sont juives et les maris qui sont arméniens.

    La présidente de l’ONG Communauté Juive Religieuse d’Arménie, Rima Varzhapetyan, est arrivée d’Ukraine en Arménie en 1970 et a épousé un Arménien.

    Valeria Karlinskaya-Fljyan est issue d’une famille de Juifs polonais déportés à Tbilissi avant la révolution d’Octobre 1917. Son grand-père fonda deux usines qui produisaient du halva et de l’huile d’olive. Après la révolution, les usines furent nationalisées, ainsi que la maison familiale. On peut encore voir le nom de Karlinsky sur la façade de ces deux édifices historiques. Valeria se souvient de la maison familiale à Tbilissi, où différentes nationalités vivaient côte à côte, ignorant toute inimitié. Diplômée d’une université française, Valeria Karlinskaya épousa un Arménien, Donald Fljyan, et s’installa à Yérévan.

    Bien qu’il y ait beaucoup de ressemblances entre Juifs et Arméniens, certaines traditions sont différentes. Par exemple, les Arméniens déterminent la nationalité d’un enfant par celle de son père, alors que les Juifs prennent en compte celle de la mère. Nous avons posé la question pour les familles juives arméniennes.

    « Nous avons un consensus dans nos familles à ce sujet. » se félicite Adelina Livshits, qui est arrivée d’Odessa en Arménie et a épousé un Arménien.

    « Nous considérons nos enfants comme Juifs et nos maris arméniens les considèrent comme Arméniens. A dire vrai, nos enfants peuvent décider pour eux à l’âge de 18 ans. Ma fille, par exemple, vit en Israël et plus le temps passe, plus elle se sent Arménienne. »

    (Source: Yevrobatsi)

  • VIDEO La nouvelle star de la Dalle d'Argenteuil

      http://videos.leparisien.fr/video/iLyROoafYF-W.html

    Après une réunion de quartier dans la ville, Nathalie Kosciuscko-Morizet, secrétaire d'Etat chargée de l'Ecologie, et Rachida Dati se sont rendues sur la dalle d'Argenteuil... où Nicolas Sarközy, alors ministre de l'Intérieur, avait prononcé le mot "racaille". La ministre de la Justice y a été reçue avec chaleur...

    La "vraie" France! De quoi rire!

     

     

  • La disparition d'Antoine devient de plus en plus inquiétante

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    Antoine - Plongeurs dans l'Allier

    AFP. 14.09.08. La thèse de l'enlèvement a pris le pas sur la fugue, avec l'annonce dimanche de l'ouverture d'une information judiciaire pour "enlèvement et séquestration de mineur", après la disparition d'Antoine, 6 ans et demi, du domicile de sa mère à Issoire (Puy-de-Dôme).

     
    "Plus le temps passe, plus l'hypothèse de la fugue perd de la consistance et je ne suis pas très optimiste", a déclaré le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, au cours d'une conférence de presse au palais de justice de Clermont-Ferrand.

    "Il y a des choses que je peux vous dire et d'autres que je ne peux pas vous dire car c'est une enquête très difficile, (et) je ne peux pas prendre le risque de la compromettre", a ajouté le magistrat d'une voix grave.

    Agée de 23 ans, la mère d'Antoine a affirmé aux enquêteurs qu'elle était sortie dîner au restaurant avec son nouveau concubin, jeudi soir vers 20H00. A leur retour, vers 21H15, ils avaient constaté la disparition de l'enfant.

    Aucune trace d'effraction n'avait été relevée dans l'appartement situé au premier étage d'un immeuble ancien dans le centre d'Issoire, accréditant dans un premier temps la thèse d'une fugue du petit garçon, décrit comme "très débrouillard" et "au caractère affirmé".

    D'autant que, selon sa mère, Antoine aurait emporté quelques biscuits dans son sac de sport.

    Serveuse dans un bar-restaurant d'Issoire, la jeune femme a été entendue à deux reprises par les enquêteurs et a maintenu ses déclarations, selon le procureur.

    Selon elle, Antoine, qui avait fait sa rentrée scolaire le 2 septembre, n'était plus retourné à l'école dès le lendemain, car il souffrait d'une gastro-entérite.

    Or depuis cette date, il n'y a "aucun témoignage crédible de personnes qui auraient vu l'enfant", a souligné M. Coquillat.

    L'enfant "n'a pas vu de médecins, il n'y a pas de certificat médical", a encore relevé le magistrat, pour qui "rien ne corrobore" la version de la mère, elle-même en arrêt maladie pour une raison indéterminée.

    La jeune femme, en outre, n'a jamais "répondu aux appels du directeur de l'école qui s'inquiétait de l'absence de l'enfant", a ajouté le procureur, regrettant que ce dernier n'ait pas alors alerté la gendarmerie.

    Tout comme son nouveau concubin âgé de 29 ans, la mère d'Antoine est "connue des services de gendarmerie". En 2003, elle avait été condamnée en correctionnelle à Clermont-Ferrand, à 18 mois de prison, dont 12 avec sursis pour trafic de stupéfiants, selon le procureur.

    Dimanche matin, une trentaine de gendarmes ratissaient toujours le secteur autour du domicile de l'enfant avec l'"espoir de le retrouver vivant".

    "On procède à des vérifications sur des endroits où on est déjà passés, notamment des hangars", a expliqué à l'AFP le lieutenant-colonel Pascal Palayer, officier de communication de la Région de gendarmerie d'Auvergne.

     

  • VIDEO Des ex-officiers de l'US Army défient la version officielle

    http://www.dailymotion.com/video/x6pzt8_des-ex-officiers-de-lus-army-defien_news