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  • Ingrid Betancourt n'est pas menacée par la crise...

    Betancourt, une vie discète à paris.gif
    Ingrid Betancourt vit au coeur de Paris, avec sa mère Yolanda
    Menacée de représailles par les Farc après sa spectaculaire libération, l’ex-otage est protégée par des fonctionnaires du service de protection des hautes personnalités (SPHP).
     Pas question pour Nicolas Sarközy de courir le moindre risque : c’est lui qui a souhaité cette mesure de précaution. « Comment va Ingrid ? » demande t-il régulièrement.
     « Elle se remet du choc petit à petit, vit à son rythme avec beaucoup de voyages à l’étranger, de la lecture, des moments passés avec ses enfants, Mélanie et Lorenzo », raconte un proche, qui s’agace du début de polémique sur l’utilisation des fonds de l’Etat pour lui assurer un certain train de vie.
    « A part pour sa protection, Ingrid ne bénéficie de rien, assure Olivier Roubi, responsable de son comité de soutien. Pendant sa captivité elle a continué à toucher son salaire de sénatrice et les droits de son livre. » Aujourd’hui, Ingrid réunit les membres français des comités Betancourt à l’Hôtel de Ville de Paris. Pour les remercier, les réorganiser et leur parler de la fondation humanitaire qu’elle lancera l’année prochaine.
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    Ingrid Betancourt a réuni cet après-midi à l'Hôtel de Ville de Paris les membres français de ses comités de soutien. Après une arrivée discrète, la franco-colombienne a présenté la fondation à but humanitaire qu'elle lancera en 2009. 
    La fédération internationale des comités Ingrid Bétancourt (Ficib) a annoncé qu'elle changeait de nom pour devenir la Fédération internationale des comités libertad pour la libération des otages en Colombie (Ficlloc). «Ingrid Betancourt a souhaité que son nom ne soit plus public et que l'on communique uniquement sur les otages», détaille Yannick Villardier, responsable Ile-de-France.
    Le Parisien - 22.11.08

  • Les Pays-Bas, très bas...

    Achat de canabis dans un coffe-shop hollandais.jpg
    Vente de cannabis dans un coffee-shop d'Amsterdam

    La politique de tolérance des Pays-Bas envers le cannabis est au coeur d'un vif débat entre les tenants d'une fermeture des coffee shops, où sa vente est tolérée, et ceux qui veulent que l'Etat réglemente la culture du chanvre.

    Excédées par les 1,3 million de touristes de la drogue belges et français qui affluent chaque année, les villes frontalières de Roosendaal et Bergen-op-Zoom (sud des Pays-Bas) ont ordonné la fermeture d'ici deux ans de leurs huit coffee shops.

    Le maire de Roosendaal Michel Marijnen blâme "les différences dans les approches" en matière de drogues douces entre les Pays-Bas, la Belgique et la France.

    "Les gens viennent ici parce qu'ils croient que c'est légal, mais ce n'est pas vrai. En soi, la politique de tolérance, si elle n'était destinée qu'aux Néerlandais eux-mêmes, ne donnerait pas lieu à de telles nuisances et à une telle criminalité", explique-t-il dans un entretien à l'AFP.

    Le ministre de la Justice Ernst Hirsch Ballin, dont le parti chrétien-démocrate CDA est partisan d'une approche plus restrictive, voire de la fermeture des coffee shops, a salué la décision "courageuse" des deux villes.

    Pour le criminologue Tim Boekhout van Solinge, "l'interdiction est plus dangereuse pour la société que l'herbe elle-même", car les consommateurs vont se tourner vers les circuits illégaux et la criminalité va exploser.

    "Si on réglemente, la criminalité diminue, on peut lever des impôts sur la vente et contrôler la qualité du chanvre", a-t-il estimé dans les médias néerlandais.

    Les Pays-Bas ont décriminalisé en 1976 la consommation et la possession de moins de cinq grammes de cannabis, dont la vente est autorisée dans des coffee shops. La culture et la vente en gros, qui servent à approvisionner les 700 coffee shops du pays, sont en revanche interdits.

    Vendredi, trente-trois maires néerlandais ont appelé le gouvernement à réglementer la culture de cannabis, une activité aujourd'hui contrôlée par des organisations criminelles qui rapporterait deux milliards d'euros par an.

    Le maire d'Eindhoven (sud) Rob de Gijzel a annoncé qu'il mettrait en place un projet pilote de production de chanvre pour alimenter les coffee shops de sa commune.

    Selon plusieurs enquêtes, une majorité de maires néerlandais des 106 communes où sont installés des coffee shops sont favorables à une légalisation de la chaîne de production et de vente du cannabis.

    Les Néerlandais restent attachés à l'approche unique de leur pays, selon un sondage publié vendredi. Si 57% des personnes interrogées n'ont encore jamais fumé de cannabis, 54% veulent garder les coffee shops, 59% sont pour la légalisation de la consommation de drogues douces et 64% soutiennent la légalisation de la culture du chanvre.

    Le sujet divise la coalition au pouvoir, qui réunit le parti travailliste PvdA, chrétien ChristenUnie et le CDA. Après les élections de novembre 2006, ils s'étaient mis d'accord sur la fermeture des coffee shops à proximité des écoles secondaires...

    Sous la pression du parlement, le gouvernement a commandé pour mi-2009 une évaluation complète des effets de trente ans de politique de tolérance, sur la santé publique comme sur la criminalité organisée.

    "Sur la base de cette évaluation, le gouvernement prendra une position, à savoir si la politique en matière de drogues doit être changée et de quelle manière", a indiqué à l'AFP Wim van der Wegen, un porte-parole du ministère de la Justice.

    AFP.22.11.08

     

     
     
  • Il y a 45 ans, à Dallas...

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    Assassiné le 22 novembre 1963, à 46 ans, trois ans après son élection à la présidence des Etats-Unis
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    John F. Kennedy, né le 29 mai 1917 à Brookline dans le Massachusetts

  • L'écoeurante hypocrisie de Sarközy

    Soldat français en mission près de Kaboul.jpg
    Soldat français en mission près de Kaboul en novembre 2008

    Un militaire français a été tué et un autre grièvement blessé par l'explosion d'une mine samedi matin à une dizaine de kilomètres au sud de Kaboul, le président Nicolas Sarközy évoquant "un piège meurtrier tendu à une patrouille française".

    "L'explosion s'est produite à proximité du camp de Darulaman, au sud de Kaboul, au cours d'une reconnaissance à pied", a précisé le capitaine de vaisseau Christophe Prazuck, de l'état-major des armées à Paris.

    Selon lui, les deux soldats "spécialistes du déminage progressaient dans une zone menant à des champs de tir" lorsque la mine a explosé.

    Nicolas Sarközy a "appris avec grande émotion le piège meurtrier par engin explosif tendu à une patrouille française ce matin, dans la région de Kaboul", a déclaré pour sa part la présidence française dans un communiqué.

    Le chef de l'Etat "a une nouvelle fois condamné avec force les pratiques lâches et barbares des ennemis de la paix en Afghanistan et a réaffirmé sa détermination à lutter contre le terrorisme", selon ce texte.

    De son côté, le ministre de la Défense Hervé Morin a exprimé "sa grande peine et sa reconnaissance à l'égard du sous-officier français qui a donné sa vie dans l'accomplissement de sa mission".

    L'adjudant tué et l'autre soldat blessé appartenaient à une équipe d'instructeurs français insérés dans un bataillon du 201e corps de l'Armée nationale afghane (ANA), déployé dans la région de Kaboul, selon le ministère de la Défense.

    "Le militaire blessé a été évacué par un hélicoptère français Caracal sur le groupe médico-chirurgical du camp de Warehouse, dans la banlieue sud de Kaboul, où il a été immédiatement opéré", a précisé le capitaine Prazuck.

    "Ses jours ne sont pas en danger", a-t-il ajouté.

    Le décès de l'adjudant porte à 24 le nombre de soldats français morts en Afghanistan depuis le début de l'intervention internationale menée par les Etats-Unis dans ce pays, en octobre 2001.

    Dix soldats français ont été tués dans une attaque le 18 août revendiquée par les talibans.

    Environ 3.300 militaires français sont engagés sur le théâtre afghan, dont 2.600 en Afghanistan même, selon l'état-major des armées.

    Ces militaires concourent aux deux forces internationales déployées en Afghanistan: la Force internationale d'assistance à la sécurité (Isaf) de l'Otan et l'opération Enduring Freedom (OEF), sous commandement américain.

    AFP.22.11.08

     

  • Le camp Aubry revendique la victoire, les Royalistes contestent!

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    A Melle le 21 novembre 2008
    Le camp de Martine Aubry a revendiqué la victoire à l'élection pour la tête du PS dans la nuit de vendredi à samedi, le député Claude Bartolone assurant que la maire de Lille "ne peut plus être battue". "Nous ne nous laisserons pas voler la victoire" a déclaré Manuel Valls, un des lieutenants de Ségolène Royal, en contestant "de la manière la plus ferme" les résultats de la fédération du Nord.

    "Nous ne pouvons pas accepter des annonces prématurées, des tricheries indignes d'une grande formation politique", a déclaré, le visage grave, M. Valls, depuis le QG improvisé de Mme Royal à la Maison des Polytechniciens à Paris, à deux pas du siège du PS.

    Ses propos ont été accueillis par un tonnerre d'applaudissements de la part des partisans de Mme Royal. "Bravo!" ou encore "Démocratie!", ont-ils scandé.

    Ségolène Royal n'était pas encore arrivée au QG à 1H15 du matin. M. Valls, pendant sa déclaration, était entouré de plusieurs proches de la présidente de la région Poitou-Charentes, dont dont Aurélie Filippetti, Gaëtan Gorce et Jean-Louis Bianco.

    Le bras droit de Mme Royal, Vincent Peillon, se trouvait au siège du PS après être passé au QG.

    Un haut responsable du PS indiquait vers 01H00 que le résultat était "de l'ordre de 300 voix d'écart", et ne pouvait être "considéré comme définitif".

    Selon un autre responsable du PS, l'écart final "serait de 140 voix", et "il y a de la bagarre dans l'air".

    "A la minute où je parle, Martine Aubry est en tête, elle ne peut plus être battue", a déclaré à l'AFP M. Bartolone, député de Seine-Saint-Denis, donnant 50,28% pour la maire de Lille contre 49,72% à Ségolène Royal, sur la base de résultats complets hors département du Nord, acquis à Mme Aubry, et Guadeloupe.

    Les partisans de Mme Aubry, qui étaient réunis à l'Assemblée, se sont alors dirigés vers le siège du PS, situé à proximité.

    David Assouline a relevé que la tendance en faveur de Royal en début de soirée s'était "bizarrement" inversée lors du dépouillement dans les grosses fédérations pro-Aubry (Seine Maritime, Nord et Pas-de-Calais), sans parler de contestations.

    AFP. 22.11.08 - O2.OO

  • Les grands mythes de la Bible proviennent de l'antique religion sumérienne

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    "Adam et Eve" sumériens

  • Un dollar pour parier sur l'attentat... le très mauvais goût américain!

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     Obama porte des vêtements musulmans somaliens - photo prise au Kenya en 2006

    Le patron de l'Oak Hill General Store, un magasin de Standish, une ville de 9 000 habitants du Maine, au nord-est des Etats-Unis, a lancé un pari au goût pour le moins douteux. Pour un dollar, ses clients peuvent en effet participer au "Osama Obama Shotgun Pool" (expression que l'on pourrait traduire par "Le tir aux pigeons contre Osama Obama",  en référence à Oussama ben Laden et au président-élu).

    Le pari est simple : le vainqueur sera celui qui sera rapprochera le plus de la date du premier attentat contre Barack Obama. Il empochera alors la cagnotte. "Espérons que nous aurons un vainqueur", souligne l'affiche.
     
    Jeudi dernier, le conseil municipal a condamné à l'unanimité l'initiative du patron.

    En revanche, de nombreux habitants ont pris la défense du commerçant au nom de la liberté d'expression, même lorsque ladite expression est de mauvais goût.
     
    Depuis dimanche et les premiers sujets sur la polémique, le magasin reste clos.

    LCI.fr - 21.11.08