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  • Le racisme (antiblanc) n'est pas une discrimination!

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    N°6 - automne 2008
    La réponse de la H.A.L.D.E
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    COMMUNIQUE DE BERNARD ANTONY - 25 novembre 2008
    Faut-il le préciser, l’AGRIF procède bien sûr aux poursuites qui s’imposent pour injure raciste contre la revue trimestrielle Gasface, « la revue scientifique dédiée à l’amour et à la vérité », qui titre ainsi son numéro de cet automne :
    « Faut-il avoir peur de CES ENCULÉS DE BLANCS ? »

    Le titre est ainsi motivé à la page 25 de la publication :

    « Dieu créa le monde en six jours. Il y eut la terre, le ciel puis les noirs, les jaunes, les rouges et enfin une race blanche qui ne savait pas danser. Esclavage, nazisme, musique country... depuis toujours les blancs sont la chienlit de l’humanité. Ils sont méchants ! Ils sont partout !! Même Barack Obama est à moitié blanc !!! L’heure du jugement dernier approche, l’intitulé du procès est : ‘’Faut-il sauver ces enculés de blancs ?’’ ».

    Il est aisé d’imaginer ce qui se serait produit si dans ces textes, « blancs » avait été remplacé par « noirs ».
    Pour l’instant aucune réaction ne nous est parvenue de la part des associations professionnelles d’un soi-disant antiracisme, de la H.A.L.D.E. ou de la saisie de ces injures par un Procureur de la République. L’AGRIF, pour sa part, fait face au racisme.

  • Jean-Claude Gaudin dans le fossé

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    Le sénateur-maire UMP de Marseille, Jean-Claude Gaudin, 69 ans, a été hospitalisé quelques heures, ce soir, à La Conception, après avoir été victime d’un accident de voiture.

     Il souffre de contusions à la joue et d’une plaie au crâne. Un point de suture lui a été posé. Un scanner de contrôle lui a aussi été prescrit. L’accident a eu lieu peu avant 18h, sur la commune d’Auriol, sur la D560.

    Le maire revenait d’un repas avec des élus à Saint-Zacharie (Var), où il a une résidence secondaire. Seul au volant, il se serait momentanément assoupi et son véhicule serait tombé dans le fossé. Son état de santé n’inspire toutefois aucune inquiétude. Il devait réintégrer son domicile marseillais dans la soirée.

    La Provence - 30.11.08

     

     

  • Restos du coeur: des abus manifestes!

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    Des bénévoles préparent la première distribution
    Sur le mur, Coluche s’affiche en citation : « Je suis la manivelle des pauvres, je leur remonte le moral. » Sur les tables, du couscous, des cannellonis et de la ratatouille en conserve, mais aussi des carottes, des pâtes, des biscuits au chocolat… Ce vendredi matin, les bénévoles de l’antenne des Restos du coeur de Limeil-Brévannes (Val-de-Marne) préparent leurs étals avant l’ouverture et le rush demain de la 24ème campagne hivernale.
    Nadège, 34 ans, ancienne cadre dans une entreprise d’électricité, donne, pour la première fois, de son temps aux Restos. « Quand on a deux jambes et deux bras, c’est normal d’aider ceux qui n’ont rien », lance-t-elle.


    L’hiver dernier, 237 foyers, soit 450 bénéficiaires, sont venus ici remplir leurs sacs de denrées et récolter des sourires. Et cette année ? Impossible de le savoir précisément, dans la mesure où beaucoup d’inscriptions auront lieu ces deux prochaines semaines. Seule certitude : 137 familles ont déjà postulé, soit une dizaine de plus que l’année dernière à la même époque.

    Dans le Val-de-Marne, Monique Guénot, responsable départementale de l’association, s’attend à « une nouvelle augmentation ». C’est un phénomène inéluctable. « Depuis 2003, la hausse est de 58 %. Notre entrepôt est plein à craquer, il va falloir pousser les murs ! » s’inquiète-t-elle.
     « Il y a de plus en plus de mères isolées, ces dernières années, en raison de "l’explosion de la cellule familiale" », observe Joëlle, 65 ans, coresponsable de la délégation de Limeil-Brévannes. « On épaule aussi deux anciens ingénieurs, des caissières à temps partiel, des retraités, des jeunes couples… Faut se blinder, on se demande où on va ! On nous force à prendre des responsabilités qui ne sont pas de notre ressort, mais qui appartiennent à l’Etat », juge son camarade Gérard, 68 ans, informaticien à la retraite.

    Pour Natacha, 27 ans, son fils de 13 mois dans les bras, les Restos, « c’est vital ». « Grâce à eux, je mange à ma faim et, en plus, je récupère des couches pour mon bébé », souligne cette femme de ménage.
     Pour la première fois de sa vie, un Antillais de 23 ans pousse, un brin hésitant, la porte de l’épicerie solidaire. Il n’a pas les moyens de faire ses courses. Alors, il demande une aide alimentaire provisoire. « Je débarque de Guadeloupe, je n’ai pas l’âge d’avoir droit au RMI, je cherche un boulot de brancardier ou d’aide-soignant, mais je ne trouve pas », confie celui qui a un BEP carrières sanitaires en poche...
    Henriette, 41 ans, qui élève seule, dans la petite cité HLM voisine, ses cinq enfants, âgés de 7 à 22 ans*, s’inscrit pour la troisième année consécutive. « Coluche, je le remercie chaque jour en priant pour lui », répète cette femme, originaire de la République démocratique du Congo. « Gravement malade », elle ne peut pas travailler et doit faire vivre sa famille nombreuse, avec 800 € de prestations familiales. Elle est soulagée de pouvoir, dès demain, à nouveau repartir sans débourser un centime avec des raviolis, des steaks hachés surgelés, des yaourts aux fruits…

    C’est aussi là qu’elle s’habille de la tête aux pieds, comme ses enfants d’ailleurs. « La première fois que j’ai débarqué ici, c’était dur. J’avais l’impression de demander l’aumône. Au début, on est honteux, on se cache, on a peur que les copains de ses enfants disent : Ah, ta mère, elle fait la manche aux Restos. Mais maintenant, je suis à l’aise, il n’y a plus de tabou, j’ai trouvé ici une famille qui m’accueille les bras ouverts », se félicite-t-elle. La prochaine étape ? « Mon objectif, c’est de sortir de cette dépendance et de revenir comme bénévole. » Mais bien sûr!

     Le Parisien -30.11.08

    * Les aînés ne peuvent-ils pas travailler pour secourir leur mère? Ils devraient avoir honte!

     
  • Le Jardin zoologique de Vincennes a fermé ses portes pour une durée inderminée...

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    Carte postale d'avant-guerre - Le lion Pacha et son dompteur - Zoo de Vincennes
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    Hippopotame d'Afrique
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    Dernière visite le 30 novembre 2008
    (Cliquez sur les photos pour les voir dans leur totalité et les agrandir)

    Adieu vautours, zèbres, gibbons… Ce soir, une fois le dernier visiteur parti, le zoo de Vincennes fermera ses grilles pour le lancement d’un gigantesque chantier de rénovation qui devrait durer au moins quatre ans ! Faute d’entretien, le parc zoologique qui avait été construit pour l’Exposition coloniale de 1931 (et inauguré 3 ans plus tard) a très mal vieilli.


    Les faux rochers en béton armé se sont peu à peu dégradés pour prendre des airs de blockhaus à l’abandon. Le parc s’est progressivement séparé des trois quarts de ses animaux et la fréquentation annuelle, qui dépassait à la grande époque le million de visiteurs, a chuté à moins de 300 000.

    Aujourd’hui, l’ampleur des travaux de rénovation à mener est en tout cas telle que certains se demandent déjà s’ils iront à leur terme. « Le zoo rouvrira-t-il un jour ? » s’est interrogé dès vendredi Laurent Lafon, le maire (NC) de Vincennes, en réclamant un vrai engagement financier de l’Etat. Selon les dernières évaluations, la rénovation totale devrait coûter plus de 130 millions d’euros. Et l’Etat n’apportera qu’un quart de la somme… après la réouverture du site. Pour boucler le budget, le Muséum d’histoire naturelle, gestionnaire du zoo, a donc prévu de recourir à la formule du partenariat public-privé (PPP).

    Problème : à la veille du lancement des travaux, le providentiel partenaire privé qui financera les travaux n’a toujours pas été officiellement désigné. « Nous sommes en discussion avec plusieurs partenaires. Les négociations sont en très bonne voie. Elles devraient aboutir début 2009. Le zoo rouvrira bien en 2013 », assurait hier encore Bertrand-Pierre Galey, le directeur général du Muséum d’histoire naturelle, très confiant dans le respect du calendrier.

    Le parc « nouvelle formule » reprendra les grandes lignes du plan établi par le cabinet TN + en 2005. Ce projet trop ambitieux (il avait été chiffré à près de 300 millions d’euros par divers géants du BTP en lice) a cependant été revu à la baisse. Les gestionnaires du zoo attendent d’avoir signé le PPP pour en révéler le contenu exact.

    Ils indiquent cependant que le futur parc s’organisera autour de 6 grandes « biozones » présentant les animaux dans leur milieu naturel.

    « Nous avons visité 32 zoos dans le monde pour les concevoir », insiste Geneviève Beraud-Bridelle, responsable du département zoo du Muséum. « Le futur parc de Vincennes sera aussi avant-gardiste pour le XXIème siècle que son ancêtre l’a été en 1934 », promet-elle.

    En attendant de le découvrir, plusieurs milliers de Franciliens sont venus faire un dernier tour d’adieu, dans ce parc zoologique au fort parfum d’enfance. Parmi eux, Jacqueline, 60 ans, qui contemplait les enclos défraîchis avec nostalgie : « La première fois que je suis venue, j’avais cinq ans. Depuis j’ai fait d’innombrables visites avec mes enfants, puis mes petits-enfants… J’espère que ce zoo ne restera pas fermé trop longtemps. »

     

    Le Parisien -30 novembre 2008

    Nous espérons que les animaux qui restent seront transférés sans souffrance vers d'autres zoos d'Europe mieux entretenus.

    Les gigantesques travaux de transformation effaceront, soyons-en sûrs, toutes traces indécentes de "colonialisme"!  

    Maintenant, le parc abandonné va faire la joie d'une autre faune...

  • Démission du ministre indien de l'Intérieur - la piste du Cachemire

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    Le ministre de l'Intérieur Shivraj Patil à New Delhi

    Le ministre indien de l'Intérieur et le conseiller à la sécurité nationale ont démissionné dimanche après les attaques de Bombay qui ont fait au moins 172 morts alors que l'enquête s'oriente de plus en plus vers un groupe islamiste basé au Pakistan et actif au Cachemire.

    Au lendemain de l'assaut final contre les derniers extrémistes islamistes, le ministre, Shivraj Patil, a démissionné, indiquant qu'il se sentait dans l'obligation d'assumer la "responsabilité morale" après les attaques.

    Cette démission pourrait en entraîner d'autres en cascade. Le conseiller à la sécurité nationale M.K. Narayanan a également démissionné et un conseiller du Premier ministre Manmohan Singh a indiqué à l'AFP que "d'autres hauts responsables du gouvernement devraient se voir montrer la porte".

    Dans le même temps, l'enquête s'orientait vers le groupe islamiste Lashkar-e-Taïba, l'un des mouvements islamistes clandestins pakistanais qui luttent contre l'"occupation" indienne du Cachemire et les persécutions que subit selon eux la minorité musulmane d'Inde.

     

    New Delhi envisage de suspendre le processus de paix avec Islamabad à la suite des attentats, selon l'agence de presse indienne PTI, citant des sources selon lesquelles "une série de rencontres de haut niveau vont se tenir dans les prochains jours pour prendre une décision".

    Le seul assaillant arrêté à Bombay, Ajmal Amir Kamal, 21 ans, a indiqué aux enquêteurs que les assaillants étaient tous des Pakistanais entraînés par le Lashkar-e-Taïba, rapporte la presse indienne, citant les services de renseignements.

    "Savez-vous combien de personnes ont été tuées au Cachemire?", avait demandé en ourdou l'un des assaillants à une chaîne de télévision qui l'avait contacté par téléphone alors qu'il occupait un centre religieux juif.

    Des responsables du contre-espionnage américain ont confirmé à l'AFP qu'il y avait des preuves montrant l'implication du groupe dans la série d'attaques du 26 novembre.

    Le Lashkar-e-Taïba est fortement soupçonné d'avoir attaqué le Parlement indien en 2001, un attentat qui avait précipité l'Inde et le Pakistan au bord d'une nouvelle guerre.

    Le Pakistan a fermement nié toute implication dans ces attaques, revendiquées par un mystérieux groupe islamiste, les Moujahidine du Deccan, du nom du plateau couvrant le centre et le sud de l'Inde.

    Samedi, le président pakistanais Asif Ali Zardari a mis en garde l'Inde contre une "réaction excessive" aux attentats.

    "Quels que soient les responsables de cet acte primitif et brutal contre le peuple indien et l'Inde, ils cherchent à déclencher une réaction" de vengeance, a-t-il estimé.

    Les forces de sécurité indiennes ont mis fin samedi à Bombay à deux jours et demi d'attaques déclenchées par une dizaine d'assaillants qui ont fait au moins 172 morts et près de 300 blessés, selon un dernier bilan.

    Neuf assaillants ont été tués et un autre arrêté, et 15 membres des forces de sécurité ont péri, selon les autorités indiennes.

    Huit des assaillants s'étaient infiltrés dans la ville un mois plus tôt, menant "des missions de reconnaissance" et se faisant passer pour des étudiants malaisiens, selon des sources au sein des services indiens de renseignements.

    Ajmal Amir Kamal aurait déclaré que les hommes armés étaient arrivés en canots pneumatiques, venus d'un navire capturé auparavant et dont l'équipage avait été abattu, selon la presse indienne de dimanche.

    Les attaques ont visé non seulement des Occidentaux, un centre juif, mais aussi une grande majorité d'Indiens, notamment à la gare centrale, ou au moins 50 personnes -voire près de 80 selon des témoignages- ont été tuées.

    La mort d'au moins 28 étrangers -neuf Israéliens, cinq Américains, deux Français, deux Australiens, deux Canadiens, un Britannique, une Singapourienne, un Japonais, un Italien, une Thaïlandaise, un Allemand, un Mauricien et une Mexicaine- a été confirmée par leurs pays respectifs.

    Le Premier ministre israélien Ehud Olmert a promis qu'Israël défendrait les institutions juives "partout de par le monde". Un avion militaire israélien est parti pour Bombay avec à son bord, des médecins légistes, des représentants de l'armée, du rabbinat et du ministère des Affaires étrangères. Les dépouilles des victimes israéliennes doivent être ramenées par cet appareil.

    Plusieurs pays, dont les Etats-Unis, Israël et la Grande-Bretagne ont proposé d'apporter leur aide dans l'enquête.

    Le pape Benoît XVI a appelé à prier "pour les nombreuses victimes des brutales attaques terroristes de Bombay, en Inde, et des affrontements sanglants qui ont éclaté à Jos, au Nigeria", à l'issue de la prière de l'angelus au Vatican.

  • La petite communauté juive de Bombay surprise d'avoir été une des cibles des terroristes

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    Une famille juive indienne se recueille après les attentats  - 30 novembre 2008

    Les quelque milliers de juifs de Bombay, une communauté discrète largement épargnée jusqu'à présent par les violences en Inde, acceptent difficilement l'idée qu'ils ont été frappés à leur tour.

    Le couple, à la double nationalité israélienne et américaine, qui gérait le complexe de Nariman House, abritant un centre religieux juif orthodoxe du mouvement loubavitch, le rabbin Gavriel Holtzberg et son épouse Rivka, ont péri dans l'assaut, ainsi que six autres juifs, détenant tous la nationalité israélienne.

    Le centre proposait hébergement, prière et restauration kasher aux "routards" juifs venus du monde entier ainsi qu'aux touristes.

    La ministre israélienne des Affaires étrangères Tzipi Livni a vu dans le choix de cette cible "le signe que cette attaque visait les juifs et les Israéliens".

    Mais beaucoup de juifs de Bombay, dont les ancêtres sont arrivés dans le sous-continent il y a un millier d'années, refusaient de croire qu'ils aient pu être une cible.

    "Je suis certain à 100% que les activistes ne visaient pas les juifs indiens", a déclaré à l'AFP Solomon Sopher, le responsable de la synagogue Keneseth Eliyahou, proche du Centre juif.

     

    "Les musulmans ne nous ont jamais fait de mal. Cet acte barbare ne vise pas les juifs, mais l'Amérique, la Grande-Bretagne et Israël", a-t-il estimé après la prière du samedi, à laquelle assistaient une quinzaine de personnes.

    L'Inde est devenue une destination de plus en plus populaire pour les touristes israéliens, avec plus de 43.000 par an, dont beaucoup de jeunes comme ceux qui séjournaient à Nariman House.

    En revanche, la communauté juive est en déclin, avec seulement quelque 5.000 membres, contre 30.000 en 1940. La plupart vivent dans la région de Bombay, où ils ont prospéré sous la colonisation britannique, qui leur avait accordé certains privilèges.

    Il y en a également une poignée dans l'Etat du Kerala (sud-ouest), où le village d'Ernakulam compte une communauté d'une quarantaine de juifs de Malabar et plusieurs synagogues désaffectées.

    La plus célèbre implantation de la communauté juive indienne se trouve dans le Kerala près de Mattancheri, qui attire chaque année des milliers de visiteurs, mais selon des informations récentes seuls 12 juifs indiens y vivraient encore.

    L'érosion des communautés juives en Inde, malgré une longue tradition de tolérance de la majorité hindoue envers cette minorité, est due essentiellement à l'aliyah, l'émigration vers Israël de jeunes à la recherche de meilleures opportunités, selon la Commission américano-juive de distribution.

    Mais certains juifs indiens rejettent catégoriquement toute idée d'exil même après la tragédie de Nariman House.

  • Les feux de la rampe commençaient à lui manquer!

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    A Bogota avec Alvaro Uribe le 29 novembre 2008
    Quel revirement après son passage à Madrid! Elle déclarait tout récemment vouloir se reposer, mener une vie discrète à Paris, où elle s'était installée avec sa mère, tout en écrivant une pièce de théâtre... Ses fans étaient quelque peu déçus... Mais elle a subitement changé d'avis! Se sentait-elle "décrédibilisée"? Oubliée du théâtre de l'actualité et des médias qui ont fait tant pour elle? Mais peut-être est-elle missionnée par Sarközy pour des raisons que nous ignorons...

    Ingrid Betancourt, porteuse d'une lettre de la France proposant d'oeuvrer pour "une solution négociée" en Colombie, a entamé samedi à Bogota une tournée dans huit pays d'Amérique latine destinée à promouvoir des actions pour que la guérilla dépose les armes.

    La Franco-Colombienne, arrivée en fin d'après-midi à Bogota, où elle effectuait sa première visite depuis sa libération le 2 juillet, a indiqué lors d'une conférence de presse être porteuse d'une lettre du président français "Nicolas Sarkozy, très belle, dans laquelle il dit à Uribe tout son respect et son attachement et lui confirme certains points sur lesquels la France souhaite s'engager".

    "Ces points sont en premier lieu que la France souhaite rechercher une solution négociée (au conflit entre la guérilla marxiste et l'armée, ndlr)" et "la confirmation de la volonté de la France* de recevoir l'ex-guérillero" déserteur Wilson Bueno Largo, alias "Isaza", qui avait permis la fuite de l'ex-otage Oscar Tulio Lizcano, le 26 octobre.

    * Il ne s'agit pas du tout de "la volonté de la France", mais de la sienne!

    Mme Betancourt a été reçue samedi soir pendant une heure et demie par le président colombien, avec qui elle a notamment évoqué la situation de ce guérillero.

    Devant la presse colombienne, elle s'est déclarée "immensément heureuse" d'être dans son pays, avant de s'excuser de ne pas avoir participé à un grand défilé organisé pour les otages dans les principales villes du pays vendredi, pour des "raisons de sécurité".

    "Les organismes de sécurité français et colombien m'ont dit que ce n'était pas possible, et dans ces cas je me soumets", a-t-elle déclaré en précisant que selon des rapports des services de renseignements, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc, marxistes) voulaient "mener des actions en représailles à l'Opération Jaque", qui avait permis le 2 juillet sa libération et celle de 14 autres otages dits politiques des Farc.

    Ingrid Betancourt se rendra ensuite en Equateur, au Pérou, au Chili, en Argentine, au Brésil, en Bolivie et au Venezuela.

    Mme Betancourt a notamment précisé qu'elle "espérait" pouvoir s'entretenir avec le président vénézuélien Hugo Chavez, pour qui elle ressent "une immense admiration".

    Selon un communiqué diffusé avant sa conférence de presse, elle demandera "aux chefs d'Etat et de gouvernement du continent latino-américain et à toute la communauté internationale de promouvoir une action extraordinaire pour demander aux Farc de déposer les armes et de prendre le chemin de la démocratie".

    Sa plus importante mission "est d'obtenir la libération de tous ses compagnons de captivité et de tous les otages colombiens", précise aussi le texte, dans lequel elle souhaite "que l'on parvienne bientôt à la concorde et la paix dans cette chère nation".

    L'ex-otage a précisé plus tard qu'elle préférait "le dialogue" avec la guérilla aux opérations militaires. Elle a aussi invité les Farc "à la réflexion".

    "Les gens des Farc sont très intelligents, même s'ils se trompent sur leurs méthodes d'action", a-t-elle déclaré.

    Ingrid Betancourt ne séjourne que jusqu'à dimanche soir en Colombie, où elle doit aussi rencontrer des familles d'otages.

    Depuis son arrivée à Bogota, l'ex-candidate à la présidentielle colombienne, enlevée en pleine campagne, en février 2002, est entourée de hautes mesures de sécurité et n'a pas mis un pied dans la rue, circulant toujours en convoi, en compagnie de sa mère Yolanda Pulecio.

    Le feuilleton continue!

  • VIDEOS GRANADOS

    http://fr.youtube.com/watch?v=FUeQfcMdIjM

    http://fr.youtube.com/watch?v=X8RAXTvNfQI

    http://fr.youtube.com/watch?v=m5jtK-1OxV8

    Enrique Granados y Campiña - 1867-1916