Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

  • Irlande: le porc est remis en vente!

    Quatre jours après la découverte de dioxine dans la viande de porc et son retrait du commerce, l'Irlande a décidé d'autoriser la remise sur le marché de produits de porc certifiés sains. 


    Des produits sont à nouveau proposés à la vente à condition qu'ils ne proviennent pas de  l'une des neuf fermes contaminées.

     
    La décision du ministère irlandais ne concerne que la commercialisation des produits à base de porc en stock.

     

     L'abattage de porcs reste toutefois interdit, dans l'attente d'un accord entre le gouvernement et des représentants de la filière porcine qui réclament des indemnités compensatoires.

    Le Figaro 10.12.08

  • Dublin va annoncer un nouveau référendum...

    Irlande referendum Brian Cowen premier ministre.jpg
    Brian Cowen (G) à Bruxelles: la tête de l'emploi...

    Lors d'un premier référendum en juin dernier, l'Irlande avait rejeté le traité de Lisbonne

    Le premier ministre irlandais, Brian Cowen, devrait annoncer, jeudi, lors du sommet européen, qu'il organisera un second référendum sur le traité de Lisbonne l'année prochaine.

    L'Irlande a rejeté le 12 juin le traité qui doit réformer les institutions européennes, et a ainsi mis un frein aux efforts visant à améliorer la prise de décisions communes, alors que la réponse de l'UE à la crise financière est très attendue.

    Selon des diplomates au fait des négociations, un accord a été conclu entre l'Irlande, la présidence française de l'UE et les services juridiques de Bruxelles pour que le traité entre en vigueur en janvier 2010, dans l'hypothèse d'un «oui» irlandais lors de la seconde consultation.

    Au terme de cet accord, l'UE garantirait à Dublin la possibilité de nommer un commissaire européen. Le traité de Lisbonne prévoit que le nombre de commissaires soit égal aux deux tiers du nombre de pays membres, alors que chaque État dispose aujourd'hui de son représentant à la Commission.

    Le Figaro 10.12.08

  • Que Zeus vienne au secours de la Grèce!

    Grèce tué par ricochet.jpg
    Il n'a pas été tué "de sang-froid", comme le dit cette pancarte, mais par le ricochet d'une balle
    Athènes grève drapeaux rouges.jpg
    Athènes: violences et drapeaux rouges

    Plongée dans une profonde crise sociale et politique, la Grèce vivait mercredi une grève générale convoquée de longue date par les syndicats mais qui a été marquée par des violences lors de nouvelles protestations contre la mort d'un adolescent tué par la police.

    La crise, déclenchée par la mort d'Alexis Grigoropoulos, 15 ans, tué par le tir d'un policier samedi à Athènes, s'installe dans la durée malgré les appels au calme du Premier ministre Costas Caramanlis.

    Après une quatrième nuit de violences dans plusieurs villes, dont Athènes, Salonique, dans le nord, et Patras, dans l'ouest, de nouveaux heurts ont opposé mercredi manifestants et policiers à Athènes et à Salonique, la deuxième ville de Grèce.

    Les violences se poursuivaient dans ces deux villes vers 18h00 heure locale (16h00 GMT).

    Les syndicats avaient convoqué une grève générale de 24 heures pour protester contre la politique d'austérité du gouvernement conservateur. La grève affectait les transports terrestres, aériens et maritimes, ainsi que l'activité des banques, des administrations et des grandes entreprises du secteur public.

    Les syndicats avaient appelé à un rassemblement sur la place Syntagma, devant le Parlement grec, dans le centre d'Athènes.

     Des échauffourées liées à la mort de l'adolescent ont éclaté en marge de ce rassemblement de plusieurs milliers de personnes. Des groupes de jeunes s'en sont pris aux forces anti-émeutes, scandant "Assassins". La police a fait usage de gaz lacrymogène.

    A Salonique, des affrontements ont aussi eu lieu mercredi en marge d'une manifestation d'environ 2.000 personnes, selon une source policière. Des jeunes ont jeté des projectiles sur les forces de l'ordre et la police a riposté au gaz lacrymogène.

    Des heurts entre jeunes et policiers se poursuivaient en fin d'après-midi près de l'université de Salonique.

    La police a arrêté 108 personnes depuis le début des affrontements, la plupart pour pillages.

    A Athènes, 41 personnes, dont 16 Grecs et 25 étrangers, ont été arrêtées dans la nuit lors d'escarmouches et de pillages aux abords de l'Ecole Polytechnique.

    A Salonique, plus de 80 magasins et 14 agences bancaires ont subi des dégâts, et huit personnes ont été arrêtées.

    Des sources judiciaires ont livré mercredi les premières conclusions des médecins légistes et des experts mandatés par la famille d'Alexis Grigoropoulos. Selon ces données, l'adolescent a été tué par le ricochet d'une balle tirée par un policier.

    La balle "est un peu déformée, ce qui démontre qu'elle a touché une surface dure" avant d'atteindre l'adolescent à la poitrine, selon ces sources.

    L'adolescent faisait partie d'un groupe qui jetait des projectiles sur un véhicule de la police dans le quartier contestataire d'Exarchia.

    Deux policiers sont sortis du véhicule et l'un d'eux a tiré trois balles en direction des jeunes, dont l'une a mortellement touché l'adolescent. Les deux policiers ont été arrêtés. Celui qui a tiré a été inculpé d'"homicide volontaire", l'autre de "complicité".

    Mercredi, des inconnus ont lancé deux cocktails Molotov devant le Palais de Justice d'Athènes en direction de l'avocat des policiers inculpés, qui n'a pas été blessé, a-t-on appris de source policière. L'incident a eu lieu au moment où les policiers étaient présentés au juge d'instruction, selon cette source.

    La crise a pris une tournure de plus en plus politique, surtout depuis que l'opposition socialiste a appelé mardi matin à la démission du gouvernement de M. Caramanlis, déjà déstabilisé par une série de scandales et par les retombées de la crise économique internationale.

    Le Premier ministre conservateur, tentant de reprendre le contrôle d'une situation qui semble lui échapper, a adressé mardi soir un nouveau message radio-télévisé à la nation.

    Qualifiant les fauteurs de trouble d'"ennemis de la démocratie", M. Caramanlis s'est engagé "à rétablir le sentiment de sécurité et la légalité", et a de nouveau appelé à l'unité nationale.

    Il n'a pas répondu au chef de l'opposition socialiste, Georges Papandréou, qui avait demandé un recours "au verdict populaire" pour résoudre la crise.

    Mercredi, à l'issue d'une réunion extraordinaire du cabinet, M. Caramanlis a annoncé un train de mesures économiques pour l'indemnisation de centaines d'entreprises et de commerces qui ont subi des dégâts au cours des violences.

    Selon une estimation provisoire de la Chambre de commerce et d'industrie d'Athènes, les dégâts occasionnés à 435 entreprises et commerces dans la capitale sont évalués à 50 millions d'euros.

    AFP. 10.12.08

  • Sarközy prend-il la France pour le dépotoir des "repentis"?

    Betancourt Wilson Bueno et Lilia Isabel.jpg
    Wilson Bueno et sa compagne Lilia Isabel, elle aussi ex-membre des Frac et "repentie"
    Betancourt et le guerillero.jpg
    Sur le départ, le 9 décembre 2008 à Bogota...

    France Terre d'asile, par la voix de son directeur général Pierre Henry, a estimé mercredi que la décision d'accueillir en France l'ex-guérillero des Farc Wilson Bueno (28 ans), relevait d'une "décision régalienne" du chef de l'Etat, à mettre au compte de la "politique spectacle".

    Dans un communiqué, M. Henry a jugé qu'avec l'accueil, "le jour du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l'Homme" (DUDH), de l'ex-guérillero des FARC, il ne s'agissait "pas d'asile", mais bien d'une décision régalienne du chef de l'Etat qui accorde un visa long séjour au "recommandé" d'Ingrid Betancourt".

    "L'article 14 de la DUDH affirme que, "devant la persécution, toute personne a le droit de bénéficier de l'asile en d'autres pays" et que "ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations unies", a-t-il rappelé.

    "Nous doutons de l'efficacité de cette politique spectacle, et nous redoutons la confusion établie dans l'opinion publique entre statut de réfugié et décision du souverain", a conclu M. Henry.

    Mercredi, le ministre des Affaires étrangères, Bernard Kouchner, a évoqué le possible venue de guérilleros de Colombie mais sans préciser sous quel statut, alors que, selon des sources proches du dossier à Bogota, ils bénéficieraient d'un "droit de séjour".

    Si ce statut était confirmé, il s'agirait du premier guérillero des Farc qui bénéficierait d'un "droit de séjour" en France dans le cadre d'un accord avec la France sur l'accueil des repentis.

    AFP. 10.12.08

  • VIDEOS Le scandale des ampoules économiques

    Ampoules ecolos blanches.jpg

    http://www.wat.tv/video/scandale-ampoules-basse-conso-14jov_14e2h_.html

     

    http://www.dailymotion.com/video/x4kfsq_danger-de-lampoule-economique-fluoc_tech

     

    Les ampoules basse consommation fluo-compactes (LBC) sont chères mais elles durent longtemps et diminuent votre facture d'électricité - mais elles seraient dangereuses pour la santé à cause de puissants champs électromagnétiques qu'elles génèrent.

    Les scientifiques du Centre de recherche et d'information indépendantes sur les rayonnements électromagnétiques (Criirem) et de l'Arca Ibérica (Espagne) ont réalisé un banc d'essai de ce type d'ampoules et montré leur dangerosité. Elles sont pourtant recommandées pour la lutte contre le réchauffement de la planète et les économies d'énergie.

    L'expérimentation, menée près de Valence, en Espagne, et réalisée en chambre anéchoïque - des pièces dont les murs et le plafond absorbent totalement les ondes sonores ou électromagnétiques - avec différentes lampes, de marques et puissances variées, montre que les ampoules LBC, dès l'allumage, sont à l'origine d'importants rayonnements radioélectriques.

    En conclusion, la Criirem préconise de ne pas utiliser ces ampoules "en tant que lampes de chevet ou de bureau et demande aux fabricants de remédier à cette électropollution".

  • L'UE impose les ampoules écologiques à "basse consommation"

    Ampoules ecolo.jpg
    Hier après-midi, les 27 pays de l’Union européenne ont décidé de bannir d’ici à trois ans les ampoules à incandescence qui éclairent les foyers depuis plus d’un siècle.
    Dès le 1er septembre 2009, les ampoules de 100 W disparaîtront des magasins européens. Un an plus tard, leurs petites soeurs de 75 W connaîtront le même sort, puis en 2011 les 60 W auront vécu. Le 1er septembre 2012 enfin, les moins puissantes ne seront plus vendues et l’extinction sera alors générale.
    En France, leur disparition risque d’aller encore plus vite, en vertu du calendrier fixé par le Grenelle de l’environnement. Les ampoules de 60 W ne seront ainsi plus en rayon dès juin 2010.

    Leurs remplaçantes, les lampes à basse consommation , inventées en 1980, équipent déjà 70 % des intérieurs français, mais très partiellement encore. On estime ainsi qu’environ 85 % de l’éclairage domestique est peu efficace d’un point de vue énergétique. Car c’est là la grande vertu des lampes nouvelle génération : elles sont recyclables, moins énergivores, et permettront à l’Union européenne d’émettre moins de CO2 (responsable du réchauffement climatique). Pour les ménages, la facture d’électricité sera allégée d’environ 80 € par an. Et pour le Vieux Continent, ce sera entre 5 et 10 milliards d’euros économisés par an d’ici à 2020. « On a tendance à dire que l’Europe est trop abstraite. Mais là, c’est du concret, s’enthousiasme Jean-Louis Borloo, le ministre de l’Ecologie. En matière d’économies d’énergie, nous avons fait un grand pas aujourd’hui (hier). »
    Le Parisien - 09.12.08