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  • La disparition d'Ophélie Bretnacher

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    Le Pont des Chaînes ou pont Lanchid - au fond, le Château royal
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    Ophélie Bretnacher et ses parents (cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    BUDAPEST, 11 déc 2008 (AFP) - La police hongroise a lancé un appel à témoin jeudi afin d’obtenir des indications sur la disparition de l’étudiante française de 22 ans, Ophélie Bretnacher, le 4 décembre à Budapest, après une soirée en discothèque.

    "La police du deuxième arrondissement de Budapest attend toute personne qui a traversé le pont Lanchid le 4 décembre entre 02H30 et 04H00, à pied, en vélo en voiture", a annoncé la police sur son site officiel. Elle a également appelé à se manifester tous les taxis qui auraient transporté une "jeune fille parlant une langue étrangère durant cette période dans le 5è et 1er arrondissement (des deux côtés du pont). La jeune Française a disparu après une soirée avec des amis dans une discothèque appréciée des étudiants étrangers, et qui s’est terminée vers 3 heures du matin.

     

     Son sac, avec ses papiers d’identité et son téléphone portable, a été retrouvé le 4 décembre sur le pont Lanchid (pont des Chaînes) sur le Danube, dans la capitale. La photo de l’étudiante en masters de Finances a été placardée dans le métro, sur les lampadaires, les murs du centre de Budapest. Selon l’ambassade de France, la police hongroise a pu reconstituer la totalité du parcours effectué par Ophélie, de la discothèque Portside de Cuba jusqu’au pied du pont, grâce aux vidéos de surveillance installées dans les rues du centre-ville.

     

     "Nous savons qu’elle a quitté le Portside seule et qu’elle a atteint sans problème la place Roosevelt (aux pieds du pont côté Pest)", a indiqué à l’AFP une source à l’ambassade de France. "Les deux jeunes gens interrogés par la police qui ont retrouvé le sac figurent également sur l’enregistrement quand ils quittent seuls le pilier opposé du pont (côté Buda)", a ajouté cette même source, en expliquant : "S’il s’est passé quelque chose, c’est certainement sur le pont".

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    LCI.fr : Vous avez rencontré la police ce matin (ndlr : mardi 9/12). Avez-vous de nouvelles informations sur la disparition de votre fille ?
    Francis Bretnacher :
    Il s'agissait pour elle de faire un point sur l'enquête avec nous et de nous tenir informer de ses investigations. Elle a terminé d'éplucher les bandes vidéos de la discothèque. On y voit bien Ophélie, notamment lors de sa sortie de l'établissement. A quelques minutes près, cela confirme les horaires donnés jusque là par les différents témoins.

    En revanche, il n'y a pas vraiment de nouveau concernant la découverte de son sac à main sous le pont qui enjambe le Danube. Une chose est certaine : ce pont ne figurait pas sur l'itinéraire habituel qu'Ophélie emprunte pour rentrer dans la famille où elle loge après être sortie tard le soir dans le quartier de Pest.  Plus globalement, aucune piste spécifique n'est toujours privilégiée. 
     
    LCI.fr : De votre côté, vous excluez toujours la disparition volontaire ou le suicide ?
    F.B. : Tout à fait. Ophélie a 22 ans, elle a passé l'âge de faire une fugue. Quant au suicide, je n'y crois pas une seule seconde. Et je ne dis pas ça comme un père qui se voile la face sur la personnalité de sa fille. Ophélie est joyeuse, elle est avec son copain depuis sept ans. Elle lui avait d'ailleurs encore parlé sur Skype avant de se rendre à la discothèque. Nous lui avions également parlé peu de temps avant cette soirée. Et elle était aussi dynamique que d'habitude.
     
    LCI.fr : Vous sentez-vous soutenu par les autorités hongroises et françaises ?
    F.B. : Tout à fait. Les enquêteurs de la police hongroise chargés de l'affaire me semblent compétents. Les services du consulat et de l'ambassade de France nous ont également bien accueillis et sont à notre écoute. Je crains simplement que l'emballement médiatique qui s'est mis en branle depuis hier ne viennent perturber l'enquête. Mais d'un autre côté, médiatiser l'affaire était aussi un passage nécessaire pour éviter qu'elle ne soit mise de côté petit à petit. C'est pour cela que je prends le temps de répondre aux différentes sollicitations des journalistes français.

  • Irlande: la volonté du peuple est bafouée

    Le sénateur (ex-PS) Jean-Luc Mélenchon, fondateur du Parti de Gauche (PG), a estimé aujourd'hui que la volonté du peuple irlandais était "niée" par le "marchandage" en cours au sein de l'Union européenne pour que l'Irlande organise un nouveau référendum sur le traité de Lisbonne.

    "Au terme d'un marchandage écoeurant, l'Union européenne cherche à acheter les dirigeants irlandais pour qu'ils fassent céder leur peuple. La volonté d'un peuple tout entier est ainsi niée par le directoire européen", écrit le sénateur dans un communiqué.

    "Que l'on vote oui ou que l'on vote non, que l'on soit d'accord ou pas, de toute façon seul le "oui chef" est possible dans ce modèle autoritaire", poursuit M. Mélenchon, qui ajoute que "Nicolas Sarkozy restera l'homme qui a pris la responsabilité personnelle de ces dénis de démocratie".

    Les pays européens ont trouvé jeudi un accord de principe prévoyant que l'Irlande organisera un nouveau référendum sur le traité de Lisbonne d'ici à novembre 2009 moyennant des garanties dont le maintien de "son" commissaire à Bruxelles, selon des diplomates.

  • Carla met en vente sa robe Dior pour lutter contre le sida!

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    Généreuse... avec une robe qu'elle n'a pas payée et qu'elle ne peut pas porter deux fois de toute manière...

    La "première dame" a donné à l’association Aides une robe Dior, portée lors de son voyage en Grande-Bretagne. Cette robe sera mise aux enchères samedi 13 décembre.

    Une robe pourpre pour lutter contre le Sida. Pour son premier geste d’ambassadrice du Fonds mondial contre le sida, le paludisme et la tuberculose, Carla Bruni-Sarközy a choisi de mettre aux enchères une de ses robes de gala. La première dame a offert à l’association de lutte contre le sida, Aides, la robe Christian Dior qu’elle portait en mars lors de son voyage officiel en Grande-Bretagne, au cours duquel elle avait rencontré Elizabeth II et Gordon Brown.

    Les enchères auront lieu samedi 13 décembre à l’hôtel Intercontinental à Paris, avec une mise à prix de 5.000 euros.

    Le don de la chanteuse-mannequin, qui a vu son frère emporté par le VIH, s’est fait tout naturellement. « J’ai appelé son agent après sa nomination d’ambassadrice au Fonds mondial pour lui demander si Carla Bruni désirait soutenir Aides. Vingt-quatre heures après, j’avais déjà une réponse. Carla Bruni se faisait un ‘plaisir’ de nous aider. Elle nous a proposé de choisir, parmi les deux robes de soirée Dior qu’elle avait revêtues en Angleterre, celle que nous voulions mettre en vente » a confié Myriam L’Aouffir, responsable de la communication et des relations extérieure d’Aides.

    Cette robe pourpre (préférée à une robe bleu marine) constitue la pièce principale de la vente de samedi, au côté d’un dessin du couturier Christian Lacroix et du parfum collector « Marie-Antoinette » de Francis Kurkdjian. « Nous ne savons pas à quel prix sera adjugée la robe mais nous avons déjà quelques demandes. Par le passé, on a vu des objets susciter des coups de folie et partir à 50.000 euros », rappelle Myriam L’Aouffir. Les fonds tirés de la vente permettront de financer une « maison du ski », à la montagne, pour accueillir, en hiver, des enfants séropositifs.

    Carla Bruni-Sarközy ne pourra malheureusement pas être présente à la vente de samedi ni au dîner et bal de gala « Louis XIV » qui suit mais « avec cette robe, Carla Bruni a fait un geste formidable. C’est une dame extrêmement généreuse qui le fait de bon cœur », salue Myriam L’Aouffir. « Sa contribution nous touche beaucoup. J’espère que nous pourrons à nouveau la solliciter l’année prochaine quand Aides fêtera ses 25 ans », souhaite-elle.

    Le Figaro Madame - 11.12.08

  • Carla Bruni, ambassadrice mondiale contre le sida, n'est pas allée à Dakar

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    Amoureuse...
    Le 1er décembre dernier, l'épouse du Président de la République a présenté sa mission auprès du Fonds Mondial de lutte contre le sida à l'Hôtel de Marigny, en face du Palais de l'Elysée.

     
    Lors de son discours, Carla Bruni-Sarközy a souhaité s'engager pour l'éducation :
    "Je voudrais multiplier, développer les projets d'éducation dans les pays les plus touchés, aider à dédiaboliser cette maladie".

    Autre projet de l'ambassadrice, son futur déplacement auprès des victimes du Sida: "C'est mon intention d'aller sur le terrain".

    Carla Bruni-Sarközy insiste : "J'aurais plus d'impact" et la première dame de France souhaite donner plus de "substance" à ses déplacements officiels.

    Un beau discours, de beaux projets...

    Mais voilà, comme toujours il y a les discours et les actes...

    Ainsi Carla Bruni-Sarközy devait participer le 4 décembre à Dakar à une table ronde intitulée : « Les premières dames de l'Afrique et le VIH. »

    Cette table ronde était organisée, sous l'égide de l'ONU, dans le cadre de la XVe conférence internationale sur le sida en Afrique.

    La participation de Carla Bruni-Sarközy était annoncée, en présence notamment des épouses des présidents du Sénégal, du Cameroun, du Mali, du Rwanda...

    Mais voilà, Carla Bruni-Sarközy ne s'est pas rendue à Dakar!

    Serait-ce le premier faux-pas de madame l'ambassadrice mondiale pour la protection des mères et des enfants contre le sida ?

    Sans compter que son absence a provoqué une énorme déception à Dakar, dans les rangs des participants à la table ronde...
    (Sources le Parisien- Le Post)

  • Meurtrier par distraction...

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    Eric Allarousse (1er à gauche)

    Le pharmacien qui avait oublié son fils de deux ans et demi dans sa voiture au soleil, entraînant sa mort en juillet à Pont-de-Chéruy (Isère), a été condamné jeudi à huit mois de prison avec sursis par le tribunal correctionnel de Vienne.

    Le tribunal a suivi les réquisitions du procureur de la République Franck Rastoul à l'encontre de ce père de 38 ans, Eric Allarousse, qui était présent à l'audience mardi, mais pas au délibéré jeudi.

    Son défenseur, Me Thierry Monot, a déclaré après le rendu du délibéré, qu'il ne pouvait pas, en tant qu'avocat de la défense, "se déclarer satisfait d'une décision dans la mesure où elle aboutit à une condamnation". Il a néanmoins salué une décision "équilibrée", soulignant "la qualité des débats" au cours desquels chacun "s'est efforcé de comprendre cette suite d'événements, qui aurait pu nous frapper tous".

    Me Monot a rendu hommage à la dignité de son client, reconnu par tous comme un père aimant, et qui n'a pas voulu "rentrer dans le jeu de la contestation de ce qui lui a été reproché". "Pour lui, la vraie peine est perpétuelle", a-t-il conclu.

    "L'homicide involontaire est constitué mais vous devez prendre une décision empreinte d'humanité et je vous demande d'adresser un message de compréhension au père, non pas de cette faute, mais de sa douleur", avait demandé le procureur à l'audience. "Ce procès ne peut réparer l'irréparable mais il peut avoir une finalité pour la collectivité", avait également souligné le magistrat, ajoutant que si, "humainement", le passage de la justice "aurait pu être épargné aux parents", l'affaire "ne pouvait pas faire l'objet d'un banal classement".

    Le 15 juillet, le pharmacien, qui devait déposer son fils chez sa belle-mère vers 14H30 avant d'aller au travail, avait été témoin d'un accrochage entre deux voitures, dont l'une avait pris la fuite. Relevant le numéro d'immatriculation du fuyard, il s'était garé devant sa pharmacie, avant de retourner sur les lieux de l'accident, puis d'aller travailler dans son officine, en oubliant Yannis, 2 ans et demi, dans sa voiture.

    Une passante avait alerté les secours vers 17H00 alors que l'enfant était inerte dans le véhicule.

    Selon le procureur, l'enfant ne respirait plus depuis un bon moment et sa température était de 41,2°C.

  • Il n'a pas appelé le 115!

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    (Photo d'archives)

    Le corps d'un SDF connu des services sociaux mais qui avait refusé les solutions d'hébergements proposées a été découvert jeudi vers 10h00 dans des toilettes publiques à Rezé (sud de Nantes), a indiqué la préfecture de Loire-Atlantique.

    L'homme de 42 ans, qui pourrait avoir été victime du froid, "était connu du Samu social depuis un premier signalement intervenu en octobre 2006" mais "il n'avait jamais contacté de lui-même le 115", a précisé la préfecture à l'AFP.

    Selon cette même source, "des orientations d'hébergement lui avaient été faites, à l'initiative de tiers ou sur propositions du Samu social" mais "il n'y a pas donné suite et ne venait pas aux rendez-vous".

    Le SDF, qui souffrait d'épilepsie et avait été plusieurs fois hospitalisé durant des crises, avait de la famille à Nantes et Ancenis (Loire-Atlantique), selon la même source.

    "Il était sorti le 1er décembre de l'hôpital avec une orientation pour une structure d'hébergement d'urgence à laquelle il ne s'est pas rendu. Le Samu social lui a donné un rendez-vous le lendemain, auquel il ne s'est pas présenté", a précisé la préfecture.

    La liste s'allonge en ce moment :

    SDF, 60 ans, mort de froid dans la cité de Carcassonne, sous le porche d'un restaurant.

    SDF, 68 ans, mort sous sa tente près d'un étang à Montiviliers près du Havre.

                 SDF de 31 ans, découvert mort à Marseille (8e) dans le Jardin d'horticulture. 

    Pourquoi ces SDF (non-immigrés) refusent-ils d'aller dans ces "structures d'hébergement d'urgence"? C'est la question qu'il faudrait peut-être se poser. De qui et de quoi ont-ils peur?

     

     

     
  • Le Monument aux morts de l'Armée d'Orient et aux héros des terres lointaines

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    Le 5 décembre 2008
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    Monument inauguré en 1927 - Corniche de Marseille
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité et les agrandir)

  • VIDEO Sarközy soutenait en douce les manifs anti-CPE contre Dominique de Villepin

    L'ancien président de l'UNEF, Bruno Julliard, a affirmé lors d'une interview du Post et de la radio Le Mouv', avoir reçu un soutien de Nicolas Sarkozy lors du mouvement anti-CPE début 2006. Cela parce que Sarkozy, le ministre de l'Intérieur de l'époque "voulait la tête de Villepin", alors Premier ministre, déclare Bruno Julliard.

    Contacté par Le Post, le député UMP Jean-Pierre Grand, qui est proche de Dominique de Villepin, confirme les propos de Bruno Julliard et dit éprouver "du mépris".

     

    Etiez-vous au courant de ce fameux coup de fil dont parle Bruno Julliard?
    "Oui, ce que dit Bruno Julliard est vrai. De notre côté [chez les villepinistes, ndlr] tout le monde le sait."

    Qu'est-ce que cela vous inspire?
    "Du mépris. Pendant la bataille du CPE, Dominique de Villepin s'est fait pourrir et trahir par son propre camp. Personne ne lui a facilité la vie au moment où il était Premier ministre..."

    "Aujourd'hui, quand Nicolas Sarkozy nous dit [aux députés de la majorité, ndlr] de rester soudés derrière lui pour qu'il puisse mener à bien ses réformes, c'est parce qu'il se dit: 'On peut me faire ce que j'ai fait aux autres'..."

    Quel est votre comportement vis-à-vis de Nicolas Sarkozy?
    "Nous, de notre côté, on [les villepinistes, ndlr] émet des réserves sur la politique du gouvernement et du président, on s'exprime librement mais on ne complote pas contre le pouvoir. On garde nos repères républicains."

    "Vous allez voir: petit à petit, le peuple français va découvrir ce complot qu'il y a eu pendant des années contre Dominique de Villepin. D'ailleurs, je vous laisse imaginer ce qui se passe dans l'affaire Clearstream..."

    (Source: Le Post - 10.12.08)