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  • Arthur contraint d'annuler son spectacle

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    Arthur le 23 juin 2008 à Jérusalem

    L'animateur, producteur et comédien Arthur a annulé un spectacle vendredi après que des manifestants réclamant l'arrêt des bombardements à Gaza ont empêché les spectateurs de rentrer dans la salle où il devait jouer "I-Show" à Vals-les-Bains (Ardèche), a-t-on appris auprès de la préfecture.

     

    A l'issue d'une manifestation hebdomadaire pro-palestinienne à Aubenas, plusieurs dizaines de manifestants se sont rendus dans le hall desservant le casino et le théâtre. Ils y ont déployé une banderole réclamant l'arrêt des bombardements à Gaza, et empêché les spectateurs de rentrer dans la salle pendant plus d'une heure, avant de quitter les lieux dans le calme, selon la même source.

    Les manifestants ont accusé Arthur de financer l'Etat israélien, selon des témoins de la scène.

    A l'issue de la manifestation, l'humoriste a déclaré aux spectateurs qu'il n'avait "plus le coeur à rire" après ce qu'il avait entendu, et il a annulé son spectacle, un one-man show consacré aux nouvelles technologies. AFP. 17.01.09

    Arthur, de son vrai nom Jacques Essebag, est un animateur, producteur et comédien français, d'origine juive marocaine, né le 10 mars 1966 à Casablanca. Il est arrivé en France en 1967, à la suite de la Guerre des Six jours en Israël (une partie de sa famille vit dans l'Etat hébreu). Il a subi plusieurs interventions de chirurgie esthétique.

    C'est un ami de Sarközy dont il a soutenu la campagne présidentielle.

     

     

  • Israël annonce un cessez-le-feu unilatéral, mais continue à bombarder Gaza

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    L'école de l'ONU bombardée à Beit Layia - samedi 17 janvier 2009 - C'est la 4ème école de l'ONU ciblée par Israël... 
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    De quoi se réjouissent-elles, ces criminelles?  (Washington le 16 janvier 2009)
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    Bombardement d'une école gérée par l'ONU à Beit Layia - nord de Gaza - samedi 17 janvier 2009
    (Cliquez sur les photos pour les voir en totalité)

    Israël a continué à bombarder Gaza samedi 17 janvier peu avant d'annoncer un cessez-le-feu unilatéral dans sa guerre contre le Hamas qui a menacé de poursuivre les combats tant que l'armée y resterait positionnée.

    Le cabinet de sécurité israélien devait se réunir vers 17H30 GMT pour voter une décision de cessez-le-feu unilatéral après 22 jours d'opérations militaires.

    Dans la foulée, le Premier ministre Ehud Olmert et son ministre de la Guerre Ehud Barak devaient donner une conférence de presse.

    "Après trois semaines de l'opération "Plomb durci", nous sommes très proches des objectifs et de la consolidation des acquis par des accords diplomatiques", a indiqué M. Barak.

    Israël a décidé de cesser son offensive, la plus vaste et meurtrière campagne militaire israélienne jamais lancée à Gaza, après avoir reçu des assurances américaines sur un "arrêt de la contrebande d'armes vers le territoire palestinien", selon un responsable gouvernemental.

    La secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a signé avec son homologue israélienne Tzipi Livni un accord bilatéral à cette fin mais leur homologue égyptien Ahmed Aboul Gheit, dont le pays a une frontière avec le territoire palestinien, a affirmé que son pays n'était pas "lié" par cet accord.

    Le président égyptien Hosni Moubarak a appelé Israël à cesser les combats "immédiatement" et "sans conditions", et à retirer ses troupes de la bande de Gaza.

    L'Egypte a par ailleurs invité des chefs d'Etat et de gouvernement, en particulier d'Europe, ainsi que le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon à un sommet sur Gaza dimanche à Charm el-Cheikh (Sinaï), ont déclaré samedi à l'AFP des diplomates au Caire.

    M. Olmert et le président palestinien Mahmoud Abbas n'y ont pas été conviés.

    Le président Moubarak a en outre fait valoir que l'Egypte travaillait à sécuriser sa frontière avec la bande de Gaza et "n'acceptera jamais" de présence étrangère sur son territoire.

    En Israël, "le cabinet de sécurité doit voter en faveur d'un cessez-le-feu unilatéral après la signature d'un accord à Washington et des progrès significatifs réalisés au Caire", a indiqué un responsable gouvernemental.

    "Les forces israéliennes resteront à Gaza après" le cessez-le-feu, a-t-il souligné, précisant qu'Israël se réservait le droit de riposter à toute attaque du Hamas.

    "Tant que l'armée israélienne restera à Gaza, la résistance et la confrontation se poursuivront", a averti Oussama Hamdane, un chef du Hamas basé à Beyrouth.

    Depuis le début du conflit le 27 décembre, l'Egypte a mené une médiation pour tenter d'obtenir un cessez-le-feu négocié entre Israël et le Hamas qui contrôle la bande de Gaza.

    Une délégation du Hamas se trouvait samedi au Caire pour continuer les négociations avec les responsables égyptiens mais M. Hamdane a prévenu à l'avance qu'elle n'allait pas "rediscuter tout à partir de zéro".

    Les chefs du Hamas en exil exigent un cessez-le-feu de la part d'Israël, mais aussi le retrait des troupes israéliennes, la levée du blocus et l'ouverture des points de passage du territoire.

    L'un des principaux objectifs affichés d'Israël pendant ses opérations a été de tenter de couper, en les bombardant, les tunnels de ravitaillement du Hamas "pour faire entrer des armes et des roquettes de moyenne portée".

    Selon un porte-parole militaire, l'armée de l'air a bombardé samedi quelque 70 "tunnels de contrebande" entre l'Egypte et la bande de Gaza.

    Dans une lettre commune envoyée aux dirigeants israélien et égyptien, l'Allemagne, la France et le Royaume-Uni se sont dits prêts à contribuer à la lutte contre "la contrebande d'armes vers Gaza"...

    Sur le terrain, les attaques israéliennes se sont poursuivies "de manière sporadique" faisant une dizaine de morts, dont une femme et un enfant tués dans un bombardement alors qu'ils étaient réfugiés dans une école de l'ONU à Beit Lahya (nord), selon des sources médicales et des témoins.

    "Cela illustre à nouveau la tragédie de Gaza. Il n'y a aucun lieu sûr et même une installation des Nations unies n'y est pas en sécurité", a déclaré Christopher Gunness, porte-parole de l'Unrwa, l'agence de l'ONU pour l'aide aux Palestiniens. "A Gaza, il n'y a nulle part où fuir".

    Interrogé par l'AFP, un porte-parole militaire n'a pas été en mesure de commenter cette attaque contre une école de l'ONU, la quatrième depuis le déclenchement du conflit.

    Avant l'aube, une petite fille de deux ans a été tuée par un obus à Beit Hanoun (nord), et trois Palestiniens ont été tués par un obus de char à Karama, dans le même secteur, selon des sources médicales.

    Toujours dans le nord, quatre parachutistes israéliens ont été grièvement blessés par un tir de mortier, selon une source militaire.

    Par ailleurs, des Palestiniens ont tiré onze roquettes et quatre obus de mortiers en direction d'Israël, sans faire de blessé, selon une source policière israélienne.

    En trois semaines d'offensive, au moins 1.203 Palestiniens ont été tués, dont 410 enfants et 108 femmes, et plus de 5.300 blessés, selon les services d'urgence de Gaza. D'après le Centre palestinien des droits de l'Homme à Gaza, 65% des morts sont des civils.

    Côté israélien, 10 militaires et trois civils ont péri durant la même période.

    Selon le Bureau central palestinien des statistiques, le coût des destructions des infrastructures lors de l'offensive israélienne s'élèverait  à 476 millions de dollars.

    AFP. 17. 01.09

  • VIDEO: Disparition d'Estelle - une photo troublante sur un site en Estonie

    http://www.dailymotion.com/video/x823iu_lenquete-relance-pour-estelle-mouzi_news

  • Elles signent la mise à mort de la Palestine

    Palestinienne et enfants à Rafah.jpg
    Jeune femme et enfants parmi les ruines de Rafah: une immense tragédie, une immense honte pour l'Occident qui a laissé faire...
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    Tzipi Livni et Condoleezza Rice: deux reptiles parfaitement d'accord

  • Amerrissage forcé dans l'Hudson: des oiseaux seraient entrés en collision avec les réacteurs de l'appareil

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    L'avionneur européen Airbus a décidé d'envoyer ses enquêteurs à New York pour tenter d'élucider les origines de l'accident d'un A320 qui s'est abîmé jeudi dans l'Hudson, se refusant toutefois pour l'instant à une "quelconque spéculation sur les causes de l'accident".

    La compagnie aérienne va dépêcher sur place une de ses équipes techniques de spécialistes ("Go-team of flight safety investigators") chargée d'apporter son assistance aux enquêteurs américains, ainsi que des membres de son Bureau Enquête et Accident, précise le communiqué.

    "L'enquête relève de l'entière responsabilité des autorités compétentes et il serait inapproprié pour Airbus d'entrer dans une quelconque forme de spéculation sur les causes de l'accident" à l'heure actuelle, est-il ajouté.

    Airbus précise par ailleurs que l'avion impliqué dans l'accident était enregistré sous le numéro N106US (numéro de série du fabricant 1044) et avait été livré à US Airways le 2 août 1999. Un Airbus A320 de la compagnie aérienne US Airways avec 155 personnes à bord s'est abîmé jeudi peu après son décollage de l'aéroport La Guardia à destination de Charlotte (Caroline du Nord) dans le fleuve Hudson à New York. Tous les occupants de l'avion ont survécu au crash et ont pu être évacués à la suite d'un spectaculaire sauvetage par bateaux et hélicoptères.

    Les télévisions américaines ont diffusé des images spectaculaires des passagers attendant sur l'aile de l'appareil d'embarquer à bord de bateaux venus à leur secours. Le visage marqué, une femme munie d'un gilet de sauvetage jaune montait dans un des bateaux, cheveux et vêtements dégoulinant d'eau. Jeudi, la température de l'air était de -7 degrés et celle de l'eau, de seulement 6 degrés.

    L'accident s'est produit à 15h03 locales (20h03 GMT), peu après le décollage de l'avion de l'aéroport new-yorkais de LaGuardia. Les passagers ont été transportés par bateaux sur les quais de New York, où fourmillaient pompiers, policiers et journalistes. "Nous ne pensons pas qu'il y ait aucun blessé grave. Quelques personnes ont été emmenées à l'hôpital. Ils sont dans un état stable", a indiqué le maire de New York Michael Bloomberg lors d'une conférence de presse.

    Airbus dans la brume glacée 15 janv 09.jpg

    A la tombée de la nuit, l'avion avait été remorqué jusqu'à un quai de l'Hudson et arrimé par des câbles. L'image de l'Airbus dans le fleuve, au pied des gratte-ciels illuminés de l'ouest de Manhattan, offrait une vision saisissante.

    Selon l'Administration de l'avion civile américaine (FAA), l'accident a sans doute été provoqué par une collision avec des oiseaux. La FAA a indiqué que des enquêteurs allaient se rendre sur place pour tenter de comprendre le déroulement des faits. Et d'expliquer comment le pilote avait réussi à maîtriser l'avion en détresse, parvenant à se frayer un chemin dans le ciel de New York, pour descendre jusqu'au fleuve et éviter une catastrophe en pleine ville.

    La photo du pilote, Chesley Sullenberger, âgé de 57 ans, était diffusée en boucle sur les chaînes de télévision américaines, et le maire de New York a salué son héroïsme et son professionnalisme.

    "On dirait que le pilote a effectué un coup de maître en posant l'avion sur le fleuve, et en s'assurant ensuite que tout le monde était sorti", a-t-il affirmé. "J'ai parlé longuement avec le pilote. Il a parcouru l'avion à deux reprises après que tout le monde était sorti. Il a vérifié que personne ne restait à bord", a ajouté M. Bloomberg. Selon le New York Daily News, qui titrait "Le héros de l'Hudson" sur son site internet, l'homme est un vétéran de l'US Air Force.

    Un témoin de l'accident a raconté sur CNN que l'avion avait effectué une descente très progressive avant de toucher le fleuve, laissant penser que le pilote était effectivement parvenu à maîtriser l'appareil jusqu'au bout. "Je l'ai vu toucher l'eau. Cela a fait une grande gerbe d'eau", a-t-il dit, précisant que la descente de l'avion avait été très graduelle", a expliqué ce témoin, Ben Vonklemperer.

    Revenant sur le récit de l'accident, l'un des passagers, Alberto Panero, a déclaré sur CNN avoir entendu un "bang" juste après le décollage de l'appareil. "Soudain, le pilote a dit "préparez-vous au choc" et c'est là que nous avons compris qu'on allait toucher l'eau", a-t-il dit.