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  • Le culot de Sarközy et la grande émotion du rabbi

    Pendant quelques heures hier à Orléans (Loiret), Nicolas Sarközy a revêtu un uniforme qu’il a longtemps porté : celui de premier flic de France. Pour ses voeux « aux acteurs de la sécurité », le président était accompagné de ses ministres Michèle Alliot-Marie (Intérieur) et Rachida Dati (Justice) et de tout ce que la police et la gendarmerie comptent de chefs.

     
     
    Video : L'émotion à la synagogue de Saint-Denis
     

    Il a montré qu’il n’avait abandonné aucun de ses principes, surtout lorsqu’il s’agit de rebondir sur un sujet d’actualité brûlant : « Il n’y a pas de place dans la République française pour les antisémites et les islamophobes. Pour ceux qui ne le comprendraient pas, ce sera tolérance zéro », a lancé le chef de l’Etat, reprenant une expression qu’il avait inventée lors de son passage au ministère de l’Intérieur. « Quant à ceux qui ne seraient pas français et qui voudraient contester ces règles, personne ne les retient, a-t-il prévenu. La France est un pays ouvert, qui s’honore d’accueillir sur son territoire des personnes qui amènent beaucoup et depuis des générations, mais nous n’avons pas l’intention de changer notre modèle républicain. »


    Ce discours très ferme sur l’importation du conflit israélo-palestinien en France, Nicolas Sarközy l’a maintenu sur bien d’autres sujets. Du développement de la vidéosurveillance, où il faut aller selon lui « beaucoup plus loin », à la lutte contre l’immigration clandestine : « Quand on est laxiste, on favorise les trafiquants. » Il n’oublie pas d’égratigner la gauche : « Je ne veux être méchant avec personne, mais il faut se souvenir des chiffres de la délinquance entre 1997 et 2002. »

    Dans la foulée, il a souligné une nouvelle année de baisse pour la délinquance en 2008 avec un recul de 1 % pour la criminalité générale et de 6 % pour la délinquance de proximité. « Depuis sept ans, on s’occupe de la sécurité des Français », a lancé fièrement Sarközy.

  • VIDEO "Le Prisonnier" est libre: Patrick McGoohan est mort

    http://fr.youtube.com/watch?v=blUAdnfEGs0

    "Je ne suis pas un numéro. Je suis un homme libre" n'est plus. Patrick McGoohan, auteur de ces deux répliques cultes dans la série Le Prisonnier est décédé mardi à son domicile de Los Angeles. Le plus célèbre des numéros 6, "était dynamique, pas encore juste bon pour la retraite. Il est resté occupé jusqu'au bout et avait récemment accepté deux nouvelles propositions de rôles au cinéma, mais est décédé après une brève maladie", a déclaré son agent Sharif Ali.

    Patrick McGoohan est né à New York en 1928. Il passe toute sa jeunesse en Irlande et en Angleterre. À l'âge de 16 ans, il quitte l'école et part vivre de petits boulots. D'abord employé de ferme, puis de banque, il devient ensuite technicien au Sheffield Repertory Theatre. C'est là qu'il fera ses premiers pas sur les planches. En 1955, Orson Welles repère rapidement son talent et qualifie sa présence d'"intimidante". Patrick McGoohan a le regard dur. En 1960, son talent d'acteur et ses facilités pour la boxe lui ouvrent les portes de la télévision britannique. Il obtient alors le rôle principal dans la série Secret Agent et incarne un agent secret avec pour seuls gadgets, son cerveau et sa force. Après avoir refusé de jouer le rôle de James Bond dans Docteur No , l'acteur se lance dans la rédaction du scénario de la série Le Prisonnier .

    Son rôle dans les 17 épisodes de la série était son bébé.

    Démissionnaire des services secrets britanniques, "Pat" se fait asphyxier dans sa maison pour une raison inconnue. À son réveil, Patrick McGohann ouvre les yeux dans un monde clos. Il devient alors Numéro 6 dans un "village" où tout semble beau et accueillant. Rapidement, Patrick McGoohan réalise le sinistre sort qui lui est réservé. Les habitants sont ici pour voir leurs connaissances extraites de leurs cerveaux. Chacun se voit assigner un numéro à la place d'un nom. Le chef des interrogatoires s'appelle Numéro 2. Le boss qu'il ne verra jamais est Numéro 1. Plus que tout, Patrick McGoohan veut s'échapper de ce monde à l'atmosphère flippante. C'est sans compter sur la Boule, toujours là pour réprimer les tentatives d'évasion. Après avoir été évoquée plusieurs fois, l'adaptation de cette série au cinéma est toujours d'actualité. Attendons les nouvelles de celui qui s'est emparé du projet, le célèbre réalisateur anglais Christopher Nolan.

    (Le Point - 16.01.09)

  • La mère d'Antoine en garde à vue pour conduite sans permis

    La mère d'Antoine est en garde à vue pour conduite sans permis.

    Alexandrine Brugerolle de Frayssinette a été contrôlée le 8 janvier au volant d'une Peugeot 106 blanche, sur l'autoroute A75, entre Issoire et Clermont, en compagnie d'un homme en état d'ébriété.

    Entendue par la brigade motorisée de la gendarmerie de Clermont-Ferrand
    vendredi après midi, elle a contesté les faits et été placée en garde à vue.

    "Elle-même n'avait pas un taux d'alcoolémie répréhensible" selon le procureur de Clermont-Ferrand Jean-Yves Coquillat .

    "Elle a assuré aux gendarmes qu'elle avait oublié son permis et leur a promis de l'apporter dès le lendemain", disait Jean-Yves Coquillat au Post jeudi.

    "Les gendarmes l'ont crue, et l'ont laissée partir" poursuivait-il jeudi.

    La jeune femme risque au maximum un an de prison et 15.000 euros d'amende, ainsi que la révocation de son sursis de 18 mois de prison pour une affaire de stupéfiants.

    Depuis le début de l'enquête sur la disparition de son fils, elle avait toujours affirmé qu'elle ne conduisait pas et n'avait donc pas pu transporter son enfant, selon le procureur de Clermont-Ferrand.

    Antoine, 6 ans, a disparu le 11 septembre 2008 du domicile de sa mère à Issoire, pendant que sa mère était sortie dîner avec son compagnon.

    Le Post - 16.01.09

  • VIDEO Témoignage du médecin français Régis Garrigue - Hôpital Al-Quds bombardé par les Israéliens

    http://www.dailymotion.com/video/x81q17_gaza-hopital-bombard-tmoignage-du-t_news

  • Enrico Macias interdit à l'ïle Maurice: qu'il aille chanter sur les ruines de Gaza!

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    Gaston Ghrenassia, né le 11 dé&cembre 1938 à Constantine (Algérie française)
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    Enrico Macias (g) le 4 janvier 2009 avec le grand-rabbin Bernhaïm (d)

    Les organisateurs d'un concert prévu en janvier à Maurice du chanteur franco/israélien Enrico Macias ont annoncé vendredi avoir annulé l'évènement en raison de la polémique provoquée dans l'île par la participation de l'artiste à un rassemblement de soutien à Israël.

      Interrogé par l'AFP à Paris, le producteur de l'artiste Charley Marouani "a regretté l'annulation de ce concert qu'en aucun cas Enrico Macias n'a souhaitée".

    "Enrico Macias a, au nom de la liberté d'expression, participé à un rassemblement pro-israélien à proximité de l'ambassade d'Israël (à Paris) le 4 janvier", a expliqué à l'AFP Me Askok Radakissoon, avocat de la société organisatrice du concert. "Cette initiative a été condamnée par des dirigeants politiques mauriciens".

    "La municipalité de Port-Louis a menacé de ne pas donner son autorisation pour l'organisation d'un tel concert dans sa ville. Tout cela a créé une situation qui rend impossible l'organisation du concert", a-t-il ajouté.

    Le 9 janvier, le gouvernement mauricien avait annoncé avoir suspendu les activités du consul honoraire d'Israël à Port-Louis en raison de "l'usage disproportionné de la force par Israël" à Gaza.

    La société organisatrice, Lab Entertainment, a indiqué dans un communiqué "se trouver dans une situation où la tenue de ce concert est sérieusement compromise voire impossible pour des raisons de sécurité, mais aussi pour éviter une situation qui pourrait ternir l'image de notre île".

    Le concert devait être organisé le 23 janvier à la Citadelle, ancien fort français construit sur un colline dominant Port-Louis, la capitale.

    AFP. 16.01.09 

  • Le génocide est-il en train de s'achever?

    Bombardements aériens le 18 janv 09.jpg
    Bombardements aériens le 16 janvier 2009

    Les combats ont baissé d'intensité vendredi à Gaza au 21ème jour de l'offensive israélienne au moment où les tractations diplomatiques en vue d'une trêve se prolongeaient, Israël et le Hamas semblant camper sur leurs positions.

    A Washington, la secrétaire d'Etat américaine Condoleezza Rice a espéré un cessez-le-feu "très, très bientôt" sans pouvoir promettre qu'il interviendrait avant l'investiture du futur président américain Barack Obama mardi.

    En dépit de raids aériens sporadiques, dont le dernier a fait deux morts dans le centre de Gaza dans l'après-midi, les bombardements israéliens ont été "les moins nourris" depuis le début de l'offensive le 27 décembre.

    A Jabaliya, dans le nord de la bande de Gaza, une Palestinienne de 65 ans et ses deux petits-enfants âgés de 2 et 4 ans ont été tués par un obus de char israélien, selon des sources médicales. (ndb: Ce n'était pas des "terroristes" du Hamas!)

    Dans la matinée, les chars israéliens se sont retirés des quartiers dévastés la veille, où 23 corps ont été extraits des décombres, selon des sources médicales.

     Alors que les combats diminuaient en intensité, les efforts diplomatiques s'intensifiaient en vue de parvenir à un cessez-le-feu sous les auspices de l'Egypte, en dépit de l'intransigeance affichée par les belligérants.

    Le principal négociateur israélien, Amos Gilad, a quitté Le Caire vendredi après des discussions sur un plan égyptien pour un cessez-le-feu sans accord formel sur une trêve, a indiqué à l'AFP un diplomate proche des négociations.

    M. Gilad, conseiller du ministre de la Guerre Ehud Barak, s'est entretenu deux fois en 48 heures avec le chef des services secrets égyptiens, Omar Souleimane, homme-clé des contacts indirects entre Israël et le Hamas.

    D'après la même source, les Israéliens ont fait part au médiateur égyptien de leur refus d'une trêve d'un an, proposée par le numéro deux du bureau politique du Hamas Moussa Abou Marzouk.

    Des responsables israéliens ont précisé vendredi qu'Israël s'opposait à toute trêve assortie d'une limite de temps et exigeait la présence de forces de l'Autorité palestinienne, rivale du Hamas, au point de passage de Rafah avec l'Egypte.

    Le chef en exil du Hamas, Khaled Mechaal, a quant à lui affirmé que le Hamas n'accepterait pas les conditions d'Israël pour un cessez-le-feu à Gaza, à l'occasion à Doha d'une réunion arabe controversée consacrée à l'offensive israélienne.

    Il a de nouveau énuméré les exigences du Hamas, réclamant "l'arrêt de l'agression, le retrait israélien de Gaza, la levée du blocus et l'ouverture de tous les points de passages, notamment celui de Rafah".

    La réunion de Doha est boudée par l'Arabie saoudite et l'Egypte, les deux poids lourds du monde arabe, ainsi que par le président palestinien Mahmoud Abbas, illustrant les profondes divisions interarabes.

    Mais le président iranien Mahmoud Ahmadinejad, dont le pays est un allié du Hamas, y participe et a réclamé que les dirigeants israéliens soient poursuivis devant la justice internationale pour leurs crimes à Gaza.

    Le président syrien Bachar al-Assad a appelé à Doha les pays arabes ayant des relations diplomatiques avec Israël à fermer leurs ambassades et rompre tout contact avec l'Etat hébreu.

    La Mauritanie et le Qatar ont décidé de suspendre leurs relations avec Israël.

    A Ramallah dans le cadre d'une tournée régionale, le patron de l'ONU Ban Ki-moon a dit espérer la conclusion d'un cessez-le-feu "dans les quelques prochains jours".

    M. Abbas a insisté en le recevant sur la nécessité d'une présence internationale "militaire" dans la bande de Gaza dans le cadre d'un éventuel cessez-le-feu dans le territoire, où il n'exerce aucun contrôle depuis en avoir été délogé par le Hamas en juin 2007...

    Treize roquettes tirées de la bande de Gaza sont tombées dans le sud d'Israël vendredi, faisant quatre blessés légers, selon les services de secours.

    La journée de jeudi avait été marquée par les bombardements les plus intenses depuis le début de l'offensive israélienne. Ils ont touché le complexe de l'Unrwa, l'agence d'aide de l'ONU aux réfugiés palestiniens, un hôpital et un immeuble abritant des médias internationaux.

    Au palmarès de Tsahal: en trois semaines d'offensive, au moins 1.145 Palestiniens ont été tués, dont 355 enfants et 100 femmes, et plus de 5.160 blessés, selon les services d'urgence de Gaza. Selon le Centre palestinien des droits de l'homme à Gaza, 65% des morts sont des civils.

    Côté israélien, 10 militaires et trois civils ont péri durant la même période.

    En Cisjordanie, un Palestinien de 15 ans, a été tué par l'armée israélienne à Hébron lors de heurts en marge d'une manifestation contre l'offensive à Gaza.

    Le Hamas avait appelé les Palestiniens à observer une "journée de la colère" vendredi et des manifestations ont eu lieu au Liban, Koweit, en Jordanie et en Irak notamment.

    Source: AFP.16.01.09

  • L'hôpital Al-Quds continue à brûler: un crime de guerre volontaire

    GAZA Hôpital en feu 16 janv.09.jpg
    Incendie de l'hôpital de Gaza après des tirs d'obus israéliens - 16 janvier 2009
    Deux cents personnes se trouvaient à l'intérieur: blessés, malades, enfants, personnel médical...
    Où tous ces pauvres gens chassés par les flammes ont-il pu trouver refuge?

  • A vomir: réseau international de pornographie infantile

    Sept hommes ont été déclarés coupables par un jury de Floride (sud-est) mercredi dans un vaste trafic international organisé de pornographie infantile, après six jours de procès, a annoncé jeudi le ministère américain de la Justice, dans un communiqué.

    La peine à laquelle ils seront condamnés sera prononcée le 14 avril. Chacun de ces hommes risque entre 20 ans et la prison à vie.

    "Il s'agissait d'un trafic organisé international à grande échelle qui utilisait des techniques de codage informatiques et de partage de fichiers sophistiqués", a déclaré Matthew Friedrich, procureur adjoint.

    Outre les Etats-Unis, ce réseau possédait des ramifications en Allemagne, au Royaume-Uni et en Australie.

    Quelque 50 témoins ont comparu et 500 pièces à conviction ont été présentés aux jurés pendant le procès, montrant la diffusion illégale "d'images et de vidéos de jeunes enfants et de tout petits, effectuant des actes sexuels et sadiques divers", a précisé le ministère.

    "Un agent de police australien qui a infiltré le réseau en août 2006 a témoigné que les membres du groupe utilisaient un système complexe de pseudonymes, de tests de filtrage pour les nouveaux membres et des méthodes d'encodage sophistiquées pour éviter d'être découverts", a-t-il encore précisé.

    Selon le policier australien, le réseau avait échangé 400.000 images et vidéos au moment où il a été démantelé.

    Sept autres personnes ont plaidé coupable dans la même affaire et doivent connaître leur peine le 19 mars.

    "Il s'agit vraiment d'un effort commun des forces de l'ordre américaines et d'autres pays", a estimé Thomas Kirwin, autre procureur adjoint qui a notamment félicité l'agent australien, le FBI et le parquet américain.

    L'enquête a été menée par l'unité "images innocentes" du FBI, la police du Queensland en Australie, avec l'aide de police criminelle allemande et du centre pour la protection de l'exploitation des enfants sur internet au Royaume Uni.

  • Enfer à l'hôpital al-Quds transformé en brasier géant

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    Situation le 15 janvier 2009
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    Saïd Siam, ministre de l'Intérieur de Gaza, tué le 15 janvier par un raid

    AFP. 16 janvier 2009. L'hôpital al-Quds de Gaza, touché par des obus israéliens, s'est transformé jeudi dans la soirée en un brasier géant.

    Dans la panique la plus totale, des centaines de patients et leurs familles tentent de fuir.

    Les flammes dévorant la bâtisse éclairent une partie du quartier d'habitude plongé dans l'obscurité faute d'électricté.
    Des parents évacuent des malades et des blessés encore allongés sur des lits roulants. Au moins trois bébés prématurés dans des couveuses sont poussés vers la rue pour échapper au brasier.

    Des médecins tentent de maintenir en vie un homme, qui était placé en réanimation, en appliquant une pompe à oxygène sur son visage.

    Autour d'eux, des débris incandescents s'écrasent sur le sol alors que des tirs et des bombardements israéliens retentissent dans la nuit.

    Peu après, le toit de l'hôpital s'effondre, projetant dans les airs des milliers de flammèches.

    "C'est horrible!", crie un homme de 42 ans, Mohammed Hosni, se couvrant la tête d'une écharpe. "J'ai peur pour ma famille", lance-t-il, accompagné de sa fille de sept ans et de sa femme, en pleurs.

    Tous trois étaient venus se réfugier à l'hôpital en début de journée, pour fuir les tirs des chars dans le quartier. Mais ils ont failli être piégés dans les flammes de plusieurs mètres de haut.

    "Où nous emmènent-ils, où on va maintenant? On va se faire tirer dessus", crie une vieille femme en s'agrippant à son fils. Les rues désertes sont survolées par des hélicoptères grondant dans la nuit.

    Selon le docteur Régis Garrigue, un urgentiste français et président de l'ONG Help Doctors, dont une mission se trouve à Gaza, au moins 200 personnes s'étaient réfugiées dans l'hôpital pour fuir les combats.

    Un incendie s'était déclaré tôt dans la matinée dans l'établissement, relevant du Croissant Rouge palestinien, et ses bureaux administratifs attenants après qu'ils eurent été touchés par des obus dans une attaque israélienne.

    L'incendie dans l'aile abritant les malades avait pu être circonscrit dans un premier temps, mais pas celui faisant rage dans le bâtiment administratif.

    Des responsables de l'établissement ont affirmé que l'incendie avait été provoqué par des obus au phosphore.

    "Les Israéliens bombardent et attaquent partout autour de l'hôpital. On ne peut pas sortir, il y a le feu, on est prisonnier à l'intérieur, l'eau a été coupée", affirme le Dr Garrigue.

    "A 22H00 (mercredi), on a commencé à avoir des bombardements excessivement violents tout autour de l'hôpital. Cela a été incessant, une pluie de bombes de 22H00 à 08H00 ou 09H00 du matin" jeudi, précise le médecin.

    "Ca se rapprochait vraiment très très fort et à, je crois, 10H45 locale, une bombe est tombée sur l'hôpital", a-t-il encore dit.

    "La pharmacie au 2ème étage où je me trouve s'est effondrée, ainsi que toute une aile d'un autre bâtiment, avec un mouvement de panique de gens qui étaient dans l'hôpital, notamment les malades, leurs familles, parce que le bâtiment a commencé à prendre feu. Là, je ne vous raconte pas l'horreur", a déclaré le médecin.

    Plus tôt dans la journée, l'hôpital avait été pris dans des combats violents. Des combattants du Hamas en treillis bleu et noir couraient dans une rue adjacente, en tirant des rafales à l'arme automatique.

    Bachar Mourad, un médecin, semble dépassé par les événements.

    "J'ai trois corps à 500 m d'ici mais je ne peux pas les ramener. J'ai aussi plusieurs blessés à un kilomètre d'ici, et je ne peux pas me déplacer sans autorisation", se lamente-t-il. Avant de tenter la moindre sortie, les ambulances doivent en effet attendre le feu vert de l'armée israélienne.

     

  • Les reptiliens

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    Entrepôts de l'UNRWA en feu - 15 janvier 2009
    Touchées par les obus, des dizaines de tonnes d'aide humanitaire, nourriture et médicaments, partent en fumée. Les pertes sont estimées à plusieurs millions de dollars.
    Ils brûlent l'aide humanitaire envoyée à Gaza par l'Occident

  • Des dizaines de tonnes d'aide alimentaire en feu...

    Entrepôts de l'UNRWA.jpg
    Gaza - 15 janvier 2009

    Une épaisse colonne de fumée noire se dégageait en début d'après-midi des entrepôts de l'Unrwa dont le quartier de Rimal, où l'incendie a ravagé des dizaines de tonnes d'aide humanitaire et risquait de se propager dans les réservoirs de fioul. Les pertes sont estimées à des dizaines de millions de dollars.

    Ils brûlent les denrées alimentaires que l'Occident envoie à Gaza!

  • Bon appétit, Messieurs! Et Mesdames...

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    Ruy Blas, premier ministre du roi d’Espagne, surprend les conseillers du roi en train de se partager les richesses du royaume.

    RUY BLAS, survenant:

    Bon appétit, Messieurs!

    Tous se retournent. Silence de surprise et d'inquiétude. Ruy Blas se couvre, croise les bras, et poursuit en les regardant en face.

                        Ô ministres intègres !
    Conseillers vertueux ! Voilà votre façon
    De servir, serviteurs qui pillez la maison !
    Donc vous n'avez pas honte et vous choisissez l'heure,
    L'heure sombre où l'Espagne agonisante pleure !
    Donc vous n'avez ici pas d'autres intérêts
    Que remplir votre poche et vous enfuir après !
    Soyez flétris, devant votre pays qui tombe,
    Fossoyeurs qui venez le voler dans sa tombe !
    – Mais voyez, regardez, ayez quelque pudeur.
    L'Espagne et sa vertu, l'Espagne et sa grandeur,
    Tout s'en va. –

    Le gouvernement de François Fillon, remanié jeudi, compte 38 membres en incluant le Premier ministre et sera complété dans quelques jours, avec le remplacement de Nathalie Kosciusko-Morizet, ex-secrétaire d'Etat à l'Ecologie, désormais chargée de l'Economie numérique.

       - François Fillon, Premier ministre

    - Jean-Louis Borloo, ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire

    - Michèle Alliot-Marie, ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales

    - Bernard Kouchner, ministre des Affaires étrangères et européennes

    - Christine Lagarde, ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi

    - Brice Hortefeux, ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville

    - Rachida Dati, Garde des Sceaux, ministre de la Justice

    - Michel Barnier, ministre de l'Agriculture et la Pêche

    - Eric Besson, ministre de l'Immigration, de l'Intégration, de l'Identité nationale et du Développement solidaire

    - Xavier Darcos, ministre de l'Education nationale

    - Valérie Pécresse, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche

    - Hervé Morin, ministre de la Défense

     - Patrick Devedjian, ministre auprès du Premier ministre, chargé de la mise en oeuvre du plan de relance

    - Roselyne Bachelot, ministre de la Santé et des Sports

    - Christine Boutin, ministre du Logement

    - Christine Albanel, ministre de la Culture et de la Communication

    - Eric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique

    - Martin Hirsch, Haut-Commissaire auprès du Premier ministre aux Solidarités actives contre la pauvreté, à la Jeunesse et à la Vie associative

    - Roger Karoutchi, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargé des Relations avec le Parlement

    - Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre, chargée de la Prospective et du Développement de l'économie numérique

    - Dominique Bussereau, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, chargé des Transports

    - Christian Blanc, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, chargé du Développement de la région capitale,

    - Hubert Falco, secrétaire d'Etat auprès du ministre d'Etat, ministre de l'Ecologie, de l'Energie, du Développement durable et de l'Aménagement du territoire, chargé de l'Aménagement du territoire

    - Alain Joyandet, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé de la Coopération et de la Francophonie

    - Yves Jégo, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer et des Collectivités territoriales, chargé de l'Outre-Mer

    - Alain Marleix, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Intérieur, de l'Outre-Mer et des Collectivités territoriales, chargé de l'Intérieur et des Collectivités territoriales

    - Rama Yade, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargée des Affaires étrangères et des Droits de l'Homme

    - Bruno Le Maire, secrétaire d'Etat auprès du ministre des Affaires étrangères et européennes, chargé des Affaires européennes

    - Anne-Marie Idrac, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, chargée du Commerce extérieur

    - Laurent Wauquiez, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, chargé de l'Emploi

    - Hervé Novelli, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, chargé du Commerce, de l'Artisanat, des Petites et moyennes entreprises, du Tourisme et des Services

    - Luc Chatel, secrétaire d'Etat auprès de la ministre de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi, chargé de l'Industrie et de la Consommation. M. Chatel exerce en outre les fonctions de porte-parole du gouvernement

    - Nadine Morano, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, chargée de la Famille

    - Valérie Létard, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille et de la Solidarité et de la Ville, chargée de la Solidarité

    - Fadela Amara, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Travail, des Relations sociales, de la Famille, de la Solidarité et de la Ville, chargée de la Politique de la Ville

    - Jean-Marie Bockel, secrétaire d'Etat auprès du ministre de la Défense, chargé de la Défense et des Anciens combattants

    - Bernard Laporte, secrétaire d'Etat chargé des Sports auprès de la ministre de la Santé et des Sports

    - André Santini, secrétaire d'Etat auprès du ministre du Budget, des Comptes publics et de la Fonction publique, chargé de la Fonction publique

  • Le tombeau d'Edgar Poe

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    Edgar Allan Poe (1809-1849)
    Tel qu'en Lui-même enfin l'éternité le change,
    Le Poète suscite avec un glaive nu
    Son siècle épouvanté de n'avoir pas connu
    Que la mort triomphait dans cette voix étrange !

    Eux, comme un vil sursaut d'hydre oyant jadis l'ange
    Donner un sens plus pur aux mots de la tribu,
    Proclamèrent très haut le sortilège bu
    Dans le flot sans honneur de quelque noir mélange.

    Du sol et de la nue hostiles, ô grief !
    Si notre idée avec ne sculpte un bas-relief
    Dont la tombe de Poe éblouissante s'orne,

    Calme bloc ici-bas chu d'un désastre obscur,
    Que ce granit du moins montre à jamais sa borne
    Aux noirs vols du Blasphème épars dans le futur.
    Stéphane Mallarmé